UN MOIS AVEC L’ARCHANGE SAINT MICHEL : 4ème jour

 

Le combat de saint Michel contre les anges déchus

Qui est saint Michel ?

L’archange saint Michel est le plus élevé des anges dans la gloire, parce que Dieu l’a créé excellent en nature et l’a doté des dons divers de la grâce, mais encore l’a élevé à un degré incomparable de gloire dans le ciel. De même qu’à la cour d’un empereur il y a des chefs qui sont davantage estimés, se trouvant plus près de lui et pouvant converser avec lui plus familièrement, ainsi dans la cour céleste il y a des anges appelés par saint Clément d’Alexandrie les chefs premiers-nés des anges, lesquels vivent plus près de Dieu et s’approchent de lui avec plus de liberté.

Saint Michel est l’un de ces principaux chefs. Selon Tertulien, saint Michel a été placé par Dieu au plus haut des cieux et est en conséquence honoré avec toute la gloire des anges, surpassant tous les autres anges. Saint Pantaléon affirme qu’il occupe la première place parmi les millions d’anges.

Saint Michel a aimé Dieu plus que toutes les hiérarchies des anges. Il fut le premier à consacrer à Dieu toutes ses af­fections et son amour pour lui, fut si intense, qu’il arriva à l’ultime degré auquel peut parvenir la nature angélique. Ses actes furent proportionnés à la cha­rité infuse en lui. Si la gloire corres­pond à l’amour, saint Michel, qui a aimé Dieu plus que tous les anges, jouit d’une gloire supérieure à celle de tous les autres anges. C’est pourquoi saint Pantaléon l’appelle le « Ministre de la Sainte-Trinité » et prince d’une gloire ineffable.

Saint Michel mérita en outre une telle gloire par son humilité profonde. « Celui qui s’abaisse sera élevé », dit l’Evangile : son élévation est en relation avec son humilité. Par son humilité, il a affronté et con­fondu Lucifer. Il s’abaissa dans son néant et rendit témoignage à l’infinie majesté de Dieu. Par cette parole : « Qui est comme Dieu ? » il entraîna tous les anges à s’humilier. Par-là, il fut élevé au trône de Lucifer et devint supérieur à tous les chœurs angéliques. Nulle intelligence humaine ne peut imaginer le rayon­nement de son visage, sa majesté, la lumière de sa gloire.

Ses interventions dans l’histoire des hommes

D’après Nicéphore, saint Michel apparut encore à Con­stantin le Grand, quand Byzance menaçait de se révolter, et l’assura de la victoire, qu’il remporta effectivement le jour suivant, contre ses ennemis. L’historien affirme que l’archange dit à l’empereur : « Je suis Michel, chef des milices célestes du Dieu des Ar­mées, défenseur, protecteur de la foi du Christ, je te protège par mon aide dans la guerre que tu livres contre les tyrans impies. L’aide de mes armées du ciel t’est donnée. » Saint Michel aida non seulement Constantin dans ses batailles, mais même Gallien, son général, lors de l’expé­dition contre les Scytes, au cours de laquelle, les choses menaçaient de tourner mal ; il fut persuadé par saint Jean et saint Paul de faire le vœu de se convertir au christia­nisme. Après quoi, il vit un jeune homme, qui portait une croix en guise d’étendard. Il était accompagné de plu­sieurs compagnons. Les Scytes restèrent tributaires de l’empire. Terentien affirme que ce jeune homme mystérieux était saint Michel. Devenu chrétien, Constantin fit bâtir un grand nombre d’églises en l’honneur de l’archange, qu’il appelait son protecteur.

Prions saint Michel

1 dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous.

Jésus-Christ exaucez-nous.

Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Michel, chef des neuf chœurs des anges, priez pour nous.

Saint Michel, chef du paradis, priez pour nous.

Saint Michel, prince des milices célestes, priez pour nous.

Saint Michel, victorieux de Satan, priez pour nous.

Saint Michel, ange préféré de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui vous tenez près du trône de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’honneur de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des anges, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la Vierge Marie, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’Eglise catholique, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur du souverain pontife, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des missions catholiques, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la paix, priez pour nous.

Saint Michel, libérateur des âmes du purgatoire, priez pour nous.

Saint Michel, bon envers les pécheurs convertis, priez pour nous.

Saint Michel, consolateur des affligés et des opprimés, priez pour nous.

Saint Michel, notre intercesseur auprès de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui donnez à tous les hommes un ange gar­dien, priez pour nous.

Saint Michel, qui présentez à Dieu nos prières, priez pour nous.

Saint Michel, qui offrez à Dieu nos bonnes œuvres, priez pour nous.

Saint Michel, grand par la foi et la charité, priez pour nous.

Saint Michel, secourable envers les moribonds, priez pour nous.

Saint Michel, qui obtenez aux fidèles la prédestination, priez pour nous.

Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.

Saint Michel, reflet de la divinité, priez pour nous.

Saint Michel, qui exercez sur l’Eglise et le monde votre autorité, priez pour nous.

Saint Michel, force des apôtres et des missionnaires, priez pour nous.

Saint Michel, lumière des docteurs, priez pour nous.

Saint Michel, soutien des martyrs, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des confesseurs de la foi, priez pour nous.

Saint Michel, orné de toutes les grâces et de toutes les vertus, priez pour nous.

Saint Michel, gardien des vierges, priez pour nous.

Saint Michel, bienfaiteur de toutes les âmes, priez pour nous.

Saint Michel, vainqueur de l’enfer, priez pour nous.

Saint Michel, notre guide et notre espérance, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, par­donnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Priez pour nous, archange saint Michel, afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de saint Michel archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 Saint Michel, archange, défendez-nous dans le com­bat, soyez notre secours contre la malice et les embuches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, prince de la milice céleste, par la vertu divine, refoulez en enfer, Satan et les autres esprits mauvais qui sont répandus dans le monde pour la perte des âmes. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 (Sources : Les grandeurs de saint Michel archange, Don Nicola Ricci)

 

UN MOIS AVEC L’ARCHANGE SAINT MICHEL : 3ème jour

Saint Michel terrassant le dragon, basilique de Fourvière

Qui est saint Michel ?

Saint Michel, se voyant enrichi de si grands dons de grâce et de vertu, n’enfouit pas les talents reçus mais en serviteur fidèle, il les fit fructi­fier. Il em­ploya sa science à connaître Dieu et, admirant les per­fections divines, il connut la distance infinie qui existe entre Dieu et une simple créature. Il s’humilia alors devant Dieu, en disant: « Qui est comme Dieu? », et se voyant supérieur à tous les anges par la grâce, il se re­connut infiniment inférieur à Dieu, son créateur. Se prosternant devant le trône de Dieu, il l’adora et le re­mercia avec d’humbles sentiments, en disant : « Seigneur, qui pourra jamais être semblable à vous ? » Son cœur fut tout brûlant d’amour pour Dieu, et il ordonna toutes ses perfections à le glorifier. Affrontant Lucifer qui méditait d’usurper le trône de Dieu, il porta les autres an­ges à reconnaître les dons du Très-Haut, les excita à résister à Lucifer, remporta la victoire et fit adorer Dieu par les anges fidèles.

Lucifer et ses anges re­belles se perdirent pour n’avoir pas correspondu à la grâce. Dès que Lucifer se vit orné de tant de perfec­tions, enorgueilli de son être et de ses qualités excellen­tes, il crut qu’il ressemblait à Dieu ; rempli d’orgueil, il se dit en lui-même : « Je suis comme Dieu et je serai sem­blable à lui. » Au lieu de s’humilier devant Dieu, son créateur, il voulut s’élever. Au lieu de reconnaître Dieu comme son suprême bienfaiteur, le remercier et le louer, il voulut renverser son trône et lui déclara la guerre. Au lieu de reconnaître en Dieu son suprême principe et de l’aimer comme sa fin dernière, il préféra se regarder lui-même, se complaire dans ses perfections, et aspirer à la vision béatifique sans autre secours que ses propres forces.

Ses interventions dans l’histoire des hommes

Nicéphore rapporte que saint Michel apparut à Con­stantin le Grand, lui déclarant qu’il l’avait favorisé dans ses victoires. L’empereur reconnaissant fit alors édifier et dédier au Sauveur, Notre-Seigneur Jésus-Christ, la ville de Constantinople en disant : « A vous, ô Christ Dieu, je confie cette cité. » Il y fit bâtir plusieurs églises, et aussi un temple somptueux à la gloire de saint Michel, à l’endroit même où l’apparition aurait eu lieu. Un chroniqueur de l’époque, Zosomene, raconte que les fidèles venaient de partout, y prier dans leurs infirmi­tés, les calamités et les cas désespérés et qu’ils y trouvaient toujours le secours à tous leurs besoins.

Prions saint Michel

1 dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous.

Jésus-Christ exaucez-nous.

Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Michel, chef des neuf chœurs des anges, priez pour nous.

Saint Michel, chef du paradis, priez pour nous.

Saint Michel, prince des milices célestes, priez pour nous.

Saint Michel, victorieux de Satan, priez pour nous.

Saint Michel, ange préféré de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui vous tenez près du trône de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’honneur de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des anges, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la Vierge Marie, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’Eglise catholique, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur du souverain pontife, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des missions catholiques, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la paix, priez pour nous.

Saint Michel, libérateur des âmes du purgatoire, priez pour nous.

Saint Michel, bon envers les pécheurs convertis, priez pour nous.

Saint Michel, consolateur des affligés et des opprimés, priez pour nous.

Saint Michel, notre intercesseur auprès de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui donnez à tous les hommes un ange gar­dien, priez pour nous.

Saint Michel, qui présentez à Dieu nos prières, priez pour nous.

Saint Michel, qui offrez à Dieu nos bonnes œuvres, priez pour nous.

Saint Michel, grand par la foi et la charité, priez pour nous.

Saint Michel, secourable envers les moribonds, priez pour nous.

Saint Michel, qui obtenez aux fidèles la prédestination, priez pour nous.

Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.

Saint Michel, reflet de la divinité, priez pour nous.

Saint Michel, qui exercez sur l’Eglise et le monde votre autorité, priez pour nous.

Saint Michel, force des apôtres et des missionnaires, priez pour nous.

Saint Michel, lumière des docteurs, priez pour nous.

Saint Michel, soutien des martyrs, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des confesseurs de la foi, priez pour nous.

Saint Michel, orné de toutes les grâces et de toutes les vertus, priez pour nous.

Saint Michel, gardien des vierges, priez pour nous.

Saint Michel, bienfaiteur de toutes les âmes, priez pour nous.

Saint Michel, vainqueur de l’enfer, priez pour nous.

Saint Michel, notre guide et notre espérance, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, par­donnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Priez pour nous, archange saint Michel, afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de saint Michel archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 Saint Michel, archange, défendez-nous dans le com­bat, soyez notre secours contre la malice et les embuches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, prince de la milice céleste, par la vertu divine, refoulez en enfer, Satan et les autres esprits mauvais qui sont répandus dans le monde pour la perte des âmes. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 (Sources : Les grandeurs de saint Michel archange, Don Nicola Ricci)

 

UN MOIS AVEC L’ARCHANGE SAINT MICHEL : 2ème jour

Saint Michel terrassant le dragon (Mont Saint Michel)

Qui est saint Michel ?

Dieu créa les anges et les orna de grâce, puisque, comme l’enseigne saint Augustin, il donna à tous la grâce sanctifiante par laquelle il les fit ses amis, et même les grâces actuelles par lesquelles ils pourraient acquérir la possession de la vision bienheu­reuse de Dieu. Cette grâce ne fut pas égale à tous les anges.

Selon la doctrine des Pères de l’Eglise, la grâce fut proportionnée à leur nature, en sorte que celui qui avait une nature plus noble, eut une grâce plus élevée. En sorte que plus noble était la nature, plus élevée était la grâce. La grâce ne fut pas donnée aux anges en égale quantité, mais ils eurent toute la perfection de la grâce selon leur dignité et leur ordre. Les anges d’un ordre plus élevé et d’une nature plus parfaite eurent de plus grands dons de vertu et de grâce.

Considérons combien fut grande la grâce dont Dieu voulut enrichir saint Michel, l’ayant placé le premier après Lucifer dans l’ordre de la nature. Si la grâce fut conférée proportionnellement à la nature, qui pourra mesurer la sublimité et la perfection que Dieu donna à saint Michel ?

Sa nature étant très parfaite, supérieure à celle de tous les anges, de combien doit-il les surpasser dans la perfection de la nature ? Saint Basile dit qu’il surpasse tous les anges par la dignité et par les honneurs : foi immense qui ne chancèle pas, espérance sans défaillance, charité capable d’enflammer les autres, humilité profonde qui confond l’orgueilleux Lucifer, zèle ardent pour l’honneur de Dieu, force, puissance, en un mot, les vertus les plus parfaites et une particulière sainteté. On peut même dire qu’il est l’exemplaire parfait de la sainteté, l’image de la divinité, le miroir qui reflète la beauté divine.

Ses interventions dans l’histoire des hommes

Alors que Constantin livrait un combat acharné durant sa guerre contre Maxence dans les Gaules, saint Michel, désireux de donner la paix à l’Eglise, lui apparut avec beaucoup d’anges pour le secourir et l’assurer de sa vic­toire. Il lui montra dans le ciel une croix lumineuse, en plein midi. L’inscription qui l’entourait portait ces mots : « Par ce signe, tu vaincras. » La croix était surmontée des deux premières lettres grecques du nom du Christ X R entre­lacées. Constantin se demandait ce que signifiait ce signe dans le ciel. Saint Michel lui apparut en songe et lui ordonna de placer la croix sur l’étendard que les troupes portent à leur tête, pour les batailles.

L’empereur obéit aux ordres du ciel et fit faire l’étendard sur le modèle de la croix qu’il avait vu. Il le déploya à la tête de ses troupes et marcha sur Rome. Il bâtit son ennemi sous les remparts de Rome le 27 octobre 312. Maxence, fuyant devant lui, tomba dans le Tibre et s’y noya. Le vainqueur entra dans Rome, la croix triomphante en tête de ses légions, et publia, à la fin de cette même année, le décret qui donnait la paix à l’Eglise. Il voulut que la première statue que lui érigea le sénat, le représentât avec la croix en mains, avec la même inscription.

Prions saint Michel

1 dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous.

Jésus-Christ exaucez-nous.

Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Michel, chef des neuf chœurs des anges, priez pour nous.

Saint Michel, chef du paradis, priez pour nous.

Saint Michel, prince des milices célestes, priez pour nous.

Saint Michel, victorieux de Satan, priez pour nous.

Saint Michel, ange préféré de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui vous tenez près du trône de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’honneur de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des anges, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la Vierge Marie, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’Eglise catholique, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur du souverain pontife, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des missions catholiques, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la paix, priez pour nous.

Saint Michel, libérateur des âmes du purgatoire, priez pour nous.

Saint Michel, bon envers les pécheurs convertis, priez pour nous.

Saint Michel, consolateur des affligés et des opprimés, priez pour nous.

Saint Michel, notre intercesseur auprès de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui donnez à tous les hommes un ange gar­dien, priez pour nous.

Saint Michel, qui présentez à Dieu nos prières, priez pour nous.

Saint Michel, qui offrez à Dieu nos bonnes œuvres, priez pour nous.

Saint Michel, grand par la foi et la charité, priez pour nous.

Saint Michel, secourable envers les moribonds, priez pour nous.

Saint Michel, qui obtenez aux fidèles la prédestination, priez pour nous.

Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.

Saint Michel, reflet de la divinité, priez pour nous.

Saint Michel, qui exercez sur l’Eglise et le monde votre autorité, priez pour nous.

Saint Michel, force des apôtres et des missionnaires, priez pour nous.

Saint Michel, lumière des docteurs, priez pour nous.

Saint Michel, soutien des martyrs, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des confesseurs de la foi, priez pour nous.

Saint Michel, orné de toutes les grâces et de toutes les vertus, priez pour nous.

Saint Michel, gardien des vierges, priez pour nous.

Saint Michel, bienfaiteur de toutes les âmes, priez pour nous.

Saint Michel, vainqueur de l’enfer, priez pour nous.

Saint Michel, notre guide et notre espérance, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, par­donnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 Priez pour nous, archange saint Michel, afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de saint Michel archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 Saint Michel, archange, défendez-nous dans le com­bat, soyez notre secours contre la malice et les embuches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, prince de la milice céleste, par la vertu divine, refoulez en enfer, Satan et les autres esprits mauvais qui sont répandus dans le monde pour la perte des âmes. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 (Sources : Les grandeurs de saint Michel archange, Don Nicola Ricci)

UN MOIS AVEC L’ARCHANGE SAINT MICHEL : 1er jour

L’église Saint Michel des Batignolles a la particularité d’avoir en son sommet un archange qui est le jumeau de celui présent au Mont Saint Michel, il est une copie agrandie de l’œuvre du sculpteur Frémiet, réalisée au 19ème siècle. Il est installé pour la première fois au sommet de l’église le 12 Octobre 1934. Après avoir subi une détérioration lors d’une tempête, il est enlevé de son socle en 1990. Après plus de 17 ans d’absence, l’archange Saint Michel est réinstallé au sommet de l’Eglise le 18 Novembre 2007. Cette statue représente l’ange Saint-Michel terrassant le dragon de l’apocalypse, c’est un symbole de la victoire du bien contre le mal. L’archange est fait de cuivre martelé et recouvert de feuilles d’or.

 Qui est saint Michel ?

Saint Michel archange est plus beau et plus noble que tous les plus nobles esprits qui composent la cour céleste. Il est le premier parmi les pre­miers chefs.

Saint Thomas d’Aquin enseigne que les anges, créés par Dieu, furent divisés en trois hiérarchies, chaque hiérarchie en trois chœurs, composés d’esprits innombrables. Chaque esprit fut embelli de dons et de perfections, selon le grade et l’office auquel Dieu le destine. Le chœur supérieur contient la perfection du chœur infé­rieur et le chœur plus élevé contient les perfections et les beautés de tous les chœurs inférieurs.

L’archange saint Michel est dans le premier ordre des troupes angéliques, et pour la dignité et pour les hon­neurs, il est supérieur à tous les anges. Il est le plus parfait, le plus beau, le plus grand de tous les esprits bienheureux.

Saint Michel est la première et la plus brillante étoile angélique, la plus lumineuse dans le ciel du Paradis, celui qui tient la première place parmi tous les anges. Il est le plus noble des anges ; c’est pourquoi il est appelé archange, non parce qu’il est le chef de tous les anges mais parce qu’il est le plus élevé de tous par sa nature.

 Ses interventions dans l’histoire des hommes

La grande charité de saint Michel, resplendit dans le cas de la célèbre pécheresse et pénitente, et finalement martyre pour la cause du Christ, sainte Eudoxie, sous l’empereur Trajan, au début du deuxième siècle. Originaire de Samarie, (en Palestine), elle vint habiter à Héliopolis, en Egypte (Le Caire actuel), afin de vivre en plus grande liberté dans la débauche. Le moine saint Germain la convertit. Elle distribua aux pauvres ses grandes richesses acquises par un métier honteux, rendit la liberté à ses esclaves et passa sept jours dans la prière et le jeûne avant de recevoir le baptême, sans voir personne. Le saint moine la soutenait de ses conseils et de ses prières et lui prouva que sa conversion était une faveur de la main de saint Michel. « Remerciez Dieu, mon Père », dit-elle à haute voix, « des grâces qu’il lui a plu de me faire, malgré mon indignité. J’ai passé 6 jours à pleurer mes fautes et à faire les saints exercices que vous m’avez prescrits. Le septième jour, la face contre terre, je me suis vue entourée d’une grande lumière qui m’aveuglait. J’ai vu alors un jeune homme vêtu de blanc et serein qui me prenait par la main, m’élevait au ciel, où j’ai vu une foule de personnes vêtues comme lui, heureuses de me voir et sachant que j’aurai un jour la même gloire qu’elles. Pendant que j’avais cette vision, je vis un monstre hor­rible qui luttait avec Dieu avec des hurlements effrayants, parce qu’il lui enlevait une proie à lui à tant de titres. Mais une voix venue du ciel, se mit à dire qu’il a plu à la bonté infinie d’avoir pitié des pécheurs qui font péni­tence. La même voix me fit espérer une particulière protec­tion, pour le reste de ma vie, et j’ai entendu que c’était l’archange saint Michel. »

Cette Samaritaine pénitente fut tellement protégée par saint Michel, qu’après une vie de mortification, accom­pagnée de miracles retentissants et de conversions, elle remporta triomphalement la palme du martyre, par le té­moignage de sa foi chrétienne, le premier jour de mars de l’an 114.

Prions saint Michel

1 dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ écoutez-nous.

Jésus-Christ exaucez-nous.

Père du Ciel qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Michel, priez pour nous.

Saint Michel, chef des neuf chœurs des anges, priez pour nous.

Saint Michel, chef du paradis, priez pour nous.

Saint Michel, prince des milices célestes, priez pour nous.

Saint Michel, victorieux de Satan, priez pour nous.

Saint Michel, ange préféré de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui vous tenez près du trône de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’honneur de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des anges, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la Vierge Marie, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de l’Eglise catholique, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur du souverain pontife, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des missions catholiques, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur de la paix, priez pour nous.

Saint Michel, libérateur des âmes du purgatoire, priez pour nous.

Saint Michel, bon envers les pécheurs convertis, priez pour nous.

Saint Michel, consolateur des affligés et des opprimés, priez pour nous.

Saint Michel, notre intercesseur auprès de Dieu, priez pour nous.

Saint Michel, qui donnez à tous les hommes un ange gar­dien, priez pour nous.

Saint Michel, qui présentez à Dieu nos prières, priez pour nous.

Saint Michel, qui offrez à Dieu nos bonnes œuvres, priez pour nous.

Saint Michel, grand par la foi et la charité, priez pour nous.

Saint Michel, secourable envers les moribonds, priez pour nous.

Saint Michel, qui obtenez aux fidèles la prédestination, priez pour nous.

Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.

Saint Michel, reflet de la divinité, priez pour nous.

Saint Michel, qui exercez sur l’Eglise et le monde votre autorité, priez pour nous.

Saint Michel, force des apôtres et des missionnaires, priez pour nous.

Saint Michel, lumière des docteurs, priez pour nous.

Saint Michel, soutien des martyrs, priez pour nous.

Saint Michel, défenseur des confesseurs de la foi, priez pour nous.

Saint Michel, orné de toutes les grâces et de toutes les vertus, priez pour nous.

Saint Michel, gardien des vierges, priez pour nous.

Saint Michel, bienfaiteur de toutes les âmes, priez pour nous.

Saint Michel, vainqueur de l’enfer, priez pour nous.

Saint Michel, notre guide et notre espérance, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, par­donnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Priez pour nous, archange saint Michel, afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de saint Michel archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

 Saint Michel, archange, défendez-nous dans le com­bat, soyez notre secours contre la malice et les embuches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, prince de la milice céleste, par la vertu divine, refoulez en enfer, Satan et les autres esprits mauvais qui sont répandus dans le monde pour la perte des âmes. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 (Sources : Les grandeurs de saint Michel archange, Don Nicola Ricci)

 

 

La consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie

Contemplons

Le pape Jean-Paul II consacre le monde au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars 1984 place Saint-Pierre à Rome

Méditons

Parmi les cinq demandes faites par Marie à Fatima, quatre s’adressent à chacun d’entre nous : la récitation quotidienne du chapelet, les sacrifices pour la conversion des pécheurs, ne plus offenser Notre-Seigneur et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. La cinquième concerne la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie par le Saint-Père en union avec tous les évêques du monde. Cette demande divise malheureusement le monde catholique, certains affirmant que la consécration a été faite, d’autres continuant à dire qu’elle ne l’a pas été comme le voulait Notre-Dame.

La demande de consécration de la Russie a été annoncée dans l’apparition du 13 juillet 1917 : «  Pour l’empêcher (la seconde guerre mondiale dont Notre-Dame a parlé juste avant), je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix. (…) A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera accordé au monde un certain temps de paix. »

Le 13 juin 1929, à Tuy Notre-Dame apparut à Lucie dans la chapelle du couvent des sœurs Dorothée où elle faisait son noviciat, et lui dit : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé. Il promet de la sauver par ce moyen. Elles sont tellement nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie. »

Un an plus tard, dans une lettre datée du 29 mai 1930, Lucie confia à son confesseur, le père Gonçalvès : « Le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, sa sainteté promettant, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice. »

Quelques années plus tard, dans une lettre datée du 18 mai 1936, Lucie donna les raisons de cette consécration : « Je Lui (à Notre-Seigneur) demandais pourquoi il ne convertissait pas la Russie sans que sa sainteté fasse cette consécration : — Parce que je veux que toute mon Eglise reconnaisse cette consécration comme un triomphe du Cœur Immaculé de Marie, pour ensuite étendre son culte et placer, à côté de la dévotion à mon Divin Cœur, la dévotion à ce Cœur Immaculé. »

Après avoir annoncé le 13 juillet qu’elle reviendrait demander la consécration de la Russie, Notre-Dame la demanda à sœur Lucie en 1929 puis en 1930 à Tuy. Le père Gonçalvès, puis Monseigneur da Silva transmirent la demande au pape Pie XI, mais le pape ne fit rien. Aussi, en août 1931, le Ciel fit connaître à sœur Lucie son mécontentement de ce que la consécration de la Russie n’était toujours pas faite. Comme je demandais à Dieu la conversion de la Russie, de l’Espagne et du Portugal, il me sembla que sa divine majesté me dit : « (…) Fais savoir à mes ministres, étant donné qu’ils suivent l’exemple du Roi de France en retardant l’exécution de ma demande, qu’ils le suivront dans le malheur. » (Lettre à Monseigneur da Silva du 29 août 1931)

En avril 1940, le père Gonçalvès, ainsi que l’évêque de Gurza, Mgr Ferreira da Silva, qui connaissait personnellement Pie XII, demandèrent à sœur Lucie d’écrire elle-même au pape. Sœur Lucie fut un peu effrayée par cette demande : « J’ai reçu une lettre du R. P. José Bernardo Gonçalvès et de l’évêque de Gurza m’ordonnant d’écrire à sa sainteté… Dans ce but, j’ai passé deux heures devant Notre-Seigneur exposé : « (…) Je punirai les nations de leurs crimes par la guerre, par la famine et par la persécution contre mon Eglise qui pèsera spécialement sur mon vicaire sur la terre. Sa sainteté obtiendra que ces jours de tribulation soient abrégés s’il obéit à mes désirs en faisant l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie du monde entier avec une mention spéciale de la Russie. »

Ainsi, Notre-Seigneur demandait à sœur Lucie ce qu’Il avait demandé quelques années auparavant à Alexandrina da Costa : devant les hésitations de la hiérarchie, Notre-Seigneur acceptait un acte plus facile par lequel il promettait non plus la conversion de la Russie mais simplement l’abrègement de la guerre.

Deux jours après, sœur Lucie écrivit une lettre au pape Pie XII dans laquelle elle commença par exposer la demande de Notre-Dame : « En 1929, Notre-Dame, par le moyen d’une autre apparition, m’a dit : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, et il promet de la sauver par ce moyen ». Quelque temps après, j’ai rendu compte de cela à mon confesseur, qui a pris les moyens de le faire parvenir à la connaissance de sa sainteté Pie XI, et, dernièrement, à la connaissance de votre sainteté, par le moyen de son excellence monseigneur l’évêque de Macau, en juin de cette année 1940. Et, peu après, je crois que le R. P. Gonzaga da Fonseca a bien voulu renouveler cette demande auprès de votre sainteté, qui a daigné accueillir cette demande avec toute sa bienveillance. »

Ensuite, sœur Lucie présenta la demande de consécration du monde comme son confesseur le lui avait demandé : « Très Saint-Père, notre bon Dieu, au cours de plusieurs communications intimes, n’a cessé d’insister sur cette demande, et il a promis dernièrement que si votre sainteté daignait consacrer le monde au Cœur Immaculé de Marie, avec une mention spéciale de la Russie, il abrégerait les jours de tri­bulation par lesquels il a décidé de punir le monde de ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et de la persécution contre l’Eglise et contre votre sainteté. »

Dans cette lettre, sœur Lucie propose donc deux choses différentes. En premier, elle expose la demande de la Sainte Vierge : la consécration de la Russie pour obtenir la conversion de ce pays et mettre fin à la divulgation des erreurs. Puis elle ajoute que « dernièrement » Notre-Seigneur a demandé une chose plus facile : la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie avec mention spéciale de la Russie, mais qui n’aura pour fruit que l’arrêt de la guerre et non plus la conversion de la Russie.

Malheureusement, l’évêque de Leiria demanda à sœur Lucie d’apporter plusieurs corrections à sa lettre. En particulier, il fit supprimer la première demande où sœur Lucie parlait de la consécration de la Russie. Peut-être Mgr da Silva ne fit-il pas la différence à l’époque entre la demande de Notre-Dame et celle de Notre-Seigneur, ou voulut-il simplifier la demande adressée au Saint-Père, pensant que la consécration du monde englobait nécessairement la consécration de la Russie. Toujours est-il que Pie XII ne reçut qu’une lettre corrigée, datée du 2 décembre 1940, dans laquelle seule était mentionnée la consécration du monde avec mention spéciale de la Russie. Voilà pourquoi en 1942, le 31 octobre et le 8 décembre, Pie XII consacra le monde et non pas de la Russie au Cœur Immaculé de Marie.

Plus tard, sœur Lucie précisa comment faire participer les évêques. En effet, le 21 mars 1982, le nonce apostolique du Portugal, Monseigneur Sante Portalupi, se rendit à Coïmbra accompagné de l’évêque de Leiria, Monseigneur do Amaral, et de M. Cardoso de Lacerda, président honoraire de la Ligue Eucharistique. Il interrogea sœur Lucie qui lui précisa les conditions dans lesquelles devait se faire la consécration : « Pour que les évêques du monde soient unis à lui lors de la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, le pape devrait ou bien convoquer tous les évêques à Rome ou en un autre lieu, à Tuy par exemple, ou bien ordonner aux évêques du monde entier d’organiser, chacun dans sa cathédrale, une cérémonie publique et solennelle de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie. »

Pour la deuxième solution qui avait sa préférence, elle ajouta : « Certains évêques feraient la consécration le jour, d’autres la nuit, au cours d’une veillée de prière. (…) Si les gouvernements communistes empêchaient les évêques catholiques de faire des cérémonies publiques et solennelles, ces prélats pourraient accomplir la consécration dans de petites chapelles. Et si l’ordre du pape n’atteignait pas certains évêques à cause du manque de liberté religieuse, le bon Dieu le comprendrait, car il veut l’unanimité morale des évêques et non pas obligatoirement la totalité arithmétique. »

Remarquons au passage que les termes employés par sœur Lucie indiquent clairement qu’en mars 1982, date de l’entretien, la consécration n’était toujours pas faite comme Notre-Dame l’avait demandé et force est de constater qu’elle ne l’est toujours pas à ce jour.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’apparition à Tuy

Contemplons

Peinture représentant l’apparition de la Sainte Trinité et du Cœur Immaculé de Marie demandant la consécration de la Russie par le Saint-Père en union avec tous les évêques du monde.

Méditons

La dernière apparition accordée à Lucie eut lieu le 13 juin 1929, alors qu’elle était au couvent de Tuy, en Espagne. Elle avait obtenu la permission de faire une heure sainte, de 11 heures à minuit, du jeudi au vendredi de chaque semaine. Une nuit, Lucie se trouvait seule dans la chapelle et disait les prières de l’ange, quand soudain toute la chapelle s’éclaira d’une lumière surnaturelle et sur l’autel apparut une croix de lumière qui s’élevait jusqu’au plafond. Dans une lumière plus claire on voyait sur la partie supérieure de la croix une tête d’homme dont on voyait le corps jusqu’à la ceinture ; sur la poitrine une colombe également lumineuse et, cloué sur la croix le corps d’un autre homme. Un peu au-dessous de la ceinture de celui-ci, suspendu en l’air, on voyait un calice et une grande hostie sur laquelle tombaient quelques gouttes de sang qui coulaient le long du visage du crucifié et sortaient aussi d’une blessure de la poitrine. Coulant sur l’hostie, ces gouttes tombaient dans le calice. Sous le bras droit de la croix se trouvait Notre Dame (c’était Notre Dame de Fatima avec son Cœur Immaculé dans la main gauche, sans épée ni roses, mais avec une couronne d’épines et des flammes). Sous le bras gauche, de grandes lettres, comme d’une eau cristalline qui aurait coulé au-dessus de l’autel, formaient ces mots « Grâce et Miséricorde. » Lucie comprit qu’il lui était montré le mystère de la très sainte Trinité. Ensuite Notre Dame lui dit : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les Evêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, promettant de la sauver par ce moyen. Elles sont si nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie. » Cette demande avait été annoncée par l’apparition du 13 juillet 1917, dans ce qui était appelé alors le secret de Fatima.

Faut-il rappeler, qu’en 1929, la persécution contre l’Eglise et le mépris le plus total pour Notre Seigneur Jésus-Christ avaient conduit les communistes à fermer les Eglises et à condamner toutes pratiques de la religion. De plus, les « erreurs » du communisme, qui étaient en passe d’y triompher, menaçaient la paix dans le monde entier. C’est donc, à juste titre, que le Ciel demandait réparation et la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie ; mais le Saint-Siège ne fit rien malgré les insistances de sœur Lucie qui écrivit même une lettre à son confesseur pour lui dire : « Le Bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très saints Cœurs de Jésus et de Marie, et si sa sainteté le pape promet, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La seconde apparition à Pontevedra

Contemplons

Sœur Lucie au Carmel de Coimbra

Méditons

Le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparut de nouveau à Lucie, lui demandant si elle avait déjà répandu la dévotion au Cœur Immaculé de sa très sainte Mère. Elle lui fit part des difficultés qu’avait le confesseur et dit que la mère supérieure était disposée à la propager mais que le confesseur lui avait dit que, seule, elle ne pouvait rien. Jésus répondit : « C’est vrai que ta supérieure, seule, ne peut rien, mais avec ma grâce elle peut tout. Il suffit que ton confesseur donne la permission et que ta supérieure le dise pour que ce soit cru, même sans savoir à qui cela a été révélé. »

L’Enfant Jésus précisa : « C’est vrai que beaucoup d’âmes me reçoivent déjà chaque premier samedi, en l’honneur de Notre Dame et des quinze mystères du rosaire, mais hélas peu vont jusqu’au bout, et celles qui persévèrent le font pour recevoir les grâces qui y sont promises. Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel, me plaisent davantage que celles qui en font quinze dans l’indifférence. »

​Lucie présenta à Jésus la difficulté qu’auraient certaines âmes à se confesser le samedi, et elle demanda que la confession dans les huit jours soit valable. Jésus répondit : « Oui, elle peut être faite même au-delà, pourvu que, en me recevant on soit en état de grâce et qu’on ait l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de Marie. » Interrogé pour ceux qui oublieront de formuler cette intention, Jésus répondit : « Ils pourront la formuler à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’ils auront de se confesser. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les blasphèmes envers le Cœur Immaculé de Marie

Contemplons

Sœur Lucie, religieuse à Tuy

Méditons

Le jeudi 29 mai 1930, sœur Lucie se trouvait à la maison mère du couvent, à Tuy. Elle devait répondre par écrit à une série de questions posées par son confesseur au sujet de la dévotion réparatrice ses cinq premiers samedis du mois. L’une d’entre-elles était : « pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept, en l’honneur de Notre-Dame ? » Le soir, à la chapelle, la voyante faisait comme à l’accoutumé une heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial. Une présence divine lui révéla qu’il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

– les blasphèmes contre l’Immaculé Conception,

– Les blasphèmes contre sa virginité,

– les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes,

– les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou la mépris, ou même la haine à l’égard de notre Mère Immaculée,

– les offenses de ceux qui l’outragent directement dans les saintes images.

Hélas, force est de constater que des millions de personnes et même des milliers de gens d’église ont à travers le monde ces cinq blasphèmes sur la conscience ! Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa très sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois.

Le questionnaire faisait suite à un courrier que sœur Lucie envoya, début mai 1930, au Père Gonçalves, son confesseur : « Il me semble que le Bon Dieu, au fond de mon cœur, insiste auprès de moi pour que je demande au Saint-Père l’approbation de la dévotion réparatrice, que Dieu Lui-même et la très sainte Vierge ont daigné réclamer en 1925. Au moyen de cette petite dévotion, Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie.

La très sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre-Dame durant quinze minutes, en méditant les mystères du rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour.

Si je ne me trompe, le Bon-Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration aux très saints Cœurs de Jésus et de Marie, et si sa sainteté promet, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice, indiquée ci-dessus.

Je déclare que je crains beaucoup de me tromper, et le motif de cette crainte est que je n’ai pas vu personnellement Notre-Seigneur, mais j’ai seulement senti sa divine présence. »

IL est à souligner que la crainte de s’être trompée, dont sœur Lucie fait mention dans sa lettre, ne porte pas sur les révélations de Pontevedra ou sur la vision de Tuy, mais seulement sur le fait qu’il convient que le Saint-Père promette d’approuver la dévotion réparatrice lorsque la conversion de la Russie aura été obtenue.

En effet, la voyante dit : « J’ai seulement senti sa divine présence », mais elle ne peut être absolument certaine que c’est bien Dieu qui s’est manifesté à elle. Cette réserve n’est pas surprenante de la part d’une vraie mystique catholique. Avant elle, d’autres mystiques, dont sainte Marguerite-Marie, faisaient part des mêmes incertitudes. Toutefois, malgré l’humble réserve de Lucie, l’analyse de ces révélations prouve sa bonne foi.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La dévotion des cinq premiers samedis du mois

Contemplons

Notre Dame de Fatima, statue de l’église Saint Louis de Strasbourg centre

Méditons

Le 1er novembre 1927, Lucie devenue religieuse, écrivait à sa marraine, Dona Maria de Miranda au sujet de la dévotion des premiers samedis du mois : « Je ne sais pas si vous connaissez déjà la dévotion de réparation des cinq premiers samedis au Cœur Immaculé de Marie. Comme elle est encore récente, j’aimerais vous inspirer de faire cette pratique, parce que c’est demandé par notre chère Mère du ciel, et Jésus a manifesté son désir qu’elle soit pratiquée. En plus, il me semble que vous seriez fortunée, chère marraine, pas seulement de la connaître et de donner à Jésus la consolation de la pratiquer, mais encore à la faire connaître et enlacer par beaucoup d’autres personnes.

Elle consiste en cela : pendant cinq mois au premier samedi, de recevoir Jésus dans la communion, de réciter un chapelet, de garder compagnie avec Notre Dame pendant quinze minutes en méditant sur les mystères du rosaire, et de faire une confession. La confession peut être faite quelques jours auparavant, et si dans cette confession précédente vous avez oublié l’intention (requise), la confession suivante peut être offerte, pourvu qu’au premier samedi l’on reçoit la sainte communion en état de grâce, avec l’intention de réparer des offenses contre la Vierge la plus sacrée et qui affligent son Cœur Immaculé.

Il me semble, ma chère marraine, que nous sommes heureux d’être en capacité de donner à notre chère Mère du ciel cette preuve d’amour, parce que nous savons qu’elle la désire. Quant à moi, j’avoue que je ne suis jamais si heureuse qu’à l’arrivée du premier samedi. N’est-il pas vrai que notre bonheur le plus grand, c’est d’appartenir entièrement à Jésus et Marie et de les aimer uniquement, sans réserve ? Nous voyons cela si clairement dans les vies des saints … Ils étaient heureux parce qu’ils aimaient, et nous, ma chère marraine, nous devons chercher d’aimer comme eux, pas simplement de sentir de la joie en pensant à Jésus, ce qui est le moins important – parce que si nous ne l’aimons pas ici-bas, nous l’aimerons en haut au ciel – mais de donner à Jésus et Marie la consolation pour être aimé … et que dans cet échange d’amour Ils pourraient sauver beaucoup d’âmes. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« L’esprit de réparation et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie »

Contemplons

Basilique de Fatima : le vitrail du Cœur Immaculé

Méditons

L’esprit de réparation est indissociable de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. A plusieurs reprises Marie emploie le terme de réparation. Ainsi, le 13 mai 1917, Marie demande aux trois pastoureaux : « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’Il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels Il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs ? »

Le 13 juillet 1917, elle leur apprend cette prière : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent, spécialement chaque fois que vous ferez un sacrifice : O Jésus, c’est pour votre amour, pour la conversion des pécheurs et en réparation des blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie ».

Remarquons que, le 13 mai, Marie emploie exactement la même expression que l’ange l’année précédente : offrir des sacrifices « en acte de réparation pour les péchés par lesquels Jésus est offensé ». Par contre le 13 juillet, elle demande des sacrifices pour réparer les péchés commis contre son Cœur Immaculé.

Par la suite, l’Enfant-Jésus et Marie parleront surtout de la réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. Le 10 décembre 1925, à Pontevedra, l’Enfant-Jésus dit à sœur Lucie : « Aie compassion du Cœur de ta Très Sainte Mère, entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu’il y ait personne pour faire un acte de réparation afin de les en retirer. »

Puis la Sainte Vierge lui dit : « Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Peu après, le 15 février 1926, l’Enfant-Jésus lui dit à nouveau : « Les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents. » Puis concernant la confession : « Que, dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire ainsi réparation au Sacré Cœur de Marie. »

Enfin, le 13 juin 1929, Marie reviendra sur le sujet : « Elles sont tellement nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie. »

Lorsque l’un de nos proches, de ceux que nous aimons, perd un être cher ou subit un préjudice douloureux, nous essayons de le consoler en rivalisant de prévenances, d’attentions et même en lui faisant de petits présents. La personne en est souvent très touchée. Selon le cas, cela ne peut pas compenser entièrement le préjudice subi mais marquera notre affection par un acte concret. Ainsi, la réparation demandée par Jésus envers le Cœur Immaculé de Marie n’est pas seulement un acte de justice qui répare les blasphèmes mais aussi un moyen de prouver de façon concrète l’amour que nous portons à Marie.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.