Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

« Je vois ensuite une lumière. Je suis tenté de dire : c’est de la lumière ! Mais, dans sa partie inférieure, cela me semble être davantage du feu ; dans sa partie supérieure, c’est davantage de la lumière.

Lorsqu’à présent je parle de feu, je dois dire tout de suite que ce n’est pas un feu terrestre, et qu’il ne peut en être comparé. Ce n’est pas quelque chose de mort ; il est en lui-même mobile, comme quelque chose de vivant. Il frémit légèrement, vacille doucement, comme une langue de flamme. Tout n’est que tendresse, grâce, douceur.

Ce feu dégage aussi de la chaleur, qui, souvent, agit agréablement et de manière bienfaisante sur le corps. Mais ce n’est pas cette chaleur physique qui est ici prédominante, c’est plutôt la flamme spirituelle qui se communique à l’âme et la rend fervente, zélée, énergique pour le service de Dieu.

La descente du Saint-Esprit en langues de feu à la Pentecôte, je me la représente de façon analogue. À ce moment-là, le feu vacillant s’approcha des apôtres, se posa sur eux, et les remplit d’une telle joie intérieure et ferveur qu’ils parurent enivrés. On peut donc conclure que les apôtres ne furent pas effrayés par l’apparition de ce symbole, mais qu’au contraire ils furent fortifiés et devinrent intrépides pour défendre la cause de Dieu.

Lorsque je prie avec une grande ferveur, le feu devient plus intense, au point que je me sens comme consumé — semblable à un feu terrestre — prêt à faire, par amour, de grands sacrifices. Dans cet état de prière ardente, je pourrais prier durant des heures sans fatigue ni ennui ; je prie sans paroles, mais ma prière est alors plus efficace que lorsque je dois parler.

Dans cette ardeur de la prière, j’obtiens de Dieu tout ce que je lui expose avec confiance et foi. Alors, non seulement le feu augmente, mais aussi la foi et l’amour. C’est surtout pour cet amour et sa croissance que j’aime prier. Le désir d’un amour toujours plus grand de Dieu devient si intense qu’il ne laisse plus de repos : on voudrait se consumer.

Je brûle alors, sans pourtant me consumer. Et même si la flamme s’élève, elle ne provoque aucune agitation intérieure. »

« Si l’obéissance ne m’appelait pas à autre chose dans ces moments, je pourrais prier durant des heures, et même une longue durée me semblerait alors un court instant. — Lorsque Dieu se sert ensuite de cette ardeur de prière pour me faire comprendre certaines choses d’une manière spéciale — comme ce fut le cas pour la construction de notre église, ou le départ du Frère N. — alors cette flamme s’élève de façon extraordinaire et me pousse à une prière d’une confiance illimitée. »

« Effet principal de cette manifestation de l’Esprit… »)

« L’effet principal de cette manifestation de l’Esprit est une confiance illimitée en Dieu, une ferme assurance que rien n’échappe à sa volonté, qu’Il dirige tout avec sagesse, et qu’Il est toujours proche de moi. »

« Toute peur s’évanouit. Il n’y a plus de crainte, même pas de la mort. L’âme devient intrépide et ne désire plus rien d’autre que d’aimer, de servir et de plaire à Dieu. »

« De plus, cette flamme intérieure communique une paix profonde, une sérénité inébranlable, qui n’est pas troublée même par les choses les plus pénibles ou les plus menaçantes. »

« L’on sent alors que l’on est tout à Dieu, que tout dépend de Lui, que tout est dans sa main. »

« C’est pourquoi, dans cet état d’union intérieure avec Dieu, on comprend également mieux la valeur des souffrances, on les accepte plus facilement, on les embrasse même avec joie, et l’on devient prêt à faire tous les sacrifices pour l’amour de Dieu. »

« C’est alors que naît une prière véritablement surnaturelle. Non plus une prière de simple besoin ou de devoir, mais une prière née du cœur, portée par l’amour et la foi, embrasée du feu divin. »

« Il arrive aussi que dans cette lumière et cette chaleur, certaines vérités de la foi deviennent plus claires, plus compréhensibles. Non pas par un raisonnement ou une réflexion, mais par une sorte d’illumination intérieure. »

« L’on comprend alors, dans un instant, ce que l’on n’aurait pas saisi en des années d’étude. »

« Je n’ai jamais vu cette lumière agir d’une autre manière que dans le silence. Elle ne parle pas, elle montre. Elle ne discute pas, elle convainc. Elle ne presse pas, elle attire. Elle n’oblige pas, elle pénètre. »

« Et plus on s’abandonne à cette lumière, plus elle devient claire. Plus on se laisse embraser par ce feu, plus il se communique à l’âme. »

« Cela ne va pas toujours aussi loin. Parfois, la lumière reste plus faible, ou la chaleur s’atténue. Mais quand cela arrive, je remarque en moi-même que je n’ai pas prié avec le même sérieux, ou que je me suis laissé distraire. »

« Si je suis bien recueilli, que je suis en état de grâce, que je prie humblement et avec confiance, alors cette lumière se manifeste presque toujours. »

« On ne peut jamais la provoquer artificiellement. Elle vient de Dieu seul. Mais on peut s’y préparer, s’y disposer, et Dieu la donne alors comme un don gratuit. »

« Je voudrais, si cela m’était permis, conserver cette lumière tout le temps. Mais il m’est clair qu’elle ne m’est donnée que pour des moments particuliers, pour m’encourager, me fortifier, m’éclairer. »

« Elle n’est pas une récompense, elle est une grâce. »

« Je ne la mérite pas, mais je la reçois dans l’humilité et l’action de grâce. Et quand elle s’éloigne, je ne suis pas triste, mais je reste confiant, sachant qu’elle peut revenir, et que Dieu me guide aussi dans l’obscurité. »

« Parfois, lorsque la lumière me quitte brusquement, je me demande si ce n’est pas à cause d’une faute de ma part, ou d’un manque d’attention. Mais alors je me réfugie dans la prière : “Seigneur, si j’ai manqué, pardonne-moi. Reviens, si cela est ta volonté.” »

« Et souvent, Il revient. »

« Cette lumière n’éblouit pas. Elle rend humble. Elle ne rend pas orgueilleux, elle pousse à la reconnaissance. »

« Elle ne fait pas croire que l’on est quelque chose, mais que Dieu est tout. »

« Elle ne fait pas parler beaucoup, mais rend silencieux. »

« Elle ne donne pas envie de briller devant les hommes, mais de se cacher dans le cœur de Dieu. »

« Elle ne fait pas chercher les consolations sensibles, mais elle donne la force de les supporter quand elles disparaissent. »

« Elle ne conduit pas à l’activisme, mais elle fortifie pour le service. Elle ne conduit pas au repli sur soi, mais à la charité. »

« C’est pourquoi je dis : cette lumière, ce feu, c’est l’Esprit Saint. Non dans sa plénitude divine, que je ne pourrais supporter, mais dans une communication adaptée à mon âme faible. »

« Il est la douce clarté de Dieu dans mon âme. »

« Ô Esprit Saint, flamme silencieuse et brûlante, éclaire-moi, embrase-moi, guide-moi. »

« Je ne veux rien d’autre que Toi. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Le Saint-Sacrifice de la Messe selon les visions de Frère Kostka – Aperçu

La liturgie de la Parole et de la prière

Marie accompagne le prêtre jusqu’à l’autel.

Jésus accepte la confession des péchés.

Trahison et arrestation de Jésus.

Interrogatoire chez Anne ; Jésus devant Caïphe, les faux témoins.

La confession messianique du Sauveur.

Condamnation à mort par les Juifs, moqueries des soldats, mauvais traitements.

Prière du jour et lecture :

Jésus conduit chez Pilate et Hérode.

Devant Pilate – les souffrances intérieures de Jésus.

Jésus chez Hérode, dérision.

Souffrances d’expiation de Jésus pour les péchés dans la vie conjugale.

Évangile et profession de foi :

Retour chez Pilate – le peuple réclame la mort de Jésus.

La douleur de Jésus d’être préféré à un meurtrier.

La liturgie du sacrifice

Flagellation, dénudement et instruments de la flagellation.

Flagellation du visage – expiation pour les péchés d’impureté.

Couronnement d’épines et dérision, moqueries comme roi des Juifs.

Préface et Sanctus :

Ecce Homo – Voici l’Homme ! Entretien avec Pilate.

« Voici votre roi », puis condamnation à mort par Pilate.

Expiation des péchés par Jésus. Joie des anges.

La haute dignité du prêtre et la valeur de la sainte Messe.

Le canon romain de la Messe

Le chemin de croix du Christ. La Mère des douleurs, les apôtres et les âmes apostoliques, les martyrs et amis de la croix.

La prière pour les vivants est ici la plus efficace.

Prière en communion avec Marie, les apôtres et les martyrs. Tous célèbrent avec le prêtre le sacrifice du Christ.

L’assistance des armées célestes : les anges gardiens de l’Église, des nations, du prêtre et des fidèles.

La sainte Consécration

Actualisation du sacrifice de Jésus sur la croix.

Le Souverain Prêtre éternel prononce les paroles de la consécration par la bouche du prêtre – les saintes plaies brillent.

Le Précieux Sang de Jésus est vivant et repousse les ténèbres.

Le Cœur de Jésus, ses plaies et son visage rayonnent. Le Père accepte le sacrifice de son Fils.

L’Esprit Saint agit par le Cœur de Jésus.

De son Cœur naît l’Église.

Marie, la Mère des douleurs, devient la Mère de l’Église, de tous les enfants de Dieu. Elle offre, comme Abraham, son Fils !

Après la Consécration – Résurrection

Jésus apparaît dans son corps glorieux de Ressuscité.

Il apparaît d’abord à sa Mère.

Jésus prie pour nous, il agit continuellement dans le prêtre.

Toute la Trinité est maintenant présente – le trône de la grâce est ouvert à tous.

Référence aux figures de l’Ancien Testament :

Le sacrifice d’Abel, d’Abraham et de Melchisédech – déposez vos offrandes personnelles sur la patène !

Le Saint-Sacrifice de la Messe est le soleil spirituel qui donne la vie à toutes les âmes.

Place centrale du prêtre :

Les saints anges apportent les fruits du sacrifice à l’autel céleste.

La prière pour les défunts.

Marie leur fait parvenir le Précieux Sang.

La communion des saints est un grand mystère.

Les fidèles doivent exercer leur sacerdoce royal et s’unir à l’offrande.

Les âmes du purgatoire ne manqueraient plus une seule Messe si elles pouvaient revenir sur terre.

Glorification de la Très Sainte Trinité à la fin du canon.

Apaisement de la justice divine par le Sang de Jésus.

La sainte Communion

Le désir ardent de Jésus pour la communion.

Adoration de la Trinité, non seulement de Jésus.

La communion est l’union d’amour la plus intime !

Avoir une confiance illimitée.

Action de grâce et actes d’humilité.

Demander pardon avec un cœur d’enfant, main dans la main avec Marie.

Vénération des plaies glorieuses.

Prolonger l’action de grâce durant la journée.

L’Enfant-Jésus est aussi présent dans la plus petite parcelle.

L’amour-propre nuit. Ce qui importe, c’est une communion digne !

Conclusion de la sainte Messe – Ascension

Le cortège triomphal de Jésus.

Il monte avec sa Mère, les bienheureux de l’Ancien Testament, les anges, les apôtres vers le mont des Oliviers pour l’Ascension.

Le Saint-Esprit reçoit le trésor de la Rédemption.

La bénédiction du prêtre coïncide avec la dernière bénédiction du Seigneur montant au ciel.

Frère Kostka : « Que cette bénédiction me fortifie en tout bien. Qu’elle me serve de salut éternel à l’heure de ma mort. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’habitation de grâce de la Sainte Trinité

Frère Kostka contemplait depuis longtemps, avec l’œil de la foi, ce sublime mystère de la présence de Dieu dans le cœur après la sainte communion. Depuis plus d’un an, il voit non seulement après la communion, mais aussi en dehors, Dieu habitant dans son cœur.

Alors qu’il parlait un jour très calmement de cette réalité de la présence de Dieu en lui, répétant qu’il voyait la Trinité dans son cœur, je lui fis remarquer : « Si j’écris cela et que d’autres le lisent, ils imagineront peut-être que vous voyez les trois personnes divines comme une petite image miniature. »

Frère Kostka répondit aussitôt, sans réfléchir : « Dieu remplit tout l’espace… mais lui-même n’a pas besoin d’espace… »

Puis il expliqua plus en détail cette vision : « Je vois bien le cœur, mais pas comme un muscle, plutôt comme un temple du cœur. Il est vaste, élevé et spacieux, comme un véritable temple. Avec des mots humains, il est impossible de rendre une telle plénitude d’effets mystérieux !

Les trois personnes divines sont encore bien plus lumineuses que ce temple du cœur. Le Père sage se tient en majesté et dignité. Dieu le Fils est assis à sa droite, avec ses plaies transfigurées. Le Saint-Esprit plane entre le Père et le Fils. Ses ailes, sous la forme symbolique d’une colombe, sont déployées, et il semble flotter vers le bas, la tête penchée en direction de la terre. Une lumière infinie, éclatante de majesté, entoure les trois personnes divines… qui apparaissent à taille humaine naturelle. Elles ne semblent pourtant pas inaccessibles, mais rayonnent de douceur, d’amour et de bienveillance, attirant, ravissant et comblant l’âme.

Avant la communion, je prie toujours la Mère céleste de bien vouloir orner mon cœur de ses mérites et de ses vertus, afin que les très saintes personnes y trouvent une demeure agréable. À cette fin, je prie volontiers : « Mère céleste, orne mon cœur de tes vertus… afin que le Sauveur, lorsqu’il viendra, y trouve une demeure bien préparée… »

La bonne Mère vient aussi en aide à la pauvreté de notre cœur et le pare de vertus qui brillent de toutes les couleurs. Conduit par la main de la Mère, je peux ainsi aller à la rencontre du Père éternel et du Sauveur, et parler avec confiance à Dieu grâce à son aide.

Cette vision intérieure est un don pur, totalement immérité, de l’amour et de la condescendance divins. Dieu demande cependant notre coopération dans une vie totalement sans péché. Ce n’est que lorsque l’on meurt à soi-même, que l’amour-propre est banni du cœur et que l’on cherche uniquement à plaire à Dieu seul, que Dieu se rend de plus en plus proche et familier. Dieu veut l’humilité et la confiance enfantine de l’âme pure.

Je cherche maintenant surtout à cultiver la simplicité de la vie spirituelle et à marcher en présence de Dieu pour lui faire plaisir.

Chaque jour, nous prions à Tierce pour cette grâce de l’habitation divine de la Sainte Trinité, en disant l’hymne : « Nunc, Sancte nobis Spiritus… Unum Patri cum Filio, Dignare promptus ingeri… nostro refusus pectori… »

Cette grâce d’habitation nous est aussi rappelée à la fête du Cœur Immaculé de Marie, lorsque l’Église nous invite à prier : « Deus, qui in corde beatae Virginis, dignus Spiritus Sancti habitaculum praeparasti… ut secundum Cor tuum vivere valeamus. »

– Ô Dieu, Toi qui dans le cœur de la bienheureuse Vierge as préparé une digne demeure pour le Saint-Esprit, daigne nous accorder la grâce… de vivre selon ton Cœur.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Vision du 24 mars 1938 – Forme visible de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Le soir, après les dévotions, je me rendis à la croix près de la sacristie, qui est pour moi un lieu de prière particulièrement cher. Après avoir terminé mes prières, je retournais à l’église pour aller me reposer. C’est alors que j’entendis une voix intérieure, très claire et nette, qui disait : « L’Esprit de Dieu souffle où, quand et comme Il veut. » Au même instant, je vis une nouvelle forme visible de la très sainte Trinité, comme jamais auparavant. Pour la première fois, le Saint-Esprit m’apparut sous la forme d’une colombe. »

Le Trône de lumière

Frère Kostka : « Dieu le Père et Dieu le Fils étaient assis sur un même trône de lumière, qui flottait sur des roues de feu. Devant le trône de lumière s’étendait une ligne de feu, non pas en arc de cercle, mais en ligne droite. Des couleurs lumineuses les plus variées jaillissaient, scintillaient, brillaient — mais la couleur blanche dominait. Autour des personnes divines brillait une véritable mer de lumière aux couleurs de l’arc-en-ciel. C’était un miracle de lumière et de splendeur comme je n’en avais jamais vu. Toutes les représentations de l’art chrétien paraissent, en comparaison de cette réalité surnaturelle, de pauvres ombres : il est tout simplement impossible de représenter ou de décrire de tels mystères divins dans notre existence terrestre. »

Les personnes divines

Frère Kostka : « Dieu le Père siégeait à droite. Dans la main gauche, il tenait un sceptre ; de la droite, il soutenait un livre ouvert, d’où rayonnaient les lettres Alpha et Omega. Toute son apparence respirait l’amour et la bonté paternelle. Une majesté toute divine émanait de lui, inspirant une grande révérence, mais aucune crainte.

Dieu le Fils était assis avec le Père sur le même trône. Avec le Père, il tenait le livre ouvert. Ses yeux brillaient comme des flammes de feu, et pourtant, il y avait dans son regard une douceur attirante. De la main droite, il tenait un sceptre, et sur sa tête, un diadème royal aux couleurs éclatantes.

Dieu le Saint-Esprit planait entre Dieu le Père et Dieu le Fils, à la même hauteur que leurs têtes. Il se manifesta sous la forme et la taille d’une colombe d’un blanc éblouissant, d’une blancheur introuvable sur terre. Les ailes étaient étendues, en suspension, également blanches. Sa tête était dirigée vers le haut. Autour de la colombe apparaissait une lumière merveilleuse et un jeu de couleurs qui s’accordait à l’ensemble de la vision. J’ai vu les sept flammes qu’on représente symboliquement autour de la colombe. De cette colombe émanait une lumière unique, faite de rayons extrêmement fins, qui se dirigeait vers les deux autres personnes, une lumière qui les unissait comme une seule entité. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La grandeur de saint Joseph

Frère Kostka : « La semaine précédant la Pentecôte 1937, je vis la Très Sainte Trinité sur le trône. Dieu le Père, avec une barbe blanche, le « Vieillard des jours ». À sa droite, trônait Dieu le Fils, rayonnant de la lumière glorieuse de ses plaies transfigurées. Et à la droite de Celui-ci, je vis Dieu le Saint-Esprit, assis, sous l’aspect d’un jeune homme à l’allure juvénile. Habituellement, je ne vois que la lumière surnaturelle vivante et le feu. Cette fois-ci, je vis distinctement les personnes divines elles-mêmes — non pas avec mes yeux naturels, mais par le sens intérieur.

Tout près du trône divin, je vis en même temps la Mère céleste, debout en contemplation de la grandeur et de la majesté de Dieu, en tant qu’Immaculée Conception. Elle avait une apparence semblable à celle de la statue de Lourdes. Ô combien infiniment belle et indiciblement sublime était cette vision de Dieu et de la Mère de Dieu, fidèle miroir et reflet de la Sainte Trinité. Alors, j’entendis une voix : « Voici la récompense de ma Mère, pour avoir accepté dans l’esprit de l’offrande sainte les insultes, calomnies et outrages de la part des hérétiques. » Et la voix ajouta : « Ma Mère, malgré tous ses privilèges, ne pourra jamais, pour toute l’éternité, pénétrer le mystère de la Sainte Trinité. »

Émerveillé par cette vision sublime, qui remplissait mon âme d’une indicible béatitude, je cherchai saint Joseph, pensant que le père nourricier de Jésus était déjà au ciel en corps et en âme. C’est dans cette erreur que j’avais toujours vécu jusqu’à présent. Tandis que je cherchais spirituellement saint Joseph, j’entendis une voix qui dit : « Saint Joseph n’est pas au ciel avec son corps ; son corps repose incorrompu sur la terre, en un lieu qui vous est inconnu. »

Puis la voix ajouta encore : « Après la Mère de Dieu, saint Joseph est et demeure le “plus grand”, et nul autre ne le surpassera. »

Une autre instruction m’a été donnée par une comparaison entre saint Joseph et saint Jean-Baptiste, pour faire mieux comprendre la grandeur du père nourricier. Sur terre, le Maître avait un jour déclaré : « Jean est le plus grand parmi ceux qui sont nés de femme, mais le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui. »

Ce « plus petit dans le Royaume des Cieux » n’est pas quelqu’un au hasard, mais bien saint Joseph. Il est à la fois le plus petit, par son humilité, et pourtant le plus grand. Le sens est donc le suivant : « Jean est le plus grand parmi ceux nés de femme. Mais saint Joseph, le plus petit dans le Royaume des Cieux en raison de son humilité, est plus grand que le plus grand né de femme, il est plus grand que saint Jean. Il se tient aux côtés de la Mère céleste, tout près du trône de Dieu. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Apparitions particulières révélées pendant le chemin de croix

Frère Kostka : « La veille du jour où j’eus la grande apparition du Père céleste, j’entendis une voix derrière le maître-autel : « Viens derrière le maître-autel ! Je vais encore te montrer bien des choses qui ne sont pas accordées à beaucoup de mortels. »

À la 2ᵉ station, je vis, comme d’habitude, la lumière de la Sainte Trinité avec le sens intérieur. Soudain, je vis aussi cette lumière avec mes yeux corporels. Elle s’élevait jusqu’aux plus hautes hauteurs. En bas, elle était plutôt rougeâtre ; vers le haut, elle devenait blanche comme du lait, mais d’une clarté infinie, douce et lumineuse.

Une grande foule d’anges suivait le Sauveur sur son chemin de croix, dans une émotion silencieuse et tout absorbée dans l’excès des souffrances du Christ. Le Sauveur lui-même apparaissait sous une forme lumineuse. La lumière qui émanait de lui surpassait encore de beaucoup l’éclat de la lumière environnante.

La croix que portait le Seigneur n’était pas faite de lumière, mais elle était illuminée par la lumière ambiante. On pouvait tout voir très clairement.

À ce moment-là, une voix se fit entendre : « Regarde, ainsi je châtie les péchés en mon Fils bien-aimé. »

Profondément bouleversé par cette voix, par l’infinie miséricorde de Dieu et par l’amour du Père céleste pour nous, pécheurs, je m’écriai — non pas extérieurement avec la bouche — : « Père, Père ! Aie pitié de nous et épargne-nous ! Ton doux cœur de Père ne trouve sa joie que dans la miséricorde et le pardon ! »

C’était un élan d’amour filial que je ne peux plus entièrement retranscrire aujourd’hui. Dans de tels moments, l’être tout entier est comme saisi par l’Esprit de Dieu ; on ne cherche pas les mots… ils montent spontanément à la bouche avec force.

Dans cette lumière, je vis aussi la Mère de Dieu, toutes les saintes femmes, et toutes les âmes de bonne volonté, qui aiment sincèrement notre Seigneur et vénèrent ses souffrances avec foi.

La lumière ne m’empêchait nullement de suivre le Sauveur dans une compassion délicate : à ce moment-là, les souffrances du Christ me devinrent beaucoup plus compréhensibles. C’est comme si la compassion augmentait la compréhension de telles réalités.

Cette lumière, intérieure et extérieure, demeura jusqu’à ce que le Seigneur arrive à la 5ᵉ station. À partir de là, l’apparition extérieure de la lumière disparut. Je continuai le chemin de croix comme d’habitude.

Le 29 octobre 1936, après 15h, alors que je priais le chemin de croix dans l’église, l’image se manifesta à nouveau. L’émotion qui m’envahit fut une joie paisible. Je ne ressentis aucune agitation. La joyeuse surprise fut encore amplifiée lorsque, dans cette lumière, je vis également les anges du ciel entourant le Sauveur, participant avec admiration à ses souffrances.

J’eus l’impression qu’il y en avait des millions.

Dans de tels moments, on sent clairement que le Christ n’est pas seulement homme, mais aussi Dieu, et qu’il souffre en tant que Dieu fait homme. Ce mystère de foi sur la dignité du Christ, sur son abaissement et son offrande dans la souffrance m’a profondément bouleversé.

La lumière émanait de la Sainte Trinité, rayonnait vers le Dieu fait homme.

Mais la Trinité et l’humanité visible de Jésus n’étaient qu’une seule et même lumière.

Le Christ était visible dans son humanité, mais lui-même était lumière, dans la Sainte Trinité.

Tout était lumière.

Les paroles que j’entendis furent : « Regarde comment je punis les péchés en mon Fils. »

Une émotion intense et une profonde compassion envahirent mon âme. Mon amour pour le Dieu souffrant devint très fort. Je m’écriai : « Père, Père ! Aie pitié de nous et pardonne-nous ! »

En prononçant le nom du Père, une ardeur et une tendresse traversèrent mon âme, que je suis incapable d’exprimer.

En même temps, je me sentis infiniment petit et misérable… Et pourtant, une confiance illimitée me portait vers Dieu, pour me reposer dans les bras du Père et déposer mes prières dans son bon cœur de Père.

En cet instant, j’étais entièrement détaché du monde… Je sentais la proximité et la présence de Dieu et je m’abandonnais entièrement à l’inspiration divine ; car dans de tels moments sublimes, c’est bien l’homme qui prie — mais bien plus encore l’Esprit Saint.

Les intentions de la Sainte Église et de la communauté (de l’Ordre) furent présentées par moi avec une tendresse infinie, dans la conviction de foi et avec la confiance absolue d’être exaucé. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Description de cette image

Frère Kostka : « Lorsque Frère Kostka parla pour la première fois de cette figure à la barbe d’un blanc éclatant, portant un long vêtement flottant, j’utilisai le terme : le « Vieillard des jours ». Frère Kostka me demanda avec simplicité si ce terme n’était pas un peu grossier. Je lui expliquai qu’il venait de l’Écriture sainte, et non de moi. Je lui lus alors le passage complet dans le livre de Daniel, chapitre 7. Frère Kostka raconta que cette représentation du prophète lui était également familière. Dans sa vision intérieure, il voyait aussi le trône posé sur des roues de feu, comme en suspension. Ces roues étaient semblables à celles que l’on représente souvent sur le tabernacle ou, ici chez nous, sur le maître-autel. Le feu est vivant, il coule en vagues comme de l’eau ; mais ce feu n’est pas matériel, il ne produit donc ni fumée ni odeur. Il se donne à voir comme l’air qui tremble au-dessus d’un poêle allumé dans la lumière du soleil. Ce feu spirituel et divin réjouit intensément la vue par le merveilleux jeu de ses couleurs. Il est pur délice et douceur. Sa lumière est très douce et n’inspire aucune crainte. Au contraire, on se sent attiré et comme revivifié. Nos mots ne suffisent pas pour exprimer dignement de telles réalités sublimes.

L’image de la douceur paternelle et de la bonté du Père fut décrite par Frère Kostka de la manière suivante : le vêtement est d’un blanc éclatant, long et descendant en plis. On ne voit pas les pieds. Les cheveux de la tête et la barbe complète sont comme de la laine pure, d’un blanc indescriptible. Le visage rayonne de bonté, et malgré les cheveux blancs, il est frais, jeune et resplendissant. Il n’y a aucune trace de vieillesse, de faiblesse ou d’émaciation. Le moment le plus émouvant, c’est lorsque Dieu le Père embrasse son Fils unique au moment de la consécration, se livrant à lui dans la mort avec une émotion et un amour suprêmes. Toute la figure exprime l’amour et une joie infinie dans l’offrande de son Fils. Dieu le Père récompense le don que son Fils fait de lui-même dans le sacrifice de la Passion. Lui seul peut mesurer cet amour et contempler les fruits de la Rédemption.

Le symbole exprime et rend perceptible — autant que possible — l’amour du Père pour son Fils unique, et pour tous les enfants de Dieu. Comment cet amour pourrait-il être rendu compréhensible sans symbole ? Par l’image de la douceur paternelle et de l’amour du Père, bien des choses deviennent compréhensibles pour l’œil spirituel.

Dans cette forme symbolique, la glorification du Père par le Fils devient aussi compréhensible — et la glorification du Fils par le Père céleste. Cette réciprocité est exprimée de manière indicible par cette image. Ce symbole rend aussi compréhensible la participation, tout l’intérêt divin du Père dans les souffrances et douleurs du Fils. Et cette participation apporte à son tour réconfort et courage au Fils. Dans ces symboles, on perçoit visiblement le retour des hommes à Dieu et la restauration de l’image divine dans les hommes rachetés. Cette image représente tout cela, et bien plus encore, de manière lumineuse. Mais dans notre ordre temporel, on ne sait comment l’exprimer, et il est impossible d’en donner une description adéquate.

Dieu, le Saint-Esprit : depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, le Saint-Esprit devient visible en image, en même temps que Dieu le Père. Il a l’apparence d’un jeune homme d’environ 20 ans, dans une jeunesse éternelle, débordant de force vitale. Cette représentation possède bien une forme humaine, mais non une nature humaine. De tels hommes n’existent pas. Tout est bien plus fin, sublime et spirituel que dans la nature humaine pure. Et pourtant cette forme n’est pas une silhouette vague, comme pourrait en concevoir un artiste. La représentation symbolique est vivante. Elle rayonne d’une lumière divine : elle manifeste la présence de l’Esprit de Dieu. Ce n’est donc pas une simple image comme un dessin. Nos mots ne peuvent la décrire. Tout échoue ici, car nous n’avons aucun point de comparaison dans l’ordre naturel… qui permette de rendre compte de tels traits sublimes et de l’activité divine. Aucune description ne peut exprimer ce qu’est la réalité de l’ordre divin.

L’image montre une jeunesse éternelle. Elle a quelque chose de brûlant, d’impétueux, de puissant. Le visage est noble, divinement sublime et beau. On ne peut le comparer à un visage humain, car aucun homme ne manifeste une telle majesté. Les yeux brillent comme des flammes de feu, et pourtant ils sont doux, clairs et paisibles. C’est comme si la divinité elle-même en émanait. De la bouche sortent des rayons qui apparaissent comme une lumière infiniment noble. Cette lumière entoure les Personnes divines. Dans cette lumière, les Personnes divines sont elles-mêmes comme des miroirs purs et divins, dans lesquels chaque Personne se reflète, se communique et se réjouit. Et dans cette lumière, l’univers tout entier se reflète également.

Les cheveux sont blonds et bouclés. Mais il n’y a là rien de matériel. Les bras sont parfois croisés sur la poitrine en forme de croix, puis à nouveau ils semblent agir, travailler. Le vêtement n’est pas comme celui du Père céleste. Il est adapté à l’apparence juvénile et ressemble à l’habit sacerdotal de Melchisédech. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Forme humaine comme image de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Ce n’est que pendant la sainte Messe, et uniquement depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, que je vois intérieurement les trois Personnes divines sous forme humaine. Dès l’Introït, je vois bien le Sauveur dans son humanité… agissant et s’offrant dans le prêtre. Avec lui, Dieu le Père est présent sans forme visible, et avec les deux Personnes divines aussi le Saint-Esprit, également sans forme visible. Mais à partir du Sanctus, Dieu le Père et le Saint-Esprit apparaissent en forme humaine à l’œil spirituel : Dieu le Père du côté de l’Évangile, et le Saint-Esprit du côté de l’Épître. Toute la cour céleste est présente avec la Sainte Trinité.

La forme du Dieu Père : elle symbolise des réalités spirituelles que nous, êtres humains, ne pouvons ni voir ni comprendre par notre seule nature humaine dans l’ordre purement spirituel. Dès le premier regard, il est évident qu’il ne s’agit que d’une représentation, essentiellement différente de la nature humaine. Des êtres humains de ce type n’existent pas. L’humanité du Christ est une véritable nature humaine, qu’on la voie sous forme humaine ou dans un état glorifié. Mais pour le Père, il en va tout autrement. Sa forme est bien illuminée par la splendeur divine et inspire donc une grande révérence ; elle se manifeste à la foi et à l’œil de la foi comme un moyen de rendre compréhensibles des processus divins et spirituels. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Représentation symbolique de trois hauteurs

Frère Kostka : « Plus tard, vers ma vingt-cinquième année, alors que je luttais et priais plus intensément pour obtenir de la clarté sur ma vocation, une certaine modification se produisit dans la lumière vivante. J’étais en pèlerinage. Je priais avec ferveur et intensité pour reconnaître et accomplir la sainte volonté de Dieu. C’est alors que, en plus de la lumière vivante, j’aperçus d’autres symboles, à savoir trois hauteurs. Celles-ci ne se situent pas dans le cercle lumineux en demi-cercle, mais elles s’élèvent davantage vers l’avant. La ligne lumineuse en demi-cercle formait maintenant comme un encadrement, comme un trône spirituel.

Ces hauteurs — si je puis employer ce terme — apparaissaient bien plus lumineuses, plus douces, plus puissantes que la lumière vivante elle-même. La splendeur et le jeu de couleurs, dans une grande et merveilleuse variété, me révélèrent d’une manière indicible le Dieu saint et trinitaire. Tout était tel que je ne pouvais percevoir ces hauteurs comme quelque chose d’objectif ou matériel, mais uniquement comme quelque chose de profondément personnel. L’illumination intérieure et la vision objective agissaient ensemble pour transmettre une véritable connaissance de foi.

Dans cette nouvelle lumière, Dieu m’attira encore davantage à Lui. Il me fit ressentir son abaissement ; tel un enfant du bon, saint et grand Dieu, je reposais pour ainsi dire sur son cœur de Père et dans ses bras paternels. L’affection pour Dieu et tout ce qui est divin grandissait, mais en même temps croissaient aussi l’humilité et la révérence devant la majesté infinie du Dieu trois fois saint. La crainte, toutefois, s’éloignait du cœur pour faire place à l’amour. Car l’amour chasse la crainte.

La prière la plus courte et la meilleure que nous ayons — le « Notre Père » — devint pour moi de plus en plus précieuse, chère et familière. Je compris combien il plaît au Père céleste d’être appelé et adoré par le doux nom de Père. Souvent, je ressentais le besoin irrésistible de crier à tous les hommes combien Dieu est bon et grand. J’aurais tant voulu leur dire haut et fort qu’ils devraient aller vers le meilleur des Pères avec confiance et amour filial.

Depuis cette époque, les relations intérieures entre les trois Personnes divines devinrent aussi plus claires pour moi. L’unité indissoluble et la Trinité des Personnes devinrent alors une joie spirituelle, en particulier lorsque je constatais combien les trois Personnes divines trouvaient en elles-mêmes la plus haute joie dans leur contemplation et leur connaissance mutuelles. Chaque Personne est comme un pur miroir, sans tache, dans lequel l’autre se voit, se reconnaît et se communique.

— À Dieu trois fois saint, toute gloire, louange, adoration et action de grâce pour l’éternité !

Je vois cette vision intérieure depuis ce pèlerinage jusqu’à ce jour, soit depuis environ 45 ans. Les formes symboliques ne se sont pas modifiées. Elles sont restées les mêmes. Seule la lumière en demi-cercle, de même que les hauteurs, sont devenues de plus en plus lumineuses. Je vois constamment cette image spirituelle et divine. Elle est là dès mon réveil le matin, et ne disparaît pas non plus durant le travail ou dans mes échanges avec les hommes. Quelles grâces cette vision m’a-t-elle apportées ! Comment pourrais-je assez remercier Dieu pour cela ? »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Trois formes différentes de représentation de la Sainte Trinité

Lumière et feu

Frère Kostka : « Dès mes premières années, autant que ma mémoire remonte, j’ai vu en vision spirituelle, par le sens intérieur, non avec les yeux du corps, la « lumière vivante et le feu de la divinité.

Par ces symboles et représentations mystérieux, la proximité et la présence du Dieu trinitaire m’étaient rendues compréhensibles dans la foi.

Jamais je n’ai demandé de telles apparitions. Je ne les ai jamais désirées. Et jamais je n’ai réfléchi à ce sujet, ne fût-ce qu’une minute. Dans les premières années de mon enfance, j’aurais d’ailleurs été incapable de réfléchir longuement et de me rendre compte de quoi que ce soit. C’est pourquoi, et poussé par une impulsion intérieure, je n’ai jamais éprouvé le besoin de partager ces visions intérieures avec qui que ce soit ; ni mes parents, ni mes frères et sœurs ne savaient quoi que ce soit de ces expériences intérieures.

Ce n’est qu’à Trèves que je me suis exprimé pour la première fois sur ces connaissances de foi et ces visions concernant la Sainte Trinité, lorsque je dus témoigner sous serment dans le cadre du procès de béatification du fondateur. À la question de savoir pourquoi je ne l’avais encore jamais raconté, je répondis : « Si j’en avais parlé, tous auraient cru et affirmé : Frère Kostka déraille ! » Ce qui m’a réellement retenu si fortement, je ne saurais le dire exactement. Je ne ressentais pas le besoin de m’exprimer, ni le besoin d’éclaircissements de la part des hommes.

Si de telles visions n’étaient que des illusions ou des productions de l’imagination, toute personne qui s’y abandonnerait deviendrait folle. Plus tard, je vous en ai parlé également, mais encore avec une réserve et une crainte inhabituelles. Ce n’est que lorsque j’ai reçu une directive intérieure de me révéler que j’ai trouvé le courage de partager ces expériences, visions et grâces pour la gloire de Dieu. Que la sainte volonté de Dieu s’accomplisse en tout.

Dans cette lumière vivante, déjà enfant, je comprenais la grandeur, la majesté et l’infinie transcendance de Dieu. C’est dans cette lumière que le mystère de la Trinité m’a été éclairé. Je ne peux expliquer plus en détail comment cela s’est produit. Comme un enfant de Dieu, je me sentais et me réjouissais énormément en Sa proximité et présence, et immédiatement je ressentais une profonde aversion pour tout péché et toute désordre moral. Cette lumière vivante se tenait toujours et constamment devant mon regard intérieur — jamais devant mes yeux physiques — et elle se présentait toujours sous la même forme. Ce n’est que durant la période sombre de mes années de jeunesse que cette lumière s’obscurcit un peu ; mais elle demeura toujours visible à mes yeux intérieurs. Elle ne me quittait que pendant quelques heures, quand la nuit spirituelle devenait plus douloureuse et que je ne savais plus que faire à cause de mes scrupules, angoisses et tentations. Après ces heures, elle revenait et illuminait à nouveau le chemin du pèlerin. Elle revenait sans que je la demande ou la désire. À chaque retour, elle apportait toujours consolation et force pour se relever et continuer le combat de la vie.

Avec une reconnaissance infinie envers Dieu, je dois reconnaître maintenant que cette lumière a été une lampe sur le chemin de ma vie, qu’elle a préservé ma jeunesse du péché et m’a réjoui par la connaissance et l’éclairage des saints mystères. Elle m’a profondément détaché du monde et de ses vaines joies. Elle me disait, sans paroles, que je n’étais pas fait pour ce monde. Mon cœur était puissamment attiré vers le haut, vers le grand et saint Dieu. La douce et bonne Providence m’avait précédé par ses grâces. C’est pourquoi je ne puis rien revendiquer comme mérite personnel. Tout est uniquement effet de la grâce divine. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.