Le scapulaire brun du Mont-Carmel

La Vierge remet le scapulaire à saint Simon Stock

L’Imposition du scapulaire brun

On devient membre de la Confrérie de Notre-Dame du Mont-Carmel par la réception du scapulaire, qui doit obligatoirement être imposé c’est à dire placé autour des épaules, en utilisant le rituel prévu à cet effet. 

Les prêtres et les diacres ont la faculté de bénir et d’imposer le scapulaire. Pour cela, ils disent en l’imposant : « Reçois ce scapulaire, signe d’une relation spéciale avec Marie, la Mère de Jésus, que tu t’engages à imiter. Que ce scapulaire te rappelle ta dignité de chrétien, ton dévouement au service des autres et l’imitation de Marie. Porte-le comme marque de sa protection et comme signe de ton appartenance à la famille du Carmel, en te disposant à accomplir la volonté de Dieu et à t’engager dans le travail de construction d’un monde qui réponde à son projet de fraternité, de justice et de paix. »

En cas de péril de mort et s’il était impossible de trouver un prêtre, un laïc pourrait s’imposer, à lui-même ou à un autre, un scapulaire précédemment bénit par un prêtre en récitant une prière à la Sainte Vierge. 

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le scapulaire brun du Mont-Carmel

Apparition de Notre Dame du Mont-Carmel le 13 octobre 1917 après le grand miracle du soleil

Lourdes, Fatima et Notre-Dame du Mont-Carmel

À Lourdes, Marie apparait 18 fois à Bernadette Soubirous. La dernière apparition a lieu le 16 juillet 1858, jour de la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel.

Ce jour-là, Bernadette se sent poussée intérieurement à se rendre à la grotte de Massabielle. Comme des palissades et les décrets de l’autorité civile en interdisent l’entrée, elle demeure de l’autre côté du Gave. Marie lui apparait sans rien dire. Elle sourit à la Vierge et dit son chapelet. Bernadette dira plus tard : « Jamais, je ne l’ai vue aussi belle que ce jour-là ! »

Des liens étroits existent entre les apparitions de Notre-Dame à Lourdes et le scapulaire brun du Carmel. La Famille Soubirous portait le scapulaire brun ; Bernadette en a été revêtue le jour de sa première communion, comme cela se faisait à l’époque.

Lors de la dernière apparition à Fatima, le 13 octobre 1917, juste après le grand miracle du soleil, dont furent témoin plus de 70 000 personnes, Lucia, Francisco et Jacinta virent trois tableaux : la Sainte Famille, Notre-Dame des douleurs et enfin Notre-Dame du Mont-Carmel.

La Sainte Vierge ne s’étend jamais en paroles mais tout ce qu’elle dit, tout ce qu’elle fait est lourd de sens et de signification. Aussi, si en deux lieux d’apparitions aussi importants que Lourdes et Fatima, Marie rend attentive au scapulaire brun du Mont-Carmel, c’est pour accréditer l’enseignement de l’Église à son sujet et nous inciter à le porter. Elle montre ainsi que la dévotion au chapelet, qu’elle demande avec tant d’insistance, est étroitement liée à celle du scapulaire brun du Mont-Carmel, qu’elles sont complémentaires et même que l’une soutient l’autre. Le scapulaire est le signe de notre consécration à Marie, le chapelet le moyen par lequel nous la gardons vivante.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le scapulaire brun du Mont-Carmel

Le pape Jean XII

Le privilège sabbatin

La Mère de Dieu apparut en 1317 au pape Jean XXII et lui fit une promesse pour les porteurs du scapulaire brun du Mont-Carmel, considérée comme un complément de celle faite à saint Simon Stock. Cette promesse est appelée privilège sabbatin. Elle  lui dit : « Si au jour de leur passage en l’autre vie, ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire, j’y descendrai le samedi qui suivra leur décès et je délivrerai ceux que j’y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle. »

Cette promesse de Notre-Dame au pape Jean XXII est contenue dans sa Bulle Sabbatine Sacratissimo uti culmine, publiée le 3 mars 1322, confirmée postérieurement par plusieurs Souverains Pontifes comme Alexandre V, Clément VII et Paul III.

Voici ce que dit le décret du 20 janvier 1613 du saint Office sous le pontificat de Paul V au sujet du privilège sabbatin : « Il est permis aux Pères Carmes de prêcher que les fidèles peuvent pieusement croire que la bienheureuse Vierge Marie assistera, par son intercession continuelle, ses prières, ses mérites et sa protection spéciale, surtout le samedi, les membres de la Confrérie du Scapulaire qui seront morts dans la charité, auront porté le scapulaire durant leur vie, gardé la chasteté selon leur état, récité le Petit Office de la Sainte Vierge ou, s’ils ne savent pas lire, observé les jeûnes de l’Église et l’abstinence de viande les mercredis et les samedis. »

À l’origine, le privilège sabbatin demandait la récitation quotidienne du Petit Office de la Sainte Vierge. Avec le temps, l’Église a permis aux prêtres de remplacer cette obligation par le chapelet ou une autre pratique de piété, afin que cette dévotion soit accessible au plus grand nombre. Cette adaptation ne change pas l’esprit de la dévotion : vivre en communion avec Marie pour être plus parfaitement à Jésus.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le scapulaire brun du Mont-Carmel

Le Scapulaire brun du Mont-Carmel

Le Scapulaire du Mont-Carmel est composé de deux morceaux de tissu brun, de forme rectangulaire, reliés entre eux par deux cordons de manière à pouvoir être portés autour du cou, sur les épaules (scapulaire vient du latin scapula : épaule).

À l’origine, le scapulaire était à l’usage exclusif des religieux de l’Ordre du Mont-Carmel. Plus tard, l’Église en étendit les privilèges et les bénéfices spirituels à tous les fidèles catholiques. Elle en simplifia également la forme afin que sa réception soit à la portée de tous.

Le scapulaire s’envisage comme un vêtement : sa première destination est de procurer chaleur et protection au propre comme au figuré.

Dans la Sainte Écriture, le vêtement symbolise à la fois la chute originelle de l’homme et la possibilité qui lui est offerte de retrouver la grâce perdue. Il est le signe de la nature spirituelle de l’homme et de sa destinée surnaturelle. Il manifeste également l’appartenance de celui qui le porte à la personne de qui il l’a reçu et, en retour, la protection que cette personne lui accorde.

Le scapulaire est ainsi le gage, pour ceux qui le portent avec foi, d’être un jour revêtus du vêtement de lumière et de gloire de la vie éternelle. Habit de salut, il protège celui qui en est revêtu et lui obtient, par l’intercession de la Très Sainte Vierge, de nombreuses grâces spirituelles et corporelles, parfois qualifiées, à juste titre, de miraculeuses.

Le scapulaire trouve un écho particulier dans deux événements rapportés par la Sainte Écriture.

Après avoir désobéi à Dieu et être tombés dans la misère du péché, Adam et Ève prirent conscience de leur nudité. Dans sa miséricorde, Dieu lui-même leur confectionna leurs premiers vêtements : « L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit » (Gn 3, 21). Ce geste manifeste la sollicitude de Dieu qui, tout en punissant le péché, ne cesse jamais de prendre soin de ses créatures.

Le scapulaire rappelle également l’attitude pleine de tendresse de la Vierge Marie la nuit de la Nativité. Après avoir mis au monde son divin Fils, elle l’enveloppa de langes, unique protection contre le froid dans cette sainte nuit : « Et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie » (Lc 2, 7).

Ainsi, le scapulaire est le rappel constant de la sollicitude de Dieu et de sa Très Sainte Mère envers les pauvres pécheurs que nous sommes. En nous revêtant de cet habit, nous nous plaçons sous leur protection et nous laissons envelopper par la grâce divine. En le portant avec foi et fidélité, nous gardons vivante l’espérance d’être jugés dignes de la belle promesse de Notre Dame : être revêtus, pour l’éternité, du vêtement de gloire dans le Royaume des cieux.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le scapulaire brun du Mont-Carmel

La Vierge remet le scapulaire à saint Simon Stock

Saint Simon Stock

Anglais d’origine, saint Simon Stock naquit d’une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Tout enfant, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. 

À douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d’un arbre, d’où lui vint le surnom de Stock qui signifie « tronc », en langue anglaise. Sa nourriture consistait en herbes crues, quelques racines et pommes sauvages.

Saint Simon Stock passa vingt ans dans la solitude. Il jouissait d’apparitions de la Vierge Marie et des anges qui l’exhortaient à persévérer dans sa vie de pénitence.

La Reine du Ciel l’avertit qu’il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de Palestine. Elle ajouta qu’il devait s’associer à ces hommes qu’elle considérait comme ses serviteurs.

En effet, Jean lord Vesoy et Richard lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant avec eux quelques ermites du Mont-Carmel. Docile aux directives de la Mère de Dieu, Simon se joignit à eux en 1212.

Élu vicaire général de l’Ordre des Carmes en 1215, Simon travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l’Occident. Il ne manquait pas d’adversaires pour en empêcher l’extension en Europe. Aussi, il suppliait la Vierge Marie de défendre elle-même cet Ordre et de lui donner un gage de sa protection.

C’est le matin du 16 juillet 1251 que Notre-Dame apparut à Simon et lui remit le scapulaire brun du Carmel. 

Ele lui dit : « Reçois, mon cher fils, ce scapulaire de ton Ordre comme le signe distinctif de ma confrérie et la marque du privilège que j’ai obtenu pour toi et les enfants du Carmel. Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé, il ne souffrira jamais des feux éternels. C’est un signe de salut ;  une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d’éternelle alliance. »

À partir de là, l’Ordre carmélitain refleurit dans le monde entier et le scapulaire se répandit comme un signe d’alliance de Notre-Dame avec les Carmes, les Carmélites et toute l’humanité.

Simon mourut dans la vingtième année de son généralat et la centième de son âge (un record pour l’époque !), après avoir laissé d’admirables exemples de vertu.

La mort le cueillit dans la ville de Bordeaux, alors qu’il visitait ses monastères.

L’Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique: « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le scapulaire brun du Mont-Carmel

Les Saints du Carmel

L’ordre du Carmel

Notre-Dame du Mont-Carmel est l’un des vocables  de la Vierge Marie. Sa dénomination procède du Mont Carmel, « la vigne ou jardin de Dieu », en Terre Sainte.

Au XIIème siècle, des hommes choisissent de vivre en ermites dans les grottes du Mont Carmel. Ils s’inspirent des prophètes Élie et Élisée qui, selon une tradition, vécurent dans les grottes du Mont Carmel et y fondèrent une « École des prophètes. »

Les premiers ermites construisent une chapelle en l’honneur de la Vierge Marie et la choisissent comme sainte patronne.

Ces ermites du Mont Carmel reçoivent, aux environs de 1209, une règle de vie élaborée par le patriarche Albert de Jérusalem. La prière est au centre de cette règle de vie.

À la suite de la conquête de la Palestine par Saladin, les ermites, au cours du XIIIème siècle, se réfugient progressivement en Europe car leur sécurité ne peut plus être assurée dans leur ermitage.

En 1215, la papauté, voulant réorganiser les ordres mendiants, en supprime un grand nombre. L’ordre des Carmes, alors menacé de disparaitre, fut préservé par Honorius III, en 1226. Le Pape Boniface VIII signe l’acte officiel d’approbation définitive de l’Ordre en 1298. Le Pape Urbain VI, en 1379, confirme le titre, pour le Carmel : « Ordre de la Bienheureuse Marie, Mère de Dieu, Notre-Dame du Mont-Carmel. »

L’ordre du Carmel a produit de nombreux Saints dont 3 docteurs de l’Église à savoir Sainte Thérèse d’Avila, qui réforma l’ordre au XVIème siècle, saint Jean de la Croix et sainte Thérèse de Lisieux.

Saint Berthold, le fondateur de l’ordre est inscrit au calendrier des Saints ainsi que saint André Corsini, sainte Elisabeth de la Trinité, Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein) et saint Simon Saint Stock, dont nous parlerons plus loin car c’est lui qui reçut des mains de la Vierge Marie, le scapulaire brun du Mont Carmel.

Les Saints, les bienheureux, les vénérables, les serviteurs de Dieu issus de l’ordre du Mont Carmel sont si nombreux que le Carmel les fêtent en une fois le 14 novembre.

Mentionnons saint Jean-Paul II, qui ne fut pas carme mais qui, dans sa jeunesse, envisagea d’y entrer. Il consacra sa thèse de doctorat à saint Jean de la Croix et porta le scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel toute sa vie.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Ô Marie, fleur et beauté du Carmel, vigne fructueuse, splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penchez-vous vers nous dans nos nécessités.

Ô Étoile de la mer, venez à notre aide et montrez-vous notre Mère.

Sainte Marie, Mère de Dieu, nous vous implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à votre intercession toute-puissante.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous. Amen. » (Prière de Saint Simon Stock)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Couronnement de Marie dans le Ciel

La seule pensée de Marie est en mesure de relever les découragés, de fortifier les accablés, de réjouir les attristés.

Le Cœur de Marie a été le ciel de Jésus sur cette terre, un ciel dans lequel il nous introduit et qu’il nous donne pour refuge, à nous, qui sommes encore en chemin vers le Royaume. Ecoutons-le nous parler de Marie : « Si tu comprenais la tendresse de son Cœur de Mère ! Tendresse vigilante, rien n’échappe à ses regards. Elle aime chaque âme comme son enfant. Elle veille sur elle avec son incomparable amour. Elle préside à tous les détails de sa vie comme le fait une mère selon la nature. Il faut oser tout Lui demander : Elle ne peut rien refuser. C’est une Mère dont la puissance égale l’amour » (Dis, écris).

Lors de l’enquête canonique, on demanda à Bernadette de Lourdes si la Sainte Vierge est aussi bonne et aimante que l’Église la dépeint. Elle répondit que oui et, levant les yeux vers le Ciel, elle dit « Ah ! Si on savait ! »

Prenons Marie dans nos vies. Avec elle, nous sommes sûrs d’avancer dans la bonne voie. Et surtout, nous avançons dans la joie car avec Marie, plus rien n’est triste. Le cardinal Pie écrit : « retranchez Marie et la religion deviendra triste et sombre comme une famille sans mère, comme une année sans mois de mai. »

Marie, notre Mère, priez pour nous qui avons recours à vous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Assomption

Marie entre au Ciel corps et âme. En elle, la rédemption est achevée. En elle, nous contemplons notre devenir. Oui, nous entrerons corps et âmes au Ciel après le jugement dernier : « Je crois en la résurrection de la chair et en la vie éternelle » (Credo).

Marie peut, dès à présent, entrer au Ciel corps et âme, non seulement parce qu’elle ne porte pas en elle la tache du péché originel, mais aussi, parce qu’elle n’a commis aucun péché durant sa vie mortelle. Elle n’a semé que des bénédictions. Toutes ses actions, ses paroles, ses pensées continuent de porter des fruits de vie pour notre salut à tous.

Il n’en est pas ainsi pour nous. Même si nous sommes admis au Ciel dès après le purgatoire, le mal que nous avons réalisé continue de couver et de porter des fruits de mort à travers les générations jusqu’à la dernière, qui verra le jugement final et la résurrection de toute chair.

Que la contemplation de Marie, si belle, si « pleinement-sauvée », qui nous est donnée pour maman, nous encourage et nous réjouisse. « Elle est la raison de toute mon espérance » nous dit le grand saint Bernard.

Regardons souvent vers elle ; sa seule existence est la preuve de l’amour de Dieu pour nous. Son sourire nous transporte et transforme tout, comme ce fut le cas pour la petite Thérèse de Lisieux ou pour Bernadette de Lourdes.

Marie, Reine élevée aux cieux, donnez-nous de comprendre et de réaliser que le péché n’est jamais un acte isolé et sans conséquences, mais que chacun d’eux porte des fruits de mort à travers les générations. Donnez-nous de renoncer au péché, d’en fuir les occasions, de neutraliser les effets de ceux que nous avons commis par une pleine et entière confession et une digne pénitence.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Pentecôte

À l’aveugle, qui demande sa guérison, Pierre dit : « je n’ai rien mais ce que j’ai, je te le donne » (Actes 3, 6). Les envoyés de Jésus sont des vases d’argile, qui contiennent un trésor. Ne jetons par le contenu parce que le contenant est indigne de lui. Un tel choix est la marque de Dieu, qui choisit ce qu’il y a de plus faible pour confondre les sages et les intelligents.

Pierre n’est pas sans défauts mais il a foi en Jésus ; il a tout quitté pour le suivre. Aussi, Jésus accomplit des signes par lui. C’est en sanctifiant les autres qu’il se sanctifie lui-même. « Et ils partirent et prêchèrent partout, le Seigneur travaillant avec eux, et confirmant la parole par les signes qui suivaient » (Marc 16, 20).

Marie, Reine du clergé, enseignez-nous le respect des ministres de Jésus, par lesquels il nous dispense les sacrements, qui nous guérissent de nos maladies, surtout la plus maligne, le péché.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Ascension

A force d’épreuves, la tristesse finit par envahir notre vie et nous ne parvenons plus à nous réjouir des dons du Seigneur.

Lorsque nous sommes accablés, déprimés, élevons notre regard vers le Ciel. Essayons de nous représenter l’Ascension de Jésus. Voyons-le s’en aller au Ciel pour nous y préparer une place, une place unique, personnelle, dédiée, qui ne sera occupée par personne d’autre. Voyons-le s’élever au Ciel après nous avoir assurés de sa toute-proximité, nous avoir promis d’être toujours parmi nous dans l’Eucharistie, dans sa parole, dans nos rassemblements en son nom : « là où deux ou trois seront réunis en mon nom, je serai parmi eux » (Mt 18, 20).

De là où il est, à la fois au Ciel des cieux, et à nos côtés, il n’est préoccupé que de chacun de nous et de notre salut. Désormais, il est avec nous « chaque jour jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

Lorsque nous sommes submergés par la tristesse, levons nos yeux vers le Ciel, si loin et pourtant si proche, où Jésus nous attire et nous attend tous. Où que nous soyons, nous ne sommes jamais seuls puisque Jésus est avec nous.

Que Marie nous fortifie dans cette espérance.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.