Joseph, modèle des prédicateurs

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Saint Joseph, le modèle des prédicateurs ! Les Évangiles ne nous rapportent pas un mot de lui, me direz-vous. Et vous avez raison mais cela n’enlève rien à l’éloquence de son témoignage. Comme Marie, il suffit de le regarder pour comprendre qu’il est chrétien.

Si les Évangiles ne nous rapportent aucune parole de Joseph, nous pouvons néanmoins affirmer, sans craindre de nous tromper, qu’il en a prononcé au moins une à savoir « Jésus » le jour de la circoncision pour que ce nom soit imposé à son fils putatif conformément à la demande de l’ange à l’Annonciation. En effet, il revenait au père d’imposer un nom à son enfant comme nous pouvons le constater lors de la circoncision de Jean-Baptiste (Luc 1, 59-66).

Ce n’est qu’une seule parole mais elle résume tout le programme de vie de Joseph : Jésus et au commencement et à la fin de toutes les pensées, de toutes les paroles, de toutes les actions de Joseph.

En ne nous livrant aucune parole en-dehors du nom de Jésus dont nous sommes sûrs qu’il l’a prononcé, Joseph est d’une clarté et d’une éloquence sans pareilles sur le message qu’il veut nous délivrer. En agissant selon cette seule parole, c’est-à-dire en consacrant sa vie à donner à Jésus de devenir le Rédempteur, Joseph rend un témoignage des plus convaincants et digne d’être imité.

Les experts estiment que 80% de la communication est non verbale et que l’attitude, le comportement qui accompagnent un discours déterminent sa crédibilité. En cela Joseph, est hautement crédible car rien ni dans ses mots ni dans son attitude n’est dissonant. Il vit ce qu’il dit et s’efface dans l’ombre pour laisser toute latitude à Jésus et à son enseignement.

Regardons l’humble Joseph et comparons sa vie à la nôtre, à nos désirs de convaincre, de persuader mais sans jamais vivre l’Évangile dans toute sa radicalité. Demandons-lui la grâce de vivre ce que nous annonçons et de moins chercher à convaincre qu’à donner envie de connaitre Jésus par le rayonnement de notre foi.

Pensons à lui quand nous nous trouvons dans des situations où il n’est pas ou plus possible de parler. Quand nous ne pouvons plus témoigner par la parole, il nous reste toujours la prière et l‘exemple.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des évangélisateurs

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Il peut sembler curieux d’associer le nom de Joseph à l’évangélisation. En effet, Jésus n’a commencé à prêcher la bonne nouvelle du salut qu’à l’âge de 30 ans et il y a tout lieu de croire que Joseph était déjà mort. Pourtant, il a été le premier à porter Jésus au monde.

Joseph a donné à Jésus, le Verbe éternel de Dieu fait chair en Marie, de nous atteindre et de nous nous nourrir de sa parole en lui permettant de vivre, de grandir et d’atteindre l’âge adulte. En prenant Marie pour épouse, il devient, aux yeux du monde, le père légal de Jésus, lui prodiguant amour, sécurité, nourriture, vêtement, tout ce qui permet à un fils de devenir un homme.

Afin de permettre aux Écritures de s’accomplir, il part pour Bethléhem où Jésus rencontre, sous les traits d’un nouveau-né, le peuple qu’il est venu sauver. Par l’entremise de Joseph, Jésus va au-devant du peuple élu représenté par les bergers d’Israël et des nations païennes figurées par les mages venus d’Orient.

Lors de la présentation, Joseph remplit son devoir de père et de croyant en portant Jésus au temple où il rencontre le vieillard Siméon et la prophétesse Anne, qui attendaient la rédemption d’Israël.

Lors de l’exil en Égypte, Joseph porte Jésus hors d’Israël à la rencontre du monde païen. La Sainte Famille n’y a pas fait de discours enflammés mais y a préparé les cœurs à l’annonce de l’Évangile par sa façon de vivre.

Quand Jésus a 12 ans, Joseph l’emmène à Jérusalem pour les fêtes de Pâques. Pendant trois jours, Jésus va se dérober à ses parents et demeurer dans le temple pour enseigner les docteurs de la loi avec tous les charmes de l’enfance, ceux-là mêmes qui, 20 ans plus tard, le condamneront à mort.

Pendant toute la vie cachée à Nazareth, la Sainte Famille a vécu selon des principes chrétiens et, si l’heure de Jésus n’était pas encore venue, Jésus, Marie et Joseph ont témoigné de l’Évangile par leur vie authentiquement chrétienne. Luc ne nous dit rien des événements qui ont jalonné l’enfance de Jésus (excepté la perte et le recouvrement de Jésus au temple), mais nul doute que Jésus, le Verbe éternel fait chair, a enseigné ses parents qui retenaient tout pour le méditer dans leurs cœurs et le vivre au quotidien.

Joseph est un facilitateur : il ouvre la voie à l’annonce de l’Évangile. La nuit de la Nativité, par exemple, il est présent même si Luc ne le mentionne pas. Il en va de même à l’Épiphanie. Le rôle de Joseph n’est pas d’annoncer l’Évangile mais de permettre à la bonne nouvelle du salut de nous atteindre et de nous disposer à l’accueillir dans de bonnes conditions. Dans l’étable de Bethléhem, il a veillé au confort de Jésus et de Marie. Il a permis aux bergers de s’approcher d’eux tout en gardant un œil vigilant sur les événements.

Que tous ceux qui ont souci d’évangéliser prennent Joseph pour modèle et lui ménagent une place dans leur vie. Joseph nous rappelle qu’il ne suffit pas d’annoncer la bonne nouvelle du salut, encore faut-il que les cœurs soient prêts à la recevoir (rappelons-nous la parabole de la bonne semence). Pour ce qui est de préparer le terrain à Jésus, la parole de Dieu faite chair, et à Marie, la figure de l’Église, notre Joseph est un expert.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des consacrés

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La Sainte Famille fonctionne comme une communauté religieuse dont Joseph est le supérieur. En effet, on y célèbre le nom de Dieu nuit et jour et chacun vit les trois vœux de religion : la pauvreté, la chasteté, l’obéissance.

Dès que le Ciel l’a confirmé dans sa vocation au mariage et à la paternité, Joseph lui consacre toute sa vie, toutes ses forces, toute son énergie. Il ne cherche pas à rogner sur les désagréments, à contourner les difficultés, à revendiquer des avantages, à se dispenser de certains aspects qu’il pourrait trouver indignes de son rôle de père putatif de Jésus, d’époux de la Reine des cieux. Il accomplit tout avec une application, une promptitude, une exactitude sans faille. Il assume son rôle de père et d’époux, comme un service rendu au Père éternel en personne.

La Sainte Famille vit du labeur de Joseph, le charpentier. En exil en Égypte, elle connait même l’indigence car les étrangers n’y étaient pas les bienvenus. Joseph s’est laissé employer aux travaux les plus pénibles et les moins bien payés. Des écrits de la bienheureuse Anne Catherine Emmerich, nous apprenons que la Sainte Famille faisait trois parts de ses revenus ; la première était destinée au temple, la seconde aux pauvres, la troisième, la plus petite, à son entretien.

Marie a fait vœu de virginité et s’en est ouverte à Joseph qui lui accorde de lui demeurer fidèle en s’unissant à son offrande d’elle-même à Dieu. Si Marie n’avait pas fait vœu de virginité, si Joseph ne s’était pas associé à son dessein, pourquoi dirait-elle à l’ange Gabriel : « comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme ? » (Luc 1, 34). La pureté, la chasteté de la Sainte Famille étaient sans pareilles et, dans sa vie cachée, Jésus a vécu avec Joseph et Marie comme entouré de deux anges. La Sainte Famille a été pour Jésus comme un paradis sur terre.

Dans la Sainte Famille, tout le monde est obéissant. L’Évangile de Luc ne nous livre qu’une seule chose de 30 ans de vie cachée de Jésus à savoir qu’il a été soumis à ses parents (Luc 2, 51). Jésus, Fils de de Dieu et Dieu lui-même, se soumet, sans trouver à y redire, à l’autorité de Joseph ! Quel exemple ! Quel hommage rendu à la sainteté de Joseph ! Marie, pourtant supérieure à Joseph dans l’ordre de la grâce, se soumet à Joseph comme toute épouse à son mari. Joseph, quant à lui, demeure à l’écoute du Ciel pour exécuter en temps et en heure tout ce qui lui est commandé.

Joseph est le modèle le plus achevé des consacrés. Il est fidèle à sa vocation et la réalise jusque dans les moindres détails. Non seulement il y met toute son énergie mais aussi tout son cœur sans jamais chercher à se distinguer, à se valoriser, à attirer l’attention sur lui. Pour Joseph, il en va comme de Marie : rien ne laissait voir qu’elle est la Vierge immaculée, la Mère de Dieu, la « comblée-de-grâce » (Luc 1, 28), mais tout le monde comprenait en la voyant qu’elle est disciple de Jésus.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle de ceux qui cherchent leur vocation

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Personne n’est digne des dons de Dieu dont la miséricorde est insondable. Pourtant, il condescend à nous choisir pour ses desseins et nous accorde la grâce de contribuer au salut du monde. Quant à nous, il nous appartient de discerner sa volonté, de l’accueillir et de l’accomplir.

Comme nous, Joseph s’est interrogé jusqu’au dilemme sur la place qu’l doit tenir dans le plan de Dieu. Quand il réalise que Marie est enceinte, qu’elle est appelée à une vocation unique, donner le jour au Rédempteur, il se voit comme un obstacle à la réalisation du projet de Dieu. Il est alors en proie à un conflit intérieur dont il ne parvient pas à se dépêtrer. C’est le Ciel qui met un terme à ses doutes en le confirmant dans sa vocation d’époux de Marie, de père de Jésus, de gardien de la Sainte Famille.

La vocation est à la fois un don et un mystère. Elle est un cadeau d’amour de Dieu qui ne choisit pas des personnes dignes ou capables (car personne ne l’est !) mais rend capables et dignes ceux qu’il choisit. Elle constitue aussi une responsabilité car notre salut et celui des autres dépend de notre réponse. Chaque vocation représente un appel à occuper une place unique et irremplaçable dans l’économie du salut : s’y dérober revient à empêcher une part de la Rédemption de s’accomplir. Imaginons ce qu’il serait advenu si, après avoir été appelé à épouser Marie, Joseph avait fait le choix de la renvoyer secrètement comme, un temps, il l’avait envisagé…

Joseph est un modèle pour ceux qui cherchent leur place dans l‘Église, dans la société, dans la vie. Il nous rappelle que la prière est le fondement de tout bien. Par elle, nous discernons notre vocation, trouvons le courage de la choisir, obtenons la force de l’accomplir. Si, comme Joseph, nous voulons trouver notre vocation, qui est notre chemin du bonheur, il nous faut entrer en nous-mêmes, nous mettre à l’écoute du Ciel et nous tenir prêts à faire ce qu’il nous commandera.

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

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Joseph, modèle de discernement

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Celui qui veut accomplir la volonté de Dieu doit demander la grâce de la connaitre et la force de la réaliser. L’exemple de Joseph nous montre que nous ne sommes que des collaborateurs de la grâce. Il a traversé une situation de crise sur la place qu’il doit tenir auprès de Marie après qu’elle a conçu du Saint-Esprit : voyons comment il l’a résolue.

Joseph est humble. Il sait que Dieu est la cause et l’origine de tout bien. Il ne cherche pas à résoudre son problème sans en référer à Dieu. Il interroge le Ciel et demande la grâce du discernement. L’ange lui dit : « ne crains pas de prendre Marie pour épouse » (Matthieu 1, 20). De la réponse du Ciel, on peut déduire ce qu’a été sa prière : « Seigneur, que dois-je faire ? Qu’attends-tu de moi ? »

Joseph est un homme de prière. Il cultive une relation personnelle avec Dieu. Son silence contribue à entretenir et à approfondir cette intimité avec le Ciel car il lui permet d’être à l’écoute permanente de ce que l’Esprit-Saint veut lui dire.

La volonté de Joseph est soumise à celle de Dieu. Il confronte la situation qu’il traverse aux Écritures et aux enseignements de la religion. Ainsi, il sait que la loi lui impose de répudier Marie et qu’elle ne propose pas d’alternative.

Joseph est patient. Il ne réagit pas dans la précipitation mais prend le temps de peser les arguments, de les examiner à la lumière des enseignements de sa religion, de mesurer les conséquences des choix possibles.

Joseph est charitable. Marie est la Vierge annoncée par Isaïe qui doit donner le Messie au monde mais ce secret doit rester caché jusqu’à ce que Dieu décide de le révéler. Dans ce cas, la grossesse de Marie ne peut pas se justifier aux yeux du monde et il doit la livrer à la lapidation. En même temps, il doit trouver une solution qui donne au Fils de Dieu de vivre. De surcroît, il ne se sent pas digne de Marie et redoute, par sa seule présence, de contrarier le plan de salut de Dieu. Il ne peut donc que vouloir se retirer en prenant sur lui tous les torts aux yeux du monde.

C’est le Ciel lui-même qui met fin à sa crise : il doit prendre Marie pour épouse et assumer la paternité de Jésus, ce que, dans son humilité, il n’a jamais envisagé.

Par son exemple, Joseph nous apprend que le Ciel vient toujours au secours de ceux qui l’implorent en vérité et cherchent en toute bonne foi à accomplir sa volonté. Il nous rappelle que les épreuves sont permises par le Ciel et qu’elles s’accompagnent de la grâce pour en sortir grandis. Il ne faut donc pas les craindre mais les accueillir et les traverser dans la foi, l’espérance, la charité. Enfin, Joseph nous donne l’exemple de l’ouverture aux imprévus du Ciel et de l’accueil de ses volontés dans la confiance que le plan de Dieu est toujours meilleur que le nôtre. Jamais l’humble Joseph n’aurait envisagé être l’époux de la Vierge Mère et le père putatif du Fils de Dieu. C’est pourtant ce que Dieu lui demande, l’élevant ainsi à une dignité telle, qu’elle restera à jamais inégalée.

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Joseph, modèle de respect d’autrui

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L’époque de Joseph ne ressemble pas à la nôtre. Il reste cependant un lumineux exemple pour nous : si les temps changent, les hommes restent les mêmes dans leur nature profonde. Voyons comment il se comporte vis-à-vis de Marie quand elle se trouve enceinte par l’action de l’Esprit-Saint.

Joseph se trouve face à une situation que jamais il n’a envisagée. Comme tous ses contemporains, il sait, par la prophétie d’Isaïe, qu’une vierge donnera le jour au Messie. Il sait aussi que son avènement est imminent. Mais, jamais, il n’a envisagé que sa fiancée pourrait être la vierge prophétisée. Et, lui, un simple charpentier, un pauvre pécheur, comment pourrait-il prétendre se tenir en présence du Fils de Dieu et avoir le redoutable honneur de l’élever ?

Joseph, parce qu’il est profondément respectueux de la loi, du projet de Dieu et de la personne de Marie, se résout à la renvoyer secrètement. Cela signifie qu’il accepte de se voir mal jugé, déshonoré aux yeux de son entourage, pour éviter que ne le soit Marie et pour que le plan de Dieu puisse s’accomplir.

Pour sortir de la crise, Joseph aurait pu tenter de se justifier en clamant que les temps sont accomplis et que Marie est enceinte du Messie. Il n’est cependant pas naïf. Il sait qu’on ne le croirait pas car on n’attend pas un Messie qui vient dans l‘humilité mais dans la gloire pour bouter les Romains hors d’Israël. Par ailleurs, nul n’est prophète en son pays : Jésus le dira plus tard et l’expérimentera dans sa vie apostolique. Il comprend qu’il faut garder le silence sur le mystère de l’Incarnation jusqu’à ce que Dieu décide de le révéler. Par son silence, sa charité, son pragmatisme, Joseph prouve qu’il est digne (autant qu’un humain peut l’être !) d’être le gardien du secret de Dieu et de  l’avenir du salut.

Comparons l’attitude de Joseph à la nôtre et surtout à celle de tous les diffamateurs sur les réseaux sociaux qui lancent des informations sans prendre soin de les vérifier, des photos dégradantes sans mesurer les conséquences en termes de harcèlement, de souffrances morales, de réputations salies ou détruites. Si Joseph leur avait ressemblé, Marie aurait été injustement condamnée et le plan de salut de Dieu n’aurait jamais abouti.

Joseph nous enseigne à toujours prendre conseil auprès du Ciel avant d’agir pour que la charité préside à toutes nos actions. Il nous fait prendre conscience  qu’une fois lancée, on ne peut plus rattraper une information, que les conséquences peuvent impacter toute une vie, qu’une réputation salie ne pourra jamais être restaurée dans toute son intégrité.

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Joseph, modèle de liberté intérieure

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L’esprit du monde réduit la religion à une succession d’interdits qui bride son appétit de jouissance et l’empêche de s’épanouir. Or, il n’en est rien et personne n’est plus libre qu’un chrétien car, par tout ce qu’il est, par tout ce qu’il représente, il marche, en pleine conscience et en pleine volonté, à contrecourant de l’opinion commune.

Joseph est un homme libre. Même s’il vit sous domination romaine, même s’il est tenu de respecter de nombreux préceptes religieux, il demeure un homme d’une grande liberté intérieure. Il ne craint ni les mauvais jugements ni l’opinion du monde. Sa seule préoccupation est de correspondre aux attentes de Dieu.

Quand Marie se trouve enceinte par l’action de l’Esprit-Saint, il est en proie au doute sur la place qu’il doit désormais tenir à ses côtés. Il ne nourrit aucun doute sur la sincérité  de Marie dont il connait la sainteté. Il ne se soucie que de discerner la volonté de Dieu et de l’accomplir dans une situation pour laquelle il n’y a pas d’équivalent ou d’antécédent qui pourrait l’éclairer.

Il se résout à renvoyer sa fiancée secrètement, ce qui signifie qu’il accepte de prendre sur lui tous les désagréments de la situation de façon à épargner Marie que la loi, prise à la lettre, et l’opinion publique, condamneraient sans appel.

Joseph nous révèle ainsi toute l’étendue de sa justice mais aussi de sa liberté intérieure. Il ne se soucie ni de son intérêt ni de l’opinion qu’on peut avoir de lui. Il ne craint pas d’être mal jugé puisqu’il est prêt à disposer les choses de façon à paraitre coupable. Son seul souci est d’accomplir la volonté de Dieu et de satisfaire à la charité.

À tous ceux qui ne voient dans la religion qu’une succession d’interdits, Joseph, toujours par son silence, démontre qu’elle est source de grande liberté intérieure, qu’elle forme des adultes responsables qui choisissent de marcher selon les voies de Dieu.

Joseph nous édifie et nous entraine par son exemple dans notre monde où être chrétien ne va pas de soi mais fait l‘objet d’un choix personnel qu’il faut assumer en marchant à l’encontre de l’esprit du monde.

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Joseph, modèle pour les couples en mal d’enfant

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Jésus a voulu naître de la Vierge Marie dans le foyer du très chaste Joseph. Il s’est remis tout entier entre les mains d’un couple qui a renoncé à une descendance propre par amour pour Dieu. C’est sur ce renoncement, qui représente un lourd tribut, que Dieu construit son œuvre de salut.

Lorsque Marie demande à l’ange comment elle pourrait être enceinte « puisqu’elle ne connait pas d’homme » (Luc 1, 34), elle sous-entend qu’elle a fait vœu de virginité. Cela signifie aussi qu’elle s’en est ouverte à son futur époux, qui lui accorde d’y demeurer fidèle en s’unissant à elle dans son offrande de tout son être au Seigneur. S’il en était autrement, pourquoi demanderait-elle comment elle pourrait être enceinte alors qu’elle est sur le point de se marier et que le but du mariage est de produire une descendance ?

En renonçant à la parentalité, Marie et Joseph consentent à un lourd sacrifice. Il n’était pas d’usage, chez les juifs de choisir de renoncer à une descendance surtout masculine. L’absence d’enfants était assimilée à une malédiction. Considérons le mépris avec lequel on traitait Elisabeth, elle qu’on « appelait la femme stérile » (Luc 1, 36). Par ailleurs, ne pas avoir de descendance signifiait n’avoir aucun soutien, aucune ressource ni aujourd’hui ni dans ses vieux jours.

Dieu, qui est l’auteur de tout bien, y compris de celui qu’il nous donne de faire, a suscité chez Marie et Joseph le vœu de demeurer vierges afin que son Fils puisse naître dans un foyer qui ressemble au Ciel qu’il quitte pour notre vallée de larmes. La sainte Famille a été le paradis de Jésus sur terre : la pureté de ses parents était angélique, peut-être même supérieure à celle des anges, en tout cas plus méritoire, car ce qu’ils sont par grâce, Marie et Joseph le sont par conquête.

Marie et Joseph connaitront tout de même les joies de la parentalité car Jésus nait dans leur foyer peu de temps après qu’ils ont fait vœu de virginité. Mais tous deux peuvent comprendre la détresse des couples en mal d’enfant et le poids d’un tel renoncement. Cependant, ils leurs enseignent à tout remettre entre les mains de Dieu et à se soumettre à sa volonté, lui laissant toute latitude pour mettre fin ou pas à leur épreuve. Si l’Incarnation du Verbe n’était pas intervenue, Marie et Joseph se seraient aimés tout de même : leur amour aurait été bâti sur leur union des âmes. En même temps ils se seraient employés à venir en aide aux nécessiteux et auraient multiplié les bonnes œuvres pour l’amour de Dieu.

Marie et Joseph sont nos modèles à une époque où l’enfant est considéré davantage comme un droit que comme un don. Lorsqu’une grossesse n’intervient pas au moment voulu, on recourt à la PMA (procréation médicalement assistée) et, si elle réussit, à évacuer sans état d’âme les embryons en surnombre.

Marie et Joseph, nous rappellent que la vie est précieuse, qu’elle est un don de Dieu, qu’il n’appartient qu’à lui de la créer et de l’enlever quand lui seul en aura décidé. Ils nous rappellent que toute chose a sa raison d’être et que tout contribue au salut, la seule chose qui importe vraiment. Enfin, ils nous rappellent qu’à contrecarrer  les plans de Dieu, on passe à côté des merveilles qu’il a prévues.

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Joseph, modèle de courage

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Son statut de père nourricier du Fils de Dieu n’a pas exempté Joseph d’affronter les difficultés inhérentes à toute vie humaine. Comme fils d’Adam, il a dû gagner son pain à la sueur de son front, comme gardien du secret de Dieu sur l’origine de Jésus, il a affronté des épreuves que d’autres pères ne connaissent pas.

Les Évangiles ne s’étendent pas sur les états d’âme de Joseph. Ils ne nous disent de lui que le plus important : il est à l’écoute du Ciel et fait ce qui lui est commandé pour permettre à Jésus, vrai Dieu et vrai homme, de naître et de grandir dans un foyer qui ressemble à tous les autres.

Jésus est comme tous les enfants et en même temps tout à fait différent : il est le Sauveur promis et attendu par Israël, il est Fils de Dieu et Dieu lui-même. Quel courage il faut à Joseph pour commander à Jésus, lui donner l’ordre qu’il faut, au moment où il faut, de la manière qu’il faut pour l’aider à grandir « en âge, en force et en sagesse devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2, 52).

Plusieurs fois, le Ciel tire un trait sur ses projets personnels et il ne lui oppose pas même un soupir. En partant pour Bethléhem, en fuyant en Égypte, il reprend à zéro une vie dans laquelle il s’est installé. Dans la vie cachée, il voit grandir Jésus et fait face à son mystère comme lors de la perte à Jérusalem où, après trois jours de recherches angoissées, il reçoit de Jésus pour toute réponse : « il me faut être aux affaires de mon père » (Luc 2, 49). À Nazareth, un petit village où tout le monde se connait, s’observe et se juge, il fait face aux commentaires désobligeants de sa parenté, de ses voisins qui trouvent à redire sur l’éducation qu’il donne à son fils.

Joseph est fidèle à lui-même et répond à tout comme quand il a été secoué par le doute sur la place à tenir auprès de Marie : il prend sur lui tous les désagréments pour que Jésus et Marie restent épargnés. Avec le soutien de Marie, son épouse aimée, il fait face à toute critique sans craindre d’être mal jugé.

Joseph est pour nous un modèle de courage car il fait face aux événements et les surmonte avec sa foi, sa promptitude, son amour des siens. Aucun effort ne le rebute quand il s’agit du service de Dieu et du bien de sa famille, les deux étant liés (surtout dans son cas !).

Prenons-le pour modèle et apprenons de lui à persévérer dans le bien malgré les difficultés pour sortir grandis de chaque épreuve. Notre époque ne parle que de facilité ; l’exemple de Joseph nous rappelle qu’une vie sans problèmes n’existe pas et qu’il ne convient pas à un chrétien de la désirer. Ce qui importe, c’est de faire face à chaque difficulté dans la foi en la toute-proximité de Dieu qui, en permettant l’épreuve, accorde aussi la grâce de la surmonter.

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Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des travailleurs

Contemplons

Méditons

Joseph était là, le jour de la présentation au temple, quand Marie reçut de Siméon l’annonce de la Passion de Jésus : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre » (Luc 2, 24-25).

Joseph ne sera plus de ce monde quand sera venue « l’heure de Jésus. » Il ne pourra pas soutenir ceux qu’il aime et qui sont appelés à tant souffrir pour le salut du monde, y compris le sien.

Cela ne signifie pas qu’il n’a pas eu sa part de la Passion comme Marie. Il s’y est uni d’une autre manière mais tout aussi féconde. En effet, il participe à la Rédemption par sa vie donnée, son travail grâce auquel il pourvoit aux besoins de sa famille et dont il fait une prière incessante, silencieuse mais fervente. Par son labeur, il exprime sa foi, son espérance, son amour de Dieu et du prochain. Les difficultés de la tache sont pour lui autant d’occasions de pénitence.

Si, de l’annonce de Siméon, Joseph déduit qu’il ne sera pas présent aux côtés de Marie sous la croix de Jésus, il collabore à la rédemption en offrant à Dieu chaque instant de sa vie et le fruit de salut qu’il lui fait produire.

Joseph confère au travail toutes ses lettres de noblesse car il en fait une participation à la Rédemption, à la manière dont le prêtre ajoute une goutte d’eau dans le calice au moment de l’offertoire pour signifier que notre salut ne peut se réaliser sans notre collaboration.

Joseph n’a pas vu Jésus crucifié. Il ne s’est pas tenu sous la Croix en personne. Mais son esprit y a été toute sa vie par sa compassion, sa vie toute donnée à Jésus par Marie, par son travail assidu.

Nous-mêmes ne nous tiendrons pas physiquement sous la croix de Jésus car il est mort et ressuscité une fois pour toute. Mais chacun de nous, comme Joseph, est appelé à collaborer à la rédemption qu’il nous a acquise, par ses œuvres. Comme pour Joseph, notre travail nous donne l’occasion de contribuer à notre salut et à celui du monde, si nous l’accomplissons en union avec Jésus.

Apprenons de Joseph à faire de notre travail davantage qu’un moyen de subvenir à nos besoins : celui de contribuer à l’œuvre du salut et donc de transformer le monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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