Le regard de Marie

Lorsqu’on lève les yeux vers Notre-Dame du Perpétuel Secours, on a le sentiment qu’elle nous fixe, qu’elle voit jusqu’au plus profond de notre âme. D’où qu’on la regarde, on a l’impression de ne pas échapper à sa vigilance comme à Cana, où elle a été la première à se rendre compte du manque de vin.

Le regard de Marie est empreint d’autant de tristesse que de compassion. Il semble nous questionner : « Mon enfant, combien de temps encore m’affligeras-tu ? Combien de temps encore attristeras-tu mon Jésus ? Jusqu’à quand lui présenteras-tu du fiel et du vinaigre ? Il est mort pour toi ! J’ai consenti à son sacrifice, pour toi !  Reviens à Jésus ! Il est ta seule espérance ! »

Marie n’a qu’un souci, c’est de nous réconcilier avec son Jésus. D’un côté, elle emploie sa toute-puissance sur le Cœur de Dieu pour nous obtenir les grâce nécessaires au Salut, de l’autre, elle nous dispose à les recevoir et à les faire fructifier pour notre plus grand profit.

Marie nous met face au grand amour de Jésus. Par les anges, elle nous présente les instruments de la Passion, pour que, toujours, nous nous souvenions de ce que nous avons coûté à Jésus, qui s’est livré pour chaque âme en particulier. Chaque âme revêt aux yeux de Dieu un prix inestimable. Rien ne la peine davantage que de voir ces âmes tant aimées, rachetées à si haut prix, se détourner de Jésus, rejeter son amour et s’engager sur un chemin de perdition. Chaque fois qu’une âme se perd, le sacrifice de Jésus est rendu inutile ! Jésus a alors souffert pour rien ! Il est alors mort pour rien !

Marie nous appelle du regard. Quel que soit l’angle de vision, elle ne nous quitte pas des yeux. Elle semble même embrasser dans un seul regard son enfant et celui qui la regarde, comme pour inviter ce dernier à se réfugier dans ses bras où Jésus l’attend pour lui donner le baiser de réconciliation.

Avec Jésus, Marie poursuit chaque âme de son amour, jusqu’à ce qu’elle soit en sécurité au Royaume des cieux. Son icône met cela en évidence : elle est une maman et, comme telle, elle ne renonce jamais quand il s’agit de la vie et du bonheur de ses enfants.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Saint Gabriel

Si saint Michel attire notre attention sur la Rédemption, l’archange Gabriel témoigne de l’Incarnation. Jésus, le Verbe éternel, s’est fait chair en Marie. En lui sont réunies deux natures : il est vrai Dieu et il est vrai homme.

En tenant, dans ses mains, les instruments de la Passion, saint Gabriel nous rappelle que l’Incarnation et la Rédemption sont les deux colonnes de notre Salut.

À l’Annonciation, l’archange dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus » (Luc 1, 31). Gabriel nous rappelle que Jésus s’est fait l’un des nôtres, qu’il a renoncé à la gloire du Ciel pour se faire l’enfant de Marie. Il nous donne de l’appeler par son nom, Jésus, alors que dans l’ancienne alliance personne n’avait le droit de prononcer le nom de Dieu.  Il veut à ce point faire partie de nos vies, qu’il se livre à nous sous les espèces du pain et du vin, pour s’unir à nous jusqu’au plus intime,

Dieu nous a aimés le premier. Nous ne pouvions nous élever jusqu’à lui, alors c’est lui qui a pris sur lui de s’abaisser jusqu’à nous rejoindre dans notre misère de pécheur. Aussi, nous pouvons aller à lui, pleins de confiance : il peut nous comprendre puisqu’il a partagé notre condition en tout, excepté le péché.

À l’Annonciation, Gabriel dit à Marie que Jésus « sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 32-33). Non seulement Jésus a pitié de nous mais en plus il dispose de tout pouvoir pour nous tirer de nos misères, puissance dont il use si ce que nous lui demandons est profitable à notre âme.

Enfin, Gabriel nous invite à demeurer dans la joie malgré les épreuves car nous avons été sauvés. En Jésus, la victoire finale nous est assurée, si nous le laissons achever en nous l’œuvre de salut qu’il a commencé sur le Calvaire et qu’il poursuit dans nos âmes à chaque instant de notre vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 

29Le regard de Marie

Saint Michel

L’archange saint Michel apparait sur le côté gauche de l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours. Son nom signifie « qui est comme Dieu ! » Sa présence nous rappelle que Dieu est victorieux en tous ses combats ; quelles que soient les épreuves de cette vie, on en triomphe par les mérites de la Passion de Jésus et l’intercession de Marie.

Saint Michel a été le héros de Dieu dès avant la création du monde, lors de la chute des mauvais anges. Il le sera encore à la fin du monde lors de la résurrection des morts pour le jugement dernier.

Avant la création du monde, saint Michel a défendu l’honneur de Dieu contre Lucifer qui, dans son orgueil, voulut l’égaler. Au cri de « Qui est comme Dieu ! » il le précipita du Ciel avec tous les mauvais anges qui avaient pris son parti. Lucifer, qui était le plus beau et le plus intelligent de tous les anges, devint le démon, le tentateur. Il ne peut pas se venger de Dieu en s’en prenant à lui directement. Aussi, dans sa jalousie, il emploie toute sa ruse pour entrainer les hommes à pécher c’est-à-dire à refuser de rendre à Dieu la gloire qui lui revient de droit.

La présence de saint Michel nous rappelle que toute l’histoire humaine s’inscrit dans ce combat entre le Ciel et l’enfer dont nous sommes l’enjeu. Ce combat a commencé au jardin d’Eden et se poursuivra jusqu’à la fin du monde. Tout ce qui nous arrive, tout ce que Dieu ordonne ou permet, ne sont que les batailles de cette guerre entre le Ciel et l’enfer, qui traverse toutes les générations.

Saint Michel assume un rôle prédominant aux origines ; il le sera aussi à la fin des temps où il précipitera le diable en enfer et mènera les élus en paradis. Il est l’ange de la moisson, à la fin des temps mais aussi au terme de notre vie car il est chargé de mener les âmes en paradis après leur jugement particulier. Sa présence nous rappelle que nous avons une âme à sauver et qu’en cette vie, rien n’est plus important que de travailler à son Salut éternel.

Enfin, saint Michel nous enseigne à présenter nos demandes en nous souvenant que Jésus est mort pour que nous ayons la vie. Aussi, ne rabaissons pas son sacrifice en lui demandant des futilités. En nous présentant les instruments de la Passion saint Michel nous renvoie à la prière de Jésus le soir du Jeudi-saint : « Père, s’il est possible que cette coupe passe loin de moi. Toutefois non pas ce que je veux mais ce que tu veux » (Matthieu 26, 39). Faire la volonté de Dieu, qui « est notre sanctification et que nous parvenions à la connaissance de la vérité », voilà la seule chose qui importe en cette vie (1 Timothée 2, 4).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les instruments de la Passion

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous voyons les archanges Michel et Gabriel présenter à Jésus les instruments de la Passion. Saint Michel exhibe la lance avec laquelle le côté de Jésus sera ouvert, le roseau surmonté de l’éponge ainsi que le récipient de vinaigre qui servira à étancher sa soif. Saint Gabriel porte la croix et les clous du crucifiement.

Chaque archange se sert d’un linge pour porter les instruments de la Passion en signe de respect car notre Salut a été accompli au moyen de ses instruments. Parce que Jésus est victorieux de la mort et du péché, tout ce qui touche à sa personne est digne de vénération, source de bénédiction, et doit être manipulé avec respect, surtout ce qui est en lien avec sa Passion.

Les archanges présentent ces instruments à Jésus enfant pour signifier qu’il est vainqueur de la mort et du péché dès le premier instant où notre Salut a été décrété par Dieu c’est-à-dire dès la chute d’Adam et Eve : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3, 15).

Enfin, les linges suggèrent le respect dû à Dieu pour ce qu’il est, pour ce que nous lui devons. Le Père a livré son Fils unique pour notre Salut, le Fils s’est livré pour nous arracher à la mort éternelle au prix d’indicibles souffrances. Dans ce sens, Jésus dit à sainte Angèle de Foligno : « ce n’est pas pour rire que je t’ai aimé. »

Les archanges, et les linges dont ils se servent, sont revêtus de rouge et de vert. Ces deux couleurs suggèrent, pour la première, l’amour poussé jusqu’au martyr et, pour la seconde, l’espérance.

Son amour pour nous a fait le martyr de Jésus. Parce qu’il nous « a aimés jusqu’au bout » (Jean 13, 1), il est la raison de toute notre espérance. S’il nous a sauvés à si haut prix, il ne peut pas être insensible à nos détresses, aux demandes que nous lui présentons par sa Mère.

Le respect que les archanges témoignent à Jésus, nous enseigne que Jésus est infiniment digne de nos hommages. « Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : « À celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! » (Apocalypse 5, 12-13).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde

Le bras de Marie

Le bras droit de Marie est dirigé vers Jésus, pour nous inviter à centrer notre attention sur lui. Si Marie occupe la plus grande place sur l’icône, c’est néanmoins Jésus le personnage central. Marie ne sort de l’ombre que pour nous rappeler que Jésus est le seul Sauveur et qu’elle-même a été sauvée par lui.

Aux Noces de Cana, aux serviteurs qui ne savaient plus comment se dépêtrer d’une situation sans issue, Marie recommande : « Faites tout ce que Jésus vous dira » (Jean 2,5). Elle les invite à la confiance en Jésus et les prépare au miracle qu’il va accomplir. Sur l’icône, le bras de Marie, dirigé résolument vers Jésus, nous rappelle sa recommandation de Cana et à la suivre en toute situation.

La main de Marie arrive au niveau de son cœur. Jésus est l’objet de tout l’amour de sa Mère. Elle lui a consacré toute sa vie. Elle s’est mise à son service et à celui de sa mission. Dès la venue de Jésus en ce monde, elle s’est proclamé son humble servante. Toute sa vie, elle a vécu dans l’ombre de Jésus, se faisant son disciple le plus zélé, son apôtre le plus accompli, devenant l’illustration parfaite de la bonne nouvelle annoncée par Jésus.

Parce que Jésus est le centre de sa vie, sa Passion sera aussi son martyr. Sur l’icône, le bras de Marie nous rappelle aussi le glaive de douleur prophétisé par Siméon le jour de la Présentation de Jésus au Temple : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre » (Luc 2, 34-35). Ce glaive s’est enfoncé dans le cœur de Marie chaque jour de sa vie car toujours elle a su que son enfant deviendra l‘homme des douleurs prophétisé par Isaïe, le serviteur souffrant annoncé dans les psaumes.

On souffre dans la même mesure qu’on aime. Marie a aimé Jésus plus que sa propre vie. Pour cette raison, personne, excepté Jésus, n’a plus souffert, et plus innocemment que Marie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Rosaire

« Parmi toutes les dévotions en usage pour honorer la Mère de Dieu, nous dit le pape Léon XIII, celle qui lui est la plus agréable, c’est le saint Rosaire. »

Nombreux sont les Saints, qui affirment qu’après la sainte Messe, le Rosaire est la prière la plus efficace et la plus riche en grâces. Sœur Lucie, l’une des voyantes de Fatima, écrit dans ce sens : « La Vierge la plus sainte a, en ces temps où nous vivons, donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire à tel point qu’il n’y a pas un problème, même des plus difficiles, temporel mais surtout spirituel, nous touchant dans nos vies personnelles ou dans nos familles… qui ne puisse être résolu par le Rosaire. Il n’existe pas de problème, je vous le répète, même le plus difficile qui soit, qui ne puisse être résolu par la prière du saint Rosaire. »

Le Rosaire n’est pas représenté sur le tableau de Notre-Dame du Perpétuel Secours mais il est largement suggéré car Jésus nous est présenté dans quatre épisodes de sa vie messianique : à Nazareth (il est représenté comme un adolescent), au Thabor (le bras de Marie, qui représente le Père, désigne Jésus comme son Fils nous demandant de l’écouter), au Calvaire (il est entouré des instruments de la Passion et Marie porte un manteau de deuil) et dans la gloire (ses vêtements sont recouverts d’or). Les quatre séries de mystères, joyeux, lumineux, douloureux, glorieux, sont ainsi représentées sur l’icône.

En tenant Jésus, son enfant, serré contre elle, Marie nous montre qu’elle est, selon les paroles de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, le chemin le plus court et le plus direct pour aller à Jésus. En nous confiant à Marie par le saint Rosaire, nous sommes introduits dans l’intimité de sa relation avec Jésus.

La présence de l’archange Gabriel nous renvoie à son ambassade de l’Annonciation et à la prière de l’Ave, qui structure le Rosaire. La présence de saint Michel, qui signifie « qui est comme Dieu », nous rappelle de sanctifier le nom du Seigneur comme nous le demandons dans le Pater. Jésus qui s’agrippe au pouce de Marie (il symbolise le Père), nous rappelle que nous avons un Père au Ciel, que nous pouvons avoir l’outrecuidance d’appeler « papa » (Galates 4, 6).

Enfin, le fond doré et l’humilité de Marie, qui s’incline vers Jésus, nous entraine à rendre gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit dans l’amour et la joie d’avoir été sauvés.

Là où est Marie, le Rosaire n’est pas loin et, si elle n’en parle pas expressément, elle donne néanmoins tous les signes pour que nous comprenions à quel point il lui est agréable et nécessaire au Salut du monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’arrière-plan doré

Marie et Jésus sont présentés sur un fond lumineux, qui suggère leur gloire incomparable dans l’autre monde.

Jésus est le vainqueur de la mort et du péché et Marie la Pleinement Rachetée. Même si, sur l’icône, Jésus n’est qu’un enfant, même si Marie est présentée comme une Mère douloureuse, il n’en demeure pas moins qu’ils sont glorifiés aux Cieux où ils vivent dans la béatitude éternelle. Si nous vénérons les instruments de la Passion, si nous gardons en éveil la mémoire des souffrances de Jésus, c’est parce que nous croyons qu’il est ressuscité. Saint Paul écrit : « si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur » (1 Cor 15, 17). La lumière de la Résurrection du Christ doit éclairer notre méditation de la Passion de Jésus, des douleurs de Marie. Ainsi, nous pourrons y puiser la force de vivre de son amour et de l’annoncer au monde.

L’or est le privilège des rois. A leur visite à Bethléhem, les mages ont déposé de l’or aux pieds de Jésus enfant afin d’honorer sa royauté. Jésus et Marie règnent sur l’univers entier, leur règne dépasse les limites du temps et de l’éternité. Le fond doré symbolise l’intemporalité, la persistance de leur gloire.

Enfin, l’or est symbole de pureté. Dans les litanies de Lorette, nous invoquons Marie sous le vocable de « maison d’or » pour signifier qu’en elle ne se trouve pas l’ombre d’une souillure. Le fond doré nous invite à nous approcher de Jésus et de Marie dans la pureté du cœur. Souvenons-nous : rien de souillé n’est introduit au paradis dont l’entrée est gardée, depuis qu’Adam et Eve en ont été chassés, par « des chérubins armés d’un glaive fulgurant » (Genèse 3, 24). Les deux anges du tableau soulignent encore cette réalité.

En contemplant l’icône, nous avons comme un avant-goût du Ciel, ce jardin fermé qui nous est désormais ouvert par la Passion de Jésus, la compassion de Marie et notre modeste contribution à notre Salut par nos bonnes œuvres.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La sainte et indivisible Trinité

Marie est toujours là où est Jésus ; lui-même est inséparable du Père et de l’Esprit-Saint. Quand on contemple Jésus dans les bras de Marie, il faut voir Marie dans ceux de la sainte et indivisible Trinité.

Dans les représentations traditionnelles de la sainte Trinité, le Père est figuré par la main de justice, le Fils par la croix et l’Esprit-Saint par une colombe. Les trois symboles sont réunis dans un cercle symbolisant l’infini de Dieu (un cercle n’a ni commencement ni fin).

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous observons que le bras de Marie, auquel s’agrippe Jésus et qui pointe vers lui, dégage une impression de force qu’on ne prête habituellement pas aux femmes. Le bras symbolise le Père, qui désigne le Fils et le présente comme son Verbe. Dans les Évangiles, par trois fois le Père fait entendre sa voix pour accréditer son Fils. Au Baptême de Jésus, une voix venue du ciel dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie » (Matthieu 3, 17) ; à la Transfiguration : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »   (Matthieu 17, 5) ; au temple de Jérusalem juste avant la Passion, une voix venue du ciel se fait entendre : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai encore » (Jean 12, 28). En considérant la vigueur de ce bras, qui pointe vers Jésus, il nous semblerait presque entendre le Père manifester son amour pour son Fils.

Jésus, vrai homme et vrai Dieu, est la seconde personne de la Trinité. Sur l’icône, il manifeste son amour pour le Père, en s’agrippant au bras de Marie et plus précisément au pouce dont nous avons vu plus haut, qu’il représente le Père, et en ne se dérobant pas devant la Passion à venir. Jésus, le nouvel Adam, « s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2, 8-11).

Marie figure l’Esprit-Saint, de qui elle a conçu Jésus. Le Paraclet unit le Père et le Fils dans un perpétuel embrasement d’amour. Sur l’icône, le bras qui figure le Père est celui de Marie, Jésus est l’enfant issu de son sein et sa personne réunit les deux.

En Marie, repose la sainte et indivisible Trinité, qui trouve en elle son jardin des délices. En accueillant Jésus dans son sein, elle abrite toute la Trinité. En portant Jésus dans son cœur, elle en fait le temple de la Sainte Trinité. En portant Jésus sur son bras, c’est toute la Trinité qu’elle présente et donne au monde.

Qui vit en Jésus, vit dans la Sainte Trinité. Qui reçoit Jésus dans son âme, reçoit toute la Sainte Trinité. Jésus n’est jamais séparé de son Père et de l’Esprit-Saint. Rappelons-nous ses paroles : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure » (Jean 23, 14). Marie a gardé toutes les paroles de Jésus par amour pour lui (Luc 2, 51). En elle, la sainte et indivisible Trinité a établi sa demeure et y trouve tous ses délices.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus perd sa sandale

Ceux qui ne connaissent pas Notre-Dame du Perpétuel Secours l’appellent l’icône où Jésus perd sa sandale. On peut en sourire. Certains s’en amusent. Pourtant ce détail n’a rien d’anodin ou de pittoresque car il nous renseigne avec, O combien d’éloquence, sur l’identité de Jésus et sa vocation.

Pour mieux comprendre, ouvrons le livre de Ruth où nous lisons : « Autrefois en Israël, pour valider toute affaire relative à un rachat ou à un échange, on retirait sa sandale et on la donnait à l’autre : c’était ce geste qui servait d’attestation en Israël. Celui qui avait le droit de rachat dit donc à Boaz : « Fais-en l’acquisition pour ton compte » et il retira sa sandale » (Ruth, 4, 7-8).

Jésus est le Sauveur promis, qui rachète l’humanité perdue par le péché originel et l’arrache au pouvoir de la mort. Sur l’icône, Jésus n’a pas le regard tourné vers sa Mère mais vers les instruments de la Passion, que lui présentent les anges. En les regardant, le visage déterminé, tout en lâchant sa sandale, il signifie qu’il accepte, par avance, tout ce que la Passion va induire de souffrances. C’est encore une manière d’affirmer, que Jésus n’a pas découvert sa vocation au fur et à mesure de son développement mais qu’il est venu en ce monde pour consumer sa vie sur la Croix du Vendredi-saint, qu’il l’a toujours su, qu’il l’a toujours accepté.

La sandale semble sur le point de tomber du tableau afin que chacun d’entre nous puisse la ramasser. Marie veille, de son regard qui nous poursuit, nous invite à la prendre pour signifier que nous acceptons d’être rachetés par son enfant. Jésus veut conclure une affaire avec chacun d’entre nous : il nous rachète par sa Passion et nous, nous accueillons sa Rédemption en en produisant en nous les fruits de sainteté.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.22

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les vêtements de Jésus

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Jésus est un enfant avec les traits d’un adulte.  Cela signifie qu’il a toujours su qui il est, le Messie, le Fils du Père, et qu’il a toujours eu pleine conscience de sa mission en ce monde, le sauver par l’offrande de Lui-même.

Jésus porte une tunique verte, couleur de l’espérance car le Salut est à présent tout proche. Son offrande de Lui-même, il l’a faite dans l’éternité face à son Père, l’a entamée dès le premier instant de sa conception dans le sein de Marie, la consomme chaque jour de sa vie jusqu’à ce qu’elle atteigne son apothéose sur la Croix du Calvaire. Jésus est l’espérance du monde car c’est lui, et lui seul, qui le sauve de la mort et du péché.

Il porte un manteau rouge-sang car il va devenir le roi des martyrs. Notre rachat est scellé dans son sang, le sang de la nouvelle alliance. Jésus est l’homme des douleurs annoncé par Isaïe, le serviteur souffrant décrit dans les psaumes de David. Son manteau figure déjà la clamide rouge dont les soldats le revêtiront avant de le couronner d’épines pour tourner sa royauté en dérision.

Il porte une ceinture rouge, symbolique de l’ascèse qu’il pratique pendant toute sa vie. Jésus a franchi toutes les étapes de la croissance humaine au cours desquelles il s’est préparé, jour après jour, dans la pénitence, le jeûne, la prière, à sa mission de Rédempteur, à son sacrifice sur la Croix.

Le rouge de la ceinture est le même que celui de la tunique de Marie. Il est plus éclatant que celui du manteau de Jésus car il symbolise son amour pour le Père et pour les hommes, qui l’a conduit au martyr. La couleur de la ceinture nous rappelle en même temps que l’amour doit présider à nos mortifications, que nos renoncements doivent se faire dans la joie car Dieu aime celui qui donne joyeusement (2 Cor 9, 7).

Enfin, les vêtements de Jésus sont couverts d’or qui témoigne de la gloire qu’il s’est acquise par sa Passion et que le Père lui a conférée. Au temple, juste avant sa Passion, Jésus prie son Père en ces mots : « Père, glorifie ton nom ! » Et une voix vint du ciel : « Je l’ai glorifié, et je le glorifierai encore » (Jean 12, 28).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.