Un signe de victoire dans les tentations

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

« Le Signe de Croix est une marque visible de l’amour de Dieu pour nous. Quand nous le faisons, nous vivons dans l’espérance de sa victoire sur le mal » (Saint Jean Bosco).

Si le Signe de Croix nous rappelle sans cesse la grande victoire de Jésus sur la mort et le péché, il nous relie aussi à lui pour qu’en nous, il complète sa victoire. Notre nature amoindrie n’est pas de taille à surmonter les tentations. C’est Jésus, qui, en nous, doit mener le combat contre le diable et Satan, car lui seul peut en triompher.

Saint Antoine le Grand parle du Signe de Croix comme étant un moyen de résister aux tentations. Lorsqu’une pensée mauvaise ou une tentation survient, il recommande de faire le Signe de Croix qui est un moyen de se recentrer et d’implorer l’aide de Dieu pour surmonter ces épreuves.

Quand nous sommes tentés, quand nous entendons cette voix subtile qui nous suggère des pensées impures, des paroles mauvaises, des actions pécheresses, faisons immédiatement le Signe de Croix avec décision, avec force, en regardant vers le haut, vers le ciel en disant : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, éloigne-toi de moi Satan, j’appartiens au Christ. » Cette tentation se dissoudra comme de la brume au soleil parce que les démons ne peuvent pas résister devant le signe de leur défaite.

Saint Isaac le Syrien abonde dans ce sens : « Le Signe de Croix est un acte profond de sagesse. Il réunit la mémoire du Christ crucifié et la force spirituelle qui découle de sa souffrance. Il est un rempart contre toutes les tentations du diable. »

Saint Jérôme ajoute : « Le Signe de Croix est une arme de défense contre les mauvais esprits. Si le Christ l’a fait, il est bien évident que ce geste nous protège, nous qui croyons en Lui. »

Et Saint Antoine le Grand de conclure ; « Lorsque vous êtes en proie à la tentation ou à la peur, faites le Signe de Croix, et vous verrez le mal se dissiper comme un nuage. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le symbole de la victoire du Christ

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Jean Chrysostome nous dit : « Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous professons notre foi en la Croix du Christ et en sa résurrection. Ce geste est une proclamation de notre victoire sur le péché et la mort. »

Saint Augustin évoque le Signe de Croix comme un rappel permanent de la victoire du Christ sur la mort et le péché. Chaque fois qu’on le fait, on se souvient du sacrifice du Christ et de la rédemption qu’il a accomplie pour l’humanité.

Jésus n’est pas victorieux de la mort et du péché lorsqu’il sort de son tombeau le matin de Pâques mais du haut de la Croix lorsque souverainement il transmet son esprit à son Père. La Croix est l’instrument de sa victoire et le symbole de son triomphe. Même si, en apparence, elle est signe de souffrance, de torture, elle rayonne aux yeux de Dieu de l’éclat de la lumière du Christ victorieux. C’est par elle que les cieux nous sont à nouveau ouverts.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous n’appartenons plus à ce monde de ténèbres mais que nous avons été appelés à la pleine lumière et que, par notre Baptême, nous sommes désormais des citoyens du Ciel, les enfants du Père, les frères de Jésus. Il nous rappelle que Jésus est notre seul Médiateur auprès du Père, qu’il nous a préparé une place au Ciel que nous sommes appelés à occuper pour l’éternité.

Saint Jean-Paul II nous le rappelle : « Le Signe de Croix est la clé qui ouvre la porte de la grâce. Il nous relie à la souffrance et à la résurrection du Christ, et nous engage à vivre dans sa lumière. » (Homélie du 25 mars 1984)

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

La Croix nous jugera

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

La Passion, vue de notre point de vue et vue du point de vue de l’éternité, n’est pas du tout la même chose. Là où nous ne voyons qu’un instrument de torture portant un condamné défiguré par les mauvais traitements qu’il a subis, le Ciel voit le meilleur des Fils, qui s’est consumé d’amour pour le salut de ses frères, ainsi qu’un acte d’adoration infinie de Dieu, une adoration si pure et parfaite qu’elle répare tous les péchés de l’humanité depuis son origine jusqu’à la fin du monde. L’hymne Vexilla Regis fait bien ressortir le mystère de la Croix quand il nous fait chanter : « les étendards du Roi s’avancent, le mystère de la Croix resplendit ; sur le bois de la Croix, la Vie a été suspendue, et par sa mort, elle a vaincu la mort. »

La Croix, c’est le trône du Christ-Roi, vainqueur de la mort et du péché. C’est de ce trône que, le moment venu, il séparera les brebis destinées au Royaume des Cieux des boucs envoyés au feu éternel. C’est de ce trône où il se présente à nous comme la victime d’amour qu’il a accepté d’être, qu’il jugera la conformité de nos vies à son enseignement. C’est en regardant vers la Croix, que nous voyons si nos vies ressemblent à celle du Christ.

Saint Konrad de Parzam disait : « La Croix est le livre dans lequel j’ai tout appris. » En effet, en contemplant la Croix et en méditant son message, il a appris l’amour de Dieu et du prochain plus rapidement et plus parfaitement qu’avec les prédications les plus éloquentes, les lectures les plus saintes et savantes. Pour lui, la Croix était une école vivante : elle enseigne l’amour, l’abandon à Dieu, la compassion, la confiance et tout ce qui conduit à la sainteté.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

L’amour qui nous a sauvés

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Dans son testament, saint François d’Assise nous dit : « Le Signe de Croix est comme un voile que nous portons autour de nous, un manteau de protection divine. Par ce geste, nous témoignons de notre foi, et nous nous rappelons toujours ce que le Christ a fait pour nous. »

Oui, la Passion de Jésus est une colossale déclaration d’amour à l’humanité en même temps qu’une preuve sublime de cet amour. Jean Cocteau affirme « qu’il n’y a pas d’amour ; il n’y a que des preuves d’amour. » En effet, dire à quelqu’un qu’on l’aime, c’est facile, ça n’engage à rien. Le prouver, c’est tout autre chose. Jésus n’a pas fait que dire qu’il nous aime jusqu’à donner sa vie pour nous. Il l’a fait ! Saint Thérèse de Lisieux écrit : « J’aime faire le Signe de Croix, car il me rappelle combien Jésus m’a aimée et combien il a souffert pour moi. C’est un acte de foi et d’amour. »

Le Signe de Croix nous rappelle sans cesse que nous sommes la raison de la Passion de Jésus qu’il a vécue dans l’amour de chacun d’entre nous, que nous avons été sauvés par l’amour de Jésus qui n’a rien épargné pour nous le prouver. Comme le dit saint Paul dans la lettre aux Philippiens : «  Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix » (Philippiens 2, 6-8).

Chaque fois que traçons sur nous le Signe de Croix, nous nous rappelons que c’est l’amour qui nous a sauvés et que nous devons répondre à cet amour par le nôtre qui, s’il ne saurait atteindre la même démesure, doit cependant être sans mélange et préférentiel. Devant celui qui nous a aimés sans mesure et plus que sa propre vie, nous ne saurions avoir des inclinations qui lui soient contraires.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le souvenir de la Passion

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Le Signe de Croix est un mouvement de nos mains qui trace sur notre corps la forme de l’instrument de torture où Jésus a versé tout son sang pour nous racheter, pour nous sauver, pour nous ouvrir les portes du paradis qui avaient été fermées par le péché d’Adam.

Ce geste nous renvoie à notre devoir de gratitude envers Dieu, qui nous a comblés de grâces et de bénédictions en Jésus, qui a tout donné pour nous dans une offrande totale et gratuite. Il n’a rien gardé pour lui-même mais a renoncé à tout pour nous prouver son amour. En retour, il ne nous demande que d’accueillir le grand don de son amour et d’en faire notre profit. Nous ne pouvons lui rendre tout l’amour qu’il nous a donné et il ne nous en demande pas tant : vue notre nature amoindrie par le péché, nous en sommes incapables. Il attend néanmoins de nous que nous nous souvenions de ce que nous lui avons coûté, de méditer sa Passion pour lui en rendre grâce et y trouver les motifs d’un amour de Dieu et du prochain renouvelé et intensifié.

À sainte Brigitte de Suède, la Mère de Dieu déclare : « En traçant sur nous le Signe de Croix, nous rendons grâce à Dieu pour tout ce qu’il a pris sur lui pour notre Salut. » Elle lui dit aussi : « Mon Fils a souffert tant de douleurs pour le salut des âmes, et bien peu s’en souviennent. C’est pourquoi je désire que l’on médite souvent sa Passion, car ceux qui oublient ses souffrances oublient aussi son amour. » Et encore : « Regarde mon Fils cloué à la Croix, et souviens-toi de ses Plaies. Ceux qui contemplent sa Passion avec amour consolent son Cœur et le mien. » Et elle conclut : « Je désire que les hommes aient toujours dans leur cœur la Passion de mon Fils, car c’est par elle qu’ils ont été rachetés et par son oubli qu’ils se perdent…. Si les hommes savaient ce qu’il a souffert pour eux, ils l’aimeraient davantage et ne vivraient pas dans l’ingratitude. »

Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous répondons à l’appel de Jésus en faisant mémoire du grand amour qui a présidé à son offrande de lui-même sur la Croix et lui en rendons grâce.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Une invitation à la prière

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Faire le Signe de Croix nous dispose à la prière. Sainte Thérèse de Lisieux conseillait de le faire avec attention, comme un acte de dévotion et d’adoration. Elle souligne que, même dans les moments de faiblesse ou d’épreuve, ce geste nous connecte à la grâce de Dieu.

Pour bien prier, il faut se mettre en présence de Dieu comme s’il était devant nous, prêt à entendre ce que nous nous apprêtons à lui dire. La prière est un dialogue d’amour avec la Sainte Trinité qui se rend disponible à celui qui le sollicite et qui nous écoute avec l’attention d’un Père, d’un frère, d’un ami. Elle nous écoute comme si nous étions seuls au monde, car rien ne compte plus pour elle que notre devenir éternel.

Lorsque nous sommes en présence de Dieu, il nous faut réaliser qui est notre interlocuteur et le traiter comme il se doit. Dieu est le meilleur des pères, le meilleur des frères, le meilleur des amis mais il est aussi notre Créateur, notre Rédempteur, notre Sanctificateur ; ne l’oublions jamais ! Il est tout et nous ne sommes rien et, pourtant, il nous tient pour dignes de nous tenir en sa présence. C’est dire toute l’abondance de son amour et de sa miséricorde.

Aussi est-il primordial que ce soit le Christ qui en nous prie son Père car c’est lui qui détient les clés de la vraie prière. C’est lui qui nous a fait connaître le Père et c’est lui qui a fait de nous des fils adoptifs du Père. À nous de nous déposséder de nous-mêmes pour laisser en nous toute la place au Christ afin qu’il proclame en nous la louange du Père. Saint Jean-Paul II nous dit : « la prière n’est pas avant tout pour nous plaire. Elle est dépossession de nous-mêmes pour nous mettre à la disposition du Christ, le laisser prier en nous. »

Le Signe de Croix remplit merveilleusement toutes les conditions pour une prière parfaite ou pour diriger la prière dans le bon sens. En effet, en touchant notre front en disant Au nom du Père, nous nous mettons en présence du Père pour l’adorer. En disant au nom du Fils,  en touchant notre cœur, nous invitons Jésus à prier en nous son Père. En disant et du Saint Esprit tout en faisant le mouvement de l’épaule gauche à l’épaule droite, nous nous laissons envelopper de l’Esprit-Saint pour qu’en nous, il crie Abba, père et nous fasse réaliser notre prière dans un cœur à cœur digne de celui qui est à la fois Notre Dieu et notre Père.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte de soumission à Dieu

Méditons

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Saint Benoît, dans sa règle monastique, insistait sur l’importance de faire le Signe de Croix pour commencer toutes les activités quotidiennes, soulignant qu’il est un acte de soumission à Dieu et de bénédiction de toute notre vie. Dans sa Règle monastique, il écrit : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité et de soumission à Dieu. Par ce geste, nous confions notre vie à Celui qui nous a sauvés et nous demandons sa protection. » Et il poursuit : « Lorsque vous faites le Signe de Croix, vous vous rappelez que vous êtes un soldat du Christ. Ce signe est une arme de défense contre le mal, une force contre toutes les attaques. »

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous déclarons devant Dieu et les hommes que Jésus est Notre Seigneur parce qu’il nous a rachetés par son offrande de lui-même sur la Croix. Nous nous rappelons alors que nous avons du prix aux yeux de Jésus et qu‘il a payé le prix fort pour notre rédemption. La Croix, avec toutes les souffrances qu’elle a induites, a été le prix de notre rachat à la mort et au péché.

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous accueillons l’immense cadeau de Dieu dans l’œuvre de rédemption et acceptons de compléter dans notre chair ce qui reste à souffrir de la Passion du Christ pour notre salut.

En traçant le Signe de Croix sur nous, nous acceptons de vivre l’enseignement de Jésus afin qu’il nous conduise jusqu’en la patrie céleste. Nous implorons son aide pour qu’en nous il triomphe de toute nuit. Saint Louis de Gonzague nous dit dans ce sens : « Quand je fais le Signe de Croix, je me sens renforcé dans la foi. C’est un acte de courage et de soumission à Dieu, qui nous soutient dans toutes nos épreuves. » Saint Maximilien Kolbe renchérit : « Le Signe de Croix est un acte de foi et un acte de soumission totale à la volonté de Dieu. Par ce geste, nous nous unissons à la Passion du Christ et nous recevons la grâce de sa rédemption. »

Prions

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le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte d’Amour

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

En faisant le Signe de Croix, nous nous rappelons que l’amour de Dieu nous a sauvés et que cet amour nous engage à le faire connaître au monde. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3, 16). Comment se peut-il que, convaincus de cet amour incommensurable que Dieu nous porte, nous ne faisions pas le Signe de Croix avec une émotion tremblante ?

En faisant le Signe de Croix, nous nous rappelons les paroles de Saint Jean : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?  » (1 Jean 4, 20). Oui, l’amour de Jésus nous commande d’aimer notre prochain comme lui nous a aimés. Et il ajoute : « vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous ai commandé » (Jean 15, 14).

Le Signe de Croix imprime en nous l’amour de Jésus pour qu’en nous, il puisse continuer à aimer le monde et achever de le sauver. Le mouvement vertical descendant nous rappelle le grand amour de Jésus ; le mouvement horizontal nous rappelle le commandement de Jésus d’aimer notre prochain quel qu’il soit. Le fait que le second mouvement croise le premier, signifie que l’amour de Dieu soutient l’amour du prochain et que c’est Jésus qui, en nous, continue d’aimer le monde et de le sauver. Le Signe de Croix nous rappelle que c’est Jésus qui est la cause et l’origine de tout bien et que tout le bien que nous faisons, c’est lui, par sa grâce, qui nous donne de le réaliser.

Prions

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Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte d’espérance

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Lorsque nous faisons le Signe de Croix, nous affirmons non seulement que nous croyons en Jésus, qu’il nous a conquis par sa Passion la victoire sur la mort et le péché, mais aussi qu’il nous donnera d’avoir part à son triomphe dans le Royaume des Cieux.

Le Signe de Croix est un acte d’invincible espoir en Lui. Nous croyons en sa promesse de nous ouvrir les portes de son Royaume et de nous y accueillir pour la vie éternelle. C’est le signe de cette espérance que Jésus, le divin Crucifié nous a donné. Par le Signe de Croix nous affirmons que Jésus est fidèle à cette promesse de nous accueillir dans son Royaume, parce qu’il est Dieu et qu’en conséquence il tient ses promesses.

Oui, le Ciel nous est ouvert par la Croix de Jésus et nous y vivrons pour l’éternité, si nous acceptons que Jésus devienne tout en nous.

En faisant le Signe de Croix, nous avons sous les yeux la preuve de la miséricorde infinie de Jésus qui justifie notre espérance. C’est du haut de la Croix, alors qu’il est au comble de la souffrance et sur le point de rendre l’âme, qu’il accueille la prière du bon Larron et lui promet d’être avec lui en paradis le jour-même. Dismas (c’est ainsi que la Tradition l’a appelé) était un brigand notoire, il faisait partie de la lie de la société, pourtant, c’est à lui que Jésus a fait le plus beau des cadeaux : l’annonce et la promesse du Salut.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous sommes tous des larrons à savoir que nous ne méritons pas le salut que Jésus nous a acquis et que nous ne pouvons que le « voler. » À nous d’être des Dimas à part entière en nous convertissant aussi radicalement que lui afin que la grâce puisse produire en nous tous ses fruits de sainteté. La Croix n’est pas une baguette magique mais l’outil de notre transformation par la grâce pour qui se laisse transformer.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte de foi

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Vincent de Paul nous recommande : « Quand vous faites le Signe de Croix, mettez tout votre cœur dans ce geste. Ce n’est pas seulement un acte extérieur, mais une déclaration de votre foi et de votre union avec le Christ. » Saint Jean Paul II nous dit dans le même sillage : « Lorsque vous faites le Signe de Croix, vous renouvelez en vous l’amour infini du Christ, qui a souffert et est mort pour nous. C’est un acte de foi, d’espérance et de charité. »

Le Signe de Croix est vu comme un acte public de foi en la Trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Plusieurs Saints soulignent que ce geste est une confession vivante de la foi chrétienne. Ainsi, saint Cyrille de Jérusalem enseignait que lorsqu’on fait le Signe de Croix, on annonce symboliquement la mort et la résurrection du Christ, un acte salvifique central du christianisme.

Dans une homélie de 1993, saint Jean-Paul II déclare : « Le Signe de Croix est une confession publique de la foi. Il est un acte qui proclame notre appartenance au Christ et qui invite la grâce divine dans nos vies. »

Le Signe de Croix est un acte d’engagement profond, un symbole de notre foi chrétienne, un moyen de se protéger et de se sanctifier, une manière de participer à la Passion du Christ. Les Saints y voient une puissance spirituelle qui dépasse le simple rituel.

Ainsi saint Maximilien Kolbe écrit : « Le Signe de Croix est un acte de foi et un acte de soumission totale à la volonté de Dieu. Par ce geste, nous nous unissons à la Passion du Christ et nous recevons la grâce de sa rédemption. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.