« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le suivre partout où il va

Contemplons

Ecole flamande, les noces de Cana

Méditons

Les Evangiles sont relativement sobres au sujet de Marie et ne nous rapportent d’elle que le strict nécessaire pour la situer par rapport à Jésus. En effet, en humble servante, elle s’efface progressivement pour laisser toute la place à Jésus : elle n’apparait dans les Evangiles que lorsqu’il s’agit de révéler Jésus ou de lui ouvrir la voie.

Toujours Marie s’est mise en retrait pour ne pas entraver la mission unique de Jésus. C’est ainsi que, peu à peu, la mère a cédé la place à la croyante et qu’au cours de la vie publique de Jésus, les Evangiles n’évoquent plus sa présence qu’à trois reprises : aux noces de Cana (Jean 2), avec la famille de Jésus qui cherche à lui parler (Marc 3), sous la croix du vendredi-saint (Jean 19). De ces trois évocations, nous pouvons déduire que Marie a quitté Nazareth à un moment donné et a suivi Jésus dans sa vie apostolique à l’instar de toutes ces femmes qui se sont associées à lui et aux apôtres.

« Là où est le maitre, là aussi sera le serviteur » a-t-elle entendu proclamer Jésus. Qui, plus que Marie, a servi Dieu ? Qui, plus que Marie, s’est mise au service de Jésus et de son Evangile ? Lorsque Jésus déclare que « sa mère, ses frères, sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent » il ne renie pas Marie. Au contraire, il met en avant ce qui fait son mérite essentiel aux yeux de Dieu : de croire et de pratiquer ce qu’elle croit. Et si Marie, met si bien en pratique les paroles de Jésus, c’est parce qu’elle les a entendues proclamées par Jésus au cours de ses trois années de vie publique et qu’à son habitude, elle les a toutes recueillies et méditées dans son cœur.

Marie a suivi Jésus partout où son apostolat l’a mené. Elle ne l’a pas seulement suivi physiquement ; elle l’a aussi suivi spirituellement car elle a vécu avec lui toutes les difficultés de l’annonce de l’Evangile. Elle a ressenti dans son cœur les rejets de Jésus, elle s’est réjouie de ses succès. Marie a suivi Jésus plus que tout autre car en tout et en toute chose, elle s’est maintenue en profonde union, en intime communion avec lui. Elle a voulu être partout où il est, non pas en mère abusive mais en servante aimante et zélée qui prépare son action auprès des âmes et les aide à croire en lui. Le fruit du miracle réalisé par Jésus à Cana, sur l’intervention de Marie, est bien (et l’Evangile le précise) que les disciples ont cru en lui. Et si elle est présente au pire moment, sous la crois du vendredi-saint, c’est que dans sa foi, dans son amour, aucune difficulté ne l’a jamais rebutée.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, vouloir être avec Jésus où qu’il soit.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, suivre Jésus où qu’il aille.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, œuvrer à la diffusion de l’Evangile.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne pas chercher à le retenir

Contemplons

Bernhard Strigel, Les adieux du Christ à sa mère

Méditons

Peu de peintres ont représenté les adieux de Jésus à Marie lors de son départ pour sa vie publique. Pas même les évangélistes ne l’évoquent. Pourtant, gageons que Marie nous aurait, une fois de plus, donné une grande leçon de foi et d’abandon à la volonté divine. Il faut croire que d’évoquer cette scène ne nous aurait rien appris de plus sur Marie. En effet, en se disant et en se comportant comme l’humble servante du Seigneur, nous savons d’elle tout ce qu’il nous faut connaitre et avec cette clé de compréhension, nous pouvons deviner comment elle a vécu tous les événements qui ont jalonné sa vie.

Parce qu’elle est avant tout l’humble servante du Seigneur, Marie se met entièrement au service de Jésus, non pas en tant que son fils mais en tant que son Sauveur, son Dieu. En aucun cas, elle ne cherche à mettre en avant sa maternité pour s’attacher Jésus et l’empêcher de se consacrer pleinement à sa mission. Parce qu’elle est la servante du Seigneur, elle ne le retient pas, ne pose aucun geste, ne prononce aucune parole qui puisse le détourner de sa vocation. Au contraire, elle le laisse la quitter en paix, veillant à ce qu’aucun souci la concernant ne le préoccupe. Pourtant, des raisons de ne pas quitter Marie, il y en aurait ! Marie est veuve, sans autres enfants et, après le départ de Jésus, reste seule avec pour unique soutien sa parenté. Celle-ci, dans son ignorance, ne se privera pas de critiquer Jésus auprès de Marie pour l’avoir quitté. Peut-être iront-ils même jusqu’à lui reprocher de vouloir faire la morale aux autres alors que lui-même ne respecte pas le quatrième commandement : « tu honoreras ton père et ta mère. »

Dans une attitude de renoncement total, Marie prendra tout sur elle, souffrant en silence mais en profonde communion avec Jésus. Elle souffrira d’autant plus que le départ de Jésus signifie que s’approche l’heure de la passion.

Rien, pourtant, que ce soit son amour maternel qui répugne à laisser partir son unique enfant, que ce soient les difficultés de l’existence qu’elle affrontera toute seule, que ce soient les bavardages des mauvaises langues, que ce soit l’effroi de la passion qui se profile, rien n’empêchera Marie de donner à Jésus de se donner entièrement à sa mission, à sa vocation de rédempteur. En consentant à sacrifier en elle la mère au profit de la croyante, Marie sera le premier soutien de Jésus dans sa mission. C’est en se renonçant que Marie nous a donné Jésus. C’est en se renonçant que Marie a soutenu Jésus notre Sauveur.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne pas chercher à le retenir en se repliant sur soi.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, savoir se mettre en retrait pour laisser toute la place à Jésus.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, soutenir ses ministres en ne les accaparant pas.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, conserver ses paroles dans notre cœur

Contemplons

Raphaël, La Madonne Solly

Méditons

A plusieurs reprises, l’Evangile souligne que Marie « conservait tous ces événements les méditant dans son cœur. » Dès lors qu’un événement la questionne, Marie le contemple, le médite, l’approfondit pour en découvrir le sens caché et, au final, faire grandir sa foi en Jésus. 

Lorsque, la nuit de la Nativité, le Ciel appelle les bergers à la crèche, saint Luc, précise que Marie « retenait avec soin tous ces événements les méditant dans son cœur (Luc 2, 19). » Ce qui se produit sous les yeux de Marie la dépasse complètement. En effet, alors que Joseph et elle en sont réduits à trouver refuge dans une grotte qui sert d’étable, qu’ils sont rejetés de Bethlehem qui aurait pourtant dû les accueillir, elle voit venir à Jésus qui vient de naitre, des bergers qui lui rendent hommage et racontent avoir été envoyés par un ange. Elle les voit repartir publiant des merveilles sur son enfant. Plus tard, ce sont des mages venus de pays lointains qui viennent se prosterner aux pieds de Jésus guidés jusqu’à lui par une étoile mystérieuse. Là encore, Marie est dépassée par ce qui se produit sous ses yeux mais se soumet dans la foi au vouloir divin qu’elle ressent intuitivement. Elle repasse tous les détails de ces événements dans son cœur, encore et encore, afin d’en découvrir le sens et en tirer une leçon de vie.

Marie nous enseigne ainsi à ne pas nous arrêter au bord de notre âme mais à recevoir la Parole de Dieu (qui est une parole vivante) dans notre cœur, à l’y conserver, à la méditer, encore et encore, pour aller toujours plus loin dans la connaissance de Dieu et la compréhension de son plan de salut. A la question : « pourquoi sommes-nous sur terre ? » le catéchisme d’autrefois répond que « Dieu nous a créés pour que nous le connaissions, l’aimions, le servions et qu’ainsi nous parvenions au bonheur du Ciel. » En retenant et en méditant tous les événements de la vie de Jésus dans son cœur, c’est exactement le cheminement que suit Marie.

Lorsque nous prions le rosaire en contemplant ses mystères, Marie nous fait entrer dans le secret de son cœur pour nous livrer son témoignage et nous faire profiter de ses méditations. En effet, par le rosaire, qui rassemble les vingt épisodes majeurs de la vie de Jésus, elle nous donne de mieux le connaitre, de retenir ses paroles, de les repasser dans nos cœurs, d’en dégager le sens profond pour que nous en tirions les leçons qui nourriront notre vie de foi et, ainsi, nous ferons produire les fruits de salut qu’il attend de nous et nous rendront dignes du ciel qu’il a promis.

Si Marie insiste tant, au travers de ses nombreuses apparitions mais aussi par la voix de tant de prophètes de notre temps, pour qu’on dise quotidiennement au moins le chapelet, c’est bien pour que nous conservions dans nos cœurs, en les méditant, tous les événements de la vie de Jésus.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, recevoir la Parole de Dieu dans la foi.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, retenir la Parole de Dieu dans notre cœur en la méditant.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, en tirer les enseignements qui nous feront produire les fruits de salut qu’il attend de nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le magnifier

Contemplons

Jean Jouvenet, Le Magnificat, Notre-Dame de Paris

Méditons

A l’action de grâce d’Elisabeth le jour de la Visitation répond celle de Marie.

Elisabeth, qui saisit le mystère qui s’accomplit en Marie, se dit comblée de recevoir chez elle la Mère du Sauveur et proclame Marie heureuse d’avoir accordé sa foi au Très-Haut.

Marie, au comble du bonheur à cause de toutes les merveilles que Dieu a fait pour elle et, en elle, à travers elle, pour Elisabeth, laisse jaillir de son Cœur Immaculé un chant d’action de grâce : « mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte de joie en Dieu mon sauveur. Il s’est penché sur son humble servante, désormais toutes les générations me diront bienheureuse. Le Puissant a fait pour moi des merveilles… » (Luc 1, 46-55) L’action de grâce de Marie révèle une telle plénitude dans son Magnificat que, chaque fois que l’Eglise veut remercier Dieu d’un bienfait, elle le reprend à son compte. En effet, aucun chant ne saurait mieux exprimer notre reconnaissance à Dieu qui nous comble au-delà de toutes nos espérances et sans aucun mérite de notre part.

Le Magnificat est l’expression de tout ce qu’est Marie. Il jaillit de son Cœur sans réfléchir et traduit son attitude intérieure. Si le jour de la Visitation, elle le proclame (probablement) pour la première fois, depuis toujours elle a vécu dans l’esprit du Magnificat. Depuis toujours son âme a exalté le Seigneur, depuis toujours son esprit s’est réjoui en Dieu son sauveur, depuis toujours elle a voulu magnifié Dieu par l’expression de toute sa vie, car toujours elle a su qu’il est l’origine et la cause de tout bien.

L’action de grâce de sa cousine qui la proclame heureuse n’amène pas Marie à céder à la tentation de se contempler elle-même dans ce qu’elle a d’unique, d’abonder dans le sens d’Elisabeth pour faire sa propre louange. Le tentateur avec son arme fatale qu’est l’orgueil n’a aucune prise sur elle car elle lui oppose sa profonde humilité. A Elisabeth qui la complimente, Marie répond par une humble mais fervente action de grâce et fait remonter à Dieu tout son bonheur. Dans son humilité, elle remercie plutôt que de s’examiner pour trouver en elle les motifs qui pourraient justifier les dons que Dieu lui a fait.

 « Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le magnifier par toute notre vie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le remercier des merveilles qu’il fait pour nous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, demeurer dans la louange et l’action de grâce.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le laisser rayonner en nous

Contemplons

Raphael, la Visitation

Méditons

En entrant chez Elisabeth, Marie ne dit pas un mot. En tout cas, l’Evangile de Luc ne nous en rapporte aucun. Et sans qu’elle ne dise quoi que ce soit, Elisabeth est remplie de l’Esprit-saint qui la met en pleine connaissance du mystère qui s’accomplit en Marie. Elisabeth se tient face à la vierge prophétisée par Isaïe qui doit concevoir et enfanter le Sauveur, le Messie, l’Emmanuel, ce qui signifie « Dieu avec nous » (Isaïe 7, 14).

Parce que Marie lui a fait l’offrande de toute sa personne et parce qu’elle s’est mise à son service, Dieu prend lui-même ses intérêts en main. Aussi, Marie reste-t-elle silencieuse sur le bonheur qui lui est départi laissant à Dieu le soin de le révéler et d’achever l’œuvre qu’il a commencé en elle.

En agissant ainsi et en cédant à Dieu la conduite de sa vie, elle lui donne toute latitude pour multiplier ses merveilles en elle et par elle. En effet, avec quels mots, Marie aurait-elle pu expliquer qu’elle est enceinte par l’œuvre de l’Esprit-Saint et quels arguments aurait-elle pu développer pour persuader Elisabeth, pourtant bien disposée à son égard, alors que tout ce qui lui arrive dépasse la raison humaine ?

C’est l’Esprit-Saint lui-même qui, sans prononcer le moindre mot, donne à Elisabeth de comprendre, de réaliser ce qui arrive à Marie bien mieux que le plus savant de tous les discours. Marie est convaincante non pas par ce qu’elle dit, ce qu’elle fait mais par ce qu’elle est : l’ostensoir de Jésus. En elle, c’est Jésus qui vient à Elisabeth ; en elle c’est lui qui éclaire Elisabeth ; en elle, c’est lui qui sanctifie Jean-Baptiste. Marie est convaincante parce que totalement donnée à Jésus, se mettant en retrait afin de lui laisser toute latitude d’action. Marie est comme un vitrail et Jésus la lumière qui le traverse, en révèle la beauté et éclaire tous ceux qui le contemple.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui donner de rayonner en nous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le révéler par toute notre vie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, être plutôt que discourir.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, revêtir la tenue de service

Contemplons

Alessandro Bonvincino, la Visitation

Méditons

Lorsque Marie se présente à Elisabeth, elle porte en elle le Sauveur, celui que le monde attend depuis plusieurs millénaires, celui qui est le Fils de Dieu et Dieu lui-même. Cette prérogative, unique, inédite, incomparable qui fait d’elle rien de moins que la Mère de Dieu, est tellement distinctive qu’on ne peut presque pas s’imaginer qu’elle ne la gonfle pas d’orgueil. En effet, aucune femme, exceptée Marie, n’aurait pu s’empêcher de se sentir élevée au-dessus de toutes les autres et de revendiquer légitimement toute une foule de privilèges et de traitements de faveur. 

Il n’en va pas de même pour Marie qui, au lieu de se laisser griser par ce qui lui arrive, part en hâte chez Elisabeth avec qui elle partage la joie d’une grossesse miraculeuse, pour l’aider et la soutenir. Encore une fois, Marie nous donne la clé pour ne pas sombrer dans l’orgueil, dans l’égoïsme, pour éviter le péché sous toutes ses formes : s’oublier soi-même et se donner aux autres sous le regard et à l’exemple de Jésus.

Ainsi, Marie ne se présente pas à Elisabeth comme celle que Dieu a choisie entre toutes mais comme sa servante qui vient l’assister. A aucun moment Marie ne se vante de ce que le Seigneur a fait pour elle. Au contraire, elle ne dit rien et c’est l’Esprit-Saint qui révèle à Elisabeth le mystère qui s’accomplit en elle.

Les grâces dont Dieu l’a comblée ne suscitent en Marie aucun orgueil parce qu’elle sait qu’elle lui doit tout son bonheur sans aucun mérite de sa part. Bien au contraire, elle se confond en actions de grâce, l’en remercie profondément, en son nom à elle mais aussi au nom de tous les hommes à qui Dieu accorde le salut en condescendant à se servir d’elle. Et parce qu’elle réalise parfaitement que c’est Dieu, dans son amour pour elle, pour nous, qui est à l’origine de tout bien, elle ne peut qu’adopter la même attitude que lui c’est-à-dire revêtir la tenue de service.

Jésus dira plus tard : « le fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir » (Mathieu 20, 28). Comme Jésus, le serviteur des serviteurs de Dieu enfoui en elle, Marie vient pour servir Elisabeth et non l’inverse alors que sa dignité dans l’ordre de la grâce est bien supérieure à la sienne. Jésus dira encore : « Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous (Marc 10). » Marie n’a en rien cherché à se faire la première, elle n’a jamais convoité de première place. Elle n’a cherché qu’à servir Dieu et le prochain, considérant que servir est déjà un privilège, voire un grand honneur quand on a un maître tel que Jésus-Christ.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, revêtir la tenue de service.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, mettre toute sa joie à servir.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui donner de servir en nous, par nous et avec nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, communiquer la joie

Contemplons

Jacopo Carucci, la Visitation

Méditons

Lorsque Marie salue Elisabeth, l’Esprit-Saint se répand sur elle, la remplit de joie et, surtout, sanctifie Jean-Baptiste enfoui dans son sein. Sous l’emprise de l’Esprit-Saint, elle se demande comment il se fait qu’un tel bonheur lui est dévolu à savoir que la Mère de Dieu en personne vienne jusqu’à elle et, pour comble de tout, dans une humble tenue de service. Oui, qui est-elle pour qu’elle soit comblée de tant de joie, pour que Marie et, en elle, le Seigneur tout-puissant, lui trouve quelque intérêt, elle, dont jusqu’à présent tout le monde se détournait en l’appelant la « femme stérile » (Luc 1,36) ?

Elisabeth dit encore à Marie : « heureuse es-tu d’avoir cru en l’accomplissement des paroles qui te furent dites de la part du Très-Haut (Luc 1, 45). » Oui, Marie est heureuse, pas avant tout parce qu’elle porte Jésus en elle (ce qui est déjà un bonheur ineffable !), mais parce qu’elle a foi en lui. Et, c’est parce qu’elle s’en remet sans cesse à Dieu, lui accordant toute sa foi, qu’elle sera proclamée bienheureuse par toutes les générations. Elisabeth ne dit pas que Marie est heureuse parce qu’elle est la Mère du Messie tant attendu mais qu’elle est heureuse parce qu’elle a cru ; c’est parce qu’elle a cru, que sa maternité divine a été rendue possible. C’est aussi, dans ce sens que Jésus dira d’elle, même si de manière indirecte, qu’elle est heureuse parce qu’elle « écoute la parole de Dieu et qu’elle la met en pratique (Luc 11, 28). »

Parce que Marie est heureuse et remplie d’une joie sainte et débordante qui lui vient de sa foi, elle ne peut s’empêcher de la communiquer ; à ne pas la communiquer, elle risquerait de l’étouffer. C’est ainsi qu’elle la communique à Elisabeth, aux bergers de la crèche, aux mages, à Siméon, à Anne la prophétesse, à tous ceux à qui elle vient porter son Fils, Jésus. Personne n’a jamais approché Marie sans qu’elle ne le comble de joie. A L’Ile-Bouchard où Marie est apparue en 1947, elle promet aux petites voyantes de « donner du bonheur dans les familles. » Et elle teindra sa promesse ; les témoignages sont nombreux. 

Pour être comme Marie, il nous faut désirer que personne ne nous quitte jamais sans que nous lui ayons donné ou redonné le sourire, sans que nous lui ayons communiqué la joie de croire en Jésus. Pour cela, point n’est besoin de beaucoup de paroles, il faut juste, comme Marie, être celui que Dieu veut pour lui donner ainsi de rayonner en nous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui accorder notre foi car lui seul peut nous rendre heureux.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, faire connaitre Jésus qui est la source de toute vraie joie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, se maintenir dans une sainte joie pour la communiquer.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, vivre dans une sainte hâte

Contemplons

Philippe de Champaigne, la Visitation

Méditons

Marie part en grande hâte chez sa cousine Elisabeth qui est enceinte et en est à son sixième mois (Luc 1, 36). Elle prend sur elle un voyage long et pénible qui passe par les montagnes. La joie de la présence de Jésus en elle, son désir de venir en aide à sa cousine dont l’ange lui révèle « qu’elle est enceinte alors qu’on l’appelait la femme stérile » (Luc 1, 36) ont raison de la moindre hésitation, de toutes les difficultés du périple. Elle part donc pour Ein Karem tout de suite après l’événement de l’Annonciation.

Marie vit dans une sainte hâte à savoir qu’elle est soucieuse de ne faire attendre ni Dieu ni le prochain, de répondre sans délai à tout ce que le Seigneur lui demande, de ne céder à aucune tentation de procrastination. En cela elle ne cède pas à l’activisme qui consiste à cumuler les actions de manière compulsive au détriment de toute vie spirituelle. Non, elle est simplement ponctuelle à tous les rendez-vous de Dieu, prête et préparée à faire ce qu’il demande.

Lorsqu’elle arrive chez Elisabeth, Marie ne commence pas par se reposer tellement elle est épuisée par le voyage qu’elle aurait fait au pas de course. Elle ne fatigue pas non plus Elisabeth par un déferlement de paroles pour la convaincre de la réalité d’un événement qui ne peut que la dépasser. Non, elle est simplement à l’heure au rendez-vous de la grâce, présente à Jésus qui, en elle, révèle à Elisabeth le mystère qui s’accomplit en elle beaucoup mieux que tout ce qu’elle aurait pu expliquer.

Marie ne cherche pas à faire les choses d’elle-même mais donne à Dieu de se révéler en elle. Pour cela, elle vit dans une sainte hâte, qui ne consiste pas à courir tout le temps jusqu’à en perdre haleine mais à être toujours dans les dispositions qui permettent l’action de Jésus.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, vivre dans une sainte hâte de glorifier Jésus.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, être toujours à l’heure aux rendez-vous de la grâce.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le laisser œuvrer en nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, conquérir la liberté des enfants de Dieu

Contemplons

Filippo Lippi, l’Annonciation

Méditons

Les représentations de Marie témoignent de notre amour, de notre admiration pour elle, de notre piété à son égard. Mais, à force de vouloir montrer à quel point elle est digne tant de notre amour que de notre admiration, nous jetons le voile sur d’autres aspects de sa personnalité qui sont pourtant essentiels pour la comprendre, pour appréhender les merveilles que le Seigneur a fait pour elle et en elle.

Si Marie est humble, charitable, elle est aussi une femme responsable qui, en toute liberté, en toute connaissance, en toute conscience, renonce au péché, se donne à Dieu et accepte de collaborer à son plan de salut pour tous les hommes. En elle, rien n’est lié à quoi que ce soit qui puisse l’empêcher de se donner entièrement. Le fait qu’elle choisisse d’être une vierge consacrée alors que cet état est inenvisageable chez les juifs, le fait qu’elle accepte de devenir la Mère de Jésus, de porter un enfant qui n’est pas celui de Joseph, s’exposant ainsi à la lapidation pour adultère, témoignent qu’elle est une femme d’une grande liberté intérieure. Elle s’est donnée à Dieu et, quoi qu’il advienne, elle choisit de demeurer fidèle à sa promesse quelles qu’en puissent être les conséquences.

Marie est une femme libre parce qu’elle est toute donnée à Dieu qui est infiniment respectueux de sa liberté et qui, en aucun cas, ne l’enfreindra. Marie est une femme libre parce qu’elle n’a aucune attache au péché. Marie est libre parce qu’elle décline le péché sous toutes ses formes et qu’elle s’attache à celui qui libère des liens mortifères du péché. Et, Jésus, que Marie nous donne, est celui qui, par sa passion et sa croix, nous libère, nous aussi, si nous le voulons, de l’esclavage du péché.

Si Marie est une femme libre, elle est aussi une femme responsable car liberté et responsabilité vont de pair. En effet, elle dit « oui » à Dieu en se donnant totalement à lui mais prend soin de bien comprendre ce qu’il attend d’elle : lorsqu’elle demande à l’ange Gabriel « comment cela se fera » elle ne se défie pas de Dieu mais se dispose d’emblée à accomplir sa volonté et dans ce but, s’enquiert des détails de son projet.

De Marie nous apprenons à conquérir notre liberté en renonçant au péché. Avec Marie, nous apprenons la liberté, que ce soit de dire « oui » à Dieu comme de dire « non » au diable et à toutes ses séductions.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, assumer la liberté qu’il nous propose.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, exercer notre liberté de manière responsable.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, consacrer notre liberté à lui rendre toute gloire

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, collaborer à la rédemption

Contemplons

L’Annonciation, anonyme

Méditons

« Tout est grâce » nous dit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus : que ce soient les joies, les peines, tout est don de son amour car il est le Dieu d’amour qui nous aime au-delà de tout ce qui nous est imaginable.

La grâce par excellence que Dieu fait à chacun de nous, c’est le salut, c’est de ne pas nous réduire en servitude (comme nous le ferions probablement à sa place !) mais de nous donner de devenir ses enfants d’adoption. Alors qu’il ne nous doit rien, que nous ne cessons de repousser les prévenances de son amour, il nous fait don du salut en Jésus-Christ, il fait de nous ses fils dans son Fils, Jésus-Christ, Fils de Marie.

Le salut vient de Dieu seul. Il est un don gratuit de son amour. Mais dans son amour infini, il a lié le don du salut à notre consentement qu’il a élevé au rang de condition suspensive. Dieu, pour qui rien n’est impossible (rappelons-le sans cesse !), aurait pu venir en notre monde sans le concours de Marie mais tel n’était pas sa volonté, son dessein. Il a fait du « oui » de Marie la condition suspensive de son Incarnation, de toute l’œuvre de la rédemption. Si bien qu’on peut affirmer que si Marie s’était opposée au plan de Dieu en déclinant sa demande de devenir sa Mère, il ne serait pas venu en ce monde qui, par voie de conséquence, attendrait encore son rédempteur et ne serait toujours pas sauvé.

En disant « oui » à Dieu le jour de l’Annonciation, Marie, à la manière du prêtre à l’offertoire de la messe, verse une goutte d’eau dans le calice de la rédemption opérée par Jésus pour qu’il soit ajouté au vin du salut. Pour que Dieu nous sauve, il nous faut, comme elle, verser dans le calice de la rédemption notre goutte d’eau pour qu’elle soit ajoutée au vin de la rédemption. En d’autres mots, pour que le salut, qui nous est donné en Jésus-Christ, puisse nous atteindre, il nous faut accepter de l’accueillir dans la foi, de collaborer à la rédemption par nos œuvres et notre disponibilité à tout ce qu’il nous demandera. Sans notre « oui » toute la puissance de Dieu ne saurait nous sauver car en aucun cas il n’enfreindra notre libre-arbitre.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui donner de nous sauver. 

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, partager son souci du salut de toutes les âmes.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, collaborer par toute notre vie à la rédemption du monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.