Les promesses du Sacré-Cœur (II)

Contemplons

La chapelle de la Visitation en 1919

Méditons

Comme le texte des promesses que nous connaissons n’est pas celui formulé par Marguerite-Marie, relisons les extraits de lettres dans lesquelles elle consigne les paroles exactes de Jésus au sujet de ses promesses (extraits de « Vie et Œuvres de sainte Marguerite-Marie » Mgr Gauthey, 1920.)

Concernant tous ceux qui se consacrent au salut des âmes :

« Mon divin Sauveur m’a fait entendre que ceux qui travaillent au salut des âmes auront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis et travailleront avec un succès merveilleux, s’ils sont pénétrés eux-mêmes d’une tendre dévotion au divin Cœur. »

Concernant les communautés :

« Il m’a promis… qu’il répandra la suave onction de son ardente charité sur toutes les communautés qui l’honoreront et se mettront sous sa spéciale protection ; qu’il en détournera tous les coups de la divine justice pour les remettre en grâce lorsqu’elles seront déchues. »

Concernant les personnes séculières :

« Pour les personnes séculières, elles trouveront, par le moyen de cette aimable dévotion, tous les secours nécessaires à leur état ; c’est-à-dire la paix dans leurs familles, le soulagement dans leurs travaux, les bénédictions du ciel dans toutes leurs entreprises, la consolation dans leurs misères, et c’est proprement dans ce Sacré Cœur qu’elles trouveront un lieu de refuge pendant toute leur vie, et principalement à l’heure de la mort. »

Concernant les maisons où l’image du Sacré-Cœur sera exposée et honorée :

« M’assurant qu’il prenait un plaisir singulier d’être honoré sous la figure de ce Cœur de chair, dont il voulait que l’image fut exposée en public, afin, ajouta-t-il, de toucher par cet objet le cœur insensible des hommes ; me promettant qu’il répandrait avec abondance dans le cœur de tous ceux qui l’honoreraient tous les dons dont il est plein ; et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions. »

Concernant ceux qui répandront la dévotion à son Sacré-Cœur :

« Je me sens comme toute abîmée dans ce divin Cœur ; si je ne me trompe, j’y suis comme dans un abîme sans fond où Il me découvre des trésors d’amour et de grâces pour les personnes qui se consacreront et sacrifieront à lui rendre et procurer tout l’honneur et l’amour et la gloire qui sera à leur pouvoir. »

Concernant ceux qui lui sont dévoués :

« Il m’a confirmé que le plaisir qu’il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand que, si je ne me trompe, il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais. »

Concernant la promesse d’une bonne mort pour tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois de suite :

« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, il dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : « Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, (mon divin Cœur) se rendant leur asile assuré au dernier moment. »

Marguerite-Marie emploie systématiquement l’expression « si je ne me trompe. » Qu’elle ne nous trouble pas car sa supérieure, la Mère Greyfié lui avait ordonné de l’employer chaque fois qu’elle parle de ses révélations et des grâces qu’elle reçoit. Marguerite-Marie l’emploie aussi par humilité et prudence. Cela n’enlève rien à la véracité du message transmis, dont Benoît XV reconnait l’authenticité dans la Bulle de canonisation Ecclesiae consuetudo du 13 mai 1920 dans laquelle il accrédite les promesses : « Les témoignages de la bonté et de la miséricorde de Dieu manifestés avec tant d’éclat dans la vie de la Servante de Dieu sont, d’ailleurs, bien capables de porter tous les régénérés par le sang du Christ à vouer leur amour au Sacré-Cœur, afin d’en obtenir, dans les difficultés de la vie présente, ces grâces promises par lui à ceux qui l’honoreraient d’un culte spécial. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les promesses du Sacré-Cœur (I)

Contemplons

Basilique de Paray-le-Monial

Méditons

Nous ne retrouverons pas « les promesses du Sacré-Cœur de Jésus » telles que nous les connaissons dans les écrits de sainte Marguerite-Marie. Cependant, chaque promesse trouve son origine dans les paroles de Jésus adressées à Marguerite-Marie qu’elle nous livre à travers ses écrits.

Si nous ignorons qui les a formulées dans la version que nous connaissons aujourd’hui, nous savons néanmoins qu’elles ont été diffusées à grande échelle à compter de la fin du 19ème siècle par un modeste commerçant américain de Dayton, Monsieur KEMPER, qui les a faites traduire en plus de 200 langues et imprimer au revers d’images du Sacré-Cœur, qu’il a répandues par millions à travers le monde.

Voici les promesses telles que nous les connaissons aujourd’hui et comme l’Eglise les a approuvées :

  1. « Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état. »
  2. « Je mettrai la paix dans leurs familles. »
  3. « Je les consolerai dans toutes leurs peines. »
  4. « Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort. »
  5. « Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises. »
  6. « Les pêcheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde. »
  7. « Les âmes tièdes deviendront ferventes. »
  8. « Les âmes ferventes s’élèveront rapidement à une grande perfection. »
  9. « Je bénirai les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée. »
  10. « Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis. »
  11. « Les personnes qui propageront cette dévotion, auront leur nom inscrit dans mon Cœur, et il ne sera jamais effacé. »
  12. « Je te promets dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis neuf fois de suite la grâce de la pénitence finale ; qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir leurs sacrements et que mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure. »

Cette dernière promesse est appelée la « grande promesse » et concerne donc la communion réparatrice des premiers vendredis de neuf mois consécutifs.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Sacré-Cœur et le roi de France

Contemplons

Louis XIV offrant sa couronne et son sceptre à la Vierge Marie et à l’enfant Jésus, en présence d’Anne d’Autriche et de Philippe d’Anjou (Philippe de Champaigne)

Méditons

Marguerite-Marie écrit : « Voici, les paroles que j’entendis : « fais savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (parlant de notre roi) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’il fera de lui-même à mon Cœur adorable qui veut triompher du sien, et, par son entremise, de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis… »

 « Le Père éternel, voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre, parmi les humiliations et outrages de sa passion, veut établir son empire dans le cœur de notre grand monarque, duquel il se veut servir pour l’exécution de son dessein, qui est de faire faire un édifice où serait le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du roi et de toute la cour… De plus, ce divin Cœur se veut rendre protecteur et défenseur de sa sacrée personne contre tous ses ennemis. C’est pourquoi il l’a choisi comme son fidèle ami, pour faire autoriser la messe par le Saint-Siège apostolique, et en obtenir tous les autres privilèges qui doivent accompagner la dévotion de ce divin CœurC’est par ce divin Cœur qu’il lui veut départir les trésors de ses grâces de sanctification et de salut, en répandant ses bénédictions sur toutes ses entreprises, en donnant un heureux succès à ses armes, et en le faisant triompher de la malice de ses ennemis. »

En Louis XIV, c’est à toute la France que Jésus demande de se consacrer à son Sacré-Cœur car le roi et la France ne font qu’un dans l’esprit de l’époque. D’ailleurs, en donnant au roi le nom de « fils ainé de son Sacré-Cœur, » Jésus met la France en parallèle qui, elle, est la « fille ainée de l’Eglise. »

Jésus demande donc au roi de France de consacrer son royaume à son Cœur, de lui élever un sanctuaire et que son image soit apposée sur l’étendard national. S’il donne suite à ses demandes, Jésus lui promet de le rendre victorieux de tous ses ennemis et de lui donner un règne éternel d’honneur et de gloire.

Les demandes du Sacré-Cœur sont-elles parvenues au roi ? On ne le sait. Et dans l’affirmative, qu’a pensé l’orgueilleux roi soleil des demandes de l’humble roi des cieux ? Toujours est-il que Louis XIV ne pose aucun acte, ne prononce aucune parole qui aille dans le sens des demandes du Sacré-Cœur.

Notons que la gloire du roi soleil commence à s’affadir jusqu’à décroitre à compter de cette année 1689. En effet, sa fin de règne est marquée par l’exode des protestants persécutés, par des revers militaires, par les deux famines de 1693 et de 1709 qui font près de deux millions de morts, par la révolte des Camisards. Par ailleurs, et ce qui le blesse en plein cœur, une grande partie de sa famille est décimée alors qu’il se vantait d’avoir une descendance et une succession largement assurée. De descendants, il ne lui restera que le futur Louis XV qui était son arrière-petit-fils.

Pile un siècle après les demandes du Sacré-Cœur à Louis XIV, le monde allait être bouleversé et changer à jamais. « De Louis XIV, la France allait descendre à Louis XV, de Louis XV à Voltaire, de Voltaire à Robespierre et à Marat ; c’est-à-dire de l’orgueil à la corruption, de la corruption à l’impiété, et de l’une et l’autre à une haine de Dieu et des hommes qui allait servir d’universelle punition. Et ce n’était que le commencement de nos douleurs ! » (« Histoire de la bienheureuse Marguerite-Marie et des origines de la dévotion au Cœur de Jésus », Abbé Bougaud)

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La fête du Sacré-Cœur de Jésus

Contemplons

Saint Jean Eudes, fondateur des Eudistes, propagateur de la dévotion au Sacré-Coeur

Méditons

En juin 1675, Jésus dit à Marguerite-Marie : « Je te demande que le premier vendredi après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon cœur… ».

Si une fête du Sacré-Cœur est déjà célébrée au XVIIème siècle notamment chez les Eudistes (ou Congrégation de Jésus et Marie), les événements de Paray-le-Monial accélèrent son adoption par plusieurs diocèses de France et d’autres pays. Le monastère de la Visitation de Dijon la célèbre dès 1689. Et en 1721, Mgr de Monclay, évêque d’’Autun, l’adopte pour tout son diocèse, avec une messe et des offices propres.

Dès 1687, l’ordre de la Visitation présente à Rome une demande de reconnaissance officielle de cette fête. Ce souhait n’aboutit pas immédiatement car, pour l’instituer, le pape Benoit XIV souhaite un plébiscite de la part des autorités religieuses et civiles du monde entier.

Ainsi, dans les années 1760, des dizaines de suppliques d’évêques, de supérieurs d’ordres religieux, d’hommes d’états sont envoyées à Rome. La reine de France, Marie Leczinska, épouse de Louis XV, intervient personnellement auprès du pape Benoit XIV pour demander l‘institution de cette fête dont elle se fait l’un des plus ardents défenseurs. Soulignant son engagement pour cette fête, Mgr Languet écrit en 1729 au sujet de Marie Leczinska dans la préface de sa « Vie de sainte Marguerite-Marie »  : «  Votre Majesté sert d’instrument aux sages desseins de la providence.  »

Le Pape Benoit XIV institue la fête du Sacré-Cœur le 6 février 1765. Le 17 juillet 1765, elle  est instituée dans tous les diocèses français. Le 23 août 1856, le pape Pie IX, à la demande des évêques français, l’inscrit au calendrier lturgique de l’Eglise universelle.

Le pape Pie IX béatifie Marguerite-Marie, le 19 août 1864 et bénit le projet d’édification de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Le 11 juin 1899, son successeur, Léon XIII, consacre le genre humain au Cœur de Jésus. Le 29 janvier 1929, le pape Pie XI décide de la composition d’une nouvelle messe et d’un nouvel office liturgique du Sacré-Cœur et participe lui-même à son élaboration. Dans ce nouvel office liturgique, le Saint-Siège fait pour la première fois explicitement mention du lien entre le message de Paray-le-Monial et la fête du Sacré-Cœur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« … froideurs et mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour »

Contemplons

Tabernacle en mosaïque de la chapelle saint Claude de la Colombière à Paray-le-Monial

Méditons

Dans sa passion, Jésus s’est livré tout entier pour chacun d’entre nous, n’épargnant rien pour nous témoigner son amour. Cet acte d’amour infini que représente le sacrifice de la croix, est rendu présent à chaque sainte messe de manière non sanglante.

L’Eucharistie ne se réduit pas à la commémoration du dernier repas de Jésus le soir du jeudi-saint. Elle est bien davantage que cela. L’Eucharistie, c’est le mémorial de la passion, de la mort et de la résurrection de Jésus dont nous sommes rendus les contemporains ; nous sommes immergés dans la mort de Jésus pour en renaitre à une vie toute nouvelle de fils et de filles de Dieu. L’Eucharistie, c’est Jésus vivant et vrai qui demeure avec nous pour se faire notre compagnon de route jusqu’à notre rencontre définitive avec lui dans son royaume.

Par l’Eucharistie, Jésus demeure réellement avec nous jusqu’à la fin des temps comme il l’a lui-même promis. Même si nous ne le voyons pas, ne le touchons pas, ne le goûtons pas, ne l’entendons pas, ne le sentons pas, il est réellement présent dans l’Eucharistie avec son humanité glorifiée, sa divinité, son Corps sacré, son Sang précieux. Rappelons-nous les mots de la prière de l’ange de Fatima : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, blasphèmes, sacrilèges et indifférences par lesquels, il est lui-même offensé… » Rappelons-nous aussi de la demande de Notre-Dame lors de son apparition à Akita au Japon de rajouter le mot « réellement » à la prière des servantes de l’Eucharistie pour marquer la présence vivante et vraie de Jésus dans l‘Eucharistie.

L’Eucharistie, c’est Jésus qui se donne à nous tout entier, comme sur la croix du vendredi-saint. Comme il s’est livré aux mains de ses bourreaux dans sa passion, il se livre aujourd’hui, dans l’Eucharistie, aux pécheurs que nous sommes avec la pleine liberté de répondre à son amour ou, au contraire, de le bafouer.

L’Eucharistie est ce que Jésus nous a donné de plus grand : c’est le don des dons de son amour, car c’est le don de lui-même. Parce que l’Eucharistie, c’est Jésus qui se donne sans réserve dans un acte d’amour incommensurable à chacun d’entre nous malgré notre totale indignité, il nous appartient de lui répondre avec la même radicalité : nous donner à lui sans réserve comme lui se donne à nous sans réserve.

Or, se plaint-il à Marguerite-Marie, il ne « reçoit de la plupart que froideurs et indifférences dans ce sacrement de son amour. » L’Eucharistie est ce que Jésus a de plus sensible parce qu’elle est la somme et l’expression de tout son amour. Aussi, veillons à lui témoigner le respect, l’adoration, l’amour qui lui sont dues et réparons par un surcroit d’amour les froideurs et les indifférences qui affligent tant le Cœur doux et humble de Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes… »

Contemplons

Mosaïque de la chapelle saint Claude de la Colombière à Paray-le-Monial

Méditons

Nous voici donc arrivés au cœur du message de Paray-le-Monial. Jésus dévoile son Cœur Sacré, débordant d’amour, à Marguerite-Marie, pour qu’elle fasse savoir au monde qu’il n’est pas le Dieu redoutable et terrible que l’on dépeint communément, qu’au contraire « il est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour » (145, 8). Il n’est pas le Dieu des châtiments et des vengeances mais celui du pardon et de la miséricorde. Et, quand la justice doit sévir, c’est parce que toutes les ressources de la miséricorde sont épuisées.

Jésus est notre Dieu qui nous a tant aimé qu’il s’est consumé en prenant chair dans le sein de Marie, en partageant notre condition humaine, enfin en mourant sur le gibet de la croix après avoir été réduit à l’état de loque humaine. Il n’est rien de notre misère actuelle que Jésus n’ait connu et partagé avec nous, si bien qu’il peut tout comprendre, qu’il peut tout pardonner aux cœurs repentants, même les péchés les plus abominables.

Si les jansénistes de l’époque de Marguerite-Marie dépeignent Jésus, plus encore le Père éternel, comme un Dieu qu’il faut craindre car il condamne à l’enfer, Jésus, en dévoilant son Cœur, nous montre qu’il ne faut redouter qu’une seule chose, c’est de blesser un Cœur aussi doux et humble, aimant et sensible à tout ce qui vient de nous, ses créatures aimées pour lesquelles il s’est livré tout entier. Ce n’est jamais Jésus qui nous condamne mais ce sont nos péchés. Tout en défigurant nos âmes, nos péchés blessent Jésus dans ce qu’il a de plus sensible, son amour pour nous.

Avons-nous jamais pensé à la peine que peut éprouver Jésus lorsque délibérément une âme choisit de se détourner de lui, se vouant elle-même à l’enfer éternel ? Oui, cette âme se condamne à une éternité de souffrances (et c’est là un sort terrible qu’il plaise à Dieu de nous épargner !) mais pensons aussi à la blessure d’amour qui reste pour l’éternité sur le Cœur de Jésus. Car, même séparée de lui par l’enfer, cette âme reste aimée de Jésus ! Et pour toute l’éternité cette âme lui refusera de l’aimer en retour !

« Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, » qui a tant aimé chacun d’entre nous. Finalement, cet amour est tellement grand, tellement inconcevable au regard de ce que nous sommes, qu’il pourrait nous sembler irréel, impossible. Et pourtant, il en est ainsi ! Là encore, nous réalisons que nous sommes tellement pauvres et amoindris dans notre nature qu’il nous faut recourir à Jésus pour qu’il nous donne de nous laisser saisir par son amour et d’en vivre. Demandons-le comme une grâce de son Sacré-Cœur que nous voulons apprendre à aimer autant qu’il nous en rendra capables.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème apparition du Sacré-Coeur

Contemplons

Apparition de Jésus à Marguerite-Marie Alacoque, église de Roncello, Italie

Méditons

Pendant l’octave du Saint-Sacrement, en juin 1675, Marguerite-Marie était à genoux devant la grille du chœur, les yeux fixés sur le tabernacle.

Elle venait de recevoir « des grâces excessives de son amour » lorsque tout à coup Jésus lui apparut sur l’autel, lui découvrit son Cœur et dit : «Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ; et en reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et sacrilèges, et par les froideurs et mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour. Et ce qui m’est plus pénible, c’est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés.»

Alors il lui demanda de faire établir dans l’Eglise une fête particulière pour honorer son divin Cœur : «C’est pour cela que je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour-là, et en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, pour les indignités qu’il a reçues. Et je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son amour sur tous ceux qui lui rendront cet honneur, ou qui procureront qu’il lui soit rendu

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Tiens, voilà de quoi suppléer »

Contemplons

Icône du Sacré-Cœur qui part à la recherche de la brebis perdue

Méditons

Jésus demande à Marguerite-Marie de suppléer pour les ingratitudes de ceux qui lui refusent l’amour reconnaissant qu’il s’est pourtant conquis sur le Calvaire en mourant pour notre salut à tous.

Marguerite-Marie ressent douloureusement sa pauvreté. Comment pourrait-elle suppléer alors qu’elle-même ne parvient pas à témoigner à Jésus tout l’amour qu’elle voudrait. Aussi, il vient à son secours en déposant dans son cœur une étincelle de son amour miséricordieux qui dilate sa capacité d’amour.

Tout est don de l’amour de Jésus. Et, le plus grand de tous les dons, c’est de le connaitre et de l’aimer. Nous ne le connaitrions pas, s’il ne nous avait pas donné de le connaitre. Nous ne l’aimerions pas, s’il ne nous avait pas donné de l’aimer. Et, c’est lui aussi qui augmente notre capacité d’amour au fur et à mesure que se dilate notre désir de le connaitre et de l’aimer.

Parce que Jésus nous donne de l’aimer, parce qu’il dilate en nous notre capacité d’amour (même si nous ne nous en rendons pas toujours compte) nous sommes mis en capacité de suppléer pour une multitude de pécheurs. Souvenons d’Abraham et de son marchandage avec Dieu : pour dix justes, Dieu renoncera à détruire Sodome et Gomorrhe dont les péchés sont pourtant « tellement grands » qu’il se déplace lui-même pour s’en rendre compte. Souvenons aussi de la demande de l’ange de Fatima aux trois enfants : « par vos sacrifices, réparez les péchés des hommes ingrats… consolez votre Dieu… » Et, plus tard, il leur dira : « Dieu est satisfait de vos sacrifices » Trois faibles enfants parviennent à consoler et, même, à réjouir le Créateur de toute chose…

Non seulement Jésus nous donne de le réjouir mais en plus, il nous donne ce qu’il faut pour y parvenir. De nous-mêmes nous sommes infiniment pauvres ; en Jésus, avec Jésus, par Jésus, nous sommes si riches que nous pouvons payer les dettes d’une immensité de pécheurs, le dédommager de la gloire, de l’amour qui lui sont ravis et ainsi le combler de joie. Quel insensé voudrait demeurer aussi pauvre alors qu’il ne tient qu’à lui d’être aussi riche ? A Marie-Marthe Chambon, visitandine du XIXème siècle, Jésus dira dans ce sens : « avec mon Sacré-Cœur et mes saintes plaies, vous pouvez tout obtenir. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Toi du moins, donne-moi cette joie de suppléer autant que tu pourras »

Contemplons

Le Sacré-Cœur de Jésus, vitrail de l’église de Fronhofen, Allemagne, diocèse d’Augsbourg

Méditons

Après avoir épanché son Cœur auprès de Marguerite-Marie, sa confidente, Jésus s’humilie jusqu’à mendier son amour et lui demande de « suppléer pour toutes les ingratitudes des hommes. » Il supplie pour que lui soit donné une petite part de ce qui pourtant lui revient de droit et en intégralité. Et, dit-il, si nous lui rendions cette petite parcelle d’amour reconnaissant qu’il attend de nous, il « estimerait pour peu tout ce qu’il a fait pour nous » dans sa passion et tout au long de sa vie. Nous mesurons ainsi toute l’étendue, et de son amour, et de notre ingratitude à son égard.

Parce qu’il est Dieu, parce qu’il a tout donné pour nous témoigner son amour, Jésus est en droit de tout exiger de nous. Mais, parce qu’il nous aime au-delà de tout ce qui est imaginable, il renonce à nous contraindre afin de nous donner de le réjouir par l’offrande de notre amour librement consenti. Aussi demande-t-il à Marguerite-Marie de lui « faire cette joie de suppléer autant qu’elle pourra » pour les ingratitudes des hommes. En l’aimant de manière préférentielle, en l’aimant jusqu’au bout du possible, Marguerite-Marie est en capacité de réjouir Jésus et de suppléer pour les innombrables pécheurs qui lui tournent le dos.

Que peut Marguerite-Marie, même si sainte, face à l’immensité des ingratitudes des pécheurs ? D’emblée, nous sommes enclin à penser qu’elle ne peut rien de plus que jeter une goutte d’eau dans l’océan. Et nous nous trompons ! Marguerite-Marie peut tout ! Elle peut même l’impossible ! Quand c’est l’amour qui donne, les petites choses deviennent grandes. Car, l’amour de Jésus est aussi infini que son désir d’être aimé de nous. Si bien qu’il tient pour infini le moindre geste de pur amour qui lui est consenti. C’est le désir qu’on a des choses que l’on convoite qui leur confère leur valeur et le désir de Jésus d’être aimé est infini. Ainsi Marguerite-Marie, est-elle par son amour librement consenti en pleine capacité de suppléer pour la multitude des pécheurs et de réjouir Jésus.

En Marguerite-Marie, c’est à chacun de nous que Jésus demande de lui « donner cette joie de suppléer pour les ingratitudes » des hommes. Chacun d’entre nous est élevé à l’infini de Dieu puisque lui est consenti le pouvoir, et de consoler Jésus, et de le réjouir, et de suppléer pour tous ceux qui lui refusent leur amour.

Qui donc est Jésus pour nous aimer ainsi ?

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème apparition du Sacré-Coeur

Contemplons

Chapelle des apparitions, vue actuelle

Méditons

Cette seconde révélation est la seule dont on ne sache pas exactement la date mais on suppose que c’était au commencement de juin, le vendredi dans l’octave de la Fête-Dieu.

Ecoutons Marguerite-Marie : «Une fois que le Saint-Sacrement était exposé, après m’être sentie retirée tout en dedans de moi par un recueillement extraordinaire, Jésus-Christ, mon doux Maître, se présenta à moi tout éclatant de gloire, avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils, et de cette sacrée humanité sortaient des flammes de toutes parts, mais surtout de son adorable poitrine, qui ressemblait à une fournaise. Laquelle, s’étant ouverte, me découvrit son tout aimant et aimable Cœur, qui était la vive source de ces flammes.»

«Ce fut alors qu’il me découvrit les merveilles inexplicables de son pur amour, et jusqu’à quel excès il l’avait porté d’aimer les hommes, dont il ne recevait que des ingratitudes : «Ce qui m’est beaucoup plus sensible que tout ce que j’ai souffert dans ma passion, d’autant que s’ils me rendaient quelque retour d’amour, j’estimerais peu tout ce que j’ai fait pour eux, et voudrais, s’il se pouvait, en faire encore davantage. Mais ils n’ont que des froideurs et du rebut pour tous mes empressements. Toi du moins, donne-moi cette joie de suppléer, autant que tu pourras, à leur ingratitude.»

Comme Marguerite-Marie s’excusait en alléguant son insuffisance, Jésus lui dit : «Tiens, voilà de quoi suppléer à tout ce qui te manque.» Et en même temps, continue Marguerite, Jésus ayant ouvert son Cœur, il en sortit une flamme si ardente qu’elle pensait en être consumée.»

Toute pénétrée de cette flamme ardente et ne pouvant plus en soutenir le feu, Marguerite-Marie demanda à Jésus d’avoir pitié de sa faiblesse. «Ne crains rien, lui dit-il, je serai ta force ; seulement écoute ce que je désire de toi pour te disposer à l’accomplissement de mes desseins.» Alors Jésus lui demanda deux choses : la première, de communier tous les premiers vendredis de chaque mois pour lui faire amende honorable, la seconde, de se lever entre onze heures et minuit, chaque semaine, dans la nuit du jeudi au vendredi, et de se prosterner une heure la face contre terre, en expiation de tous les péchés des hommes, et pour consoler son Cœur de cet abandon universel dont la défaillance des apôtres au jardin des Oliviers n’avait été qu’une faible annonce.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.