Les apparitions du Sacré-Coeur

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Représentation de l’apparition du Sacré-Cœur (Paray-le-Monial, chapelle des apparitions)

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Jésus a gratifié Marguerite-Marie de nombreuses apparitions tout au long de sa vie. Alors qu’elle était encore dans le monde, il lui est apparu plusieurs fois couronné d’épines ou flagellé, lui reprochant des fautes qui peuvent nous apparaitre bien légères. Mais quand on aime avec la fougue de Jésus, la moindre faute prend des proportions démesurées…

Ces apparitions se poursuivent et s’intensifient une fois entrée à la Visitation de Paray-le-Monial. De toutes ses révélations, Marguerite-Marie ne soufflera mot qu’à son confesseur, Claude de La Colombière que Jésus lui envoie pour assurer sa direction spirituelle et l’aider à répandre la dévotion à son Cœur sacré, et à ses supérieures qui lui enjoignent, au nom de l’obéissance, de tout mettre par écrit.

Jésus permettra que Marguerite-Marie ne rencontre que peu d’adhésion parmi ses consœurs ou chez ses supérieurs pendant très longtemps. Pourtant, quand elles observent Marguerite-Marie, elles sont impressionnées par la longueur et le caractère extatique de ses oraisons. A certains jours, quand le Saint-Sacrement est exposé, elle ne quitte plus le chœur et demeure des heures entières à genoux, sans appui, les mains jointes, les yeux baissés, ne faisant pas le moindre mouvement.

A ces oraisons du jour, elle ajoute à compter de 1673, à la demande de Jésus, des oraisons nocturnes. Elle pratique l’Heure Sainte chaque jeudi de 23 heures à minuit, allongée face contre terre pour consoler Jésus de la solitude dans laquelle l’abandonnent les âmes. Pendant la nuit du jeudi au vendredi-saint, elle demeure parfois douze heures de suite à genoux, tellement absorbée qu’elle n’entend rien de ce qui se passe autour d’elle. Les sœurs disent qu’elle est «comme de marbre» et «extasiée.»

C’est dans ces circonstances, pendant ces oraisons extatiques, qu’ont lieu, sans que la communauté s’en doute, les grandes révélations du Sacré-Cœur.

La première a lieu le 27 décembre 1673, le jour de la fête de saint Jean l’évangéliste, l’apôtre qui, le soir du jeudi-saint, a reposé sa tête sur le Cœur de Jésus. Marguerite-Marie est alors âgée de vingt-six ans et a un peu plus d’un an de profession. La seconde se produit l’année suivante, en 1674. On en ignore le jour mais le Saint-Sacrement est exposé dans la chapelle. D’après les usages du temps, on conjecture que ce doit être pendant l’octave de la Fête-Dieu. La troisième, enfin, a lieu entre le 13 et le 20 juin 1675, un des jours de l’octave du Saint-Sacrement.

Quand on considère ces trois apparitions dans leur ensemble, on est frappé de leur ordre, de leur gradation, de leur beauté croissante. C’est comme un drame en trois actes, par lequel Dieu a élevé peu à peu l’esprit de Marguerite-Marie à la pleine intelligence de la mission si inattendue qu’il allait lui confier.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le remède aux maux de ce temps

Contemplons

Première représentation du Sacré-Cœur de Jésus

Méditons

Comme si souvent, c’est quand les choses sont au plus bas que Dieu intervient pour proposer de tout sauver. Tel a souvent été le cas au cours de notre histoire et il n’en fut pas autrement au temps des apparitions du Sacré-Cœur, venues à point nommé pour proposer le remède aux maux qui affligent la France et l’Eglise de ce temps (et du nôtre).

Les apparitions du Sacré-Cœur de Jésus à Paray-le-Monial interviennent à une période où la France rayonne sur toute l’Europe, où l’on copie son modèle, où dans toutes les cours, il est du dernier chic de parler le français. Cependant, ce rayonnement ne sert pas la cause de Dieu mais bel et bien à distiller ses idées révolutionnaires, celles-là même qui conduiront à la révolution.

Dressons le décor. Les guerres de religion ont marqué le XVIème siècle au cours duquel le protestantisme a gagné du terrain. L’Angleterre, une grande partie de l’Allemagne, de la Prusse, de la Suède, de la Norvège et de la Suisse sont à présents protestantes. Si la France était passée, elle aussi, au protestantisme, c’en aurait été fait de l’Eglise catholique en Europe. Et, elle y échappa de très peu. S’il fallut qu’Henri IV se fît catholique pour accéder au trône, si l’on douta fort de la sincérité de sa conversion, elle fut néanmoins arrachée au ciel à force de prières, de processions, de pèlerinages par la sainte ligue. Le règne d’Henri IV, le protestant devenu catholique, amena cependant la paix intérieure en France qui, elle, demeura catholique.

Le mariage de Louis XIII et d’Anne d’Autriche resta sans enfants pendant 23 ans. De nouveau, menaçait le danger de guerres fratricides si le roi mourrait sans héritier. Louis et Anne sollicitèrent les prières des plus saints personnages de l’époque : sainte Jeanne de Chantal (fondatrice de la Visitation, ordre dans lequel se manifestera le Sacré-Cœur), la bienheureuse Marie de l’Incarnation (connue pour ses visions prophétiques), Marguerite du Saint-Sacrement de Beaune (carmélite connue pour ses apparitions de l’Enfant-Jésus), Monsieur Olier, curé de Saint-Sulpice (célèbre pour sa spiritualité) et à une foule d’autres. Louis XIII y ajouta la consécration de la France et de sa personne à Notre Dame de l’Assomption le 10 février 1638. La France tout entière s’associa avec enthousiasme à cette consécration. Louis Dieudonné naquit la même année ; c’est à lui que le Sacré-Cœur demandera de lui consacrer son royaume et de mettre son emblème sur le drapeau de la France.

Avec Louis XIV s’ouvre une époque où la France fait l’envie et l’admiration de toute l’Europe. Cependant, à présent que la paix intérieure dans le pays est assurée, deux poisons affaiblissent l’église catholique en France, le gallicanisme et le jansénisme, tous deux les bâtards du protestantisme et les conséquences des guerres de religion.

En effet, affaiblie par le mauvais exemple de bon nombre de papes de la Renaissance et par les rejets protestants de la prépondérance papale, les évêques français, dont Bossuet, contestent la suprématie de l’évêque de Rome révélant ainsi une faille dans l’unité de l’Eglise.

Le jansénisme, qui présente Dieu comme un juge terrible qu’il faut craindre de courroucer, éloigne les fidèles de la pratique des sacrements, tant et si bien qu’on ne communie plus que très rarement se privant ainsi de la source même de la grâce.

C’est le même spectacle dans les rangs du clergé. Tout est médiocre, sans enthousiasme, sans vives flammes. Pour bon nombre de prêtres, le sacerdoce n’est plus qu’un moyen de faire carrière (Jésus s’en plaindra à Marguerite-Marie). Les missions s’éteignent. C’est partout une diminution sensible de chaleur et de vie. L’Eglise de France laisse assez voir qu’elle a une blessure au cœur.

Tandis que les âmes pieuses se refroidissent dans l’Eglise, au dehors commence à souffler le vent de l’irréligion et de l’impiété. Et pendant ce temps, la France continue de semer l’impiété dans le monde. Elle se sert de sa belle langue pour propager les brutalités du matérialisme et de l’athéisme.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Saint Claude de la Colombière, apôtre du Sacré-Cœur de Jésus

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Saint Claude de La Colombière

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Claude de la Colombière, que Marguerite-Marie appelait son « parfait ami, » lui est envoyé par Jésus pour assurer sa direction spirituelle, l’aider à diffuser ses messages et ses demandes. Lorsqu’elle le voit pour la première fois, elle entend Jésus lui dire : «Voilà celui que je t’envoie.»

Claude de La Colombière est né le 2 février 1641 dans une famille aisée et profondément religieuse. Après des études brillantes, il entre chez les Jésuites et devient professeur au collège d’Avignon.

L’estime qu’on lui porte est telle qu’il est choisi pour représenter le collège et prononcer le panégyrique de saint François de Sales à l’occasion des célébrations organisées en Avignon pour sa canonisation. Il est ensuite envoyé à Paris pour les études de théologie et devient précepteur des fils de Colbert, le célèbre ministre de Louis XIV.

Le 6 avril 1669, il est ordonné prêtre. En 1675, il est envoyé à Paray-le-Monial en qualité de recteur du collège de la Compagnie de Jésus.

Il est sollicité par les supérieures du monastère de la Visitation en tant que confesseur. A cette époque, Marguerite-Marie, en raison de sa vie mystique, est suspectée à l’intérieur de sa communauté : ses supérieures sont perplexes et craignent qu’elle ne soit l’objet d’illusions diaboliques ou gonflée d’orgueil.

Dès qu’il se trouve en présence de la communauté, Claude de La Colombière, par une inspiration, la remarque et demande à la rencontrer : il authentifie l’origine divine des manifestations mystiques dont elle lui parle, la rassure, elle ainsi que ses supérieures.

C’est alors qu’on lieu les grandes manifestations du Sacré-Cœur (nous y reviendrons). Dès le 21 juin, avec Marguerite-Marie et Claude de La Colombière se consacrent au Sacré-Cœur.

Il ne reste cependant pas longtemps à Paray-le-Monial. En effet, au mois d’octobre 1676, il est envoyé en Angleterre d’où il poursuit, de manière épistolaire, la direction spirituelle de Marguerite-Marie tout en œuvrant à la diffusion discrète mais efficace de la dévotion au Sacré-Cœur auprès de la population catholique de Londres.

Tombé malade (il crache du sang) et emprisonné pour trois semaines lors de ce qu’on appelle la « terreur papiste », (où conspirations et calomnies entraînent, rien que dans les rangs des Jésuites, vingt-trois prêtres au supplice et cent quarante-sept autres à la mort en prison), il quitte Londres le 28 décembre 1678 dans un état de faiblesse extrême.

A Lyon, il est nommé père spirituel des jeunes étudiants de la Compagnie de Jésus. C’est à ce moment qu’il a comme disciple le père Joseph de Gallifet, dont il va faire un ardent apôtre de la dévotion au Sacré-Cœur.

Au cours de l’été 1680, il écrit à Marguerite-Marie : «remerciez Dieu, s’il vous plaît, de l’état où il m’a mis. La maladie était pour moi absolument nécessaire ; sans cela je ne sais pas ce que je serais devenu ; je suis persuadé que c’est une des plus grandes miséricordes que Dieu ait exercées sur moi.»

A l’automne 1680, puis au printemps 1681, de nouvelles rechutes l’obligent à ralentir ses travaux et, sur les conseils des médecins, le père provincial l’envoie au mois d’août en résidence à Paray. Au terme de souffrances renouvelées et d’une agonie d’une semaine, il y meurt le 15 février 1682.

La publication posthume de ses sermons et de ses notes spirituelles, dans lesquelles il a noté la «grande révélation» de 1675, entrainent la fin des suspicions que Marguerite-Marie subit encore dans sa communauté.

Claude de La Colombière est béatifié le 16 juin 1929 et canonisé le 31 mai 1992.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.A

Sainte Marguerite-Marie Alacoque « constituée héritière du Sacré-Cœur de Jésus et de tous ses trésors »

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Portrait de sainte Marguerite-Marie Alacoque

Méditons

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus doit son extension, en grande partie, aux apparitions dont Jésus a gratifié Marguerite-Marie Alacoque, religieuse visitandine de Paray-le Monial à la fin du  XVIIème siècle.

Marguerite-Marie Alacoque nous rappelle, en bien des aspects de sa sensibilité, les enfants de Fatima. En effet, dès sa plus tendre enfance, elle montre une dévotion particulière envers le Saint-Sacrement préférant le silence et la prière aux jeux de son âge. A cinq ans, lors d’un séjour chez sa marraine, dont la fille est religieuse, sans en souffler mot à quiconque, elle fait le don d’elle-même à Dieu à la messe par les mots : «Ô mon Dieu, je vous consacre ma pureté et vous fais vœu de perpétuelle chasteté.»

A l’âge de neuf ans, après sa première communion, elle pratique en secret des mortifications sévères de son corps, avant que la paralysie ne la cloue au lit pendant quatre ans. Ayant fait le vœu à la Vierge Marie de se faire religieuse, elle est guérie sur-le-champ. En reconnaissance, le jour de sa confirmation, elle ajoute le prénom « Marie » à celui de son baptême, Marguerite.

Devenue orpheline de père, elle est recueillie avec sa mère chez des parents qui les tourmentent, leur ôtant tout contrôle de leurs biens et de leurs actes. Marguerite-Marie trouve son réconfort dans la prière et c’est alors qu’elle a ses premières visions de Jésus qui lui apparait cloué sur la croix ou en Ecce homo.

Quand elle a dix-sept ans sa mère veut la marier et pour cela l’introduit dans le monde. Elle participe alors à des divertissements mondains. Une nuit, alors qu’elle revient d’un bal, elle a une vision de Jésus pendant la flagellation qui lui reproche son infidélité après qu’il lui a donné tant de preuves d’amour. Pendant le reste de sa vie, Marguerite-Marie pleura deux « fautes » qu’elle avait commises en ce temps-là : avoir porté quelques ornements et mis un masque au carnaval pour faire plaisir à ses frères.

Décidée à accomplir alors la promesse faite à la Vierge Marie, elle visite plusieurs couvents pour y être admise. C’est en entrant dans celui de la Visitation de Paray-le-Monial, qu’elle entend une voix intérieure qui lui dit : «C’est ici que je te veux.»

Peu après son entrée au monastère, elle est gratifiée de plusieurs apparitions du Christ. La plus célèbre de ces apparitions est celle de juin 1675. Jésus lui montre son cœur en disant «Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour.»

Une autre fois, il lui dit «Mon Cœur est si passionné d’amour et pour toi en particulier que, ne pouvant contenir les flammes de son amour, il faut qu’il les répande par tout moyen.» Dès lors, Marguerite-Marie est investie par Jésus de la mission d’œuvrer à la propagation de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.

Le 17 juin 1689, Jésus demande au roi Louis XIV par son intermédiaire la «consécration de la France à son Sacré-Cœur et sa représentation sur les étendards du royaume.»

Ces manifestations valurent à Marguerite-Marie d’être mal considérée par le reste des membres de la communauté qui la traitaient de visionnaire. Cependant, son obéissance, son humilité et sa charité envers ceux qui la persécutaient finirent par l’emporter et sa mission vint à être reconnue par ceux-là même qui lui avaient montré la plus forte opposition.

Marguerite-Marie établit la pratique de l’Heure Sainte qui, pour elle, consiste à prier, étendue par terre, le visage contre le sol depuis onze heures du soir jusqu’à minuit, le premier jeudi de chaque mois afin de partager la tristesse mortelle qu’avait endurée Jésus quand il fut abandonné à son agonie par ses apôtres, puis à recevoir le lendemain la communion.

Jésus lui confie aussi son désir que soit instituée une fête en l’honneur de son Cœur le vendredi qui suit l’octave de la Fête-Dieu.

Au cours de sa dernière maladie, elle refuse tout soulagement, ne cessant de répéter : «ce que j’ai dans le Ciel et ce que je désire sur la terre, c’est toi seul, ô mon Dieu» et elle meurt le 17 octobre 1690 en prononçant le nom de Jésus.

Marguerite-Marie est béatifiée le 18 septembre 1864 et canonisée par Benoit XV le 13 mai 1920. Son corps, demeuré intact, repose dans la chapelle de la Visitation à Paray-le-Monial.

«Je te constitue héritière de mon Cœur et de tous ses trésors, lui avait dit Jésus, pour le temps et pour l’éternité te permettant d’en user selon tes désirs ; je te promets que tu ne manqueras de secours que quand mon Cœur manquera de puissance.»

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation un ordre dédié, dès l’origine, au culte du Sacré-Cœur de Jésus

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Sainte Jeanne-Françoise de Chantal et saint François de Sales, fondateurs de l’ordre de la Visitation auquel le Sacré-Cœur confiera son message

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« Je ne sais pas, disait saint François de Sales, pourquoi on m’appelle fondateur car je n’ai pas fait ce que je voulais et j’ai fait ce que je ne voulais pas. »

En effet, la Visitation, telle qu’elle est sortie en 1615 des mains de saint François de Sales est bien différente de ce qu’il avait d’abord rêvé. A chacun de ses pas dans l’organisation de son œuvre, un obstacle imprévu, invincible, l’avait obligé à modifier ses plans et conduit tout doucement à faire de ses filles le contraire de ce qu’il voulait en faire. Il voulait en faire des « Marthe » et il en fit des « Marie. » Il voulait les jeter dans la vie active et il les jeta dans la contemplation. Il voulait les envoyer dans les villes et les villages à la recherche de ceux qui souffrent et il les cacha à tous les regards derrière des grilles impénétrables.

Mais pour autant, saint François de Sales ne soupçonnait pas ce qu’elle deviendrait un jour et qu’il l’organisait dans ce sens. Le 10 juin 1611, il écrit à  Jeanne-Françoise de Chantal, co-fondatrice de la Visitation : « Bonjour, ma très-chère mère. Dieu m’a donné cette nuit la pensée que notre maison de la Visitation est par sa grâce assez noble et assez considérable pour avoir ses armes, son blason, sa devise et son cri d’armes. J’ai donc pensé, ma chère mère, si vous en êtes d’accord, qu’il nous faut prendre pour armes un unique cœur percé de deux flèches, enfermé dans une couronne d’épines ; ce pauvre cœur servant dans l’enclavure à une croix qui le surmontera, et sera gravé des sacrés noms de Jésus et de Marie. Ma fille, je vous dirai, à notre première entrevue, mille petites pensées qui me sont venues à ce sujet ; car vraiment notre petite congrégation est un ouvrage du Cœur de Jésus et de Marie. Le Sauveur mourant nous a enfantés par l’ouverture de son Sacré Cœur. »

Un siècle avant qu’il ne déclare à Marguerite-Marie Alacoque, qu’il veut faire des filles de la Visitation les « dépositaires de son Cœur », Jésus formait le cœur de François de Sales sur le modèle du sien, et le rendait le plus humble et le plus doux de tous les cœurs.

Filles du Sacré Cœur de Jésus : voilà le nom que saint François de Sales donne à ses religieuses soixante ans avant la révélation faite à Marguerite-Marie. Il les établit pour être «les adoratrices du sacré Cœur», «les servantes du sacré Cœur», «les imitatrices du sacré Cœur» ! Le Cœur de Jésus sera «leur séjour», «la racine de l’arbre dont elles seront les branches», «le fondement de leurs espérances et la raison de leur être.» Elles devront «prendre à Jésus son Cœur», et «ouvrir leurs poitrines pour l’y loger» comme dans un sanctuaire.

Saint François de Sales a l’intuition de grandes choses pour l’ordre de la Visitation : «Croyez- moi, ma chère mère, écrit-il à Jeanne de Chantal, Dieu veut je ne sais quoi de grand de nous.» Et à la mère Favre : «Sa main toute-puissante fera pour ce petit institut plus que les hommes ne peuvent penser.» Et pendant qu’il contemple ces choses, et qu’il voit sa petite Visitation, «sortant du côté percé de Jésus-Christ» et appelée à l’honneur d’être «le sanctuaire de son Cœur adorable» ; comme un grand architecte qui fait concourir au but qui lui a été fixé les lignes générales et les moindres détails, il organise tout son institut en vue de cette merveilleuse mission.

La Visitation va donc devenir un ordre contemplatif ! soit ! Mais alors «c’est dans le Cœur de Jésus que se devra faire cette continuelle contemplation.» Toutes les règles procèdent de la même pensée et conduisent au même but. «Je vous assure, mes filles bien-aimées, que vous ravirez le Cœur de Jésus, si vous êtes fidèles à toutes les pratiques de vos règles.»

«0 Dieu ! dit-il ailleurs, qu’il faut que nos pauvres cœurs ne vivent plus que sous l’obéissance du Cœur de Jésus ! Et puisque ce Cœur sacré n’a point de loi plus affectionnée que la douceur, l’humilité et la charité, il faut s’en tenir ferme en ces chères vertus.» Il répète sur tous les tons que toutes les règles se réduisent à deux points : l’humilité et la douceur, et qu’il a choisi exprès ces deux vertus, parce que ce sont celles du Cœur de Jésus.»

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Sacré-Cœur de Jésus, une dévotion réparatrice

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Rome, église du Gesù : le Sacré-Cœur de Jésus, Pompeo Girolamo Batoni (1709-1787)

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Le Sacré-Cœur de Jésus est l’expression la plus accomplie de l’amour de Dieu, les épines qui l’entourent, la plaie qui le blesse, les symboles de nos refus de l’accueillir.

Si l’amour de Jésus à notre égard est immense, inconditionnel, indéfectible, il est aussi infiniment sensible. Plus on aime quelqu’un, plus on est sensible aux marques de son amour. Jésus, celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir, nous aime infiniment. Pour cette raison, il est aussi infiniment sensible à toutes nos marques d’amour comme à toutes nos indélicatesses, nos indifférences, nos péchés, nos refus de l’aimer.

C’est par amour que Jésus est venu en ce monde, c’est par amour qu’il a souffert, c’est par amour qu’il a envoyé l’Esprit-Saint (qui est le fruit de l’amour mutuel du Père et du Fils), c’est par amour qu’il nous a délivrés de la mort éternelle pour nous combler de sa vie divine : il nous a créés, il nous a rachetés, il nous a sanctifiés par le don gratuit de toute sa personne, de toute sa vie. Pour toutes ces raisons, nous appartenons à Jésus, qui a conquis au prix de sa passion, le droit à notre amour préférentiel.

Parce que Jésus nous a tant aimés et a tant souffert pour l’amour de nous, c’est faire preuve d’une insoutenable ingratitude, que de ne pas l’aimer en retour. Aussi, parce que son amour est si grand, parce qu’il est tellement blessé par nos offenses, parce qu’elles sont si nombreuses et si imméritées, Jésus demande qu’on le console, qu’on l’aime d’un surcroit d’amour, qu’on répare autant que faire se peut les indifférences, voire le désamour de ceux qui lui tournent le dos.

La dévotion au Sacré-Cœur n’a rien d’une « dévotionette », un passe-temps pour les âmes romantiques et un peu « fleur bleue. » Au contraire, elle est exigeante car elle demande de se livrer à l’amour de Jésus, qui est un « feu dévorant » (comme il le dit lui-même à sainte Marguerite-Marie) et de réparer les outrages faits à un Dieu, qui souffre de ne pas être aimé.

La dévotion au Sacré-Cœur, son message à Marguerite-Marie, ne se résume pas à communier neuf premiers vendredis de suite pour obtenir la grâce d’un bonne mort. Comme il l’a dit lui-même, c’est dans l’excès de sa miséricorde qu’il fait cette promesse, mais le message essentiel, c’est la demande de réparation. Aussi, pour accomplir cette dévotion comme Jésus la demande, il faut communier dans un authentique esprit de réparation ; c’est même là, le point essentiel. Sainte Marguerite-Marie, la confidente de Jésus à Paray-le-Monial, a vécu dans une immolation totale toute sa vie, en esprit de réparation pour les offenses faites au Sacré-Cœur notamment par les consacrés.

A Fatima, l’ange du Portugal, qui apparait aux enfants, leur demande avec une extrême gravité de réparer les outrages faits aux Cœurs de Jésus et de Marie. Les sacrifices offerts par les trois pastoureaux, nous montrent, que la réparation demandée et attendue par le Ciel, n’est pas un passe-temps pour les mauviettes mais qu’elle est, au contraire, très exigeante. L’ange précisera même : « les Cœurs de Jésus et de Marie sont attentifs à vos supplications » pour leur signifier, que cette réparation est attendue et de première importance.

Jésus nous a sauvés en s’offrant en rançon pour nos péchés. Et même s’il est Dieu, chacun d’entre nous lui a couté très cher. « Ce n’est pas rire que je t’ai aimé » dit-il à ce sujet à sainte Angèle de Foligno. Le Sacré-Cœur, c’est l’image de l’amour de Jésus, qui nous appelle à l’accueillir pour le communiquer et surtout, à l’aimer jusqu’au bout du possible pour suppléer pour ceux qui ne l’aiment pas. « Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent, qui n’espèrent et qui ne vous aiment pas. » C’est la prière, que l’ange du Portugal enseigna aux trois pastoureaux. Elle synthétise admirablement bien l’esprit de la dévotion au Sacré-Cœur. Les enfants la répétaient, face contre terre, pendant des heures entières.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Sacré-Cœur de Jésus

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Feuerstein, le Sacré-Cœur de Jésus

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Pour les chrétiens, Dieu a un visage, celui du fils de Marie. Il a un nom, celui de Jésus. Il a un attribut, l’amour qui trouve son expression la plus achevée dans son Cœur sacré.

Le Sacré-Cœur est le symbole de l’amour de Dieu. C’est du Cœur de Jésus, Dieu fait homme en Marie, que se répand l’amour insondable de Dieu sur tous les hommes. Il n’est pas de symbole plus simple mais aussi plus approprié que le Cœur de Jésus pour illustrer les mots de saint Jean : « Dieu est amour. »

Dieu ne fait pas que nous aimer, il est l’amour. Il n’est pas en mesure de nourrir à notre égard d’autres sentiments que celui de l’amour et parce qu’il est Dieu, c’est-à-dire infini, son amour est infini, parce qu’il est parfait, son amour pour nous est parfait.

Lorsque nous représentons le Sacré-Cœur, nous l’entourons d’épines, le surmontons d’une croix, montrons sa plaie ouverte et en faisons jaillir des flammes. Ces quatre attributs sont pour nous faire comprendre toute l’intensité de l’amour de Jésus. En effet, les flammes nous montrent que le Cœur de Jésus est une « fournaise ardente de charité » (litanies), que ce brasier est tellement ardent, que son Cœur ne peut le contenir, qu’il brûle à la manière du buisson ardent, c’est-à-dire sans se consumer, et cherche à se communiquer à tous les hommes. Ce feu d’amour est tellement ardent qu’il suffit à embraser la terre entière et si nécessaire l’univers entier. « C’est un feu que je suis venu apporter sur la terre, a dit Jésus, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » (Lc 12, 49)

La croix rappelle que l’amour de Jésus atteint son point culminant dans sa passion, quand il s’offre lui-même au Père pour sa gloire, pour notre salut et au prix d’un immense sacrifice.

Les épines symbolisent les péchés qui blessent Jésus dans son amour pour les hommes. Malgré la douleur que lui infligent les épines, les péchés des hommes, ce Cœur ne cesse de communiquer son amour à ceux-là même qui le malmènent.

La plaie du coté, est la blessure suprême du vendredi-saint ouverte par Longin sur le Calvaire et de laquelle se sont échappés du sang et de l’eau, les symboles du baptême et de l’eucharistie. L’amour de Jésus se communique avant tout au moyen des sacrements, signes de son amour infini pour chaque être humain.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, c’est la dévotion à l’amour de Dieu. Dieu s’est fait homme en Marie par amour pour nous et le Cœur de Jésus est le symbole de toute sa dilection.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Couronnement de Marie

Méditons

On peut trouver étonnant de couronner une femme quand elle est dans une situation de douleur. Or, Notre-Dame de Marienthal porte une couronne étincelante. Elle est la récompense de Dieu pour toute sa vie offerte et vécue dans la foi en Jésus-Christ. Marie n’a jamais rien refusé à Dieu. Aujourd’hui, dans la gloire, Dieu ne repousse aucune de ses prières.

Marie est comme assise sur un trône de gloire. Elle semble présenter au monde ce qui lui a valu une telle gloire : Jésus, qui s’est livrée pour elle dans sa Passion et auquel elle s’est livrée sans réserve.

Chaque saint est représenté avec le moyen par lequel il s’est sanctifié. Marie est élevée à une gloire sans pareille parce que c’est son amour pour Jésus qui l’y a conduit.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la persévérance dans le bien.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Assomption

Méditons

Marie est drapée de blanc pour nous montrer, qu’elle est une créature rachetée par Jésus, pour nous montrer aussi qu’elle est la pleinement rachetée, qu’elle est remplie de la vie du Christ ressuscité. Elle est belle, parce qu’elle est configurée à Jésus, le vivant par excellence. Elle est belle parce qu’elle aime, comme Jésus a aimé les siens, comme il nous a commandé d’aimer notre prochain. Le liseré rouge et or, symboles de l’amour, rappelle qu’elle est la mère du bel amour, toute remplie de l’Eprit-Saint.

La doublure de son manteau est verte, symbole d’espérance. En effet, en imitant son exemple, nous pouvons tous espérer la rejoindre dans le royaume de son Fils. Le vert est la couleur liturgique du temps après la Pentecôte, aussi appelé temps de l’Eglise ou temps ordinaire. C’est dans l’ordinaire du quotidien, de la vie de tous les jours, que Marie s’est sanctifiée et qu’elle nous invite à réaliser notre salut.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi les voies de Dieu, celles que vous avez suivies, pour qu’elles me mènent auprès de vous dans le Royaume de Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Pentecôte

Méditons

Marie a sous les yeux la plaie béante du côté de Jésus. Elle revoit l’eau et le sang, qui s’en sont répandu et ont aspergé ceux qui étaient au pied de la croix : elle-même, Jean, Marie-Madeleine, les autres femmes, le centurion romain… Ce qui était une offense ultime, un refus de son amour, de sa miséricorde, Dieu l’a transformé en grâce. En effet, cette eau, ce sang figurent le baptême et l’Eucharistie, les sacrements  par lesquels Jésus édifie son Eglise.

Dans cette eau et ce sang, les baptisés de toutes les générations trouveront la force, le courage de témoigner de l’amour sauveur de Jésus. Cette plaie, si grande qu’elle torture la mère, réjouit pourtant la reine des apôtres, car c’est d’elle, qu’est issue l’Eglise comme à l’origine, Dieu a tiré Eve du côté d’Adam pendant son sommeil.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à annoncer Jésus par toute ma vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.