NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 8ème jour

LE CHAPELET À LA MISÉRICORDE DIVINE

Le Seigneur Jésus dicta à Sainte Faustine le chapelet à la Miséricorde Divine à Vilnius (Lituanie), les 13 et 14 septembre 1935, en tant que prière destinée à fléchir et à apaiser la colère de Dieu et à expier nos péchés ainsi que ceux de nos proches et du monde entier.

« Oh! quelles grandes grâces j’accorderai aux âmes qui diront ce chapelet… » (Petit Journal 848).

« Par ce chapelet tu obtiendras tout, si ce que tu demandes est conforme à Ma volonté » (Petit Journal 1731).

« Récite constamment le chapelet que Je t’ai enseigné. Quiconque le dira accédera à une grande miséricorde à l’heure de sa mort. Les prêtres le recommanderont aux pécheurs comme ultime planche de salut ; même le pécheur le plus endurci, s’il récite ce chapelet une seule fois, obtiendra la grâce de Mon infinie miséricorde » (Petit Journal 687).

« Il me plaît de leur accorder tout ce qu’elles me demanderont en disant ce chapelet. Lorsque les pécheurs endurcis le réciteront, J’emplirai leur âme de paix et l’heure de leur mort sera heureuse. Ecris cela pour les âmes affligées : lorsque l’âme verra ses péchés et en mesurera le poids, lorsque se dévoilera à ses yeux tout l’abîme de la misère dans laquelle elle s’est plongée, qu’elle ne désespère pas mais qu’elle se jette avec confiance dans les bras de ma miséricorde, comme l’enfant dans les bras de sa mère bien-aimée. (…) Dis-leur qu’aucune âme faisant appel à ma miséricorde n’a été déçue ni n’a éprouvé de honte. Je me complais particulièrement dans l’âme qui fait confiance à ma bonté. Ecris : Si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, je me tiendrai entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que juge juste, mais comme sauveur miséricordieux » (Petit Journal 1541).

« A l’heure de la mort Je défends comme ma propre gloire chaque âme qui récite ce chapelet elle-même (…). Quand on récite ce chapelet auprès de l’agonisant, la colère divine s’apaise, une miséricorde insondable s’empare de son âme » (Petit Journal 811).

On récite la prière sur un chapelet. Au début : Notre Père… Je vous salue Marie… Je crois en Dieu…

Sur les gros grains du Notre Père (1 fois) : Père Eternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Ame et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ en réparation de mes péchés et de ceux du monde entier.

Sur les petits grains du Je vous salue Marie (10 fois) : Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour moi et pour le monde entier.

A la fin (3 fois) : « Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel prends pitié de moi et du monde entier » (Petit Journal 476).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes qui sont dans la prison du purgatoire et immerge-les dans l’abîme de ma miséricorde, que les flots de mon sang rafraîchissent leurs brûlures. Toutes ces âmes me sont très chères, elles s’acquittent envers ma justice ; il est en ton pouvoir de leur apporter quelque soulagement. Puise dans le trésor de mon Eglise toutes les indulgences et offre-les pour elles ; ô si tu connaissais leur supplice, tu offrirais sans cesse pour elles l’aumône de ton esprit et tu paierais leurs dettes à ma justice. » (Petit Journal, 1226)

Méditons

La souffrance au purgatoire dépasse les plus grandes souffrances de la terre tout simplement parce que cette souffrance naît du désir dévorant de contempler Dieu, l’amour infini. Une telle souffrance est le signe, à la fois terrible et apaisant, de l’amour qui veut l’union parfaite et définitive. Les baptisés, cheminant encore sur cette terre, peuvent aider leurs frères et sœurs séjournant dans le purgatoire de « l’ardent désir de Dieu ». Cette aide s’appelle un « suffrage » !

Il y a diverses formes de suffrage. Le suffrage le plus précieux consiste à offrir le sacrifice de la messe pour les âmes du purgatoire. On leur applique ainsi, selon une mesure que Dieu seul connaît, l’offrande de l’agneau sans tâche qui enlève le péché du monde. D’une manière plus générale, toute prière, si humble soit-elle, pour les âmes du purgatoire, les achemine vers la pleine lumière en vertu de ce qu’on appelle « la communion des saints. » Ceux qui ont eu le souci d’aider les âmes du purgatoire, s’entendront dire au dernier jour par Jésus lui-même : « J’étais en prison, et vous m’avez visité ! »

Que Marie, Mère de miséricorde, recueille nos humbles prières pour les appliquer, enrichies de ses mérites, par voie de suffrage, aux âmes souffrantes du purgatoire !

Prions

Très miséricordieux Jésus qui avez dit vous-même vouloir la miséricorde, voici que j’amène à la demeure de votre Cœur très compatissant les âmes du purgatoire qui vous sont très chères, mais qui doivent rendre des comptes à votre justice ; que les flots de sang et d’eau jaillis de votre Cœur éteignent les flammes du feu du purgatoire, afin que, là aussi, soit glorifiée la puissance de votre miséricorde.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, jetez un regard de miséricorde sur les âmes souffrant au purgatoire mais qui sont enfermées dans le Cœur très compatissant de Jésus. Je vous implore par la douloureuse passion de Jésus, votre Fils, et par toute l’amertume dont son âme très sainte fut inondée, montrez votre miséricorde aux âmes qui sont sous votre juste regard ; ne les regarde pas autrement qu’à travers les plaies de Jésus, votre très cher Fils, car nous croyons que votre bonté et votre pitié sont sans mesure. (Petit Journal, 1227)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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