Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à dire « oui » à l’appel de Dieu

Méditions

Si Marie nous aide à discerner notre vocation, elle nous aide aussi à l’accueillir et à nous y consacrer pleinement. Lorsque l’Ange lui annonce qu’elle concevra et enfantera un fils, à qui elle devra donner le nom de Jésus, elle n’hésite pas, ne discute pas et ne négocie pas, comme Abraham l’avait fait en son temps. Elle donne un « oui » libre, éclairé et conscient, laissant à Dieu le soin de tout disposer afin que son dessein parvienne à son plein accomplissement. Elle se fie à lui, confiante qu’il prendra soin d’elle et qu’il lui donnera de surmonter tous les obstacles qui pourraient s’opposer à la réalisation de sa vocation.

Dieu ne fait rien sans le concours de l’homme. Dans ce sens, saint Augustin écrit : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi. » Il est prêt à accomplir des merveilles dans nos vies, mais ne les réalisera que si nous consentons à le laisser agir en nous et par nous. Marie s’est entièrement abandonnée à lui et, par son « oui », Dieu a pu donner au monde Jésus, le Sauveur.

En disant « oui », Marie accueille la vocation unique qui est la sienne dans le plan de Dieu. Elle s’engage à s’y consacrer toute sa vie, de toutes ses forces, de tout son cœur et de toute son âme. Dieu ne la laisse pas dans l’ignorance des difficultés qui se présenteront. Au Temple, alors que Jésus n’a que quarante jours, Siméon lui annonce : « Jésus provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, il sera un signe de contradiction » (Luc 2, 34) et « toi-même, un glaive de douleur te transpercera le cœur » (Luc 2, 35).

Par la suite, elle connaîtra les contradictions suscitées par la vie publique de Jésus, contradictions qu’elle subira elle-même parce qu’elle est sa mère. Puis, au pied de la croix, elle endurera le plus douloureux des martyres : voir mourir son propre Fils alors qu’il est l’Innocent par excellence, le « Sans-péché ». Après la résurrection de Jésus, elle connaîtra encore les persécutions de l’Église naissante et devra quitter Jérusalem pour se réfugier à Éphèse.

Mais quelle récompense dans l’éternité pour tout ce qu’elle a accepté de porter en union avec Jésus et pour son Église ! De là où elle se trouve désormais, aux faites de la gloire, elle contemple toutes les conséquences heureuses de son « oui » de l’Annonciation et toutes les bénédictions qui continuent d’en découler pour l’humanité jusqu’à la fin des temps.

Toute la vie de Marie nous montre que la vocation de chaque être humain est à la fois un mystère et une grâce unique. Celui qui veut réussir sa vie (et c’est ce que nous désirons tous !) doit discerner sa vocation et choisir de l’accomplir fidèlement. Passer à côté de sa vocation, c’est passer à côté de sa vie, de ce pourquoi nous avons été créés, c’est priver l’humanité des nombreuses bénédictions que Dieu voulait accorder au monde à travers l’accomplissement de cette mission unique.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide, par son exemple et par sa prière, à dire « oui » à notre vocation unique et irremplaçable et, ainsi, à contribuer au salut du monde là où Dieu nous a placés.

Marie, Temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à trouver notre vocation

Méditons

Lorsque nous méditons sur le lumineux exemple de Marie, nous nous arrêtons souvent à la grâce reçue et passons trop vite sur ce qui devrait retenir notre attention, susciter notre admiration et nous entraîner à l’imiter : la manière dont elle a accueilli cette grâce.

En effet, Marie est la Mère de Dieu, vocation absolument unique, mais sa maternité divine est aussi, et avant tout, une grâce unique. Ce qui doit nous émerveiller en Marie, ce n’est donc pas d’abord qu’il lui a été donné de concevoir et d’enfanter le Christ, car cela relève d’une pure grâce, mais d’avoir su accueillir sa vocation à être la Mère de Dieu et de l’avoir vécue dans une fidélité parfaite.

Si Dieu a préparé Marie à devenir la Mère de Dieu par son Immaculée Conception et par toutes les grâces qu’il lui a accordées, elle a, de son côté, collaboré pleinement à cette œuvre avec tous les talents reçus. Elle a cherché à correspondre aux attentes de Dieu, à découvrir sa vocation, à l’accueillir et à la vivre.

Dans les scènes de l’Annonciation, on représente souvent Marie en train de lire les Écritures au moment où l’Ange lui apparaît. Dès l’âge de raison, elle s’est préparée, dans la prière et la méditation des Écritures, à connaître et à aimer Dieu afin d’être prête à le servir quand il le voudrait et comme il le voudrait. Son Magnificat témoigne de sa profonde connaissance des Écritures, et le « oui » de l’Annonciation, si pur, si spontané et si naturel, montre qu’il était depuis longtemps prêt à jaillir de son cœur.

Nous n’avons rien à envier à Marie sur ce point, car chacun reçoit de Dieu une vocation unique dans son dessein de salut. Chacun est appelé à une mission particulière, adaptée aux besoins de son temps et destinée à contribuer de manière unique à l’accomplissement du plan de salut de Dieu.

Comme pour Marie, Dieu attend de nous que nous discernions cette vocation, car il se plaît à nous faire désirer ce qu’il veut nous donner, et à nous y préparer. Ainsi, le moment venu, à la suite et à l’exemple de Marie, nous pourrons lui dire : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Recourons à Marie non seulement pour discerner notre vocation, mais aussi pour l’accueillir pleinement. Demandons-lui également son aide afin de savoir accompagner les autres dans leur discernement vocationnel et dans l’accueil de l’appel de Dieu.

Marie, Reine de tous les Saints, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous éduque à la liberté des enfants de Dieu

Méditons

Personne n’a été plus libre que Jésus. Il s’est donné au Père pour sa gloire et notre salut, en pleine conscience, en pleine connaissance et en pleine liberté. Juste avant sa Passion, il déclare : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jn 10, 18). À Pilate, il dit encore : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11).

Après lui, personne n’a été plus libre que Marie, et toute sa vie en témoigne.

À l’Annonciation, elle dit « oui » à l’archange Gabriel alors qu’il lui propose, à vue humaine, un projet insensé. En effet, il lui demande d’accueillir en son sein le Fils de Dieu afin qu’il se fasse homme et partage notre condition en tout, excepté le péché. À sa question « comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme » (Lc 1, 34). l’Ange lui répond que l’Esprit-Saint viendra sur elle et la prendra sous son ombre. Pour cette singulière mission, Gabriel ne lui donne que deux assurances : « le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28) et « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1, 37).

Cependant, il ne lui dit pas comment elle devra affronter le regard du monde et celui des autorités religieuses. Ces dernières pourront la considérer comme une femme adultère et réclamer sa lapidation. Par ailleurs, elle est fiancée à Joseph et ne sait pas s’il la croira lorsqu’elle lui annoncera la nouvelle.

Sachant tout cela, elle dit « oui » malgré tout, se reposant entièrement sur les paroles de l’Ange : « Le Seigneur est avec toi » et « À Dieu, rien n’est impossible ». Depuis longtemps déjà, elle s’était préparée à dire « oui » à Dieu en toutes circonstances, dans les petites comme dans les grandes choses. Elle manifeste ainsi une très grande liberté car elle ne craint pas le regard et le jugement du monde, mais s’en remet entièrement à Dieu, certaine qu’il la justifiera.

Pendant les années de la vie publique de Jésus, Marie est pleinement consciente des contradictions et des persécutions auxquelles son Fils doit faire face. Pourtant, elle lui accorde sa foi et son soutien quoi qu’il advienne. Lorsque la famille cherche Jésus, c’est probablement pour lui faire part des difficultés et des tensions provoquées par son enseignement nouveau et révolutionnaire. De Marie, cependant, on n’entend aucune parole demandant à Jésus de modérer ses propos afin d’apaiser les siens. On entend seulement Jésus répondre à cette femme qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté et le sein qui t’a nourri », en déclarant : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Ce qui signifie que Marie est entièrement acquise à sa cause. Ella a choisi résolument le camp de Jésus et en témoigne par toute sa vie, configurée à la sienne.

Enfin, au pied de la croix, Marie demeure le soutien silencieux mais indéfectible de Jésus. Renonçant à elle-même dans son amour de mère, elle consent à l’offrande que Jésus fait de lui-même et s’unit à lui de tout son cœur et de toute son âme.

La liberté ne consiste pas à faire tout ce qui nous plaît sans considération des conséquences pour les autres. La véritable liberté consiste à dire « oui » à Dieu et « non » au péché tout en recherchant le bien de son prochain. Après Jésus, personne n’a été plus libre que Marie.

Par son exemple, elle nous entraîne à sa suite, à dire « oui » à Dieu comme elle l’a fait, dans une confiance et une foi absolues, et à lui demeurer fidèles quoi qu’il advienne et quel qu’en soit le prix.

Le « oui » de Marie, uni à celui de Jésus, a pris la forme d’un enfantement : il fut long et douloureux, mais il a conduit à la naissance de l’homme nouveau que sont tous ceux qui se sont laissé racheter par le sang de l’Agneau de Dieu.

Ne craignons donc pas de dire « oui » à Dieu et, si nous devions connaître quelques hésitations, tournons notre regard vers cette étoile qu’est Marie, afin qu’elle nous éclaire par son exemple et nous soutienne par sa prière.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres

Méditons

Marie est une créature à part et une personne tout à fait ordinaire.

Dans son apparence, rien ne la distinguait des femmes de son époque, et elle-même ne cherchait pas à attirer l’attention. Elle a pris soin de sa famille, vaqué aux occupations de toutes les ménagères. Elle a probablement lavé le linge des Apôtres et préparé leurs repas. En humble servante, elle s’est effacée pour laisser toute la place à Jésus.

Ceux qui la fréquentaient se rendaient sans doute compte qu’elle n’était pas tout à fait comme les autres, car on se sentait en paix auprès d’elle, parce que personne ne la surprenait à pécher, parce qu’elle se mettait spontanément au service des autres, parce qu’elle ne se plaignait jamais… Personne ne soupçonnait sa richesse intérieure car elle vivait dans l’humilité et la discrétion comme le Père éternel l’a disposé pour la Sainte Famille pendant trente ans.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres. Elle n’est pas une créature désincarnée qui ignorerait tout de nos difficultés. Elle a vécu au milieu des pécheurs, connu la pauvreté, la persécution, les soucis liés aux enfants (pensons à la perte de Jésus au Temple de Jérusalem), le deuil, l’exil ; elle a souffert des médisances, des contradictions, des jalousies, et surtout de voir souffrir son Fils. Et si nous pouvons nous adresser à elle en toutes circonstances et en toute confiance, c’est parce qu’elle comprend tout, pour avoir tout connu.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous montre comment surmonter les difficultés dans la foi, l’espérance et la charité à savoir en demeurant unis à Jésus qui, à la manière du bon pasteur, nous prend sur ses épaules pour nous faire traverser cette vallée de larmes.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre Salut

Méditons

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre salut.

Si nous croyons en Jésus, alors nous devons le croire lorsqu’il affirme qu’en ce monde rien n’est plus important que de travailler au salut de son âme : « Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Mt 16, 26).

Si Jésus est venu dans le monde, s’il a pris chair en Marie et s’est offert pour nous sur la Croix, c’est parce que, sans son sacrifice, nos âmes seraient perdues. Lorsque nous nous tiendrons devant la Trinité bénie dans l’autre vie, nous comprendrons toute la malice du péché et à quel point il offense Dieu. Nous comprendrons alors ce que la rédemption représente de miséricorde de la part de Dieu. Nous ne pourrons alors que nous perdre en louange et en action de grâce, sans jamais pouvoir exprimer pleinement la gratitude que nous aurons dans le cœur.

Marie connaît déjà tout cela. Elle en a une conscience lumineuse dès cette vie, elle qui est immaculée et qui a vécu dans l’intimité du Sauveur pendant trente-trois ans. Elle connaît la béatitude des élus, mais aussi le malheur de ceux qui se détournent librement de Dieu.

Parce qu’elle est notre Mère, la meilleure des mères, elle se soucie de notre destin éternel et ne cesse d’agir pour nous conduire à une vie chrétienne authentique.

Dans ses apparitions, Marie rappelle sans cesse l’urgence de la conversion. À Fátima (1917), elle montre l’enfer à ses trois petits confidents et affirme que « beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne pour prier et se sacrifier pour elles ». Elle appelle alors à la dévotion à son Cœur Immaculé pour le salut des âmes. À Lourdes (1858), elle invite à la pénitence et à la prière pour les pécheurs. À La Salette (1846), elle pleure sur les péchés du monde et appelle à la conversion. Elle dit à Mélanie et Maximin : « Si je veux que Dieu ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. » Partout, son message est le même : revenir à Dieu pour ne pas se perdre.

Après Dieu, personne ne se soucie davantage que Marie de notre salut éternel. Après Dieu, personne ne s’emploie davantage qu’elle à nous ramener sur le chemin qui conduit à lui.

Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante »

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante » : elle met toute sa puissance au service de notre salut et nous conduit à rendre gloire à Dieu.

Saint Irénée écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu », c’est-à-dire que Dieu est glorifié lorsque l’homme, librement, choisit de le servir de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa volonté. Marie n’a d’autre désir que de nous éduquer à cela. Elle s’emploie à nous conduire à glorifier Dieu par toute notre vie, afin que nous devenions, selon l’expression de sainte Élisabeth de la Trinité, des « louanges de gloire de la Sainte Trinité, des louanges d’amour de notre Mère Immaculée. »

À l’Annonciation, Marie se présente comme l’humble servante du Seigneur. Elle l’a été durant toute sa vie terrestre, et elle l’est plus encore dans la gloire du Ciel. Si on lui demandait quel est son plus grand titre de gloire au Ciel, elle répondrait sans hésiter, comme à l’Annonciation : « Je suis la servante du Seigneur », ajoutant même : « aujourd’hui plus encore qu’hier. »

À la Visitation, Marie, portant en elle le Créateur du ciel et de la terre, se présente à Élisabeth dans une attitude de service. Lorsqu’elle daigne apparaitre sur notre terre, c’est toujours mue par un souci maternel du salut des hommes. À Lourdes, elle apparaît dans toute sa gloire, mais les pieds nus, signe que toute sa dignité est entièrement ordonnée au service de Dieu et au salut des âmes, et jamais à elle-même.

Marie, notre Reine et notre Mère, Marie Reine-servante, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est notre Mère

Méditons

Marie est notre Mère parce que Jésus l’a voulu ainsi. Du haut de la Croix, il confie Marie à son disciple bien-aimé afin qu’il tienne auprès d’elle la place de fils que lui-même ne pourra plus assumer. À vue humaine, Marie, privée de son Fils, est condamné à la misère ; en la confiant à saint Jean, il la met à l’abri du besoin.

En réalité, c’est saint Jean que Jésus confie à Marie, pour qu’elle lui tienne lieu de mère dans l’ordre de la grâce. En lui, ce sont tous les disciples que le Christ remet aux soins maternels de Marie. Tous ceux qui renaîtront des eaux du baptême deviendront fils de Dieu en Jésus-Christ et enfants de l’Église, dont Marie est à la fois l’image et la Mère.

En donnant naissance à Jésus, Marie n’a pas connu les douleurs de l’enfantement, conséquences du péché originel dont elle est préservée. Cependant, en nous faisant naître à la vie divine, elle a traversé une douleur sans égale : celle de s’unir librement à l’offrande de son Fils sur la Croix. Aucun enfantement n’a été plus douloureux que celui du Vendredi saint, par lequel Marie nous a engendrés à la grâce.

Elle est ainsi l’image de la femme de l’Apocalypse, qui enfante dans la douleur, figure de l’Église donnant la vie divine au milieu des épreuves et des persécutions. Elle a connu les débuts de l’Église. Elle était probablement à Jérusalem lors du martyre d’Étienne et des persécutions suscitées par Saül, le futur saint Paul. Comme elle a dû souffrir de voir Jésus persécuté dans les membres de son corps mystique ! Comme elle a dû prier pour la conversion de Saül ! Et quelle consolation elle a dû être pour les premiers chrétiens persécutés : ils avaient avec eux la Reine de la paix.

Sainte Thérèse de Lisieux disait que Marie est plus mère que reine, car elle se soucie de chacun de ses enfants sans en abandonner aucun. Le saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, affirmait : « Si l’on mettait ensemble tout l’amour de toutes les mères du monde, ce ne serait encore qu’un glaçon comparé à l’amour de la Vierge Marie pour chacun de ses enfants. »

Remercions souvent Jésus de nous avoir donné Marie pour Mère.
Remercions Marie de nous avoir adoptés comme ses enfants, nous qui sommes pourtant la cause de sa douleur et de la Passion de son Fils.

Marie, notre Mère, nous vous remercions et nous vous bénissons. Priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle réalise tout le plan du Salut

Méditons

En Marie, nous voyons tout le déroulement du plan de salut de Dieu, depuis sa genèse jusqu’à son accomplissement. Marie est la « pleinement-sauvée ». Elle est l’image de ce que nous sommes appelés à devenir si nous suivons son exemple.

Marie est la « comblée-de-grâce », mais aussi la « pleinement-sauvée ». Dans l’ordre de la grâce, elle dépasse à ce point l’ordinaire qu’il faut recourir à des expressions nouvelles pour cerner quelque peu le mystère qui l’entoure.

Elle est déjà au Ciel, corps et âme, d’où elle brille pour nous comme un merveilleux signe d’espérance. Si elle est placée au-dessus des Anges et des Saints, c’est d’abord parce qu’elle a été préservée de la faute originelle dès le premier instant de son existence dans le sein de sainte Anne : elle est l’Immaculée Conception. C’est ensuite parce qu’elle a traversé cette vallée de larmes sans jamais céder aux suggestions du démon, qui pourtant s’est acharné contre elle : si le Tentateur a osé s’attaquer au Christ au désert, pourquoi se serait-il abstenu à l’égard de Marie ? Enfin, selon les paroles mêmes de Jésus, elle a écouté la parole de Dieu et l’a gardée : elle a accueilli tous les enseignements de son Fils et, en humble servante, les a médités dans son cœur pour les mettre en pratique.

Chacun de nous connaîtra deux jugements : le jugement particulier, au moment de la mort, qui scellera notre destin éternel (paradis, purgatoire ou enfer), et le jugement dernier, au cours duquel les corps ressusciteront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la mort éternelle.

Après e jugement dernier, nous deviendrons ce que Marie est déjà, si nous sommes trouvés dignes de la gloire promise. Nous irons la rejoindre au Ciel dès après notre jugement particulier ou, le cas échéant, après le purgatoire. Mais notre corps ne ressuscitera qu’au jour du jugement dernier. Nous le proclamons d’ailleurs chaque dimanche à la messe : « Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle » (Credo). Tel est le but ultime fixé par Dieu pour chacun de nous : vivre corps et âme avec lui pour l’éternité. Marie, la « pleinement-sauvée », nous précède déjà dans cette gloire et en est pour nous le témoignage vivant.

Pour y parvenir, gardons les yeux fixés sur cette étoile qu’est Marie, et pour obtenir son intercession maintenant et à l’heure de notre mort, ne négligeons pas d’imiter ses exemples (saint Bernard).

Marie, vous la « pleinement-sauvée », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

9ème jour : Marie et le don de crainte

Méditons

Le don de crainte nous donne de tout mettre en œuvre pour ne pas offenser Dieu, même par le moindre péché.

À la femme adultère, Jésus dit : « Va, et désormais ne pèche plus » (Jn 8, 11). Si Jésus remet les péchés aux cœurs repentants, il demande cependant de ne pas abuser de sa miséricorde et de s’efforcer d’éviter de retomber dans le péché. Lui-même a préféré mourir dans d’atroces souffrances plutôt que de désobéir au Père. Le Jeudi saint, il prie ainsi : « Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; cependant, que ta volonté soit faite et non la mienne » (Lc 22, 42). Dans son sillage, Marie demeure silencieuse au pied de la Croix, dans l’acceptation et l’offrande d’elle-même, unie à Jésus pour que s’accomplisse la volonté du Père. Jamais elle ne cherchera, pour épargner sa douleur de mère, à détourner Jésus de son offrande pour notre salut.

Le don de crainte est étroitement lié à la vertu de prudence. En effet, pour ne pas offenser Dieu, il faut savoir se préserver des occasions de pécher. Marie est la Vierge prudente par excellence. Afin de correspondre pleinement à la volonté de Dieu sur elle, elle a persévéré dans la prière, pratiqué la pénitence, à l’exemple de Jésus qui jeûna quarante jours au désert, et médité les Écritures. Les paroles de son Magnificat, tissées de références à l’Ancien Testament, témoignent de sa profonde connaissance de la parole de Dieu.

Lorsque, à l’Annonciation, elle répond à l’ange : « Je suis la servante du Seigneur » (Lc, 1 38), elle nous donne l’exemple de l’obéissance qui préserve du péché. Celui qui obéit aux commandements de Dieu et cherche sincèrement à accomplir sa volonté s’éloigne du mal. Marie est née sans péché par pure grâce, mais elle a aussi correspondu parfaitement à cette grâce par sa fidélité constante à Dieu.

Lorsque, à Lourdes, à Fatima ou dans tant d’autres lieux, elle appelle le peuple de Dieu à la pénitence, c’est parce qu’elle sait combien celle-ci est nécessaire pour ne pas entrer en tentation et ne pas céder au démon, qui cherche, par jalousie, à entraîner l’homme à offenser Dieu.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, elle nous obtienne le don de crainte et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

8ème jour : Marie et le don de piété

Méditons

Le don de piété nous fait reconnaître que nous sommes fils et filles de Dieu et nous donne de vivre comme tels.

Personne, en dehors de Jésus, n’a vécu de manière aussi parfaite en véritable Fils ni honoré le Père des cieux comme il mérite de l’être. Jésus est le Fils de Dieu et Dieu lui-même, le Sans-Péché, l’Agneau de Dieu ; par les mérites de toute sa vie et par son sacrifice sur la Croix, il nous a obtenu le salut ainsi que le don du Saint-Esprit.

Jésus a dit : «» Ma nourriture est de faire la volonté du Père » (Jn 4 , 34). Le don de piété se manifeste précisément dans cette obéissance aimante aux commandements de Dieu et à ceux de l’Église. Jésus s’est soumis à la volonté du Père, quoi qu’il lui en coûte, et cela l’a conduit à traverser sa Passion. Le Jeudi saint, il prie ainsi : « Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; cependant, que ta volonté soit faite et non la mienne » (Lc 22, 42). L’amour véritable se manifeste dans l’obéissance et, comme le dit saint Paul dans l’épître aux Philippiens, Jésus « s’est fait obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la Croix » (Ph 2, 8).

Personne n’a davantage vécu en fils de Dieu que Jésus et, à sa suite, personne n’a mieux vécu en fille de Dieu que Marie. Elle a consenti dans la foi à l’offrande totale que Jésus faisait de lui-même, jusque dans le sacrifice de son amour maternel. Elle s’est unie à lui de tout son cœur et de toute son âme. En Marie, le don de piété atteint ainsi une admirable plénitude.

Lors de l’Annonciation, lorsqu’elle répond à l’ange : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38), elle manifeste son abandon total à la volonté du Père et sa résolution de demeurer fidèle à tout ce qu’il lui demandera, quel qu’en soit le prix. Si elle se dit servante, c’est précisément parce qu’elle agit en véritable fille de Dieu, à l’image de Jésus, le serviteur des serviteurs de Dieu et le Fils parfaitement obéissant au Père.

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, Marie nous obtienne le don de piété et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.