Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit tous les Anges

Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit tous les Anges

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle réjouit les anges et les esprits célestes, parce qu’ils trouvent en leur Reine un éternel motif de joie, parce qu’elle est la créature qui, sur terre, a procuré le plus de gloire au Dieu trois fois saint.

Les anges sont de purs esprits et ils sont parfaits. Ils brûlent d’amour pour Dieu, et toute leur béatitude vient de leur contemplation ininterrompue de Dieu, des adorations, des louanges qu’ils peuvent lui rendre.

Toute leur perfection, ils l’ont reçue de Dieu. La nature humaine est de loin inférieure à celle des anges, mais contrairement à eux, les hommes peuvent témoigner de leur amour pour Dieu en accomplissant sa volonté dans la nuit de la foi malgré les oppositions du démon, de la chair et du monde, comme le firent Jésus et Marie sur terre. Les anges n’ont pas cette capacité et certains auteurs mystiques disent qu’ils nous l’envient. En effet, devant Dieu, ils ne peuvent acquérir aucun mérite car ils sont dans la contemplation contrairement à nous qui vivons de la foi.

Marie est la créature qui a le plus souffert pour l’amour de Dieu et à cause de son amour pour Dieu. Avec le soutien de la grâce et par sa foi, elle s’est hissée jusqu’à la suprême dignité de Reine du Ciel et de la terre, ayant accepté de subir le plus douloureux des martyres, celui de consentir à l’offrande que son enfant fait de lui-même sur la Croix pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Par son martyre, par tous ses renoncements, ses sacrifices, sa pénitence, Marie a procuré à Dieu une gloire telle, qu’elle n’est surpassée en mérites par aucune autre créature humaine et pas même par les anges. Aussi, est-elle pour eux, après Dieu un et trine, une éternelle cause de la joie.

Une simple créature, d’une nature inférieure à celle des anges, est ainsi placée au-dessus d’eux et établie leur Reine sans qu’ils n’y trouvent à redire parce que personne, plus qu’elle, n’a glorifié Dieu par toute sa vie et ne lui a rendu toute la gloire qu’eux-mêmes auraient voulu lui rendre s’ils l’avaient pu.

Marie, Reine des anges, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est le temple de la Sainte Trinité

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est le temple de la Sainte Trinité qui l’aime et qu’elle révèle par tout ce qu’elle dit, tout ce qu’elle montre, tout ce qu’elle fait.

Le Cœur de Marie est le trône de la Sainte Trinité. Il ne brûle d’amour que pour elle et lui rend un culte parfait par sa vie toute donnée à Dieu, son désir ardent de la servir, sa promptitude à le faire.

À l’ange Gabriel, elle dit qu’elle est vierge, révélant ainsi qu’elle a fait le sacrifice de sa virginité à Dieu, renonçant à la maternité pour son amour, ce qui pour une femme de son époque est un lourd sacrifice. Pensons à l’opprobre qui pesait sur Élisabeth parce qu’elle n’avait pas d’enfants.

La Sainte Trinité se révèle en elle et par elle. Elle est présente non seulement dans son Cœur et son âme, mais aussi dans son sein. La Trinité est indivisible et même si seul Jésus est physiquement présent dans le sein de Marie, sa divinité est indissociable du Père et de l’Esprit Saint. Plus tard, Jésus dira : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure » (Jn 14, 23). Qui plus que Marie a aimé la Trinité divine et en qui a-t-elle pu se construire une plus belle demeure ?

À la Visitation, aussi appelée petite Pentecôte, c’est Jésus qui vient à la rencontre de son peuple et se choisit son précurseur, mais il vient uni aux deux autres personnes de la Sainte Trinité. Ce jour-là, le Père révèle son Fils, son envoyé, son Verbe éternel ; le Fils désigne son précurseur ; l’Esprit Saint révèle à Élisabeth le mystère de l’Incarnation et sanctifie Jean-Baptiste dès le sein de sa mère.

Lorsqu’on ouvre la porte de son cœur à Marie, elle vient le visiter avec toute la Très Sainte Trinité afin que nous aussi soyons comblés de grâce divine comme Zacharie, qui est libéré de son mutisme et proclame le Benedictus, comme Elisabeth qui saisit le mystère de l‘Incarnation, comme Jean-Baptiste, sanctifié dès le sein de sa Mère. Ne nous privons donc pas de cette surabondance de grâces en nous fermant à l’action de Marie.

Marie, temple de la Très Sainte Trinité, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’épouse bien-aimée du Saint-Esprit

Méditons

C’est avec toute sa fougue divine que l’Esprit-Saint aime Marie : son amour pour elle est aussi ardent que le feu par lequel il se manifeste à la Pentecôte, aussi doux que la brise avec laquelle il se communique. Aucune relation avec une créature humaine n’a été plus étroite que celle de Marie et du Paraclet.

L’Esprit Saint aime Marie comme un époux aime son épouse. C’est en elle qu’il a conçu Jésus-Christ, la seconde personne de la Trinité divine.

Marie a été une épouse entièrement soumise à ce divin Époux : jamais elle n’a résisté à ses inspirations. Toute sa vie, elle a vécu sous son ombre, lui donnant d’établir sa demeure en elle et de l’embellir chaque jour davantage. En elle, les sept dons de l’Esprit Saint ont produit leurs plus beaux fruits.

Qui a montré plus de force que Marie, elle qui s’est tenue debout sous la Croix de Jésus, dans la foi que se réalise le plan de salut de Dieu ?

Qui a été plus sage que Marie, elle qui recueillait dans son Cœur les paroles et les événements de la vie de Jésus ?

Qui a été de meilleur conseil que Marie, elle qui dit aux serviteurs des noces de Cana de faire tout ce que Jésus dira, suscitant ainsi son premier miracle ?

Qui a montré plus de piété que Marie, elle qui se présente à l’ange Gabriel comme l’humble servante du Seigneur ?

Qui a montré plus de science que Marie, elle qui a écouté la parole de Dieu, devenant ainsi la Mère de Jésus par la grâce plus encore que par la nature ?

Qui a montré plus d’intelligence que Marie, elle qui connaissait les Écritures, en saisissait le sens, et par son étude s’était préparée, dès l’âge de raison, à accueillir la volonté de Dieu ?

Qui a montré davantage de crainte d’offenser Dieu que Marie, elle qui s’est employée à déjouer tous les pièges du démon et n’a cédé à aucune de ses suggestions ?

En Marie, les dons de l’Esprit Saint se sont développés jusqu’à l’apothéose. Aussi ne peut-il lui résister lorsqu’elle le prie de se communiquer aux âmes. À la Pentecôte, il viendra combler de ses sept dons les apôtres réunis au cénacle en prière avec Marie. Dans son Traité de la vraie dévotion, saint Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « Là où est l’épouse, là vient l’époux. Là où est Marie, là vient l’Esprit Saint. »

Marie, épouse mystique du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la Mère bien-aimée de Dieu, le Fils

Méditons

Le Cœur de Marie a été le jardin fermé de Jésus pendant toute sa vie terrestre. En se faisant homme en elle, il quitte le Ciel de sa gloire et tous ses délices. Pour notre amour et celui du Père, il se fait l’un de nous, partageant notre condition en tout excepté le péché.

Qu’il a dû lui être difficile, à lui le « sans-péché », de vivre dans l’intimité des pécheurs, d’assister à toutes nos turpitudes, de subir toutes nos oppositions, nos résistances à la grâce, toutes nos mesquineries.

Le Cœur de Marie, si pur, si donné à Dieu, l’a toujours dédommagé de ce que lui a coûté de vivre parmi les pécheurs. Le Cœur de Marie a été son petit coin de paradis sur terre.

Marie a été toute donnée à la mission de Jésus. Elle a été son premier disciple, son premier apôtre. Elle a été la première à l’accueillir en le recevant dans son sein le jour de son Incarnation. Elle a été la première à le communiquer au monde lors de la Visitation, lors de la venue des bergers et des mages à Bethléem, lors des noces de Cana, où elle dit aux serviteurs : « Tout ce que Jésus dira, faites-le. » (Jn 2, 5)

Elle a été là à tous les moments clés de la vie de Jésus, discrète mais ô combien agissante. Elle a surtout été présente dans les moments difficiles, comme lorsque la parenté de Jésus le cherchait pour « le ramener à la raison » ou sous la croix du Calvaire. On ne la voit pas le dimanche des Rameaux où elle aurait été acclamée comme la Mère du Messie mais elle est sous la Croix cinq jours plus tard en soutien indéfectible de Jésus face à ses ennemis déchaînés.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la Mère bien-aimée de Jésus, qui nous aime et que nous aimons. Nous l’aimons parce qu’elle aime Jésus jusqu’au bout de ses forces. Nous l’aimons parce qu’elle nous aime pour l’amour de Jésus qui s’est livré pour nous.

Marie, Mère de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est la fille bien-aimée de Dieu le Père

Méditons

Dieu attend de chaque âme qu’elle apprenne à le connaître, qu’elle choisisse de le servir et ainsi mérite le Ciel. Marie a répondu à toutes ses attentes.

À l’Annonciation, elle répond sans hésitation à l’archange Gabriel : « Je suis l’humble servante du Seigneur, que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38). Une telle réponse ne franchit les lèvres d’une personne que si dans son cœur, elle déjà entièrement disposée à la réaliser. En effet, depuis toujours, le désir de Marie était de servir le Père des miséricordes ; depuis toujours, elle s’était préparée à cela. Dans son humilité, l’idée qu’elle puisse être un jour la Mère du Messie annoncé ne l’a jamais effleurée mais une chose est certaine, c’est qu’elle voulait servir Dieu de tout son cœur, de toute son âme là où il l’appellera. Lorsque l’Esprit Saint la prend sous son ombre, elle est une fleur pleinement épanouie, prête à accomplir ce pour quoi le Père l’a créée.

Le Père l’aime parce que personne, plus qu’elle, ne s’est efforcé de correspondre à sa grâce, de le connaître et de le servir avec une telle abnégation.

Il l’aime parce qu’elle a réalisé toute sa vocation et qu’il a pu préparer en elle une demeure digne de son Fils, le Messie tant attendu, la seconde personne de la Sainte Trinité, celui qui est vrai Dieu mais qui se fait aussi vrai homme en elle.

Le Père l’aime parce qu’elle a contribué pleinement à son plan d’amour et de salut pour l’humanité. C’est par son « oui » que la rédemption a pu s’accomplir.

Par son « oui », elle est la cause de la joie du Père et de la nôtre, car c’est par elle que tous nous avons pu être sauvés de la mort et du péché par Jésus son rédempteur et le nôtre.

Marie, cause de la joie du Père et de la nôtre, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce Dieu l’aime

Méditons

Nous aimons Marie parce que Dieu l’aime et qu’il trouve en elle tous ses délices.

Dieu aime toute sa Création mais Marie tout particulièrement. Il a envisagé la création de son âme dès la chute d’Adam et Ève et l’a aimée dès cet instant  : « Je mettrai l’inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.  » (Gn 3, 15).

Dieu aime chaque âme qu’il crée dans un acte d’amour incommensurable mais avec quelle joie divine a-t-il façonné l’âme si pure de Marie ! Nous lisons dans la Genèse que lorsqu’il contempla sa Création, Dieu vit que tout cela était bon, même très bon. Marie est le point culminant de la Création ; elle en est le joyau. En contemplant son âme, il a dû se dire que « c’était très bon, oui, très, très bon ! ».

Dieu créa Adam et Ève et les combla de grâce ; il leur soumit toute la Création. Marie, par un privilège particulier et par une grâce provenant par anticipation de la Passion de Jésus, fut comblée de grâce mais bien moins que le furent Adam et Eve. Mais Marie fut bien plus méritante. Même si immaculée, elle a porté une part des conséquences du péché originel : elle connut, par exemple, la nécessité de gagner son pain à la sueur de son front, les servitudes du corps et devait collaborer au rachat de l’humanité avec Jésus, le seul Sauveur.

En entrant dans le monde, elle est inférieure à Ève par la grâce, mais au sortir bien plus grande qu’elle, car elle se présente devant Dieu comme la fiancée du Cantique des cantiques, revêtue de ses plus beaux atours à savoir les mérites d’une vie entière consacrée à le servir. Ce que Ève a été par pure grâce, Marie l’est devenue et bien plus encore par sa collaboration avec la grâce.

En elle, Dieu est glorifié comme en aucune autre créature. Elle a fait fructifier tous les talents reçus, sans en gaspiller aucun, sans en enterrer aucun. Elle leur a fait produire du fruit avec surabondance.

Demandons à Dieu de nous accorder de contempler Marie avec ses yeux pendant quelques instants, afin de l’aimer davantage, de la prier avec plus de ferveur, de l’imiter avec davantage de zèle et d’application, de mieux porter notre croix de chaque jour et ainsi pouvoir la rejoindre un jour au séjour des bienheureux.

Marie, rose mystique, temple de Dieu, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous sourit 

Méditons

« De Mariam numquam satis » disait le grand saint Bernard, le chantre de Notre Dame : De Marie, on n’en dira jamais assez.

Oui, Marie est une source de joie spirituelle inépuisable. Les raisons de l’aimer et de l’honorer sont si nombreuses qu’on ne parviendra jamais à les énumérer toutes. Chaque fois qu’on en découvre une nouvelle, d’autres nous viennent spontanément et on a l’impression que c’est sans fin.

Lorsqu’on pense à Marie, une onde de douceur et de joie nous traverse. On ne se l’explique pas et on ne cherche pas à se l’expliquer ; c’est ainsi et ça nous convient. Le simple fait d’entendre son nom apaise l’âme et le cœur, nous recharge en espérance, éclaire la grisaille du quotidien.

Tout en Marie attire et réchauffe. Elle fait naître en nous ce qu’il y a de meilleur. À son contact, on se sent devenir plus simple, plus vrai, parfois même meilleur. Elle nous élève avec douceur et délicatesse, nous entraine à nous dépasser dans la joie. Elle réveille les élans les plus purs, les intentions les plus droites. Elle nous apprend la beauté, par ce qu’elle est, par ses exemples et par ce qu’elle continue d’inspirer.

Je sais que vous pensez souvent à la Sainte Vierge, sinon vous ne seriez pas en train de me lire. Je vous propose un petit exercice. Mettez dans la peau d’un artiste et imaginez-vous en train de peindre le visage de Marie. Quels traits allez-vous lui donner ? Chacun lui prête instinctivement les traits d’une personne aimée et particulièrement belle. Comme chaque personne est unique (et un monde à elle seule !), les représentions peuvent se ressembler sans être jamais pareilles. Mais toutes ont cependant une chose en commun : sur chacune, elle affiche un sourire radieux, un sourire qui élève, qui transporte, qui réjouit.

À Lourdes, Bernadette parlait souvent du sourire lumineux de Marie. Elle disait : « son sourire, je n’en ai jamais vu de pareil. » Pour Bernadette, le sourire de Marie n’était pas seulement beau ; il était profondément personnel et plein de douceur, comme un regard qui parle au cœur.

Oui, nous aimons Marie parce qu’elle nous sourit à nous, pauvres pécheurs qu’elle aime malgré leurs faiblesses, et parce que son sourire nous fait du bien.

O Marie, sourire de Dieu, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

23ème station : la venue de l’Esprit-Saint

La Pentecôte, intérieur de l’église du Saint-Esprit à Avezzano, Italie

Méditons

Pour se révéler et nous dévoiler ses attributs, l’Esprit-Saint prend différentes apparences. Au baptême de Jésus, dans le Jourdain par Jean-Baptiste, Il se manifeste sous la forme d’une colombe, symbole de pureté, de paix, de douceur ; Il rappelle ainsi la colombe envoyée par Noé sur les eaux après le déluge et revenue avec un rameau d’olivier. A la Pentecôte, il se communique au travers d’un vent impétueux qui remplit toute la maison ; Il marque ainsi sa toute-puissance, son absolue liberté, le fait qu’il « souffle où Il veut » (Jean 3, 8). Juste après, il prend la forme de « langues de feu » pour montrer qu’Il est tout amour et même qu’Il est « l’amour infini de Dieu » prêt à embraser le monde entier. Il rappelle ainsi le buisson ardent qui, devant Moïse, brulait sans se consumer sur le mont Sinaï. Enfin, il s’exprime à travers la bouche des Apôtres qui parlent en langues étrangères : l’Esprit-Saint est envoi et communion.

L’événement de la Pentecôte consacre la naissance de l’Eglise, qui est le corps du Christ. L’Esprit-Saint réalise l’unité de tous les croyants par-delà la diversité de ses membres, pour les rendre solidaires entre eux dans l’ordre de la grâce. Cette solidarité de tous ses membres est telle, que dans l’Eglise le bien fait par l’un profite à tous, que le péché commis par l’autre nuit à tous. L’unité réalisée par le Paraclet ne passe pas par le nivellement des savoirs et des compétences mais par la complémentarité des membres de l’Eglise entre eux. En effet, il accorde ses dons à chacun en particulier pour en user dans un esprit de service. Chacun contribue ainsi au bien commun. Comme l’écrit l’Apôtre Paul : « Il y a, certes, diversité de dons spirituels mais c’est le même Esprit ; diversité de ministères mais c’est le même Seigneur ; diversité d’opérations mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous. À chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun » (corinthiens).

Même si, dans sa partie militante, l’Eglise est composée en totalité de pécheurs, elle est sainte parce que l’Esprit-Saint la guide, l’enseigne, la façonne, la purifie, la conduit à la perfection que Jésus attend de chacun de ses membres. Pour nous rendre dociles à l’action du Paraclet qui veut nous mener à cette perfection demandée par Jésus, Marie nous entraine par son lumineux exemple. Elle est la Mère de l’Eglise qui la révèle dans toute sa perfection. A son école, nous apprenons à aimer l’Eglise militante composée de pauvres pécheurs malgré ses nombreuses imperfections.

Marie et l’Eglise de Jésus sont si intimement liées qu’on peut dire que celui qui aime Marie, aime l’Eglise et qui aime l’Eglise, aime Marie. Comme le dit le pape Benoit XVI dans son homélie pour le 40ème anniversaire de la clôture du concile Vatican II : « Marie est tellement liée au grand mystère de l’Eglise, qu’elle et l’Eglise sont inséparables, tout comme sont inséparables le Christ et elle. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

22ème station : la préparation à la venue de l’Esprit-Saint

La Pentecôte, enluminure du 15ème siècle : les Apôtres, les disciples et les femmes prient avec Marie, Mère de Jésus, pour la venue de l’Esprit-Saint promis par Jésus.

Méditons

C’est par son admirable Ascension que Jésus quitte ce monde pour retourner à son Père, d’où Il est venu. Il part pour nous préparer une place auprès de Lui et nous envoyer l’Esprit-Saint comme Il l’a promis à plusieurs reprises. En effet, à la dernière Cène, Jésus a dit à ses Apôtres : « Quand je serai parti, le Père vous enverra l’Esprit-Saint en mon nom. Il vous fera souvenir de ce que je vous ai dit » (Jean 14,26). Le soir de Pâques, il renouvelle la même promesse : « et voici que moi, je vais vous envoyer l’Esprit-Saint ; vous serez revêtus de sa force » (Luc 24,29). L’Esprit-Saint est le don pascal par excellence, c’est Lui qui nous donne de connaître Dieu et de persévérer dans le bien. Il est la science des docteurs et la force des martyrs. C’est par l’Esprit-Saint que Jésus est présent au milieu de nous et qu’il réalise son autre promesse : « voici que désormais je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 20).

Jésus enjoint à ses Apôtres de rester à Jérusalem et d’y attendre la venue du Paraclet dans la prière persévérante. Recevoir l’Esprit-Saint demande une préparation dans la prière, le jeûne, le silence. Jésus n’a abordé aucun des moments décisifs de sa vie sans avoir au préalable ardemment prié. A la veille de sa vie publique, juste après son baptême par Jean-Baptiste, Il s’est retiré quarante jours dans le désert, où, dans l’isolement, Il a jeuné et prié. De ses Apôtres, Il n’en demande pas autant puisqu’ils n’attendront que neuf jours avant d’être remplis de l’Esprit-Saint. Cependant, afin d’accueillir pleinement le Paraclet avec tous ses dons, les « serviteurs doivent imiter le maître » en se dépouillant de tout ce qui pourrait, en eux, contrister l’Esprit. Cela n’est possible que par la prière, le jeûne, le silence intérieur.

C’est à l’école de Marie qu’est dispensée la meilleure préparation à la venue de l’Esprit-Saint en nos âmes. Ce n’est pas sans une raison majeure que la Mère de Jésus est au Cénacle pendant neuf jours avec les Apôtres. Sa présence, comme aux noces de Cana, n’est pas le produit du hasard ; elle procède de sa soumission totale à la volonté de Dieu. L’Evangile ne le dit pas mais il n’y a aucune extravagance à penser que Jésus, avant de quitter ce monde, a recommandé à Marie et aux Apôtres de prier ensemble pendant cette neuvaine préparatoire à l’événement fondateur de la Pentecôte. Dieu veut que Marie soit là pour soutenir de sa toute-puissance d’intercession, les Apôtres qui s’apprêtent à être revêtus de la force d’en-haut.

A la prière de Marie, l’humble servante de Nazareth, l’Esprit-Saint est venu sur elle, pour que d’elle naisse le Sauveur. Au cénacle, à la prière de Marie, l’Esprit-Saint vient pour que naisse l’Eglise. Marie est Mère de Dieu depuis l’Annonciation ; elle est Mère des hommes depuis le Vendredi-saint ; elle est Mère de L’Eglise depuis la Pentecôte.

Par le rosaire, Marie, comme elle l’a fait au cénacle avec les Apôtres, s’associe à nous pour demander la venue de l’Esprit-Saint que Jésus veut nous donner à profusion. Et, parce qu’elle prie avec nous, Jésus nous écoute et nous exauce.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

21ème station : l’Ascension

Méditons

Pendant quarante jours, Jésus est apparu à ses Apôtres en diverses circonstances, en divers endroits et de diverses manières pour les convaincre de sa Résurrection, leur en dévoiler le sens profond et ses prolongements dans leur propre vie. Ces quarante jours n’ont pas été de trop car ils ont servi à consoler les Apôtres, ébranlés d’abord par l’épreuve de la Passion, ensuite par l’annonce du départ de Jésus pour le Ciel. Ce départ vise pourtant un plus grand bien car il prépare les Apôtres, et toute l’église avec eux, à l’événement fondateur de la Pentecôte.

Nous voici donc rendus au quarantième jour après la Résurrection. Jésus apparait à sa Mère, à ses Apôtres, à ses disciples et au groupe de femmes pour la dernière fois. Sous leurs yeux, Il s’élève dans la gloire du Ciel, où « Il est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant et d’où « Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts » (credo). En attendant son retour glorieux, Jésus ne nous abandonne pas ; s’Il part, ce n’est pas pour quitter définitivement notre terre mais, au contraire, pour réaliser sa promesse d’être avec nous, tous les jours jusqu’à la fin du monde. Par l’Esprit-Saint qu’il envoie d’auprès du Père, Jésus se rend présent et agissant parmi nous et tout particulièrement dans l’Eucharistie, dans la Parole de Dieu et dans son peuple (là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis parmi eux).

L’ascension est un événement qui nous remplit de sainte espérance en dirigeant nos regards vers notre « terre promise », vers notre « maison paternelle. » En partant, Jésus a dit : « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père. Je m’en vais vous préparer une place » (Jean 14, 2). Dans la maison du Père, chacun d’entre nous a une place réservée, unique, qui ne pourra être occupée par personne d’autre : quelle merveilleuse espérance que de se savoir attendu au point d’avoir une place désignée de toute éternité. Par son Incarnation, Jésus est venu partager notre vie dans cette vallée de larmes ; par sa Résurrection et son Ascension, il nous donne l’espérance de partager un jour sa vie divine, faite de bonheur et de joie sans fin dans le Ciel. « O heureuse faute qui nous valut un tel Sauveur » (saint Augustin).

En attendant, notre rencontre personnelle avec Lui dans le Royaume des cieux, Jésus nous invite à élever souvent nos regards vers le Ciel où Il nous attend, afin que l’espérance de le rejoindre nous soutienne dans les combats de la vie. Souvenons-nous de ses paroles : « Bienheureux serez-vous lorsqu’on vous maudira et qu’on dira faussement toute sorte de mal contre vous à cause de Moi. Réjouissez-vous et tressaillez de joie parce que votre récompense sera grande dans les Cieux » (Matthieu. 5, 11- 12).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.