« Dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur »

Contemplons

Jésus, roi de miséricorde

Méditons

En faisant la promesse d’une bonne mort à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite, Jésus parle « d’un excès de miséricorde » soulignant que cette grâce insigne est un cadeau de plus qui se rajoute à tous ceux qu’il nous a déjà faits.

En effet, nous devons déjà tout à Jésus qui n’a rien épargné pour nous témoigner son amour. Il n’a pas fait que nous donner des petites miettes de son opulence (ce qui serait déjà énorme !) ; il s’est donné lui-même. Lui, à qui tout appartient, n’a rien jugé assez digne ou suffisamment précieux, pour témoigner de « la largeur, de la longueur, de la profondeur et de la hauteur de son amour qui surpasse toute connaissance » (Ephésiens 3, 18). Seul le don de lui-même, de toute sa personne, de sa vie-même, pouvait, à ses yeux, révéler l’immensité de son amour pour chacune de ses créatures.

Jésus nous a acquis le salut qui, en soi, est un cadeau bien plus grand que le don de la vie puisqu’il signifie la rendre à ceux à qui elle a été ôtée. Et, c’est bien de cela dont il s’agit : le péché éteint en nous la vie divine et, à y persévérer, il nous enchaine à celui qui est « homicide dès le commencement » (Jean 8, 43). En donnant le salut à ceux qui l’accueillent, Jésus nous « transfuse » sa propre vie divine pour nous conduire à l’éternité bienheureuse.

Jésus qui nous a tout donné, nous accorde encore une grâce de choix supplémentaire c’est-à-dire la certitude de faire une bonne mort si nous accédons à sa demande de communier neuf premiers vendredis de suite en esprit de réparation. Il montre ainsi, non seulement le prix qu’il attache au salut de chacun d’entre nous, mais aussi jusqu’où il est prêt à s’abaisser pour que nous condescendions à le laisser nous sauver, en d’autres mots à nous introduire dans ce bonheur ineffable que nous cherchons avec tant d’anxiété et que lui seul peut nous procurer.

Jésus pouvait-il faire davantage pour nous sauver ? Pouvait-il nous montrer de manière plus explicite toute l’étendue de son amour ? Alors, comment se peut-il que nous résistions à tant d’appels de la grâce ? Comment est-il possible que malgré tous « les excès de miséricorde » de Jésus, il y ait des âmes qui se perdent ? Et il est certain qu’il en est qui se perdent sinon il ne ferait pas cette promesse. Notre-Dame de Fatima a montré l’enfer aux trois pastoureaux qui en parlent comme d’une mer d’âmes en détresse !

Prenons la résolution de répondre à l’appel du Sacré-Cœur en communiant neuf premiers vendredis de suite en esprit de réparation, pour mendier cette grâce de l’assurance de notre salut. Faisons cette communion réparatrice chaque premier vendredi. Faisons-la toute notre vie, pour l’amour du Sacré-Cœur et pour le salut de toutes les âmes. Ne soyons minimalistes ; Jésus en a tant fait pour nous !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La grande promesse

« Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure »

Contemplons

Le Sacré-Cœur de Jésus révèle à la bienheureuse Marie du Divin Cœur son désir de régner sur tous les cœurs

Méditons

De toutes les promesses faites par le Sacré-Cœur de Jésus à Marguerite-Marie Alacoque, c’est très probablement la plus connue, voire la seule retenue par le grand public. C’est regrettable lorsqu’on connait les onze autres mais, disons-le, cette dernière promesse est de taille.

En effet, Jésus promet à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite en l’honneur de son Sacré-Cœur, la grâce d’une bonne mort. Le salut éternel assuré au prix d’une communion lors de neuf premiers vendredis consécutifs ! Aussi, a-t-on, pour des générations entières, jusque dans les années soixante, institué cette dévotion et veillé à ce que les enfants l’accomplissent. Certains y sont restés fidèles toute leur vie.

Lorsque Jésus promet la grâce d’une bonne mort à ceux qui communieront neuf premiers vendredis de suite, il entend que cette démarche ne soit pas purement « administrative » mais réalisée dans l’esprit de la dévotion à son Sacré-Cœur, telle qu’il la souhaite c’est-à-dire envisagée comme une démarche de réparation pour les péchés personnels et collectifs qui blessent son divin Cœur.

Communier le premier vendredi du mois sans intention de faire réparation à son Sacré-Cœur, n’entre pas dans l’esprit de ce que Jésus demande. La réparation est même la caractéristique essentielle de ces neuf  communions demandées : elles doivent procéder d’un désir d’aimer Jésus d’un surcroit d’amour pour ceux qui le rejettent, d’un vrai repentir de nos péchés et de ceux du monde entier. Communier sans intention explicite de faire réparation, ne remplit pas les conditions pour la réalisation de cette dernière promesse.

Aussi, ces neuf communions ne sauraient-elles se disjoindre du sacrement de pénitence. En effet, nos efforts de conversion doivent précéder nos communions et elles doivent se prolonger par une vie renouvelée dans l’Esprit-Saint et toute tournée vers Jésus, plus ouverte à son amour. On ne peut faire réparation au Sacré-Cœur, c’est-à-dire implorer sa miséricorde pour ceux qui l’offensent et en même temps le contrister par notre propre vie qui, elle, ne serait pas exempte de péchés.

Enfin, la communion réparatrice des neuf premiers vendredis du mois nous appelle à un surcroit d’action de grâce pour ceux qui ne remercient jamais. Aussi, plus que pour toutes les autres, elle doit se prolonger par un temps d’adoration au cours duquel on remercie, d’une part, Jésus du grand don de l’Eucharistie et on lui demande, d’autre part, pardon pour les nombreuses offenses qui lui sont faites chaque jour dans ce sacrement de son amour. « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément, et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs » (prière de l’ange de Fatima).

Communier le premier vendredi du mois, c’est se jeter dans l’océan de l’amour infini du Sacré-Cœur de Jésus. Et pour que la promesse d’une bonne mort nous soit accordée, il nous faut accepter de nous y noyer sans résistance aucune. Au final, c’est toujours l’amour qui sauve, celui qu’on donne, celui qu’on reçoit.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé »

Contemplons

Le pape Benoit XV qui a canonisé sainte Marguerite-Marie Alacoque et œuvré à répandre la dévotion des premiers vendredis du mois

Méditons

Aux apôtres qui ont tout quitté pour le suivre, Jésus a dit : « réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » (Luc 10, 20). A ceux qui propagent la dévotion à son Sacré-Cœur, il promet que « leurs noms seront inscrits dans son Cœur, d’où il ne sera jamais effacé. » C’est dire l’importance que Jésus accorde à cette dévotion ainsi que l’ardeur de son désir qu’elle se répande.

« Je suis venu allumer un feu sur la terre et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé » (Luc 12, 49). Ce feu, avec lequel Jésus veut embraser la terre, c’est son amour qu’il ne parvient plus à contenir tant il brûle de se communiquer au monde entier.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, est le moyen par lequel se feu se répandra et consumera tous nos péchés dans le feu de l’amour divin. Se donner au Sacré-Cœur, vivre son message, le faire connaitre, prier, œuvrer pour le faire connaitre, c’est permettre au feu du Cœur de Jésus de se répandre pour le salut de toutes les âmes.

La dévotion au Sacré-Cœur est source de tant de gloire rendue à Dieu et de grâces pour le salut des âmes, qu’elle réjouit Jésus qui, dans sa miséricorde, en garde une reconnaissance éternelle à ceux qui la propagent. Donner à une âme de connaitre le Sacré-Cœur et tout l’amour qu’il renferme, c’est comme la jeter dans les bras de Jésus qui ne la lâchera plus avant qu’elle ne soit en sécurité dans son royaume.

On ne saurait réaliser une œuvre plus grande que de contribuer au salut d’une âme : sauver une âme, c’est tout à la fois la ramener à la vie et faire la joie du Ciel. « Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15, 7). Dans sa libéralité, Jésus reçoit tout le bien que nous faisons à une âme comme s’il lui avait été fait à lui : « En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, vous me l’avez fait à moi-même » (Mathieu 25, 40). Que dire alors, quand en répandant la dévotion au Sacré-Cœur, il nous est donné de contribuer au salut des âmes.

Avoir son nom inscrit dans le Cœur de Jésus ! Jésus pourrait-il nous décerner une plus haute distinction, nous combler d’un plus grand bonheur ? Alors, que tout lui dû, qu’il est en droit de tout exiger de notre part, il nous traite comme si les rapports étaient inversés et se réjouit comme le plus tendre des amis, du moindre des services qui lui est rendu.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis »

Contemplons

Le Christ et le bon larron, Titien

Méditons

Cette dixième promesse est faite aux prêtres, « les choisis » de Jésus, ceux qui prolongent son œuvre et le rendent présent dans notre monde. Marguerite-Marie écrit au sujet de cette promesse : « Mon divin Maître m’a fait connaître que ceux qui travaillent au salut des âmes travailleront avec succès et auront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis, s’ils ont une tendre dévotion à Son Sacré-Cœur et s’ils travaillent à l’inspirer et à l’établir partout… »

Jésus promet donc aux prêtres dont le ministère est pétri « d’une tendre dévotion à son Sacré-Cœur » de pouvoir toucher les âmes les plus endurcies, celles embourbées dans le péché à force de les cumuler et de résister à la grâce. Plus les âmes sont endurcies, plus Jésus demande à ses amis intimes, les prêtres, de partager sa préoccupation de la brebis égarée et d’aller les chercher pour les ramener au bercail. Voilà une mission aussi difficile que délicate. Il a prévenu : « Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.” En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début » (Luc 11, 24-26).

Cela dit, Jésus n’est pas le Dieu des défaites mais celui des plus grands triomphes dans l‘amour et l’humilité. En effet, Dismas, le bon larron, n’est-il pas le modèle des âmes endurcies et pourtant, il s’est converti au contact de Jésus, en ressentant son amour salvateur. En trois heures, il est passé de l’état de bandit de grand chemin à celui de premier saint canonisé par Jésus et il sera d’ailleurs le seul.

Le prêtre, c’est Jésus qui poursuit son œuvre de salut. En effet, par le sacerdoce, Jésus s’adresse au bon larron qui sommeille en chacun de nous. La bienheureuse Mère Louise-Marguerite Claret de La Touche écrit à ce sujet : « Allez, prêtres de Jésus aux frontières du Sauveur. Allez et collez vos lèvres à cette plaie d’amour d’où s’échappe le sang de vos calices. Allez à ce foyer de l’amour infini… Jésus a apporté le feu sur la terre. Son désir est qu’il s’y allume et qu’il y brûle. C’est à vous, prêtres, d’attiser ces flammes et d’en embraser le monde…» (Le Sacré-Cœur et le Sacerdoce, bienheureuse Mère Louise-Marguerite Claret de La Touche).

Si cette promesse de toucher les cœurs les plus endurcis s’adresse aux prêtres, elle n’exclut pas, pour autant, les religieux et les laïcs. Au contraire, elle les invite à prendre d’assaut le Sacré-Cœur pour les prêtres, afin qu’ils s’ouvrent à cet amour si particulier qu’il attend de chacun de « ses choisis » et que leur soit concédée cette insigne grâce de toucher les âmes les plus endurcies.

Prions donc le Sacré-Cœur pour les prêtres afin qu’ils révèlent, par la sainteté de leur vie, que « le sacerdoce, c’est l’amour du Cœur de Jésus » (saint curé d’Ars).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je bénirai moi-même les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée »

Contemplons

Statue de saint Claude de la Colombière, Paray-le-Monial

Méditons

S’il est une chose qui fait plaisir à Dieu, c’est bien de vivre parmi les enfants des hommes, d’être associé à tous les événements de leur existence. C’est pour cela, qu’il s’est fait homme et qu’il a partagé notre condition. C’est pour cela aussi, qu’il nous a laissé l’Eucharistie, gage de sa présence parmi nous, qu’il nous a donné les sacrements qui jalonnent toutes les étapes importantes de notre vie, depuis la naissance jusqu’à la mort.

Si Jésus promet de bénir les maisons où l’image de son Sacré-Cœur sera exposée et honorée, c’est parce qu’il ne veut pas qu’on l’enferme dans les églises, lui rendant visite, si tout va bien, une fois par semaine, le dimanche, à la messe où l’on vient s’acquitter d’un devoir et l‘écouter d’une oreille distraite à la manière de nos anciens que nous reléguons à la maison de retraite et condescendons à visiter une fois de temps en temps.

Exposer l’image du Sacré-Cœur, c’est comme mettre sous les yeux de toute la famille la photo d’un être cher, dont la seule pensée nous réjouit et nous rappelle toute une foule d’événements heureux. Quand, en plus, cette image représente Jésus, c’est pour garder à l’esprit, et toujours vivant dans les cœurs, son désir ardent d’être aimé par tous les membres de la famille.

La Sacré-Cœur, c’est Jésus déversant toute l’immensité de sa miséricorde sur ceux qui l’accueillent. S’il veut être exposé dans les maisons sous les traits du Sacré-Cœur, c’est pour que tous les membres de la famille se souviennent qu’il veut être pour eux le Dieu de  miséricorde, que pour cette raison, il a permis que son Cœur soit transpercé afin que s’en répande pour eux, sur eux, les torrents de son amour infini.

C’est autour de son image que Jésus souhaite réunir toute la famille afin qu’en lui, par lui, elle reçoive toutes les grâces qui cimenteront son unité. Tout ce qui construit la sainteté, la solidité d’une famille, à savoir les dispositions intérieures de charité de chacun des membres l’un envers l’autre, Jésus promet de le réaliser dans chaque foyer qui exposera et honorera l’image de son Sacré-Cœur.

Une famille qui se confie au Sacré-Cœur de Jésus lui remet sa destinée qu’il prend en main et traitera comme la sienne. Comme à la sainte Famille de Nazareth, Jésus lui donnera de grandir dans son amitié, lui communiquera sa sainteté comme il l’a fait pour Marie et Joseph, comme il l‘a fait pour le cercle des apôtres.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection »

Contemplons

Chasse de saint Claude de la Colombière

Méditons

« Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait » nous dit Jésus (Mathieu 5, 48). Jésus n’a jamais prôné la facilité. Il ne s’est jamais présenté comme le Dieu du moindre effort, s’offrant à tout faire à notre place. C’est son ennemi, le diable, qui nous incite aux expédients.

Pour nous sauver, Jésus n’a pas opté pour la solution de facilité. Il a voulu emprunter le chemin qui mène au Calvaire en portant la croix de nos péchés, juste après avoir été horriblement flagellé. Parce qu’il est l’agneau de Dieu, l’agneau sans tache, il n’aurait pas eu besoin de tant souffrir pour nous sauver, mais il a délibérément fait ce choix pour témoigner de la radicalité de son amour pour le Père et pour nous.

Parce que Jésus nous aime, il attend beaucoup de nous. Il nourrit à notre égard la même exigence que nos parents qui, parce qu’ils nous aiment, sont préoccupés de notre avenir et veulent créer les conditions d’une vie à la hauteur de l’amour qu’ils nous portent.

En cette vie, Jésus ne nous invite pas à nous prélasser mais à employer le temps présent à construire notre demeure éternelle. Pour cela, il nous donne de nombreux talents qu’il nous faut employer pour sa gloire, notre salut et celui du monde. Contrairement à ce qui est en usage dans notre monde, Jésus ne considère pas comme reçus à l’examen de passage pour la vie éternelle ceux qui auront au moins la moyenne. Cela ne lui suffit pas. Il ne considèrera comme reçus, que ceux qui seront allés jusqu’au bout des possibilités qu’il leur a données, qui auront exploité au maximum les talents reçus.

C’est beaucoup de pression, direz-vous. Oui, si l’on voit les choses d’un point de vue humain. Non, si l’on voit les choses du point de vue de Dieu. Jésus ne nous demandera jamais rien sans nous donner les moyens pour le réaliser. La preuve, il promet aux âmes ferventes dévouées à son Sacré-Cœur de s’élever à une grande perfection. Et, s’il le promet, c’est que non seulement, il s’y engage mais qu’en plus, rien ne le réjouit davantage que de voir les âmes se laisser porter par lui jusqu’à la perfection évangélique, car tel est le but ultime de la vie chrétienne et rien de moins.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Les âmes tièdes deviendront ferventes »

Contemplons

Chapelle des Jésuites Saint-Claude-de-la-Colombière à Paray-le-Monial

Méditons

En ce bas monde, rien ne parvient à faire l’unanimité. Tout, y compris Dieu, est occasion, sujet de division. Les avis se répartissent en trois catégories : ceux qui sont pour, ceux qui sont contre et ceux qui sont indifférents ou ne se sentent pas concernés. Cette troisième catégorie rassemble souvent le plus grand nombre.

Le bien est du côté de ceux qui décident de le réaliser. Il en va de même du mal. Quant à ceux qui veulent rester en-dehors des discussions, ne veulent pas prendre part, ils se font souvent les complices du mal. En effet, à ne pas s’engager pour le bien, ils permettent au mal de s’étendre et au final de triompher du bien. « La force principale des mauvais, c’est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens » (saint Pie X).

Dans une optique chrétienne des choses, il n’y a pas de neutralité possible. En effet, nous sommes tenus de choisir le bien, de le réaliser, de soutenir ceux qui le font, pour contrer le mal. Ne pas faire le bien par amour de ses aises, c’est pécher par omission, par paresse et faire le jeu du démon. Celui qui n’est point avec moi, est contre moi ; et celui qui n’assemble point avec moi, il disperse » (Mathieu 12, 30) nous dit Jésus.

Les âmes tièdes sont justement ceux qui veulent « qu’on les laisse tranquilles. » Elles suivent le mouvement, réalisent ce qui est prescrit, par tradition, par habitude mais sans amour pour Dieu ou pour les hommes ; ces âmes font ce qui doit être fait mais il ne faut jamais leur en demander davantage.

Ces âmes sont en danger de se perdre, si elles ne se convertissent pas. Dans l’Apocalypse, Dieu nous dit « qu’il vomira les tièdes » (Apocalypse 3, 15) c’est-à-dire toutes ces âmes qui devant les hommes ne se seront pas déclarées pour lui, remisant dans leur vie privée leur semblant de foi. « Quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges » (Luc 9, 26). A sainte Faustine Kowalska, Jésus dit au sujet des tièdes : « Amène-moi les âmes indifférentes et froides, et plonge-les dans l’abîme de ma miséricorde. Ce sont ces âmes-là qui blessent le plus douloureusement mon Cœur. Ce sont elles, qui au jardin des oliviers, m’inspirèrent la plus grande aversion. C’est à cause d’elles que j’ai dit : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi » ! Pour elles, l’ultime planche de salut est de recourir à ma miséricorde. »

De chacune de ses créatures, Jésus attend un « oui » identique à celui de Marie le jour de l’Annonciation, un « oui » franc, clair, net, irrévocable, sans réserve, sans condition, définitif. Pour nous préparer à l’heure de notre mort, heure redoutable à laquelle nous rendrons compte de notre gestion des talents reçus, procédons à l’examen de notre « oui » à Dieu. S’il ressemble à celui de Marie, nous ne sommes pas concernés par cette promesse du Sacré-Cœur de Jésus de nous tirer de notre tiédeur, mais si, en nous, se lève le moindre doute, il nous faut réaliser que nous nous sommes tiédis. Le cas échéant, rendons grâce à Dieu de nous donner de nous en rendre compte et plongeons nous dans le brasier ardent de la miséricorde du Cœur de Jésus pour qu’il rallume en nous le feu de la charité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde »

Contemplons

Chapelle des Jésuites Saint-Claude-de-la-Colombière à Paray-le-Monial

Méditons

La miséricorde divine est ce dont nous avons le plus besoin sans en avoir ni la conscience ni le sentiment. Lorsque nous demandons une grâce à Jésus, quelle qu’elle soit, pensons que la plus grande qu’il puisse nous accorder, ce n’est pas celle que nous implorons mais que c’est sa miséricorde, que la faveur que nous sollicitons, il nous l’accordera justement parce qu’il est miséricordieux.

Pour comprendre à quel point la miséricorde de Dieu nous est vitale, il nous faut considérer la distance qu’il y a entre Dieu et nous, pour réaliser que lui est tout, que nous, nous ne sommes rien, qu’entre lui et nous la distance est infinie, qu’en tout et pour tout, nous dépendons de lui. Tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons, tout ce que nous faisons, nous est donné gratuitement dans un geste de miséricorde infinie du Créateur de toute chose.

Si nous comprenions qui est Dieu et qui nous sommes, nous en appellerions sans cesse à sa miséricorde, sans laquelle rien ne saurait subsister, et regarderions tous les autres dons, même les plus précieux, comme secondaires. Le saint curé d’Ars raconte qu’un jour, il a demandé à Dieu de connaitre toute l’étendue de sa misère, qu’il l’a exaucé et qu’il lui a accordé  la grâce encore plus grande de l’oublier.

Sans la miséricorde divine, nos fautes ne seraient pas pardonnées et nous serions tous voués à l’enfer. Sans la miséricorde divine, Jésus ne s’abaisserait pas jusqu’à se faire notre nourriture sur notre chemin vers l’éternité. Sans la miséricorde divine, Jésus ne nous assisterait pas à la manière d’un bon samaritain, en nous portant sur ses épaules jusqu’à l’auberge de la vie éternelle tout en acquittant par avance la facture pour les soins qui nous sont nécessaires. Tout est grâce, tout est don de l’amour infini de Dieu.

Parce que Jésus nous aime, il a voulu se faire homme pour nous. Parce que Jésus nous aime, il a voulu vivre comme nous pendant 33 années et assumer notre condition humaine. Parce que Jésus nous aime, il a voulu souffrir et mourir pour nous. Parce que Jésus nous aime, il a voulu ressusciter, monter aux cieux et nous envoyer d’auprès du Père, l’Esprit-Saint pour qu’il nous communique dès à présent sa vie de ressuscité. Parce que Jésus nous aime, il désire notre salut avec une ardeur autrement plus grande que la nôtre et n’a de cesse d’œuvrer dans ce sens. Tant et si bien, qu’avec tout ce que la miséricorde divine invente de moyens pour nous sauver, on peut se demander comment il est encore possible que des âmes se perdent.

Comment est-il possible de résister à tant de miséricorde ? Heureux pécheurs que nous sommes, d’être à ce point aimés par Jésus qui ne nous doit rien et pourtant nous donne tout. Merci Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises »

Contemplons

Saint Claude de la Colombière, confesseur de sainte Marguerite-Marie et propagateur de la dévotion au Sacré-Cœur, qui la communie

Méditons

Par cette cinquième promesse, Jésus nous assure de son aide toute-puissante dans tout ce que nous entreprendrons pour sa gloire et le salut du monde.

Souvenons-nous des paroles du psaume 127 : « si le Seigneur ne construit la maison, c’est en vain que travaillent les bâtisseurs. Si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. En vain, tu devances le moment de ton lever, tu retardes le moment de ton coucher, tu manges un pain de douleur : Dieu comble son bien-aimé quand il dort. »

Tout le bien que nous faisons, c’est Dieu qui nous donne de le réaliser comme un témoignage de sa miséricorde, une participation de notre part à son œuvre créatrice. A vouloir faire les choses sans lui, on s’expose non seulement à l’échec, car le vrai bien est au-dessus de nos forces humaines, mais aussi à l’épuisement, au découragement au regard des piètres résultats que nous obtiendrions.

Lorsqu’on travaille sous le regard de Dieu, sous sa conduite, en lui confiant nos entreprises, il nous bénit de sa toute-puissance car nos affaires deviennent les siennes. Souvenons-nous de la deuxième pêche miraculeuse (Jean 21), celle qui a lieu après la résurrection de Jésus sur le lac de Tibériade. Les apôtres pêchent toute la nuit sans rien prendre. Au matin, ils sont découragés et sur le point d’abandonner quand Jésus, qu’ils ne reconnaissent pas de prime abord, leur dit de jeter leur filet à droite. Voilà que le filet se remplit de tant de poissons qu’ils peinent à le tirer à bord. Alors que toute la nuit, en pleine mer, dans les meilleures conditions, ils n’ont rien pris, sur la seule parole de Jésus, ils prennent tant de poissons que la barque menace de chavirer. Quand Jésus est de la partie, que nous nous laissons combler de son amour, tout devient plus simple, plus gratifiant, plus fécond.

Jésus ne demande qu’à nous aider et à seconder nos efforts. Voyons toute la prévenance de son amour. Alors que les apôtres pêchent, Jésus, en les attendant sur la rive, prépare le repas : le feu est allumé, le poisson entrain de griller. Comment ne pas s’émouvoir de tant de délicatesse.

A La Salette où elle est apparue le 19 septembre 1848, Marie dit à ses confidents, Maximin Giraud et Mélanie Calvat : « faites-vous bien votre prière mes enfants ? » Ces derniers lui répondent : « pas beaucoup madame. » « Ah ! mes enfants, il faut bien la faire soir et matin ; quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites seulement un Pater et un Ave Maria ; et quand vous aurez le temps, il faut en dire davantage. » Si Marie insiste sur la prière matin et soir, même si le temps semble manquer, c’est pour donner à Dieu de bénir notre ouvrage, de rendre fécond le travail de nos mains. Et, plus il y a de travail à réaliser, plus il faut prendre le temps de prier d’abord, afin qu’il nous soit donné de pouvoir aller au bout de ce que nous entreprenons. « Si le Seigneur ne construit la maison, c’est en vain que travaillent les bâtisseurs… »

Ne choisissons pas de rester pauvres et sans ressources alors que le Cœur de Jésus met ses insondables richesses à notre disposition, pour que nous les utilisions pour sa gloire et le salut du monde.

Cœur sacré de Jésus, rendez fécond le travail de nos mains. Cœur Immaculé de Marie, obtenez-nous de nous donner tout entier au Dieu d’amour.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort »

Contemplons

Sainte Marguerite-Marie dans sa châsse

Méditons

Dans la vie, il y a deux moments importants, l’instant présent et celui de notre mort. Par cette quatrième promesse, Jésus s’offre à nous comme un refuge assuré à chacun de ces deux moments décisifs.

Le moment présent est important car il construit notre devenir éternel. Au fur et à mesure du défilement des « moments présents » qui, chacun, nous invitent à un choix personnel, pour ou contre le Créateur de toutes choses, nous construisons, pierre par pierre, notre choix final, celui qui sera irrévocable, sans retour possible.

L’instant de la mort est le second moment important de notre vie et ce que nous décidons à chaque instant présent, détermine ce que sera notre choix final. Si le choix que nous faisons, pour ou contre Dieu, au moment de la mort dépend des innombrables choix précédents, il peut néanmoins, avec la grâce, se modifier avec bonheur au tout dernier moment (d’où l’importance de prier chaque jour pour les agonisants.)

Lorsque Jésus promet de nous donner son Sacré-Cœur comme refuge pendant la vie et surtout à l’heure de la mort, c’est pour qu’en lui, grâce à lui, nous fassions le bon choix à chaque instant présent et surtout au moment de la mort, pour que nous ne nous laissions pas tromper par les ruses du démon qui cherche à nous entrainer dans son malheur. « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » nous recommande saint Pierre (1 Pierre 5, 8).

Jésus a partagé notre condition et a permis au démon de le tenter sans lui céder jamais. Qu’on ne dise pas qu’il était facile pour lui d’être inébranlable car il est Dieu : il a choisi d’éprouver toutes les souffrances liées aux tentations en tant qu’homme parce que, pour nous, il voulait en triompher. Parce qu’il est vainqueur de toutes les tentations du démon, il peut s’offrir à nous, qui sommes si faibles et indécis, comme un refuge contre toutes les attaques du démon. 

Le Cœur de Jésus a toujours été un sanctuaire inviolable, consacré à l’amour de Dieu et des hommes. Dans sa passion, le démon s’en prend à Jésus par le moyen des bourreaux et le réduit à l’état de loque humaine. Mais le sanctuaire de l’amour de Jésus, son Cœur, reste inviolé. Non seulement, Jésus souffre tout en silence, pardonne à tous ses ennemis mais il promet aussi le salut éternel au bon larron, un bandit de grand chemin qui se convertit au moment de mourir. Et, si le Cœur de Jésus se laisse percer par le soldat romain, ce n’est que pour en déverser des torrents d’amour sur tous les pécheurs repentants.

Se réfugier dans le Cœur sacré de Jésus dans les instants de tentations, c’est se réfugier dans un abri sur et éprouvé, un abri qui a triomphé une fois pour toutes du démon.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.