Les joies de Marie au paradis – L’entrée dans la vie éternelle

Contemplons

L’assomption de Marie, Lino Frangia

Méditons

Comment décrire les joies ineffables, qui envahissent Marie dans son Assomption. Dans son corps, dans son âme, elle est introduite dans la félicité du Ciel où la multitude des saints, des anges, lui fait cortège jusqu’au trône de Dieu. Il faudrait le langage des anges pour parler de la joie, qui règne au ciel lorsqu’il accueille l’arche de la nouvelle alliance, celle qui a rendu possible le salut de tout être humain, celle qui, seule, a été trouvée digne de porter dans son sein, celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir, celui qui a tout créé, elle comprise.

A l’Incarnation, Jésus est descendu du ciel pour nous rejoindre dans notre humanité, dans notre misère d’enfants d’Eve. Aujourd’hui, c’est la nouvelle Eve, qui le rejoint au plus haut des cieux pour y régner avec lui, le nouvel Adam, sur toute la création visible et invisible. « Elle entre donc au palais du roi » (ps 44) parée de ses plus beaux joyaux c’est-à-dire des mérites de toute une vie donnée à Dieu, où, en cortège, on la conduit « au roi qui est séduit par sa beauté » (ps 44). En effet, Marie, l’humble servante de Nazareth, que rien, dans son extérieur, ne distingue des autres, est à présent immergée dans l’éternelle Vérité, révélée dans toute sa splendeur, dans toute la gloire dont Dieu l’a revêtue à sa création, dans toute la gloire qu’elle s’est acquise par ses innombrables mérites.

Quelle joie pour la multitude des saints de contempler en Marie leur propre devenir et les merveilles que Dieu prépare encore pour chacun d’eux. En effet, Marie est la pleinement sauvée ; en elle, toute l’œuvre de la rédemption est achevée car elle est à présent corps et âme au ciel. Les saints se trouvent auprès de Dieu uniquement avec leur âme. En contemplant Marie, ils voient ce qu’ils seront après le jugement dernier, à la résurrection générale, lorsque leur enveloppe charnelle, tombée en poussière, sera à nouveau unie à leur âme et qu’ils entreront dans la vie des corps glorieux. Chaque dimanche, nous le proclamons dans le Credo : « Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle. »

A propos de Jean-Baptiste, Jésus nous dit : « Je vous le dis, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’y en a point de plus grand que Jean. Cependant, le plus petit dans le Royaume de Dieu est plus grand que lui » (Luc 7, 28-29). Si le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que Jean-Baptiste, dont Jésus dit qu’en ce monde aucun homme n’est plus grand que lui, que dire alors de celle qui, pour l’éternité, se tient, à la manière du buisson ardent devant le trône de Dieu, à la tête de tous les élus y compris les plus grands, qui les surpasse tous en gloire ?

Après Dieu, Marie est le sujet de contemplation de tous les élus. En effet, ils contemplent, dans une admiration aimante, une adoration joyeuse, les perfections de Dieu, sans jamais parvenir à en faire le tour. A la manière d’un miroir, ils les voient se refléter en Marie qui, après Dieu et pour sa plus grande gloire, est le sujet de leur contemplation.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Les joies de Marie au paradis – L’Assomption

Contemplons

Rubens, le couronnement de La Vierge

Méditons

Dans son Assomption, Dieu a exalté Marie, l’humble servante de Nazareth, comme aucune autre créature. A la manière du maître du repas de la parabole, il l’a appelée de la dernière place, qu’elle a prise d’emblée en cette vie, pour occuper la place d’honneur au ciel, celle à sa droite (Luc 14, 7-10). En effet, dans son couronnement, Dieu l’a intronisée au plus haut du firmament, la couvrant d’une telle gloire, que jamais elle ne pourra être égalée.

En Marie, c’est toute l’Eglise, qui est exaltée, glorifiée, couronnée, rendue participante du triomphe pascal de Jésus. En effet, Marie est l’une d’entre nous, une créature d’argile, même si préservée, dans sa conception, de la tache du péché originel. En elle, que Dieu fait siéger à sa droite, nous pouvons déjà contempler notre gloire future, celle qui est dévolue à ceux qui, comme Marie, auront « écouté la Parole de Dieu et l’auront mise en pratique » (Luc 11, 28), qui l’auront « gardée dans leur cœur en la méditant » (Luc 2,19).

En nous dévoilant la gloire de Marie au fur et à mesure de l’avancée de la théologie, des enseignements des saints, des apparitions, Dieu nous invite à contempler toutes les merveilles, qu’il a accomplies en elle et qu’il veut aussi réaliser pour nous. Le jour de  la Visitation, Marie nous y invite déjà quand elle dit dans son Magnificat : « Le Tout-Puissant a fait pour moi des merveilles » (Luc 1, 49) et juste après « son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50). La vie de Marie a pour nous valeur d’exemple et sa gloire au ciel doit nous encourager à persévérer dans la foi jusqu’au jour où nous la rejoindrons au paradis, car tel est le but ultime de notre existence et la merveille des merveilles, que Dieu fera pour chacun de nous.

Même si exaltée et revêtue d’une gloire sans pareille, Marie reste néanmoins l’humble servante de Nazareth, celle qui s’efface pour laisser toute la place à Jésus, le seul Sauveur de tous les hommes. Cependant, la volonté de Dieu n’est pas que ses plus grandes merveilles restent cachées à jamais, mais qu’elles soient révélées au grand jour pour sa gloire et notre salut. Jésus nous l’a dit : « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12,2). Aussi, est-il dans la volonté de Dieu, que la gloire de Marie soit connue, méditée, afin que les exemples qu’elle nous a laissés soient imités. Pour cela, elle nous invite à prier le rosaire avec lequel elle nous fait revivre ses joies (mystères joyeux), ses douleurs (mystères douloureux), en attirant notre attention sur Jésus, qui réalise notre salut, sur elle en qui il est pleinement réalisé (mystères glorieux).

Après avoir contemplé les grandes joies de Marie pour apprendre d’elle à nous réjouir en Jésus, après avoir médité ses douleurs pour y puiser la force de persévérer dans les épreuves inhérentes à cette vie, regardons vers le ciel, vers Marie, pour qu’elle nous révèle ce qui fait son bonheur dans le Royaume de son Fils.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Lettre à saint Joseph pour le 1er mai

Cher saint Joseph,

L’Église va te célébrer ce 1er mai et, encore une fois, ta fête va passer inaperçue au milieu des manifestations syndicales et des harangues des vendeurs de muguet. Les plus pieux n’y penseront même pas : ils seront concentrés sur les cérémonies d’ouverture du mois de Marie.

Cher saint Joseph, je sais que tu ne te formalises pas. Tu t’es toujours fait un honneur et un devoir d’amour de laisser la préséance à Marie dans le cœur des enfants de l’Église comme toi-même tu l’as fait. Aucun sacrifice ne te rebutait quand il s’agissait de protéger Marie, de subvenir à ses besoins, de lui témoigner ton amour et ton attachement.

Cher saint Joseph, en cela tu es un modèle pour chacun d’entre nous. 2000 ans après, ton exemple est toujours aussi édifiant, lumineux, évocateur et riche d’enseignement. C’est pourquoi, en ce jour qui t’est dédié, je veux tout de même passer un peu de temps avec toi, pour te contempler, méditer ton exemple. D’ailleurs, Marie n’est-elle pas la première à dire : « tu me fais plaisir en honorant mon Joseph, mon patriarche, celui à qui je dois tant, celui qui m’a tant aimé et que j’ai aimé de tout mon cœur. Médite ses exemples. Imite-le, lui, que l’Esprit-Saint appelle le juste. »

Cher saint Joseph, Marie n’est pas la seule à nous inciter à recourir à toi. Combien de Saints nous disent, qu’après ton épouse, c’est ta sainteté qui est la plus digne d’être imitée. Si l’Église a voulu placer une image de toi dans chacun de ses sanctuaires, c’est bien parce que ta vie édifie le peuple de Dieu et le fait grandir en sainteté.

Cher saint Joseph, aujourd’hui, c’est le 1er mai, la fête du travail. En ce jour, l’Église te présente à nous comme le patron des travailleurs chrétiens. Si elle le fait, c’est que tu as des choses à nous apprendre sur la valeur du travail, sa place dans l’économie du salut, sur la dignité qu’il nous confère.

Cher saint Joseph, permets-moi de m’étonner que les évangiles ne nous transmettent aucune de tes paroles. Ils n’en rapportent que très peu de Marie pourtant la Mère de Dieu, la Reine des docteurs, la Reine des Apôtres, celle qui a conservé les paroles de Jésus les méditant dans son cœur. Mais de toi, il n’y en a aucune. N’as-tu jamais rien dit ? Avais-tu fait vœu de silence ? Bien-sûr que non puisque tu as éduqué Jésus à devenir le rédempteur. Tu as travaillé avec lui, tu lui as transmis les arcanes de ton métier de charpentier, tu as prié avec lui, tu lui as enseigné les fondements de la foi… Inouï quand on y pense ! Jésus, le Fils de Dieu et Dieu lui-même, la sagesse incarnée, consent à recevoir de toi, un humble charpentier, les premiers enseignements de la foi ?!… Quelle éminente considération il avait pour toi…  Jusqu’à quel sommet de sainteté t’a-t-il élevé …

Cher saint Joseph, nous ne connaissons aucune de tes paroles. Il n’y en a qu’une seule dont nous sommes sûrs que tu l’as dite, c’est « Jésus » le nom que tu as imposé à l’enfant de Marie le jour de sa circoncision, nom révélé par le ciel et indiqué par l’ange.

Cher saint Joseph, nous savons pourtant l’essentiel : tu es un homme de foi et d’action. Tu nous es présenté comme un juste dans le sens chrétien du terme, comme celui qui accomplit en tout point et sans retard la volonté du Seigneur. En fait, ton silence, nous parle davantage que ne le feraient les mots, même les plus choisis, les formules les plus éloquentes. Par ton silence, tu nous montres que tu es un serviteur de l’Évangile, au même titre que Marie, qui se déclare devant Dieu et le monde, l’humble servante du Seigneur. Tu nous fais comprendre que le but de toute ton existence est de servir le Seigneur et le prochain, que servir est un honneur, une élection.

Cher saint Joseph, tu as servi ton Dieu, ton Jésus, dans des circonstances extraordinaires. Tu surmontes tes doutes et reçoit de Dieu, la Vierge Marie comme épouse. Lorsque Marie est enceinte et arrive presque au terme de sa grossesse, tu entreprends le voyage pour Bethléhem ; tu y cherche en vain un abri pour elle qui va donner le jour au Créateur du monde. Tu fuis en Égypte. Tu cherches ton enfant pendant trois jours à Jérusalem. Ta foi a souvent été mise à rude épreuve et tu t’es illustré par ta vertu.

Cher saint Joseph, quand on évoque ton nom, on parle rarement de tout le temps que tu as passé à travailler pour gagner le pain quotidien de ta famille. Jamais aucun artiste n’a pensé à représenter tes mains calleuses, la sueur qui coule de ton front… Pourtant, c’est par ton travail, humble, effacé mais consciencieux, appliqué, fidèle, soigneux que tu as le plus édifié ton fils, ton épouse et ton Dieu.

Tu as passé le plus clair de ta vie d’ouvrier avec Jésus à qui tu as appris le métier de charpentier. Tu as travaillé d’un seul cœur avec lui. Tu étais tourné vers celui qui est le principe et la fin de toutes tes actions. Vos travaux étaient l’occasion d’échanges entre vous sur l’aspect technique des choses mais aussi et surtout sur leur portée spirituelle. Pendant que tu transmettais ton savoir-faire à Jésus, lui t’enseignait à unir chacun de tes gestes, de tes pensées, de tes intentions, à la rédemption qui culminera dans son offrande de lui-même au Père sur le Calvaire. Il t’amenait à faire de chaque coup de rabot, de ciseau, un acte de pur amour pour Dieu et le prochain.

Cher saint Joseph, en te contemplant, je réalise à quel point Jésus a sanctifié le travail pour en faire un moyen de salut. Par toi, je me rend compte que le travail nous fait contribuer à l’œuvre de Dieu, qui nous a faits à son image et nous a soumis sa Création. Nous participons aussi à l’œuvre de Rédemption car Jésus, avant de partir annoncer le Royaume de Dieu, a voulu, pendant trente ans, vivre caché avec Marie et toi à Nazareth, pour nous enseigner la valeur du travail comme moyen de sanctification.

Cher saint Joseph, tu nous enseignes qu’il n’est pas nécessaire d’accomplir de grandes choses pour devenir un saint. Tu nous rappelles que, faites dans l’amour, les plus petites choses deviennent grandes aux yeux de Dieu. Tu nous rappelles que la sainteté est à la portée de chacun d’entre nous. Notre devoir d’état, c’est le moyen que Dieu met à notre disposition pour notre sanctification. C’est même le moyen essentiel pour parvenir au Ciel.

Cher saint Joseph, tu as fait des choses ordinaires de manière extraordinaire. J’aurais bien aimé que nous soient transmis l’un ou l’autre objet que tu as fabriqué. On aurait pu y voir ta compétence, ton amour du travail bien fait, le soin apporté à chaque détail. On aurait pu y lire ton amour de Dieu et du prochain.

Cher saint Joseph, je suis persuadé que s’il s’était trouvé un seul de tes objets parmi des milliers d’autres, on aurait pu le reconnaitre, non pas par sa valeur extérieure mais par sa qualité d’exécution, ta sainteté qu’il révèle au plus haut point.

Cher saint Joseph, plus j’avance dans la contemplation de ton exemple, plus je le médite, plus je me rend compte qu’il nous est plus nécessaire que jamais. Je poursuis donc ma lettre, tout en priant Marie, notre douce maman du Ciel, ton épouse, ainsi que les anges auxquels elle commande, de me donner les mots pour célébrer dignement ton nom et pour que cette lettre contribue à ta gloire et celle de Dieu.

Cher saint Joseph, autour de ta personne tout est silence. Dans ton échoppe de Nazareth, tout respire la paix, le recueillement, l’atmosphère est imprégnée de présence divine. On n’y entend que le bruit de tes outils qui travaillent le bois. Tu ne te laisses distraire par aucun bavardage. Tu es tout à ton travail dont tu fais une prière continuelle.

Cher saint Joseph, au temple de Jérusalem, lors de la présentation de Jésus, tu entendais Siméon prophétiser que Jésus sera en butte à la contradiction et que le Cœur de Marie sera transpercé d’un glaive de douleur. Tu n’as rien dit mais tu en as éprouvé un grand chagrin. Siméon ne s’est pas adressé à toi, signifiant probablement que tu ne seras plus de ce monde quand ces prophéties s’accompliront. Ces paroles de Siméon, tu les as pourtant gardées et méditées dans ton cœur ta vie durant. Chaque jour que Dieu a fait, tu as pensé à l’échéance de la Passion. Tu sentais que tu ne serais plus là pour soutenir Marie dans cette épreuve, pour te tenir avec elle au pied de la croix de Jésus… Chaque jour, ton cœur si doux s’est probablement brisé de douleur à cette pensée. Des mystiques affirment qu’il te fut accordé, comme aux âmes victimes, de ressentir en ton âme les affres de la Passion de Jésus. D’ailleurs, combien de fois en auras-tu parlé avec Marie, elle qui savait que Jésus sera appelé l’homme des douleurs, le serviteur souffrant ? Combien de fois, Jésus aura-t-il évoqué sa Passion avec vous sans vous en dévoiler cependant tous les détails afin de vous épargner, lui qui souffrait de vous voir souffrir.

Cher saint Joseph, tu n’étais plus de ce monde au moment de la Passion mais tu y a participé par la souffrance intérieure que tu as portée pendant tant d’année dans le secret de Nazareth. D’ailleurs, le Vendredi saint, c’est un Joseph qui est intervenu pour accomplir les rites que toi-même, en tant que père, tu aurais dû accomplir si tu avais été là. C’est Joseph d’Arimathie qui fournit à Jésus le linceul et le tombeau, comme toi tu lui as fourni le vêtement et le toit dans son enfance.

Cher saint Joseph, par avance, tu as souffert pour Jésus et avec Jésus. Dans le silence de Nazareth, tu as connu un vrai martyre. Tu as eu ta part de la rédemption par ton travail réalisé pour l’amour de Dieu et dans l’abandon total à sa volonté. Comme chacun d’entre nous, tu avais envisagé une autre vie que celle que tu as eu mais tu n’as rien discuté, rien demandé pour toi si ce n’est la grâce de vivre pour Jésus et Marie. C’est ton travail qui te confère les lettres de la plus haute noblesse tant il imprégné de foi, d’espérance, de charité. Tout ce que tu as fait, tu l’as fait pour plaire à ton Dieu  et tu l’as ajouté à son œuvre de rédemption.

Cher saint Joseph, en te voyant au travail et en contemplant l’excellence de tes œuvres, je pense au psaume 126 qui nous dit : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. » Oui, le Seigneur a secondé et béni toutes tes œuvres, c’est pour cela qu’elles sont si fécondes. Avec toi, nous comprenons, que Dieu nous demande de lui faire une place dans nos vies d’où il pourra œuvrer avec nous et prendre sur lui l’essentiel de la charge qu’il nous faut porter. Pour les voir du point de vue de l’éternité, Il sait les choses mieux que nous. Son plan est toujours meilleur que le nôtre. Avec lui tout fardeau devient léger. Le psaume 126 se poursuit par les paroles : « Dieu comble son bien-aimé quand il dort » signifiant qu’il nous faut nous reposer sur lui qui fait toujours l’essentiel. Et les évangiles nous rapportent que tu as été un bon « dormeur. » En effet, c’est dans tes songes que Dieu s’est adressé à toi, qu’il t’a donné de guider la sainte famille, de la protéger des dangers qui la menaçait.

Cher saint Joseph, aujourd’hui, je te demande de m’aider à devenir aussi bien un bon travailleur qu’un bon dormeur. Obtiens-moi la grâce de mieux estimer la valeur de mon travail, son importance pour mon salut ainsi que celui de mon entourage. Obtiens-moi la grâce de le réaliser dans un esprit de prière, de pénitence mais aussi de joie de pouvoir contribuer, un peu, à glorifier Dieu et à sauver le monde. Obtiens-moi la grâce de ne pas toujours rechercher la facilité mais développe en moi le goût de l’effort, de la persévérance. Accorde-moi d’être comme toi, un héros du quotidien, ignoré mas zélé, un serviteur de Dieu qui ne cherche pas à se distinguer mais juste à faire ce que Dieu attend de lui. Accorde-moi de tenir toute ma place mais rien que ma place, me souvenant toujours que le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien.

Cher saint Joseph, accorde moi aussi d’être comme toi un « dormeur. » Je ne demande pas de pouvoir dormir plus que de raison mais de savoir m’abandonner à Dieu, me reposer sur lui, de faire mon travail sous la mouvance de l’Esprit-Saint, ouvert à ses inspirations. Que je sache aussi m’arrêter pour reprendre mon souffle et consacrer du temps à la prière, au soin de ma famille, de mon entourage.

Cher saint Joseph, obtiens-moi toutes ces grâces ainsi que celles que je ne pense pas à te demander alors qu’elles me sont nécessaires. Je sais, je te demande beaucoup et te donne peu en échange mais ces grâces sont déterminantes pour mon devenir éternel dont je sais que tu as souci. Les obtenir n’est pas inatteignable pour toi puisqu’avec Marie, la Médiatrice de toutes les grâces, à laquelle tu unis toujours ta prière, vous formez la toute-puissance d’intercession.

Cher saint Joseph, pour te plaire, je t’offre mon amour. C’est l’amour d’un pauvre pécheur, capable que de peu mais de bonne volonté. Si cela ne te suffit pas, regarde tout l’amour que j’ai pour Marie, ta chère et tendre épouse, pour Jésus, que tu aimes plus que toi-même. Exauce-moi, ainsi que tous ceux qui aujourd’hui recourent à toi dans leurs soucis de travail, quels qu’ils soient, pour l’amour de Jésus et de Marie que tu as si bien servis.

Cher saint Joseph, merci de tout ! Merci d’être ! Merci pour ton amour ! Merci Jésus ! Merci d’avoir choisi saint Joseph et de l’avoir mené à de tels sommets de sainteté, de lui avoir un donné un cœur de père pour nous.

Cher saint Joseph, qu’avec ton aide, ton intercession et éclairé par ton exemple, tout ce que nous faisons soit toujours réalisé pour la plus grande gloire de Dieu et le salut de toutes les âmes.

Ton enfant aimant.

X

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Cette lettre a été enregitrée ; retrouvez-la sur YouTube :

https://youtu.be/267tmMySuHU?si=DIEHgHaYh58NNFau

LA FETE DE LA MISERICORDE

Ecoutons

« Les âmes périssent malgré mon amère Passion. Je leur offre une dernière planche de salut, c’est la fête de ma miséricorde ». (Petit Journal 965.)

« Je désire que la fête de la miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour, les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde. Toute âme qui se confessera et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition. En ce jour, sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces. Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate ». (Petit Journal 699.)

Méditons

Au cours de plusieurs apparitions à sainte Faustine Kowalska (1905-1938), Jésus a demandé, avec beaucoup d’insistance, l’institution de la « Fête de la Miséricorde ». En effet, dans le Petit Journal de sœur Faustine, nous constatons que cette demande revient jusqu’à quatorze fois ! Jésus est même très précis dans sa demande car il souhaite que cette fête soit célébrée le premier dimanche après Pâques, jour qui termine l’octave de la Résurrection : Il montre ainsi le lien étroit entre le mystère pascal et la fête de la Miséricorde (l’amour de Dieu trouve sa plénitude dans la Passion et la Résurrection de Jésus) !

Jésus a attaché à cette fête de grandes promesses. La plus importante est intimement liée à la Communion reçue ce jour-là (après une confession valide !). En effet, Jésus promet la rémission entière des fautes et des peines : c’est comme si nous avions l’occasion d’acquitter ce jour, la dette immense que nous avons contractée auprès de Dieu par nos péchés. C’est la grâce du baptême, par laquelle notre âme est lavée de tout péché, qui se renouvelle le jour de la fête de la divine miséricorde !

La fête de la miséricorde nous parle de l’amour et de la générosité extraordinaires de Dieu pour les hommes. Elle est pour nous un appel à la conversion et une occasion de commencer une vie nouvelle de véritable enfant de Dieu !

Que Marie, Mère de miséricorde, nous donne de glorifier la divine miséricorde en accueillant humblement le pardon proposé par Jésus à tous les cœurs repentants !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Dieu, Père miséricordieux, qui as révélé ton amour dans ton Fils Jésus-Christ, et l’as répandu sur nous dans l’Esprit-Saint Consolateur, nous te confions aujourd’hui le destin du monde et de chaque homme. Penche-toi sur nos péchés, guéris notre faiblesse, vaincs tout mal, fais que tous les habitants de la terre fassent l’expérience de ta miséricorde, afin qu’en toi,  Dieu un et trine, ils trouvent toujours la source de l’espérance. Père éternel, par la douloureuse Passion et la Résurrection de ton Fils, accorde-nous ta miséricorde, ainsi qu’au monde entier. Amen. (Jean-Paul II)

Seigneur, prends pitié.

Ô Christ, prends pitié.

Seigneur, prends pitié.

Miséricorde de Dieu, qui jaillit du sein du Père, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, attribut le plus haut de la divinité, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, mystère impénétrable, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, source qui émane du mystère de la Trinité, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qu’aucune intelligence angélique ni humaine ne peut scruter, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, d’où provient toute vie et tout bonheur, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, plus sublime que les cieux, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, source de merveille étonnante, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui embrasse l’univers entier, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui descend dans le monde en la personne du Verbe Incarné, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui coule de la plaie ouverte du Cœur de Jésus, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, cachée dans le Cœur de Jésus pour nous, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui se manifeste de façon insondable dans l’Institution de l’Eucharistie, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui a fondé l’Église Sainte, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui a institué le sacrement du baptême, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous justifie dans le Christ Jésus, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous accompagne tout au long de notre vie, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous enveloppe spécialement à l’heure de notre mort, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous donne la vie éternelle, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous suit dans tous les instants de notre existence, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui convertit les pécheurs endurcis, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous protège du feu de l’enfer, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, merveille pour les anges, mystère incompréhensible pour les saints, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, présente dans tous les mystères divins, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui nous relève de toute misère, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, source de toute notre joie, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui du néant nous appelle à l’existence, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui porte dans tes mains tout ce qui existe, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui mène à sa perfection tout ce qui existe et existera, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, en qui nous sommes plongés, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, aimable réconfort des cœurs désespérés, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, en qui les cœurs reposent et en qui ceux qui sont troublés trouvent la paix, j’ai confiance en toi.

Miséricorde de Dieu, qui inspire l’espérance contre toute espérance, j’ai confiance en toi.

Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, pardonne-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, écoute-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde, aie pitié de nous, Seigneur.

Prions :

Dieu Éternel, dont la miséricorde est infinie et en qui le trésor de la compassion est inépuisable, regarde-nous avec bonté et comble-nous de ta Miséricorde afin que dans les moments difficiles, nous ne perdions ni courage ni espérance, mais qu’avec une confiance totale, nous nous soumettions à ta sainte volonté qui est amour et miséricorde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 9ème jour

LA FÊTE DE LA MISÉRICORDE (demain !)

« Je désire que la fête de la miséricorde soit un recours et un refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. (…) je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde. Toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de sa punition ; en ce jour-là sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate » (Petit Journal 699).

« Même si cette âme est en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n’y a plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semble perdu, il n’en est pas ainsi selon Dieu, le miracle de la Miséricorde Divine redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude » (Petit Journal 1448).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes froides et immerge-les dans l’abime de ma miséricorde. Ce sont ces âmes-là qui blessent le plus douloureusement mon Cœur. Ce sont ces âmes froides qui, au jardin des oliviers, m’inspirèrent la plus grande aversion. C’est à cause d’elles que je me suis écrié : « Père, éloigne de moi ce calice, si telle est ta volonté. » Pour elles, l’ultime planche de salut est de recourir à ma miséricorde. »

Méditons

Dans les Actes des Apôtres, le jour de la Pentecôte, nous voyons Pierre prendre la parole et affirmer que tout ce que les douze ont entendu et vécu est la preuve de l’amour de Dieu pour les hommes. Du coup, l’assistance réalise qu’en condamnant Jésus, elle a livré à la mort un innocent. « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? » (Actes 2, 37). Et, Pierre leur recommande de se repentir et de se faire baptiser au nom de Jésus-Christ pour obtenir le pardon de leurs péchés. Si notre cœur est endurci dans le péché,  il n’y a que le repentir, le premier effet de la miséricorde du Seigneur, qui peut nous réveiller et nous renouveler de l’intérieur !

Saint Paul nous recommande dans la lettre aux Hébreux (3, 7) : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs… » Demandons, par Marie, Mère de miséricorde, le courage pour tout homme, d’entamer un véritable chemin de conversion du cœur !

Prions

Très compatissant Jésus qui êtes la bonté même, accueillez dans la demeure de votre Cœur compatissant, les âmes froides. Dans ce feu de votre pur amour, puissent ces âmes glacées comme des cadavres qui vous emplissent d’un si profond dégoût, s’enflammer à nouveau. O très compatissant Jésus, usez de la toute-puissance de votre miséricorde et attirez-les dans le brasier de votre amour. Accordez-leur le don du saint amour car rien n’est au-delà de votre pouvoir.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père éternel, posez votre regard de miséricorde sur les âmes froides qui sont, cependant, enfermées dans le Cœur compatissant de Jésus. Père de miséricorde, je vous en supplie par l’amère Passion de votre Fils et par son agonie de trois heures sur la Croix, permettez qu’elles aussi célèbrent l’abîme de votre miséricorde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 8ème jour

LE CHAPELET À LA MISÉRICORDE DIVINE

Le Seigneur Jésus dicta à Sainte Faustine le chapelet à la Miséricorde Divine à Vilnius (Lituanie), les 13 et 14 septembre 1935, en tant que prière destinée à fléchir et à apaiser la colère de Dieu et à expier nos péchés ainsi que ceux de nos proches et du monde entier.

« Oh! quelles grandes grâces j’accorderai aux âmes qui diront ce chapelet… » (Petit Journal 848).

« Par ce chapelet tu obtiendras tout, si ce que tu demandes est conforme à Ma volonté » (Petit Journal 1731).

« Récite constamment le chapelet que Je t’ai enseigné. Quiconque le dira accédera à une grande miséricorde à l’heure de sa mort. Les prêtres le recommanderont aux pécheurs comme ultime planche de salut ; même le pécheur le plus endurci, s’il récite ce chapelet une seule fois, obtiendra la grâce de Mon infinie miséricorde » (Petit Journal 687).

« Il me plaît de leur accorder tout ce qu’elles me demanderont en disant ce chapelet. Lorsque les pécheurs endurcis le réciteront, J’emplirai leur âme de paix et l’heure de leur mort sera heureuse. Ecris cela pour les âmes affligées : lorsque l’âme verra ses péchés et en mesurera le poids, lorsque se dévoilera à ses yeux tout l’abîme de la misère dans laquelle elle s’est plongée, qu’elle ne désespère pas mais qu’elle se jette avec confiance dans les bras de ma miséricorde, comme l’enfant dans les bras de sa mère bien-aimée. (…) Dis-leur qu’aucune âme faisant appel à ma miséricorde n’a été déçue ni n’a éprouvé de honte. Je me complais particulièrement dans l’âme qui fait confiance à ma bonté. Ecris : Si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, je me tiendrai entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que juge juste, mais comme sauveur miséricordieux » (Petit Journal 1541).

« A l’heure de la mort Je défends comme ma propre gloire chaque âme qui récite ce chapelet elle-même (…). Quand on récite ce chapelet auprès de l’agonisant, la colère divine s’apaise, une miséricorde insondable s’empare de son âme » (Petit Journal 811).

On récite la prière sur un chapelet. Au début : Notre Père… Je vous salue Marie… Je crois en Dieu…

Sur les gros grains du Notre Père (1 fois) : Père Eternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ en réparation de mes péchés et de ceux du monde entier.

Sur les petits grains du Je vous salue Marie (10 fois) : Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour moi et pour le monde entier.

A la fin (3 fois) : « Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel prends pitié de moi et du monde entier » (Petit Journal 476).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui sont dans la prison du purgatoire et immerge-les dans l’abîme de ma miséricorde, que les flots de mon sang rafraîchissent leurs brûlures. Toutes ces âmes me sont très chères, elles s’acquittent envers ma justice ; il est en ton pouvoir de leur apporter quelque soulagement. Puise dans le trésor de mon Eglise toutes les indulgences et offre-les pour elles ; ô si tu connaissais leur supplice, tu offrirais sans cesse pour elles l’aumône de ton esprit et tu paierais leurs dettes à ma justice. » (Petit Journal, 1226)

Méditons

La souffrance au purgatoire dépasse les plus grandes souffrances de la terre tout simplement parce que cette souffrance naît du désir dévorant de contempler Dieu, l’amour infini. Une telle souffrance est le signe, à la fois terrible et apaisant, de l’amour qui veut l’union parfaite et définitive. Les baptisés, cheminant encore sur cette terre, peuvent aider leurs frères et sœurs séjournant dans le purgatoire de « l’ardent désir de Dieu ». Cette aide s’appelle un « suffrage » !

Il y a diverses formes de suffrage. Le suffrage le plus précieux consiste à offrir le sacrifice de la messe pour les âmes du purgatoire. On leur applique ainsi, selon une mesure que Dieu seul connaît, l’offrande de l’agneau sans tâche qui enlève le péché du monde. D’une manière plus générale, toute prière, si humble soit-elle, pour les âmes du purgatoire, les achemine vers la pleine lumière en vertu de ce qu’on appelle « la communion des saints. » Ceux qui ont eu le souci d’aider les âmes du purgatoire, s’entendront dire au dernier jour par Jésus lui-même : « J’étais en prison, et vous m’avez visité ! »

Que Marie, Mère de miséricorde, recueille nos humbles prières pour les appliquer, enrichies de ses mérites, par voie de suffrage, aux âmes souffrantes du purgatoire !

Prions

Très miséricordieux Jésus qui avez dit vous-même vouloir la miséricorde, voici que j’amène à la demeure de votre Cœur très compatissant les âmes du purgatoire qui vous sont très chères, mais qui doivent rendre des comptes à votre justice ; que les flots de sang et d’eau jaillis de votre Cœur éteignent les flammes du feu du purgatoire, afin que, là aussi, soit glorifiée la puissance de votre miséricorde.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, jetez un regard de miséricorde sur les âmes souffrant au purgatoire mais qui sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Je vous implore par la douloureuse passion de Jésus, votre Fils, et par toute l’amertume dont son âme très sainte fut inondée, montrez votre miséricorde aux âmes qui sont sous votre juste regard ; ne les regarde pas autrement qu’à travers les plaies de Jésus, votre très cher Fils, car nous croyons que votre bonté et votre pitié sont sans mesure. (Petit Journal, 1227)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 7ème jour

L’HEURE DE LA MISERICORDE

En octobre 1937, à Cracovie (Pologne), le Seigneur Jésus  recommande d’honorer l’heure de sa mort et de prier, quelques instants au moins, en faisant appel aux valeurs et aux mérites de sa Passion.

« … chaque fois que tu entendras l’horloge sonner trois heures, immerge-toi toute entière en ma miséricorde en L’adorant et en la glorifiant ; fais appel à sa toute-puissance pour le monde entier (…). A cette heure-là, tu peux tout obtenir pour toi et pour les autres ; à cette heure-là, grâce fut donnée au monde entier – la miséricorde l’emporta sur la justice. (…) essaie à cette heure-là de faire le chemin de croix; mais si tu ne peux pas faire le chemin de croix, entre au moins un moment à la chapelle et célèbre mon cœur qui est plein de miséricorde dans le Très-Saint-Sacrement ; et si tu ne peux entrer à la chapelle, plonge-toi dans la prière là où tu te trouves, ne serait-ce que pour un tout petit moment. J’exige de toute créature de vénérer ma miséricorde » (Petit Journal 1572).

« La source de ma miséricorde fut largement ouverte par la lance sur la croix pour toutes les âmes, je n’ai exclu personne » (Petit Journal 1182).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui honorent et glorifient particulièrement ma miséricorde et immerge-les dans ma miséricorde. Ces âmes ont le plus vivement compati aux souffrances de ma Passion et ont pénétré le plus profondément dans mon esprit. Elles sont le vivant reflet de mon Cœur compatissant. Ces âmes brilleront d’un éclat particulier dans la vie future ; aucune n’ira dans le feu de l’enfer ; je défendrai chacune d’elles en particulier à l’heure de la mort. » (Petit Journal, 1224)

Méditons

Jésus disait à la foule : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous » (Luc 6, 36-38). Soyons miséricordieux pour obtenir miséricorde !

Que Marie, Mère des miséricordes nous apprenne à pardonner avec le cœur !

Prions

Très miséricordieux Jésus dont le Cœur n’est qu’amour, recevez dans la demeure de votre Cœur très compatissant les âmes qui honorent et glorifient particulièrement la grandeur de votre miséricorde. Ces âmes sont puissantes de la force de Dieu Lui-même ; au milieu de tous les tourments et de toutes les contrariétés, elles avancent confiantes en votre miséricorde ; ces âmes sont unies à Jésus et portent l’humanité entière sur leurs épaules. Ces âmes ne seront pas jugées sévèrement, mais votre miséricorde les entourera au moment de l’agonie.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de miséricorde sur les âmes qui glorifient et honorent votre plus grand attribut, votre infinie miséricorde et qui sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Ces âmes sont un vivant Evangile, leurs mains sont pleines d’actes de miséricorde et leur âme débordante de joie chante l’hymne de la miséricorde du Très-Haut. Je vous en supplie, mon Dieu, manifestez-leur votre miséricorde selon l’espérance et la confiance qu’elles ont mises en vous ; que s’accomplisse en elles la promesse de Jésus qui leur a dit : « Les âmes qui vénéreront mon infinie miséricorde, je les défendrai moi-même durant leur vie et particulièrement à l’heure de la mort comme ma propre gloire. (Petit Journal, 1225)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 6ème jour

LE TABLEAU DE JÉSUS MISÉRICODIEUX

Le 22 février 1931, le Seigneur Jésus apparaît à sainte Faustine dans la cellule du couvent à Plock (Pologne) et lui ordonne de peindre un tableau selon le modèle révélé en vision. « Peins un tableau selon le modèle que tu vois, avec l’inscription : Jésus, j’ai confiance en Toi. Je désire que l’on honore ce tableau, d’abord dans votre chapelle, puis dans le monde entier. Je promets que l’âme qui honorera ce tableau ne sera pas perdue. Je lui promets aussi la victoire sur ses ennemis d’ici-bas, spécialement à l’heure de la mort.  Moi-même, je la défendrai, comme ma propre gloire. (…) Je désire qu’il y ait une fête de la miséricorde. Je veux que ce tableau que tu peindras avec un pinceau soit solennellement béni, le premier dimanche après Pâques ; ce dimanche doit être la fête de la miséricorde. Je désire que les prêtres proclament ma grande miséricorde envers les âmes pécheresses. » (Petit Journal 47-49). « Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde. Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription : « Jésus, j’ai confiance en toi » (Petit Journal 327). « Par ce tableau j’accorderai beaucoup de grâces ; que chaque âme ait donc accès à lui » (Petit Journal 570).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-Moi les âmes douces et humbles ainsi que celles des petits enfants ; immerge-les toutes dans l’océan de ma miséricorde. Elles ressemblent le plus à mon Cœur et ce sont elles qui me fortifient dans ma douloureuse agonie. Je les voyais alors telles des anges terrestres, veillant sur mes autels. C’est sur elles que Je déverse donc mes grâces en abondance car, seule une âme humble, en qui je mets toute ma confiance, est apte à recevoir mes dons. » (Petit Journal, 1210)

Méditons

Jésus a dit : « venez à moi vous tous qui peinez et ployez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai ; prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples car je suis doux et humble de Cœur » (Matthieu 11, 28-30). L’humilité nous fait ressembler à Jésus et rechercher l’abondance de ses grâces. Pour le comprendre, regardons vers Marie, la Mère de Miséricorde, la « créature pleinement rachetée » car « l’humble servante du Seigneur. » 

Que Marie, Mère de miséricorde, nous obtienne un grand désir d’humilité !

Prions

Très miséricordieux Jésus qui avez dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de Cœur », recevez dans la demeure de votre Cœur très miséricordieux les âmes douces et humbles et celles des petits enfants. Ravissant les cieux entiers, elles sont l’objet d’une affection spéciale du Père céleste ; elles sont comme un bouquet odoriférant devant le trône divin, où Dieu se délecte du parfum de leurs vertus. Faites qu’elles demeurent longtemps dans votre Cœur, chantant sans cesse l’hymne de l’amour et de la miséricorde de Dieu.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de compassion sur les âmes douces et humbles et sur celles des petits enfants qui sont particulièrement chères au Cœur de votre Fils. Par leur naturel, elles sont à tel point semblables à Jésus, qu’elles possèdent un pouvoir inconcevable devant le trône de Dieu, « Père de toutes consolations ». Nous vous supplions donc, Père de miséricorde et de toute bonté, par amour pour ces âmes en qui vous avez mis vos complaisances, bénissez le monde entier afin que tous les hommes puissent, ensemble, rendre une gloire incessante à votre miséricorde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 5ème jour

Sainte Faustine fit des efforts pour discerner le plan de Dieu concernant la fondation d’une nouvelle congrégation. Dans cette intention elle offrit à Dieu de nombreuses prières et souffrances. En juin 1935, à Vilnius (Lituanie), elle écrit : « Dieu exige qu’il y ait une congrégation qui annoncera sa miséricorde au monde et qui par ses prières l’obtiendra pour le monde. » (Petit Journal 436)

« Je désire qu’une telle congrégation existe. » (Petit Journal 437)

« J’ai vu le couvent de cette nouvelle congrégation. C’est un bâtiment très large et très grand ; j’en ai visité chaque partie, l’une après l’autre, et j’ai vu que, partout, la divine providence avait pourvu à tout ce qui était nécessaire. (…) Durant la messe, la lumière vint en moi et la profonde compréhension de toute cette œuvre ne laissa pas l’ombre d’un doute dans mon âme. Le Seigneur m’a fait connaître sa volonté comme en trois tâches, mais qui ne font qu’une.

La première : c’est que les âmes séparées du monde brûleront en offrande devant le trône de Dieu et imploreront miséricorde pour le monde entier ; elles obtiendront par leurs prières la bénédiction pour les prêtres et prépareront le monde, par leurs prières, à l’avènement final de Jésus.

La deuxième : c’est la prière unie à l’acte de miséricorde. Elles défendront particulièrement les âmes des enfants contre le mal. Prière et acte de miséricorde contiennent en eux tout ce que ces âmes devront mettre en œuvre, et en leur sein peuvent être admises même les plus pauvres ; elles essaieront d’éveiller l’amour et la miséricorde de Jésus dans ce monde égoïste.

La troisième : c’est la prière et l’empressement à la miséricorde, sans aucune obligation de vœux, mais ce faisant, elles auront part à tous les mérites et privilèges de l’ensemble.

Cette troisième tâche peut concerner tous les gens vivant dans le monde. Ils devront accomplir au moins un acte quotidien de miséricorde, car il peut y en avoir beaucoup, puisqu’il est facile de le faire pour chacun, même pour le plus pauvre, car l’accomplissement de la miséricorde est triple : la parole miséricordieuse, par le pardon et la consolation ; deuxièmement, là où tu ne peux pas prendre la parole, prier – et cela est miséricorde ; troisièmement, les actes de miséricorde. Et lorsque viendra le dernier jour, nous serons jugés sur cela et, selon cela, sera prononcé notre jugement pour l’éternité. » (Petit Journal 1154-1158)

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes des hérétiques et apostats ; immerge-les dans l’océan de ma miséricorde. Ce sont elles qui, dans mon amère agonie, me déchiraient le Corps et le Cœur, c‘est à dire l’Eglise. Mais lorsqu’elles s’unissent de nouveau à l’Eglise, mes blessures se cicatrisent et j’éprouve une consolation dans ma Passion. » (Petit Journal, 1210)

Méditons

L’Evangile nous dit que la tunique de Jésus était tout d’une pièce et qu’elle ne fut pas divisée par les soldats qui la tirèrent au sort. Saint Augustin voit dans la tunique de Jésus qui n’est pas partagée, le symbole de l’unité de l’Eglise. Si Jésus est celui qui réalise l’unité des croyants, il appartient néanmoins aux hommes de la préserver.

Que Marie, Mère de miséricorde, nous donne d’œuvrer par la prière, par la parole et par l’action à l’unité de l’Eglise.  

Prions

Très miséricordieux Jésus, qui êtes la bonté même et qui ne refusez pas la lumière à ceux qui vous la demandent, recevez dans la demeure de votre Cœur très miséricordieux les âmes des hérétiques, des apostats et de tous ceux qui errent dans la foi. Que votre lumière les attire à l’unité de l’Eglise. Ne les rejetez pas de votre protection mais faites qu’eux aussi glorifient la largesse de votre miséricorde.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des hérétiques et des apostats qui, persistant obstinément dans leurs erreurs, ont gaspillé vos dons et abusé de votre grâce. Ne regardez pas leurs méchancetés mais l’amour et l’amère Passion de votre Fils qui vous priait avec tant de ferveur pour qu’ils retrouvent au plus tôt cette unité et que de concert avec nous, ils glorifient votre miséricorde dans les siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 4ème jour

PROPAGATION DU CULTE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

« … fais ce qui est en ton pouvoir pour étendre la vénération de ma miséricorde, je suppléerai à ce qui te manque. Dis à l’humanité douloureuse de se blottir dans mon Cœur miséricordieux et je la comblerai de paix. (…) Quand l’âme s’approche de moi avec confiance, Je la comble de tant de grâces qu’elle ne peut les contenir toutes et qu’elle rayonne sur les autres âmes. Les âmes qui propagent la vénération de ma miséricorde, Je les protège durant toute leur vie, comme une tendre mère son nourrisson » (Petit Journal 1074).

« Aux prêtres qui proclameront et glorifieront ma miséricorde, je donnerai une force extraordinaire, je bénirai leurs paroles et je toucherai les cœurs auxquels ils s’adresseront » (Petit Journal 1521).

« Tu dois témoigner aux autres la miséricorde, toujours et partout, tu ne peux pas t’en écarter, ni t’excuser, ni te justifier. Je te donne trois moyens pour exercer la miséricorde envers le prochain: le premier – l’action, deuxième – la parole, le troisième – la prière; ces trois degrés renferment la plénitude de la miséricorde et c’est la preuve irréfutable de l’amour envers moi. De cette manière, l’âme glorifie et honore ma miséricorde » (Petit Journal 742).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les païens et ceux qui ne me connaissent pas encore. Dans mon amère Passion, J’ai également pensé à eux et leur zèle consolait mon Cœur. Immerge-les maintenant dans l’océan de ma miséricorde. » (Petit Journal, 1210)

Méditons

Dans sa Passion, Jésus s’est donné pour tout homme ; son sacrifice sur la Croix témoigne d’un amour incommensurable pour Dieu et pour l’humanité. Par son obéissance aimante, Il rend toute gloire à Dieu ; en disant « J’ai soif », Il manifeste son désir ardent du salut des âmes. Cette soif, il souhaite que nous l’apaisions en faisant connaître son amour miséricordieux à tout homme. En effet, on ne saurait témoigner davantage de charité pour Dieu et pour le prochain, qu’en amenant ceux qui L’ignorent  à connaitre Jésus, la source du salut, l’essence même de la joie.

Que Marie, Mère de miséricorde, nous donne un cœur d’apôtre.  

Prions

Très Miséricordieux Jésus, qui êtes la lumière du monde, accueillez dans la demeure de votre Cœur très miséricordieux les âmes des païens et incroyants qui ne vous connaissent pas encore. Que les rayons de votre grâce les éclairent afin qu’ils puissent, de concert avec nous, chanter éternellement les merveilles de votre miséricorde.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des païens et sur celles de tous ceux qui ne vous connaissent pas encore. Elles aussi sont enfermées dans le Cœur très miséricordieux de votre Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Gagnez-les à la lumière de l’Evangile afin qu’elles comprennent combien est grand le bonheur de vous aimer. Faites qu’eux aussi glorifient dans les siècles les largesses de votre miséricorde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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