La Parole de Dieu et le rosaire

Contemplons

Notre Dame du rosaire

Méditons

De grands noms de l’édition ont voulu démocratiser la littérature et mettre les plus beaux textes à la disposition du plus grand nombre. Pour cela, ils ont inventé un nouveau format, employé une nouvelle sorte de papier, multiplié les lieux de vente et conçu un livre « tous-terrains » pour un prix modique mais inchangé au niveau du contenu. C’est ainsi qu’est né le fameux livre de poche !

Le rosaire, c’est le « l’Evangile de poche » du chrétien ! C’est ce que le ciel a inventé de plus pratique, de plus démocratique, de moins cher, de plus simple et de plus efficace pour la diffusion de la Parole de Dieu. C’est l’Evangile en tout petit format, qu’on peut méditer en toute situation sans aucun investissement structurel, sans que le texte ne subisse la moindre altération !

La preuve ! Si l’on considère son contenu, le rosaire nous fait contempler les quinze (maintenant vingt !) épisodes les plus marquants de l’histoire de notre Salut. Plus encore, il nous fait entrer, à mesure de notre prière, dans une démarche de « lectio divina » : comme Marie l’a fait, à chaque mystère, nous repassons dans notre cœur, les mots de l’Evangile pour laisser ensuite l’Esprit-Saint habiter ces Paroles et conduire notre prière !

Le rosaire commence et se termine sur la Croix, le centre même de notre foi ! En le priant, nous redisons seize fois (sur chaque grande perle) le « Notre Père », la prière même de Jésus (donc une prière aussi parfaite qu’évangélique !), nous répétons cent cinquante-trois fois (sur les petites perles), les mots mêmes de l’archange Gabriel à Marie le jour de l’Annonciation, ceux d’Elisabeth lors de la Visitation alors qu’elle est remplie de l’Esprit-Saint ; à seize reprises, nous rendons gloire à la sainte Trinité selon les recommandations de saint Paul aux Ephésiens (5,19). Enfin, nous proclamons notre foi dans le Credo, le résumé de tout l’enseignement des Apôtres !

Le rosaire, c’est le psautier de Marie : les cent cinquante « Ave Maria » grâce auxquels nous méditons les mystères, renvoient aux cent cinquante psaumes de David qui constituent tout l’office divin. En tout, le rosaire compte cent cinquante-trois « Ave Maria », autant qu’il y a de poissons dans la pêche miraculeuse ; autrement dit, si l’on veut être un « pécheur d’hommes », il ne faut pas craindre « d’avancer au large » et de lancer le filet du rosaire !

Ceux qui opposent le rosaire à l’excellence de la Parole de Dieu sont ici bien démentis : le rosaire ne dissuade pas de la méditation de l’Evangile. Bien au contraire, le rosaire l‘exalte et nous aide à l’intérioriser à la manière de Marie, parfaitement rompue à l’exercice. En répétant, les « Ave Maria », nous donnons à la vivante Parole de Dieu la possibilité de s’incarner dans notre cœur à la manière dont Jésus, Verbe de Dieu s’est incarné dans le sein de Marie !

Finalement, dans le rosaire, qu’est-ce qui n’est pas évangélique ? On se le demande ! Peut-être la cordelette sur laquelle les perles sont enfilées ? Non ! Pas même cela, puisque  cette cordelette symbolise l’Esprit-Saint, celui qui rassemble tout dans l’unité !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les apparitions mariales et le rosaire

Contemplons

Notre Dame de Lourdes

Méditons

Le 13 octobre 1917, Marie, Notre Dame du rosaire, apparaissait pour la dernière fois à Fatima et réalisait le miracle promis, six mois plus tôt, aux trois enfants, Lucia, Francisco et Jacinta. En effet, en présence de plus de 30 000 personnes (ce sont les estimations les plus basses !), le soleil se mit à danser dans le ciel et finit par donner l’impression à la foule terrifiée qu’il viendrait s’écraser sur la terre. Si Marie réalisa un miracle d’une telle ampleur, c’était pour souligner l’importance de son message : « priez le chapelet chaque jour pour obtenir la paix dans le monde » !

Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cette recommandation à l’humanité. En effet, depuis son Assomption, la Vierge Marie n’a cessé d’apparaitre sur la terre et de se manifester à nous par des apparitions. Le « Dictionnaire des apparitions mariales » du père René Laurentin en recense plus de 3000 (reconnues ou non !) et précise que ce recueil n’est pas exhaustif !

Si Marie quitte son ciel de gloire pour apparaitre ici-bas, c’est toujours comme messagère de Dieu et parce qu’elle a une chose importante à nous dire. Jamais, elle n’apporte un élément nouveau à la Révélation (c’est ce qui caractérise, entre autre, une manifestation du Ciel !) ; toujours, elle nous recentre sur l’Evangile que nous, pauvres pécheurs, trahissons sans cesse !

Tous les messages, quelle que soit la forme qu’ils prennent, peuvent se résumer dans les mots : « convertissez-vous et priez le chapelet tous les jours » Il n’est aucune apparition mariale moderne qui ne soit pénétrée de ce leitmotiv !

Lorsque le 18 juillet 1830, Marie apparait à la rue du Bac (Paris) à sainte Catherine Labouré, elle lui demande : « où est ton chapelet ? » et elle lui recommande avec insistance de le réciter chaque jour. A l’adresse de ses sœurs, Marie dit : « récitez bien votre chapelet, c’est le trésor de la communauté » (à cette occasion, elle se plaint qu’on le récite trop vite) !

A La Salette (près de Grenoble), le 19 septembre 1846, Marie demande aux voyants, Maximin et Mélanie, de « bien faire leur prière matin et soir ». Elle précise, d’ailleurs, comme pour devancer nos objections : « Priez ! Ne vous inquiétez pas ! Vous arriverez à tout faire », nous rappelant que le temps consacré à l’oraison n’est jamais du temps perdu. A La Salette, Marie ne parle pas expressément du rosaire mais elle porte autour de la tête, du cou et des épaules trois couronnes de roses qui évoquent, avec, O combien d’éloquence, le rosaire et la joie que nous lui donnons quand nous le prions !

Au soir du 17 janvier 1871, Marie se présente dans le ciel de Pontmain (près de Laval) à un petit groupe d’enfants dans une robe bleue marine. A l’initiative du curé, on commence à réciter le chapelet en présence de l’apparition ; au fur et à mesure des Ave, des étoiles apparaissent sur la robe de Marie signifiant ainsi que la puissance de sa prière augmente avec l’intensité de la nôtre. A la fin du chapelet, l’un des bambins dira : « sa robe est pleine d’étoiles ». Ce soir-là, on voit apparaitre dans le ciel, les mots : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera sous peu. Mon Fils se laisse toucher ! »

En 1858 (du 11 février au 16 juillet), à Lourdes, chacune des rencontres de Marie avec Bernadette (qui, de prières ne connait que le chapelet !) débute précisément par la prière du chapelet et Notre Dame le recommande expressément tant par la parole, qu’en le disant avec sa confidente et en le gardant tout le temps à son bras !

En 1917, à Fatima (Portugal), Marie insiste à chacune de ses six apparitions à Lucia, Francisco et Jacinta pour que l’on prie le chapelet chaque jour pour la paix dans le monde car, seule Notre Dame du rosaire peut obtenir cette grâce !

En 1933, Marie apparait à Banneux et à Beauraing avec un chapelet au bras !

Le 13 octobre 1973, Marie apparait au Japon, à Akita et demande à la congrégation des sœurs (et par extension à tous les hommes !) de réciter chaque jour le rosaire !

Toutes les apparitions évoquées ci-dessus, ont reçu le sceau de l’approbation ecclésiastique ; il en est de nombreuses autres, non encore reconnues, que nous n’évoquerons pas ici, non parce que nous ne les croyons pas authentiques mais par pur respect pour le ministère sacré de l’Eglise et de son autorité légitime dans ce domaine. Nous constatons, cependant, qu’elles se rejoignent toutes dans la recommandation instante de réciter le chapelet chaque jour !

Ne restons pas sourds aux appels de Marie. Prenons notre chapelet. Prions-le. Contemplons-en les mystères et aidons les autres à en faire progressivement de-même. Et, si le réciter devait nous être parfois pénible, disons-nous que notre mérite sera d’autant plus grand, que notre persévérance réjouira le Cœur de Notre Dame et que la paix du monde est à ce (petit) prix !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère douloureux : le Crucifiement

Contemplons

Christ en croix, Padoue, Italie

Méditons

Contemplons Jésus mourant dans d’atroces souffrances… Contemplons Marie, au pied de la Croix, «l’âme transpercée par un glaive de douleurs»… Par le moyen du rosaire, Marie nous rassemble autour de la Croix plantée sur le sommet du Calvaire pour être là, au moment suprême de notre rachat. Elle nous fait entendre les paroles de Jésus : « Mon Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font »… « En vérité, je te le dis : aujourd’hui même, tu seras avec moi en paradis »… « Femme, voici ton fils »… « Voilà ta mère »… «Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné »… « J’ai soif »… « Tout est consommé »… « Mon Père, entre tes mains, je remets mon esprit »… Enfin, elle nous donne d’entendre le grand cri de Jésus, ce cri qu’il pousse juste avant de rendre l’esprit et qui déchire les ténèbres de ce jour fait tant d’amour que de haine…

Par le rosaire, Marie nous donne de nous associer (un peu !) à sa douleur de Mère pour réparer la haine implacable de ceux qui sont venus jusqu’au Calvaire injurier le Fils de Dieu mourant pour nous. Au fur et à mesure de notre contemplation, les mots « priez pour nous, pauvres pécheurs » deviennent plus suppliants cherchant à obtenir le pardon de tant d’aveuglement, de cruauté et d’obstination dans le mal…

Jean est là, avec Marie ! En lui, c’est toute l’humanité que Jésus confie à Marie ; en lui, nous sommes tous invités à prendre Marie dans nos vies et à la laisser agir en Mère. Disons notre chapelet chaque jour : c’est le moyen par lequel elle souhaite répondre à la demande de Jésus et assumer sa maternité sur chacun d’entre nous !

Marie, Notre Dame du rosaire, obtenez-nous de persévérer dans la récitation du rosaire quoi qu’il advienne !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème mystère douloureux : le couronnement d’épines

Contemplons

Jan Mostaert, le couronnement d’épines

Méditons

Jésus aurait mérité d’autres couronnes que celle-là ! Et pourtant, c’est la seule qu’on lui donne ! Les hommes réservent à Dieu fait homme une couronne d’épines, des crachats, un manteau de dérision, les pires humiliations… Et Marie, sa Mère, nous demande au cours de cette dizaine à nous, ses enfants et les frères de Jésus, d’être présents à cet odieux couronnement et de réparer avec elle. Elle nous demande de contempler « l’Ecce Homo », avec ses yeux de Mère, avec son Cœur de Mère…

Marie connaît notre orgueil foncier toujours renaissant, si difficile à déraciner. Par la méditation de ce mystère, elle nous fait demander son aide maternelle pour rester humbles car nous sommes de pauvres pécheurs égarés par l’orgueil. En nous rappelant la parole de Jésus « que sert à l’homme de conquérir le monde, si pour cela il doit y perdre son âme », elle dirige nos regards vers, « l’Ecce Homo » pour que nous y voyions l’état d’une âme défigurée par le péché et prenions au sérieux notre salut !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, modèle des âmes réparatrices, apprenez-nous à bien dire chaque jour notre chapelet, la prière des « petits », la prière des « pauvres », la prière des « humbles » !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème mystère douloureux : la flagellation

Contemplons

Jésus est flagellé, Allemagne, église saint Nicolas, Bielefeld

Méditons

Jésus est attaché à la colonne, exposé aux yeux haineux, curieux, impudents, cyniques du peuple avide de sang et de spectacles scabreux. Il subit ce terrible supplice au milieu de rires, d’insultes et de sarcasmes de tous genres. Il pourrait mettre fin à tout cela et pourtant, il accepte de tout subir par amour pour chacun de nous : « ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne » !

Marie est là, discrètement mêlée à la foule avec Jean, Marie-Madeleine et quelques saintes femmes. Elle voit, de ses yeux de Mère, le corps de son Fils ruisselant de sang, en proie à d’atroces souffrances… Elle entend la foule crier « libère Barrabas », « crucifie-le ! Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants »…  Elle perçoit le profond silence que Jésus oppose à tant de haine…

Par la contemplation de ce mystère, Marie nous rassemble autour d’elle pour être là, nous aussi et réparer, par notre amour compatissant, la rage des bourreaux et les moqueries de la foule. Elle nous amène à prendre conscience de ce que nos sensualités ont coûté à Jésus et à lui demander humblement son aide pour mener une vie plus mortifiée !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, obtenez-nous de mener une vie plus mortifiée !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

1er mystère douloureux : l’agonie de Jésus au jardin des oliviers

Contemplons

Jésus en agonie au Gethsémani, Constance, église Saints-Pierre-et-Paul

Méditons

Par la contemplation de ce mystère, Marie nous transporte à Gethsémani, afin de nous unir à Jésus dans sa terrible agonie ; elle nous donne d’être témoins de sa sueur de sang, de son immense tristesse, de son abyssale solitude… Elle porte nos regards vers l’ange qui console Jésus en nous faisant imaginer les paroles qu’il a pu prononcer pour le fortifier. Elle nous fait la grâce insigne de consoler (un peu !) le Sauveur au paroxysme de la douleur morale !

Jésus avait choisi Pierre, Jacques et Jean, ses apôtres préférés, ses plus intimes, les seuls témoins de la Transfiguration, pour s’unir à sa prière et le soutenir de leur présence… Ils se sont endormis… Surtout ne leur jetons pas la pierre : nous nous endormons plus rapidement qu’eux !

Par le rosaire, Marie, nous donne d’entendre la plainte de Jésus : « vous n’avez pas pu veiller une seule heure ? »… Elle suscite en nous un sursaut de résolutions afin de consoler Jésus qui accueille le moindre signe de bonne volonté de notre part !

Par le rosaire, Marie nous rassemble en Eglise pour tenir compagnie, avec elle, à Jésus entré en agonie (certains mystiques affirment que ce fut le moment le plus douloureux de toute la Passion de Jésus). Veillons et prions avec elle pour ne pas succomber dans la tentation. Répétons sans cesse « priez pour nous pauvres pécheurs » afin qu’elle nous obtienne les grâces d’une véritable contrition de nos péchés et d’une véritable conversion du cœur !

Notre Dame du très saint rosaire gardez nous vigilants !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les papes et le rosaire

Contemplons

Saint Jean-Paul II priant le chapelet à la radio un premier samedi du mois.

Méditons

C’est avec force et conviction que les papes prêchent la dévotion du rosaire n’hésitant jamais à joindre l’exemple à la parole, surtout depuis saint Pie V (1504-1572) et la victoire éclatante de Lépante (1571) !

Une cinquantaine de papes célèbrent, dans leurs écrits, l’excellence du rosaire et encouragent sa pratique. Parmi eux, le plus éminent a été Léon XIII (1810-1903) qui a promulgué au sujet du rosaire une vingtaine de documents pontificaux, dont des encycliques. C’est lui qui a consacré le mois d’octobre à la prière du rosaire et qui a ajouté aux litanies de Lorette le vocable « Reine du très saint rosaire ». Léon XIII a dépensé tant d’énergie à prêcher cette dévotion qu’il est entré dans l’histoire comme « le pape du rosaire ». Et, il ne se contentait pas de le recommander : joignant le geste à la parole, il récitait le rosaire en entier (les 15 mystères !) chaque jour. Si on songe à la charge de travail et aux responsabilités écrasantes d’un pape, on ne peut être qu’impressionné par son exemple !

Dans son testament spirituel, saint Pie X (1835-1914) recommande le rosaire : « Donnez-moi une armée qui récite le chapelet et je ferai la conquête du monde. De toutes les prières, le rosaire est la plus belle et la plus riche en grâces, celle qui plait le plus à la très sainte Vierge Marie. Aimez-donc le rosaire et récitez-le avec piété tous les jours ; c’est le testament que je vous laisse afin qu’il vous fasse souvenir de moi ! »

Benoit XV (1854-1922), son successeur, ordonne une croisade du chapelet pour la paix le 5 mai 1917 et fait rajouter aux litanies de Lorette le vocable « Reine de la paix ». Son appel est relayé dans toutes les églises catholiques dès le dimanche suivant, 13 mai 1917. Au Portugal, Lucie, Francisco et Jacinta, les trois petits voyants de Fatima, entendent ce matin-là, à la grand-messe, leur curé lire une lettre du pape Benoit XV invitant tous les croyants à recourir à Marie par le chapelet pour obtenir la paix. Le même jour, à midi, Marie, Notre Dame de Fatima, viendra elle-même soutenir la demande du Vicaire de son Fils et accompagner ce grand mouvement de prière pour la paix !

Pie XI (1857-1939) déclare un jour à monseigneur Richaud : « Dites à vos prêtres de prier beaucoup. Tant qu’il n’a pas dit son rosaire, la journée du Pape ne cesse pas» !

Pie XII (1876-1958), qui a consacré le monde au Cœur Immaculé de Marie le 31 octobre 1942, déclare à cette occasion : « Nous estimons que le saint rosaire est le moyen le plus efficace et le meilleur pour obtenir l’aide maternelle de la Vierge » !

Lorsqu’il reçut la fille de Khrouchtchev, le bon pape saint Jean XXIII (1881-1963) lui remis un chapelet en lui disant: « Madame, c’est pour vous. Mon entourage m’a appris qu’à une princesse non catholique, je devrais donner des monnaies ou des timbres; mais je lui donne encore un chapelet car, nous prêtres, outre la prière biblique des psaumes, nous avons aussi cette forme populaire de prière. Pour moi, le Pape, ce sont quinze fenêtres (les quinze mystères) à travers lesquelles je contemple, à la lumière du Seigneur, les événements du monde. Je dis un chapelet le matin, un autre au début de l’après-midi, un autre le soir. Voyez, j’ai fait grande impression en disant aux journalistes que dans le cinquième mystère joyeux, « Il les écoutait et les interrogeait », je priais pour eux… J’ai fait impression sur les gens quand j’ai dit que, dans le troisième mystère joyeux, la naissance de Jésus, je prie pour tous les bébés qui naissent dans les vingt-quatre heures, car, catholiques ou non, ils trouvent ainsi les vœux du Pape à leur entrée dans la vie. Quand je réciterai le troisième mystère, je me souviendrai aussi de vos enfants, Madame ! »

Paul VI (1897-1978) demande que de ferventes prières soient adressées à la Vierge du rosaire pour supplier Dieu d’accorder à l’humanité le bien supérieur de la paix. Il compose deux documents à cet effet : l’encyclique « Christi Matri » (la Mère du Christ, 7 octobre 1969) et une exhortation apostolique « Marialis cultus (le Culte marial, 29 mars 1974). Il est le premier pape à se rendre à Fatima (13 mai 1967) pour honorer Notre Dame du rosaire !

Que dire de saint Jean-Paul II (1920-2005) ! On ne saurait où commencer. Sa consécration à Marie fait sa devise et son programme papal. Il fait de l’année 1987-1988 une année mariale inaugurée par l’encyclique « Redemptoris Mater » (La Mère du Rédempteur). En 2002, il inaugure l’année du rosaire par la lettre apostolique « Rosarium Virginis Mariae » (Le rosaire de la Vierge Marie), il consacre plus de soixante-dix catéchèses continues à Marie. Lui aussi a donné l’exemple : de 1979 jusqu’à quelques mois avant sa mort, il a récité publiquement le chapelet (retransmis par radio Vatican) chaque premier samedi du mois. Combien de fois l’a-t-on vu, chapelet en main, nous invitant à recourir à cette dévotion incomparable ? Combien de fois a-t-il répété : « le rosaire est ma prière préférée ; c’est une prière merveilleuse de simplicité et de profondeur » ?

Et Benoit XVI ? En visite au Benin le 19 novembre 2011, il s’adresse aux jeunes : « Que la Vierge Marie, sa Mère, vous apprenne à aimer le Christ toujours plus à travers la prière, le pardon et la charité. Je vous confie tous à Elle ainsi que vos familles et vos éducateurs. Regardez ! Je sors un chapelet de ma poche. Le chapelet est comme un instrument qu’on peut utiliser pour prier. Il est simple de prier le chapelet. Peut-être le savez-vous déjà, sinon demandez à vos parents de vous apprendre. D’ailleurs, chacun de vous recevra un chapelet à la fin de notre rencontre. Lorsque vous l’aurez en main, vous pourrez prier pour le Pape, pour l’Église et pour toutes les intentions importantes ! »

Le 15 août 2014, le pape François dont on sait la dévotion pour la Vierge Marie s’adresse à la foule place Saint-Pierre lors de l’homélie de l’Assomption : « Dites-vous bien le chapelet tous les jours ? » La foule répond : « oui ! » « Comment ? » reprend t-il. La foule répond plus fort : « oui ! ». Il répond : « Ah ! C’est bien ! » . Dans le style du pape François, qui en dit peu pour en exprimer beaucoup, c’est tout dire sur ce qu’il pense de l’importance de la prière du chapelet !

Sa question s’adresse aussi à chacun de nous : « dites-vous bien le chapelet tous les jours ? »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les saints et le rosaire

Contemplons

Saint Maximilien Kolbe

Méditons

Le rosaire n’est pas une prière à la mode et nombreuses sont les paroisses où il a quasiment disparu (surtout en France !). Les rares personnes qui persévèrent à le dire sont généralement rangées dans la catégorie des fanatiques, pour les uns, dans celle des niais, pour les autres. Aussi, ces personnes se sentent parfois prises entre deux feux ; d’un côté il y a les enseignements et les exemples des papes, des saints, les appels de la Vierge Marie (dans ses multiples apparitions) ; de l’autre, il y a la réalité dans laquelle on vit, plutôt hostile à toute idée de chapelet. Le rosaire s’avère alors une école d’humilité non seulement en lui-même mais aussi parce que le pratiquer vous marginalise. Souvent isolé, on finit par se demander si un tel engagement vaut le coup et si l’on ne ferait pas mieux de consacrer son temps à d’autres activités plus adaptées à des « chrétiens adultes » !

Comme vous, je me suis souvent posé cette question. Et, pour en avoir le cœur net, je me suis mis à scruter la vie des saints à la recherche ne serait-ce que d’un seul qui ne porte pas l’empreinte d’une intense piété mariale. Au cours des vingt-cinq dernières années, je me suis même livré à cet exercice avec un zèle grandissant. Cependant, cette entreprise n’a jamais été couronnée de succès. Et pourtant, j’ai cherché, et même très méthodiquement ! Parmi les papes canonisés, s’en trouve-t-il un seul qui n’ait pas pratiqué le rosaire ? Depuis saint Pie V, aucun pape ne s’en est dispensé et s’il en est un qui m’ait échappé, rendez-moi service et dites-le-moi !

Au fur et à mesure qu’ils survenaient dans mes lectures, j’ai examiné la vie des saints, toujours en quête d’une même réponse : quelqu’un me donnera-t-il une raison valable d’abandonner le chapelet ? C’est ainsi que je suis passé de saint Dominique (qui triomphe de l’hérésie des Albigeois grâce au rosaire) à saint Ignace de Loyola (champion de la Contre-réforme grâce au rosaire), à saint Charles Borromée (fondateur des séminaires modernes), à saint Bernard (le chantre de Notre Dame), à saint Juan Diego (un jeune mexicain à qui la Vierge de Guadalupe est apparue), à saint François de Sales (un évêque qui a pourtant vécu en plein pays protestant), à sainte Jeanne de Chantal (fondatrice des Visitandines), à sainte Marguerite-Marie (qui a propagé le culte du Sacré-Cœur ; apparemment rien à voir avec la sainte Vierge !) ; et je ne parle pas de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (marial « jusqu’à plus soif » !), de saint Alphonse de Liguori, de sainte Catherine Labouré, de saint Jean-Marie Vianney, de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et j’en passe et des meilleurs… Tout le monde chante les louanges de la Sainte Vierge et les vertus du rosaire. J’ai lu la vie du bienheureux Antoine Chevrier, fondateur du Prado. Naïvement, je me disais qu’un prêtre comme lui, très engagé, qui mendiait pour soutenir les canuts misérables de Lyon, ne devait pas être un adepte du chapelet. Là encore, je me trompais car lui aussi aimait la sainte Vierge (en particulier Notre Dame de Lourdes !) et mendiait, chapelet en main ! Pas un seul de tous ces saints ne se distingue ne serait-ce que par une légère ombre d’indifférence à l’égard de la piété mariale !

Ne cédant pas au découragement, j’ai décidé d’examiner la vie de ceux qui ont été béatifiés ou canonisés récemment, qui ont vécu au XXème siècle, le siècle des « chrétiens adultes ». Après avoir consulté le catalogue des saints récents sur le site du Vatican, je suis tombé sur la vie de saint Maximilien Kolbe (1894-1941), mort martyr de la charité (expression de saint Jean-Paul II) dans le camp d’Auschwitz. J’ai été déçu puisque lui aussi a dit le rosaire toute sa vie et notamment dans la cellule de son camps de concentration où on l’a d’abord privé d’eau et de nourriture pendant plusieurs jours (c’était la technique des nazis pour mener les prisonniers à la folie, voire à les pousser à s’entretuer) puis tué d’une injection de phénol. Saint Padre Pio (1887-1968), ce capucin stigmatisé charismatique, disait son rosaire plusieurs fois par jour et ne cessait de le recommander. Et Mère Teresa (1910-1997) ?! Elle a passé sa vie dans les bidonvilles de Calcutta à s’occuper des pauvres ; elle avait d’autres choses à faire que de dire le chapelet. Là aussi ma quête a été déçue puisqu’elle le disait en marchant dans les rues des bidonvilles et même, elle a fait mettre dans la règle de son ordre, l’obligation de dire le rosaire avant d’aller à la rencontre des pauvres !

Puis, finalement, je suis tombé sur l’histoire de sainte Jeanne Beretta-Molla (1922-1962). Une femme moderne, médecin de surcroit ; une personne intelligente et cultivée. Je me disais en moi que cette fois, je pourrais avoir de la chance et tomber sur quelqu’un qui me prouvera que le chapelet n’est qu’une dévotion de second ordre, facultative à souhait. Au fur et à mesure de la lecture, je découvre qu’elle était atteinte d’un cancer de l’utérus et qu’enceinte, elle a refusé l’avortement thérapeutique. Pendant sa grossesse, elle écarte aussi toute médication nocive à la santé de son enfant : elle accepte la mort, certaine, pour elle afin de conserver la vie à son enfant. Puis, je tombe sur les lignes : « chaque jour, elle participait à la messe et récitait le rosaire ». Et je me suis dit : « même elle ! »

Les saints ne se sont pas contentés de dire le chapelet ; ils se sont tous distingués tant par une intense vie sacramentelle que par une très grande activité apostolique et charitable. Mais tous semblent nous dire que le rosaire a été une condition essentielle à la fécondité de leur apostolat !

La conclusion fut pour moi toujours la même. J’ai repris mon chapelet et me suis dit : « laisse dire et dis ton chapelet quoi qu’on en pense ; si d’autres arrivent à se sanctifier sans dire leur chapelet, tant mieux pour eux ; mais quoi qu’ils puissent proposer, le chapelet reste une méthode bien plus éprouvée ! »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère lumineux : l’institution de l’Eucharistie

Contemplons

L’institution de l’Eucharistie, Marienthal, Alsace

Méditons

En contemplant ce mystère, beaucoup de pensées, de paroles du Seigneur traversent notre esprit. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis  », « si tu savais le don de Dieu », « je suis le pain vivant qui est descendu du ciel », « ceci est mon Corps livré pour vous », « aimez-vous les uns, les autres comme je vous ai aimés », « je suis venu pour les malades et les pécheurs »… Au fur et à mesure de leur défilement dans notre esprit, l’émotion augmente. Arrivés au bout de la dizaine, nous ne pouvons que dire, le cœur un peu serré : Merci Seigneur ! Merci pour tout ! 

Le rosaire nous rappelle, à chaque fois que nous méditons ce mystère, que l’amour de Jésus culmine dans l’Eucharistie qui est le mémorial de sa Passion. Par sa présence réelle dans l’Eucharistie, il réalise sa promesse d’être « avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». C’est tous les jours que Jésus se donne à qui le souhaite par amour et pour son salut. Chaque Messe est une actualisation du vendredi-saint !

S’agissant de son Fils et du Sacrement de son amour, Marie, apporte, par le moyen du rosaire, un soin particulier à développer chez ceux qui se confient à elle, l’amour de l’Eucharistie, accompagné d’une pénétration progressive du mystère qui l’entoure. Rien n’est dit, ni dans les Evangiles, ni dans les Actes des Apôtres, sur la manière dont Marie communiait au Corps de son Fils. Cependant, qui mieux qu’elle pourrait nous enseigner à recevoir dignement Jésus réellement présent dans l’hostie consacrée, elle qui méditait toute parole de Jésus dans son Cœur et qui l’a suivi jusque sous la Croix. Donnons-nous à Marie par le rosaire afin qu’elle nous enseigne à nous donner dignement à Jésus réellement présent dans l’Eucharistie !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, obtenez-nous une profonde dévotion pour l’Eucharistie !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème mystère lumineux : la Transfiguration

Contemplons

La Transfiguration, Allemagne

Méditons

L’heure des ténèbres s’avance. Jésus sait qu’il n’est plus qu’à quelques jours du vendredi-saint. Il connait par avance jusque dans leurs moindres détails, les chefs-d’œuvre de méchanceté qu’on lui prépare et l’issue de sa Passion… Il sait qu’il sera abandonné de ses apôtres, trahi par Pierre, livré par Judas… Cependant, il désire cette heure parce qu’elle signifie le salut pour tout homme, y compris pour ceux qui l’auront trahi et abandonné !

Jésus connait bien la faiblesse de notre nature et l’inconstance de notre cœur ; mais il nous aime malgré cela ou plutôt à cause de cela. Quoi qu’il advienne, il ne nous abandonnera pas et son aide sera toujours à la hauteur de ce qu’il nous demandera. Par sa Transfiguration, Jésus veut fortifier Pierre, Jacques et Jean ; il leur prouve sa véritable origine en laissant irradier sa divinité. L’expérience est probante puisque Pierre ne souhaite plus descendre du Thabor !

Par la contemplation de ce mystère, le rosaire nous aide à accueillir les petits signes que Dieu nous donne dans nos vies afin de nous fortifier dans notre foi et nous assurer de sa proximité. Cependant, le rosaire veut aussi nous enseigner à ne pas nous accrocher (comme Pierre) au Thabor mais à avancer d’un pas décidé, comme Jésus et avec l’aide de Marie, vers notre vocation !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire priez pour nous pauvres pécheurs : donnez-nous de moins chercher les consolations et de nous soucier d’avantage de faire la volonté de Dieu !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.