« Je règnerai malgré mes ennemis »

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La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre

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« Ne crains rien, je règnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui voudront s’y opposer » (Jésus à Marguerite-Marie). Force est de constater que, près de 450 années plus tard, son règne se fait attendre. Mais il règnera, car il l’a promis et il est fidèle à ses promesses : « Il règnera, cet aimable Cœur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie » (Marguerite-Marie Alacoque).

Au cours de ces dernières 450 années, Jésus a tout fait pour nous amener à accueillir sa miséricorde et, plus ses empressements amoureux se multipliaient, plus, dans notre orgueilleuse sottise, nous faisions la fine-bouche et détournions de lui nos regards méprisants.

« Je règnerai et me manifesterai. Il n’a fallu que douze hommes remplis de l’Esprit de Dieu pour transformer le monde. Il me faut encore ces âmes de première chrétienté : par ce petit troupeau, je recréerai, je réparerai les ruines, je sanctifierai la terre » (Jésus, La Messe vécue). Pour régner sur le monde, le Sacré-Cœur de Jésus doit commencer par régner sans partage sur notre propre cœur. En nous convertissant, en nous donnant au Sacré-Cœur, en accomplissant ses demandes de la communion réparatrice des neuf premiers vendredis du mois, nous posons le premier jalon de ce règne bienheureux. « Je veux pardonner. Je veux régner. Je veux pardonner aux âmes et aux nations. Je veux régner sur les âmes, sur les nations et sur le monde entier » dit Jésus à Marguerite-Marie Alacoque puis : « Pour régner, je commencerai par faire miséricorde, car mon règne est de paix et d’amour : voilà la fin que je veux réaliser, voilà mon œuvre d’amour ! » 

Oui, il règnera malgré ses ennemis mais après bien des péripéties. Comme toujours (l’Ancien Testament, comme toute l’histoire du christianisme regorgent d’exemples !) nous finirons par céder à ses demandes mais seulement lorsque, réduits à la plus extrême misère dans laquelle nous nous serons délibérément jetés, nous nous souviendrons de ses promesses et de son indéfectible miséricorde, à la manière du fils prodigue qui retourne contrit chez son père une fois qu’il a faim et qu’il n’a plus aucune ressource. Tout ce que nous pourrions avoir en nous soumettant amoureusement au Sacré-Cœur, nous accepterons de le recevoir lorsque notre folie orgueilleuse sera brisée. Dans le même esprit, Notre-Dame dit à Fatima en conclusion du 3ème secret : « à la fin mon Cœur Immaculé triomphera » signifiant que son règne viendra assurément mais après bien des souffrances que nous aurions pu nous éviter.

C’est par le règne du Cœur Immaculé de Marie que viendra le règne du Sacré-Cœur de Jésus et le règne de Marie inaugurera celui du Christ-Roi. Les deux saints Cœurs, mystiquement unis dans le Saint-Esprit, règneront ensemble. Et ils règneront, car ils l’ont promis. Il ne tient qu’à nous, par nos prières, par la communion réparatrice des premiers vendredis et des premiers samedis du mois, de hâter la venue de ce règne et d’adoucir les souffrances de ce difficile enfantement.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Sacré-Cœur de Montmartre, la basilique du vœu national

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Le Sacré-Coeur en cours de construction

Méditons

S’il est un sanctuaire emblématique de la dévotion réparatrice au Sacré-Cœur, c’est bien la basilique du vœu national de Montmartre. Retraçons son histoire.

A l’origine de l’idée de construire le Sacré-Cœur se trouve un contexte historique très agité pour la France. En effet, en 1871, Paris et la France se divisent dans une guerre civile appelée la Commune. Ce mouvement est né des contestations d’un peuple déçu par les défaites françaises contre la Prusse en 1870 et d’un contexte social et politique morose. A Paris, le peuple qui s’oppose au gouvernement de Thiers se barricade pour endiguer les assauts des soldats Versaillais, associés au gouvernement en place. Pendant deux mois, les luttes font rage mais les soldats de Thiers parviennent à percer les défenses du peuple parisien insurgé et organisent un véritable massacre de leurs compatriotes.

A la suite de ces événements funestes, deux riches bourgeois, Alexandre Legentil et son beau-frère Hubert Rohaut, proposent d’édifier un monument en hommage aux massacres de la commune. Leur démarche se veut spirituelle puisqu’ils espèrent « faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l’infinie miséricorde du Sacré Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ, le pardon de nos fautes. » L’archevêque de Paris, le cardinal Guibert, accepte cette requête  le 18 janvier 1872 et en 1873, l’assemblée nationale proclame la basilique d’utilité publique.

Le 16 juin 1875 est posée la première pierre et le 1er août 1885 débute l’adoration eucharistique continue qui, depuis, n’a jamais cessé.

La basilique est inaugurée solennellement le 5 juin 1891 en la solennité du Sacré-Cœur par le cardinal Richard, archevêque de Paris. Sa consécration, initialement prévue le 17 octobre 1914 et reportée en raison de la guerre, est faite le 16 octobre 1919 par le cardinal Amette, archevêque de Paris, et sous la présidence du Cardinal Vico, légat du Pape Benoît XV.

Cet édifice a pour but de rappeler au peuple parisien que du haut de la butte Montmartre (Mont des martyres) se trouve le symbole de la protection divine sur la France et son peuple.

Le 6 novembre 1887, en route vers Rome, Thérèse Martin (qui deviendra Sainte Thérèse de Lisieux), âgée de quatorze ans et demi, se consacre au Sacré-Cœur dans la Crypte de la Basilique à l’autel saint Pierre. Le 6 juin 1889, Charles de Foucauld se consacre au Sacré-Cœur en la basilique de Montmartre, toujours en construction.

Le texte du Vœu placé dans la Basilique est le suivant :

« En présence des malheurs qui désolent la France et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore,

En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l’Eglise et du Saint Siège, et contre la personne sacrée du vicaire de Jésus Christ,

Nous nous humilions devant Dieu, et réunissant dans notre amour l’Eglise et notre patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés.

Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l’infinie miséricorde du Sacré Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France, nous promettons de contribuer à l’érection, à Paris, d’un sanctuaire dédié au Sacré Cœur de Jésus. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La consécration du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus de Léon XIII

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Le pape Léon XIII

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Le pape Léon XIII (1810 – 1903) consacre tout le genre humain au Sacré-Cœur de Jésus le dimanche 11 juin 1899 (solennité du Sacré-Cœur) ; il dira que ce fut l’acte le plus important de son pontificat.

Cette consécration fait suite à la demande de Jésus au pape Léon XIII, transmise par Mère Marie du Divin Cœur, dans le civil, Maria Droste zu Vischering, une aristocrate allemande devenue religieuse, puis supérieure du couvent du Bon Pasteur à Porto (Portugal). 

Le 2 décembre 1898, premier vendredi du mois, Mère Marie du divin Cœur écrit au pape Léon XIII : «  Il (Jésus) me dit qu’Il avait prolongé les jours de Votre Sainteté afin de vous accorder encore cette grâce et que, après avoir accompli ce désir de son Cœur, Votre Sainteté devait se préparer à rendre compte à Dieu. “ Dans mon Cœur il trouvera consolation pour les négligences de son pontificat et réparation pour ses fautes, ainsi qu’un refuge sûr à l’heure de la mort et du jugement. ”  »

Dans sa lettre au pape du 8 décembre 1898, l’humble religieuse de Porto lui transmet un message capital : «  Je reconnus l’ardent désir qu’Il a de voir son Cœur adorable de plus en plus glorifié et connu, et de répandre ses dons et ses bénédictions sur le monde entier. Et Il choisit Votre Sainteté, prolongeant vos jours, afin que vous puissiez consoler son Cœur outragé et attirer sur votre âme les grâces de choix qui sortent de ce divin Cœur, cette source de toutes les grâces, ce lieu de paix et de bonheur.  »

Léon XIII ordonna une mission d’information à Porto et, le 25 mars 1899, il examina en présence du cardinal Mazzella, préfet de la Sacrée Congrégation des Rites, la lettre de la supérieure de Porto. La décision fut prise de consacrer le monde au mois de juin suivant, mais « on convint de chercher ailleurs la justification de l’acte projeté. » Il fut donc arrêté que la consécration du genre humain au Sacré-Cœur serait présentée, non comme la conséquence d’une révélation privée, mais comme une application des principes de la théologie et de la Tradition catholique. »

Le 25 mai 1899, soit quinze jours avant l’ouverture du triduum solennel qui doit préluder à la consécration du monde au Sacré-Cœur, le pape Léon XIII l’annonce dans son encyclique Annum Sacrum. Léon XIII écrit : « Voici que, de nos jours, se présente à nos regards un autre présage favorable et tout divin : c’est le Cœur très sacré de Jésus, surmonté d’une croix brillant au milieu des flammes. En lui se doivent placer toutes nos espérances. C’est à lui qu’il faut demander et de lui qu’il faut attendre le salut de l’humanité. »

Peu après, il envoie le texte officiel à Mère Marie du Divin Cœur mais la voyante est décédée trois jours avant la consécration. Sa mission était achevée.

Mère Marie du Divin Cœur a été béatifiée par le pape Paul VI en 1975.

Acte de consécration :

Très doux Jésus, Rédempteur du genre humain, jetez un regard sur nous qui sommes humblement prosternés devant votre autel. Nous sommes à vous, nous voulons être à vous, et afin de vous être plus fermement unis, voici que chacun d’entre nous se consacre spontanément à votre Sacré Cœur.

Beaucoup ne vous ont jamais connu, beaucoup ont méprisé vos commandements et vous ont renié. Miséricordieux Jésus, ayez pitié des uns et des autres et ramenez-les tous à votre Sacré Cœur.

Seigneur, soyez le roi, non seulement des fidèles qui ne se sont jamais éloignés de vous, mais aussi des enfants prodigues qui vous ont abandonné ; faites qu’ils rentrent bientôt dans la maison paternelle pour qu’ils ne périssent pas de misère et de faim.

Soyez le roi de ceux qui vivent dans l’erreur ou que la discorde a séparés de vous ; ramenez-les au port de la vérité et à l’unité de la foi, afin que bientôt il n’y ait plus qu’un seul troupeau et qu’un seul pasteur.

Soyez le roi de tous ceux qui sont encore égarés dans les ténèbres de l’idolâtrie ou de l’islamisme, et ne refusez pas de les attirer tous à la lumière de votre royaume.

Regardez enfin avec miséricorde les enfants de ce peuple qui fut jadis votre préféré ; que sur eux aussi descende, mais aujourd’hui en baptême de vie et de Rédemption, le sang qu’autrefois ils appelaient sur leurs têtes.

Accordez, Seigneur, à votre Eglise une liberté sûre et sans entraves ; accordez à tous les peuples l’ordre et la paix. Faites que d’un pôle du monde à l’autre une seule voix retentisse : « Loué soit le divin Cœur qui nous a acquis le salut ! A lui, honneur et gloire dans tous les siècles des siècles ! »

Ainsi soit-il. 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Ils ne mourront pas sans recevoir leurs sacrements »

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L’agonie de saint Joseph, Procaccini

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En faisant la douzième promesse, à savoir la grâce d’une bonne mort pour tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite, Jésus déclare qu’ils « ne mourront pas sans recevoir leurs sacrements. » Autrement dit, il ne promet pas que tous ceux qui accompliront ses demandes, recevront les sacrements (confession, communion, onction des malades) avant de mourir mais qu’il leur en accordera les grâces.

Trépasser sans avoir reçu les sacrements ne signifie pas qu’on meurt en disgrâce avec le Seigneur. Combien de martyrs ont versé leur sang, ont été élevés à la gloire des autels sans avoir reçu les sacrements avant de mourir. Dans le secret de leur cœur, dans l’intimité de leur âme, le Seigneur les a nourris de sa grâce et rendus capables du témoignage du sang qu’il attendait d’eux. Jésus ne donne pas forcément la même chose à tous mais il donne à chacun ce qu’il lui faut, au moment où il le faut. Sa miséricorde est infinie et son désir de nous sauver surpasse infiniment notre désir de l’être.

Si Jésus promet que ceux qui accomplissent la dévotion demandée ne mourront pas « sans leurs sacrements », cela signifie que, quelle que soit la manière dont il les appellera à lui, il leur communiquera toutes les grâces qu’il accorde ordinairement par le moyen des sacrements même s’ils n’ont plus l’opportunité de les recevoir. Ainsi, il leur donnera d’éprouver un vrai repentir de leurs péchés, un désir inextinguible d’union à lui. Il suscitera en eux, les sentiments mêmes de Marie-Madeleine qui est venue pleurer ses péchés aux pieds de Jésus et dont il a dit que, « parce qu’elle a beaucoup aimé, il lui sera beaucoup pardonné. » Il a allumé en elle un tel brasier d’amour qu’elle n’a plus jamais quitté Jésus, qu’elle a fait partie des rares personnes qui l’ont suivi jusque sur le Calvaire, se tenant aux côtés de Marie, au risque de sa vie. Pour comble de tout, elle a été la seconde personne à qui il fut donné de voir le ressuscité, la première étant Marie.

Voyons en Marie-Madeleine, l’exemple de ce que Jésus fera pour ceux qui accomplissent la dévotion réparatrice des neuf premiers vendredis du mois. Toutes les grâces leur seront accordées pour qu’ils puissent, le moment venu, se rendre revêtus « de fin lin, éclatant, pur (car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints) au festin des noces de l’Agneau dans son royaume » (Apocalypse 19, 8-9).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« La grâce de la pénitence finale »

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La mort de saint Joseph, Paolo di Matteis

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Autrefois, notamment aux jours de rogations, on priait pour que le Seigneur nous « délivre de la mort subite et imprévue » (litanies de tous les saints).  En effet, aucun bon chrétien ne désirait se présenter devant son Créateur sans avoir, au préalable, pu se confesser, recevoir la communion et l’extrême onction. Aujourd’hui, dans notre monde déchristianisé, c’est précisément par ce genre de mort qu’on voudrait quitter cette vie, si possible dans son sommeil pour glisser tranquillement dans l’au-delà où on serait accueilli les bras ouverts et sans avoir à rendre aucun compte.

Pourtant, en cette vie, rien n’est plus important que le salut car il est la raison de notre présence dans cette vallée de larmes et du combat spirituel que nous y livrons. Nous sommes ici pour connaitre, aimer et servir Dieu, et par ce moyen gagner le Ciel (catéchisme). Et Jésus est sans ambiguïté, aucune, à ce sujet. « Une seule chose est nécessaire » nous dit-il parlant du salut (Luc 10, 42). « Et que sert-il à un homme de gagner l’univers, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8, 36-37).

Le souci du salut de notre âme ne doit jamais nous quitter et embrasser tous les domaines, tous les états de notre vie. Chaque instant nous met en demeure de nous prononcer pour ou contre Jésus et chacune de nos décisions a des répercussions sur notre éternité.

La grâce de la persévérance finale est insigne car Jésus nous assure de nous mener au salut, à la vie éternelle avec lui. Ne nous trompons pas. Cela ne signifie pas qu’il nous mettra dans une bulle dans laquelle plus rien ne nous atteindra, si bien que nous traverserons béatement cette vie sans plus avoir à combattre. Non ! Cela signifie que cette étincelle d’amour que nous allumons en nous par cette dévotion réparatrice des premiers vendredis du mois, il l’attisera pour en faire un grand feu qui ne pourra plus s’éteindre et nous fera ne rien désirer plus ardemment que de passer toute notre éternité avec lui.

Tout ce que Jésus nous donne représente autant un cadeau qu’une absolue nécessité pour nous. S’il promet la persévérance finale, c’est parce que cette grâce nous est indispensable. Il nous l’accorde contre un petit surcroit d’amour. Ne soyons pas sottement orgueilleux et tendons humblement nos mains pour mendier l’aumône de cette grâce incomparable.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur »

Contemplons

Jésus, roi de miséricorde

Méditons

En faisant la promesse d’une bonne mort à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite, Jésus parle « d’un excès de miséricorde » soulignant que cette grâce insigne est un cadeau de plus qui se rajoute à tous ceux qu’il nous a déjà faits.

En effet, nous devons déjà tout à Jésus qui n’a rien épargné pour nous témoigner son amour. Il n’a pas fait que nous donner des petites miettes de son opulence (ce qui serait déjà énorme !) ; il s’est donné lui-même. Lui, à qui tout appartient, n’a rien jugé assez digne ou suffisamment précieux, pour témoigner de « la largeur, de la longueur, de la profondeur et de la hauteur de son amour qui surpasse toute connaissance » (Ephésiens 3, 18). Seul le don de lui-même, de toute sa personne, de sa vie-même, pouvait, à ses yeux, révéler l’immensité de son amour pour chacune de ses créatures.

Jésus nous a acquis le salut qui, en soi, est un cadeau bien plus grand que le don de la vie puisqu’il signifie la rendre à ceux à qui elle a été ôtée. Et, c’est bien de cela dont il s’agit : le péché éteint en nous la vie divine et, à y persévérer, il nous enchaine à celui qui est « homicide dès le commencement » (Jean 8, 43). En donnant le salut à ceux qui l’accueillent, Jésus nous « transfuse » sa propre vie divine pour nous conduire à l’éternité bienheureuse.

Jésus qui nous a tout donné, nous accorde encore une grâce de choix supplémentaire c’est-à-dire la certitude de faire une bonne mort si nous accédons à sa demande de communier neuf premiers vendredis de suite en esprit de réparation. Il montre ainsi, non seulement le prix qu’il attache au salut de chacun d’entre nous, mais aussi jusqu’où il est prêt à s’abaisser pour que nous condescendions à le laisser nous sauver, en d’autres mots à nous introduire dans ce bonheur ineffable que nous cherchons avec tant d’anxiété et que lui seul peut nous procurer.

Jésus pouvait-il faire davantage pour nous sauver ? Pouvait-il nous montrer de manière plus explicite toute l’étendue de son amour ? Alors, comment se peut-il que nous résistions à tant d’appels de la grâce ? Comment est-il possible que malgré tous « les excès de miséricorde » de Jésus, il y ait des âmes qui se perdent ? Et il est certain qu’il en est qui se perdent sinon il ne ferait pas cette promesse. Notre-Dame de Fatima a montré l’enfer aux trois pastoureaux qui en parlent comme d’une mer d’âmes en détresse !

Prenons la résolution de répondre à l’appel du Sacré-Cœur en communiant neuf premiers vendredis de suite en esprit de réparation, pour mendier cette grâce de l’assurance de notre salut. Faisons cette communion réparatrice chaque premier vendredi. Faisons-la toute notre vie, pour l’amour du Sacré-Cœur et pour le salut de toutes les âmes. Ne soyons minimalistes ; Jésus en a tant fait pour nous !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La grande promesse

« Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure »

Contemplons

Le Sacré-Cœur de Jésus révèle à la bienheureuse Marie du Divin Cœur son désir de régner sur tous les cœurs

Méditons

De toutes les promesses faites par le Sacré-Cœur de Jésus à Marguerite-Marie Alacoque, c’est très probablement la plus connue, voire la seule retenue par le grand public. C’est regrettable lorsqu’on connait les onze autres mais, disons-le, cette dernière promesse est de taille.

En effet, Jésus promet à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite en l’honneur de son Sacré-Cœur, la grâce d’une bonne mort. Le salut éternel assuré au prix d’une communion lors de neuf premiers vendredis consécutifs ! Aussi, a-t-on, pour des générations entières, jusque dans les années soixante, institué cette dévotion et veillé à ce que les enfants l’accomplissent. Certains y sont restés fidèles toute leur vie.

Lorsque Jésus promet la grâce d’une bonne mort à ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite, il entend que cette démarche ne soit pas purement « administrative » mais réalisée dans l’esprit de la dévotion à son Sacré-Cœur, telle qu’il la souhaite c’est-à-dire envisagée comme une démarche de réparation pour les péchés personnels et collectifs qui blessent son divin Cœur.

Communier le premier vendredi du mois sans intention de faire réparation à son Sacré-Cœur, n’entre pas dans l’esprit de ce que Jésus demande. La réparation est même la caractéristique essentielle de ces neuf  communions demandées : elles doivent procéder d’un désir d’aimer Jésus d’un surcroit d’amour pour ceux qui le rejettent, d’un vrai repentir de nos péchés et de ceux du monde entier. Communier sans intention explicite de faire réparation, ne remplit pas les conditions pour la réalisation de cette dernière promesse.

Aussi, ces neuf communions ne sauraient-elles se disjoindre du sacrement de pénitence. En effet, nos efforts de conversion doivent précéder nos communions et elles doivent se prolonger par une vie renouvelée dans l’Esprit-Saint et toute tournée vers Jésus, plus ouverte à son amour. On ne peut faire réparation au Sacré-Cœur, c’est-à-dire implorer sa miséricorde pour ceux qui l’offensent et en même temps le contrister par notre propre vie qui, elle, ne serait pas exempte de péchés.

Enfin, la communion réparatrice des neuf premiers vendredis du mois nous appelle à un surcroit d’action de grâce pour ceux qui ne remercient jamais. Aussi, plus que pour toutes les autres, elle doit se prolonger par un temps d’adoration au cours duquel on remercie, d’une part, Jésus du grand don de l’Eucharistie et on lui demande, d’autre part, pardon pour les nombreuses offenses qui lui sont faites chaque jour dans ce sacrement de son amour. « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs » (prière de l’ange de Fatima).

Communier le premier vendredi du mois, c’est se jeter dans l’océan de l’amour infini du Sacré-Cœur de Jésus. Et pour que la promesse d’une bonne mort nous soit accordée, il nous faut accepter de nous y noyer sans résistance aucune. Au final, c’est toujours l’amour qui sauve, celui qu’on donne, celui qu’on reçoit.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé »

Contemplons

Le pape Benoit XV qui a canonisé sainte Marguerite-Marie Alacoque et œuvré à répandre la dévotion des premiers vendredis du mois

Méditons

Aux apôtres qui ont tout quitté pour le suivre, Jésus a dit : « réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » (Luc 10, 20). A ceux qui propagent la dévotion à son Sacré-Cœur, il promet que « leurs noms seront inscrits dans son Cœur, d’où il ne sera jamais effacé. » C’est dire l’importance que Jésus accorde à cette dévotion ainsi que l’ardeur de son désir qu’elle se répande.

« Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé » (Luc 12, 49). Ce feu, avec lequel Jésus veut embraser la terre, c’est son amour qu’il ne parvient plus à contenir tant il brûle de se communiquer au monde entier.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, est le moyen par lequel se feu se répandra et consumera tous nos péchés dans le feu de l’amour divin. Se donner au Sacré-Cœur, vivre son message, le faire connaitre, prier, œuvrer pour le faire connaitre, c’est permettre au feu du Cœur de Jésus de se répandre pour le salut de toutes les âmes.

La dévotion au Sacré-Cœur est source de tant de gloire rendue à Dieu et de grâces pour le salut des âmes, qu’elle réjouit Jésus qui, dans sa miséricorde, en garde une reconnaissance éternelle à ceux qui la propagent. Donner à une âme de connaitre le Sacré-Cœur et tout l’amour qu’il renferme, c’est comme la jeter dans les bras de Jésus qui ne la lâchera plus avant qu’elle ne soit en sécurité dans son royaume.

On ne saurait réaliser une œuvre plus grande que de contribuer au salut d’une âme : sauver une âme, c’est tout à la fois la ramener à la vie et faire la joie du Ciel. « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15, 7). Dans sa libéralité, Jésus reçoit tout le bien que nous faisons à une âme comme s’il lui avait été fait à lui : « En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, vous me l’avez fait à moi-même » (Mathieu 25, 40). Que dire alors, quand en répandant la dévotion au Sacré-Cœur, il nous est donné de contribuer au salut des âmes.

Avoir son nom inscrit dans le Cœur de Jésus ! Jésus pourrait-il nous décerner une plus haute distinction, nous combler d’un plus grand bonheur ? Alors, que tout lui dû, qu’il est en droit de tout exiger de notre part, il nous traite comme si les rapports étaient inversés et se réjouit comme le plus tendre des amis, du moindre des services qui lui est rendu.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis »

Contemplons

Le Christ et le bon larron, Titien

Méditons

Cette dixième promesse est faite aux prêtres, « les choisis » de Jésus, ceux qui prolongent son œuvre et le rendent présent dans notre monde. Marguerite-Marie écrit au sujet de cette promesse : « Mon divin Maître m’a fait connaître que ceux qui travaillent au salut des âmes travailleront avec succès et auront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis, s’ils ont une tendre dévotion à Son Sacré-Cœur et s’ils travaillent à l’inspirer et à l’établir partout… »

Jésus promet donc aux prêtres dont le ministère est pétri « d’une tendre dévotion à son Sacré-Cœur » de pouvoir toucher les âmes les plus endurcies, celles embourbées dans le péché à force de les cumuler et de résister à la grâce. Plus les âmes sont endurcies, plus Jésus demande à ses amis intimes, les prêtres, de partager sa préoccupation de la brebis égarée et d’aller les chercher pour les ramener au bercail. Voilà une mission aussi difficile que délicate. Il a prévenu : « Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.” En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début » (Luc 11, 24-26).

Cela dit, Jésus n’est pas le Dieu des défaites mais celui des plus grands triomphes dans l‘amour et l’humilité. En effet, Dismas, le bon larron, n’est-il pas le modèle des âmes endurcies et pourtant, il s’est converti au contact de Jésus, en ressentant son amour salvateur. En trois heures, il est passé de l’état de bandit de grand chemin à celui de premier saint canonisé par Jésus et il sera d’ailleurs le seul.

Le prêtre, c’est Jésus qui poursuit son œuvre de salut. En effet, par le sacerdoce, Jésus s’adresse au bon larron qui sommeille en chacun de nous. La bienheureuse Mère Louise-Marguerite Claret de La Touche écrit à ce sujet : « Allez, prêtres de Jésus aux frontières du Sauveur. Allez et collez vos lèvres à cette plaie d’amour d’où s’échappe le sang de vos calices. Allez à ce foyer de l’amour infini… Jésus a apporté le feu sur la terre. Son désir est qu’il s’y allume et qu’il y brûle. C’est à vous, prêtres, d’attiser ces flammes et d’en embraser le monde…» (Le Sacré-Cœur et le Sacerdoce, bienheureuse Mère Louise-Marguerite Claret de La Touche).

Si cette promesse de toucher les cœurs les plus endurcis s’adresse aux prêtres, elle n’exclut pas, pour autant, les religieux et les laïcs. Au contraire, elle les invite à prendre d’assaut le Sacré-Cœur pour les prêtres, afin qu’ils s’ouvrent à cet amour si particulier qu’il attend de chacun de « ses choisis » et que leur soit concédée cette insigne grâce de toucher les âmes les plus endurcies.

Prions donc le Sacré-Cœur pour les prêtres afin qu’ils révèlent, par la sainteté de leur vie, que « le sacerdoce, c’est l’amour du Cœur de Jésus » (saint curé d’Ars).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je bénirai moi-même les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée »

Contemplons

Statue de saint Claude de la Colombière, Paray-le-Monial

Méditons

S’il est une chose qui fait plaisir à Dieu, c’est bien de vivre parmi les enfants des hommes, d’être associé à tous les événements de leur existence. C’est pour cela, qu’il s’est fait homme et qu’il a partagé notre condition. C’est pour cela aussi, qu’il nous a laissé l’Eucharistie, gage de sa présence parmi nous, qu’il nous a donné les sacrements qui jalonnent toutes les étapes importantes de notre vie, depuis la naissance jusqu’à la mort.

Si Jésus promet de bénir les maisons où l’image de son Sacré-Cœur sera exposée et honorée, c’est parce qu’il ne veut pas qu’on l’enferme dans les églises, lui rendant visite, si tout va bien, une fois par semaine, le dimanche, à la messe où l’on vient s’acquitter d’un devoir et l‘écouter d’une oreille distraite à la manière de nos anciens que nous reléguons à la maison de retraite et condescendons à visiter une fois de temps en temps.

Exposer l’image du Sacré-Cœur, c’est comme mettre sous les yeux de toute la famille la photo d’un être cher, dont la seule pensée nous réjouit et nous rappelle toute une foule d’événements heureux. Quand, en plus, cette image représente Jésus, c’est pour garder à l’esprit, et toujours vivant dans les cœurs, son désir ardent d’être aimé par tous les membres de la famille.

La Sacré-Cœur, c’est Jésus déversant toute l’immensité de sa miséricorde sur ceux qui l’accueillent. S’il veut être exposé dans les maisons sous les traits du Sacré-Cœur, c’est pour que tous les membres de la famille se souviennent qu’il veut être pour eux le Dieu de  miséricorde, que pour cette raison, il a permis que son Cœur soit transpercé afin que s’en répande pour eux, sur eux, les torrents de son amour infini.

C’est autour de son image que Jésus souhaite réunir toute la famille afin qu’en lui, par lui, elle reçoive toutes les grâces qui cimenteront son unité. Tout ce qui construit la sainteté, la solidité d’une famille, à savoir les dispositions intérieures de charité de chacun des membres l’un envers l’autre, Jésus promet de le réaliser dans chaque foyer qui exposera et honorera l’image de son Sacré-Cœur.

Une famille qui se confie au Sacré-Cœur de Jésus lui remet sa destinée qu’il prend en main et traitera comme la sienne. Comme à la sainte Famille de Nazareth, Jésus lui donnera de grandir dans son amitié, lui communiquera sa sainteté comme il l’a fait pour Marie et Joseph, comme il l‘a fait pour le cercle des apôtres.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.