Le souvenir de la Passion

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Le Signe de Croix est un mouvement de nos mains qui trace sur notre corps la forme de l’instrument de torture où Jésus a versé tout son sang pour nous racheter, pour nous sauver, pour nous ouvrir les portes du paradis qui avaient été fermées par le péché d’Adam.

Ce geste nous renvoie à notre devoir de gratitude envers Dieu, qui nous a comblés de grâces et de bénédictions en Jésus, qui a tout donné pour nous dans une offrande totale et gratuite. Il n’a rien gardé pour lui-même mais a renoncé à tout pour nous prouver son amour. En retour, il ne nous demande que d’accueillir le grand don de son amour et d’en faire notre profit. Nous ne pouvons lui rendre tout l’amour qu’il nous a donné et il ne nous en demande pas tant : vue notre nature amoindrie par le péché, nous en sommes incapables. Il attend néanmoins de nous que nous nous souvenions de ce que nous lui avons coûté, de méditer sa Passion pour lui en rendre grâce et y trouver les motifs d’un amour de Dieu et du prochain renouvelé et intensifié.

À sainte Brigitte de Suède, la Mère de Dieu déclare : « En traçant sur nous le Signe de Croix, nous rendons grâce à Dieu pour tout ce qu’il a pris sur lui pour notre Salut. » Elle lui dit aussi : « Mon Fils a souffert tant de douleurs pour le salut des âmes, et bien peu s’en souviennent. C’est pourquoi je désire que l’on médite souvent sa Passion, car ceux qui oublient ses souffrances oublient aussi son amour. » Et encore : « Regarde mon Fils cloué à la Croix, et souviens-toi de ses Plaies. Ceux qui contemplent sa Passion avec amour consolent son Cœur et le mien. » Et elle conclut : « Je désire que les hommes aient toujours dans leur cœur la Passion de mon Fils, car c’est par elle qu’ils ont été rachetés et par son oubli qu’ils se perdent…. Si les hommes savaient ce qu’il a souffert pour eux, ils l’aimeraient davantage et ne vivraient pas dans l’ingratitude. »

Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous répondons à l’appel de Jésus en faisant mémoire du grand amour qui a présidé à son offrande de lui-même sur la Croix et lui en rendons grâce.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Une invitation à la prière

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Faire le Signe de Croix nous dispose à la prière. Sainte Thérèse de Lisieux conseillait de le faire avec attention, comme un acte de dévotion et d’adoration. Elle souligne que, même dans les moments de faiblesse ou d’épreuve, ce geste nous connecte à la grâce de Dieu.

Pour bien prier, il faut se mettre en présence de Dieu comme s’il était devant nous, prêt à entendre ce que nous nous apprêtons à lui dire. La prière est un dialogue d’amour avec la Sainte Trinité qui se rend disponible à celui qui le sollicite et qui nous écoute avec l’attention d’un Père, d’un frère, d’un ami. Elle nous écoute comme si nous étions seuls au monde, car rien ne compte plus pour elle que notre devenir éternel.

Lorsque nous sommes en présence de Dieu, il nous faut réaliser qui est notre interlocuteur et le traiter comme il se doit. Dieu est le meilleur des pères, le meilleur des frères, le meilleur des amis mais il est aussi notre Créateur, notre Rédempteur, notre Sanctificateur ; ne l’oublions jamais ! Il est tout et nous ne sommes rien et, pourtant, il nous tient pour dignes de nous tenir en sa présence. C’est dire toute l’abondance de son amour et de sa miséricorde.

Aussi est-il primordial que ce soit le Christ qui en nous prie son Père car c’est lui qui détient les clés de la vraie prière. C’est lui qui nous a fait connaître le Père et c’est lui qui a fait de nous des fils adoptifs du Père. À nous de nous déposséder de nous-mêmes pour laisser en nous toute la place au Christ afin qu’il proclame en nous la louange du Père. Saint Jean-Paul II nous dit : « la prière n’est pas avant tout pour nous plaire. Elle est dépossession de nous-mêmes pour nous mettre à la disposition du Christ, le laisser prier en nous. »

Le Signe de Croix remplit merveilleusement toutes les conditions pour une prière parfaite ou pour diriger la prière dans le bon sens. En effet, en touchant notre front en disant Au nom du Père, nous nous mettons en présence du Père pour l’adorer. En disant au nom du Fils,  en touchant notre cœur, nous invitons Jésus à prier en nous son Père. En disant et du Saint Esprit tout en faisant le mouvement de l’épaule gauche à l’épaule droite, nous nous laissons envelopper de l’Esprit-Saint pour qu’en nous, il crie Abba, père et nous fasse réaliser notre prière dans un cœur à cœur digne de celui qui est à la fois Notre Dieu et notre Père.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte de soumission à Dieu

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Benoît, dans sa règle monastique, insistait sur l’importance de faire le Signe de Croix pour commencer toutes les activités quotidiennes, soulignant qu’il est un acte de soumission à Dieu et de bénédiction de toute notre vie. Dans sa Règle monastique, il écrit : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité et de soumission à Dieu. Par ce geste, nous confions notre vie à Celui qui nous a sauvés et nous demandons sa protection. » Et il poursuit : « Lorsque vous faites le Signe de Croix, vous vous rappelez que vous êtes un soldat du Christ. Ce signe est une arme de défense contre le mal, une force contre toutes les attaques. »

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous déclarons devant Dieu et les hommes que Jésus est Notre Seigneur parce qu’il nous a rachetés par son offrande de lui-même sur la Croix. Nous nous rappelons alors que nous avons du prix aux yeux de Jésus et qu‘il a payé le prix fort pour notre rédemption. La Croix, avec toutes les souffrances qu’elle a induites, a été le prix de notre rachat à la mort et au péché.

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous accueillons l’immense cadeau de Dieu dans l’œuvre de rédemption et acceptons de compléter dans notre chair ce qui reste à souffrir de la Passion du Christ pour notre salut.

En traçant le Signe de Croix sur nous, nous acceptons de vivre l’enseignement de Jésus afin qu’il nous conduise jusqu’en la patrie céleste. Nous implorons son aide pour qu’en nous il triomphe de toute nuit. Saint Louis de Gonzague nous dit dans ce sens : « Quand je fais le Signe de Croix, je me sens renforcé dans la foi. C’est un acte de courage et de soumission à Dieu, qui nous soutient dans toutes nos épreuves. » Saint Maximilien Kolbe renchérit : « Le Signe de Croix est un acte de foi et un acte de soumission totale à la volonté de Dieu. Par ce geste, nous nous unissons à la Passion du Christ et nous recevons la grâce de sa rédemption. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte d’Amour

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

En faisant le Signe de Croix, nous nous rappelons que l’amour de Dieu nous a sauvés et que cet amour nous engage à le faire connaître au monde. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3, 16). Comment se peut-il que, convaincus de cet amour incommensurable que Dieu nous porte, nous ne faisions pas le Signe de Croix avec une émotion tremblante ?

En faisant le Signe de Croix, nous nous rappelons les paroles de Saint Jean : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?  » (1 Jean 4, 20). Oui, l’amour de Jésus nous commande d’aimer notre prochain comme lui nous a aimés. Et il ajoute : « vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous ai commandé » (Jean 15, 14).

Le Signe de Croix imprime en nous l’amour de Jésus pour qu’en nous, il puisse continuer à aimer le monde et achever de le sauver. Le mouvement vertical descendant nous rappelle le grand amour de Jésus ; le mouvement horizontal nous rappelle le commandement de Jésus d’aimer notre prochain quel qu’il soit. Le fait que le second mouvement croise le premier, signifie que l’amour de Dieu soutient l’amour du prochain et que c’est Jésus qui, en nous, continue d’aimer le monde et de le sauver. Le Signe de Croix nous rappelle que c’est Jésus qui est la cause et l’origine de tout bien et que tout le bien que nous faisons, c’est lui, par sa grâce, qui nous donne de le réaliser.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte d’espérance

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Lorsque nous faisons le Signe de Croix, nous affirmons non seulement que nous croyons en Jésus, qu’il nous a conquis par sa Passion la victoire sur la mort et le péché, mais aussi qu’il nous donnera d’avoir part à son triomphe dans le Royaume des Cieux.

Le Signe de Croix est un acte d’invincible espoir en Lui. Nous croyons en sa promesse de nous ouvrir les portes de son Royaume et de nous y accueillir pour la vie éternelle. C’est le signe de cette espérance que Jésus, le divin Crucifié nous a donné. Par le Signe de Croix nous affirmons que Jésus est fidèle à cette promesse de nous accueillir dans son Royaume, parce qu’il est Dieu et qu’en conséquence il tient ses promesses.

Oui, le Ciel nous est ouvert par la Croix de Jésus et nous y vivrons pour l’éternité, si nous acceptons que Jésus devienne tout en nous.

En faisant le Signe de Croix, nous avons sous les yeux la preuve de la miséricorde infinie de Jésus qui justifie notre espérance. C’est du haut de la Croix, alors qu’il est au comble de la souffrance et sur le point de rendre l’âme, qu’il accueille la prière du bon Larron et lui promet d’être avec lui en paradis le jour-même. Dismas (c’est ainsi que la Tradition l’a appelé) était un brigand notoire, il faisait partie de la lie de la société, pourtant, c’est à lui que Jésus a fait le plus beau des cadeaux : l’annonce et la promesse du Salut.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous sommes tous des larrons à savoir que nous ne méritons pas le salut que Jésus nous a acquis et que nous ne pouvons que le « voler. » À nous d’être des Dimas à part entière en nous convertissant aussi radicalement que lui afin que la grâce puisse produire en nous tous ses fruits de sainteté. La Croix n’est pas une baguette magique mais l’outil de notre transformation par la grâce pour qui se laisse transformer.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte de foi

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Vincent de Paul nous recommande : « Quand vous faites le Signe de Croix, mettez tout votre cœur dans ce geste. Ce n’est pas seulement un acte extérieur, mais une déclaration de votre foi et de votre union avec le Christ. » Saint Jean Paul II nous dit dans le même sillage : « Lorsque vous faites le Signe de Croix, vous renouvelez en vous l’amour infini du Christ, qui a souffert et est mort pour nous. C’est un acte de foi, d’espérance et de charité. »

Le Signe de Croix est vu comme un acte public de foi en la Trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Plusieurs Saints soulignent que ce geste est une confession vivante de la foi chrétienne. Ainsi, saint Cyrille de Jérusalem enseignait que lorsqu’on fait le Signe de Croix, on annonce symboliquement la mort et la résurrection du Christ, un acte salvifique central du christianisme.

Dans une homélie de 1993, saint Jean-Paul II déclare : « Le Signe de Croix est une confession publique de la foi. Il est un acte qui proclame notre appartenance au Christ et qui invite la grâce divine dans nos vies. »

Le Signe de Croix est un acte d’engagement profond, un symbole de notre foi chrétienne, un moyen de se protéger et de se sanctifier, une manière de participer à la Passion du Christ. Les Saints y voient une puissance spirituelle qui dépasse le simple rituel.

Ainsi saint Maximilien Kolbe écrit : « Le Signe de Croix est un acte de foi et un acte de soumission totale à la volonté de Dieu. Par ce geste, nous nous unissons à la Passion du Christ et nous recevons la grâce de sa rédemption. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Notre alliance avec Dieu est scellée par la Croix

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint  Maximilien Kolbe déclare aux membres de la Milice de l’Immaculée : « Chaque fois que vous faites le Signe de Croix, rappelez-vous que vous êtes un soldat du Christ. Vous portez sa croix, et vous êtes appelés à vivre pour Lui et avec Lui. »

Oui, nous sommes les soldats du Christ et notre alliance avec Dieu est scellée par la Croix. Pour chaque sacrement, l’Église trace sur nous la signe de Croix car la puissance des Sacrements ainsi que le pouvoir de les dispenser proviennent de la Croix.

Ainsi, la formule du Signe de Croix est celle du Baptême. Lors de l’Eucharistie, le prêtre fait plusieurs fois le Signe de Croix au cours de la célébration ; lorsqu’il absout, il le fait dans un Signe de Croix. Lors du sacrement des malades, de l’ordination, de la confirmation, du mariage, c’est par le Signe de Croix que l’Église confère la grâce du sacrement.

Par la Croix, l’Église nous rappelle que le Christ s’est donné tout entier pour elle, dans un acte d’amour sans mélange, pour qu’elle ait la vie et l’ait en abondance, qu’il lui faut répondre à ce don incommensurable du Christ par le don total d’elle-même. Le Signe de Croix nous rappelle alors que le sacrement est un engagement à réaliser et à vivre ce don que le Christ attend de celui à qui il est conféré.

Saint Maxime le Confesseur assure que : « Le Signe de Croix est une porte ouverte sur le ciel. Par ce geste, nous nous unissons au Christ, et nous participons à la puissance de sa Croix, source de salut pour le monde entier. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Baptême

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Avant de les quitter pour le Ciel, Jésus dit à ses Apôtres : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit » (Mathieu 28, 19). C’est par cette formule, qui est celle du Signe de Croix, que nous sommes baptisés et entrons dans la communauté des fidèles ; c’est par cette formule que nous est conférée la vie de la grâce.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous sommes marqués du sceau de la foi, que nous sommes les enfants, du Père, les frères de Jésus-Christ, les cohéritiers de son Royaume. Il nous rappelle les engagements que nous avons contractés lors de notre baptême, renouvelés lors de notre profession de foi et chaque année lors de la vigile pascale : « Je renonce à Satan et à ses pompes… je m’attache à Jésus-Christ et à son Église… »

Le Signe de Croix nous rappelle que ces promesses, nous ne les avons pas faites une fois pour toutes mais qu’il nous faut les renouveler et les réaliser sans cesse. C’est à chaque instant qu’il nous faut choisir le Christ et renoncer à Satan. En traçant sur nous le Signe de Croix dans les tentations, nous choisissons de suivre Jésus plutôt que le diable qui cherche à nous détourner de lui.

Sainte Claire d’Assise disait dans ce sens : « Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous renouvelons notre engagement envers le Christ. C’est un acte d’adoration qui nous place sous la protection divine. » Dans son Histoire d’une âme, sainte Thérèse de Lisieux nous dit aussi : « Le Signe de Croix est une prière silencieuse et puissante. Il marque un moment de communion avec le Christ. Chaque fois que nous le faisons, nous disons : « Seigneur, je t’appartiens. » »

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Tout part de la Croix

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Sainte Elisabeth de la Trinité écrit : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité. C’est se rappeler que Dieu est au-dessus de nous, que le Christ a donné sa vie pour notre salut, et que tout doit être sanctifié par sa Croix. »

Tout part de la Croix : elle est l’instrument de notre rédemption car c’est sur elle, par elle, que Jésus s’est offert pour chacun de nous et c’est par elle que son œuvre de rédemption doit être achevée en nous. Le Signe de Croix nous rappelle que la Croix n’est un instrument de torture qu’aux yeux des incroyants. Aux yeux des fidèles, elle est le symbole de la victoire du Christ sur la mort et le péché. C’est par elle que les portes des cieux nous seront ouvertes, c’est par elle que toutes les bénédictions du Ciel nous sont accordées, c’est par elle qu’est manifestée et rendue active la puissance salvifique de la résurrection de Jésus.

Aussi, l’Église, dépositaire des fruits de la rédemption, fait systématiquement le Signe de Croix au début de chacune de ses liturgies, au cours de chacune des bénédictions qu’elle accorde. En cela, elle manifeste qu’elle n’est pas la cause et l’origine du Salut mais la médiatrice entre Dieu et les hommes, que le Salut vient de Dieu seul, de son Fils qui nous a conquis le Salut par la Croix.

Au IVème siècle saint Grégoire de Nazianze écrit dans ce sens : « Le Signe de Croix est une déclaration puissante de notre foi. Quand nous le traçons, nous proclamons que nous sommes les disciples du Crucifié et que nous vivons de sa croix. »

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Miséricorde et justice

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Dans la liturgie, tout a un sens et contribue à maintenir dans les âmes la pureté de la foi. « Dis-moi comment tu pries, je te dirai quelle est ta foi. » Par déduction, on peut dire aussi : « ton Signe de Croix est le révélateur de ta foi. »

Le mouvement horizontal, de gauche vers la droite, a plusieurs significations dont la suivante : en Dieu, miséricorde et justice sont une seule et même chose et chacune de ces vertus est glorifiée par l’autre.

La gauche est symbole de justice, la droite de miséricorde. En faisant le mouvement de gauche vers la droite, nous affirmons que la justice cède le pas à la miséricorde grâce à la médiation universelle de Jésus, mort sur la Croix. Si la justice divine doit être satisfaite aussi parfaitement que Dieu est parfait, la miséricorde doit l’être tout aussi parfaitement. Cette justice est satisfaite par le sacrifice de Jésus sur la Croix qui rend à Dieu toute gloire et par celle que nous lui rendons en traçant sur nous le Signe de Croix. La justice étant satisfaite, la miséricorde peut s’exercer avec la plus grande latitude.

En faisant le mouvement de gauche vers la droite, du côté de la justice vers celui de la miséricorde, nous quittons le côté du mauvais Larron, qui se ferme au salut, et rejoignons celui du bon Larron, qui s’ouvre à la miséricorde divine et reçoit de Jésus la promesse d’être avec lui en paradis le soir-même (Luc 23, 43).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.