Nous aimons Marie parce que nos péchés ne la rebute pas

Méditons

Nous aimons Marie parce que notre misère de pauvres pécheurs ne la rebute pas.

Dans la prière du Je vous salue Marie, une fâcheuse habitude a tendance à s’installer : on ne dit plus « pauvres pécheurs », mais simplement « pécheurs ». Quel dommage ! Si Marie nous aime avec tant de tendresse, c’est précisément parce que nous sommes de pauvres pécheurs et non de simples pécheurs. Si Dieu se montre si miséricordieux envers nous, c’est pour cette même raison : notre misère appelle sa compassion. Car si nous n’étions que des pécheurs, la miséricorde ne se manifesterait pas avec le même empressement.

En effet, devant Dieu, devant Marie, nous sommes de pauvres pécheurs tant le péché originel a affaibli notre nature, pourtant créée bonne et harmonieuse à l’origine. Depuis la chute, nous ne sommes plus capables de faire le bien sans le secours de la grâce, pas même de tenir durablement une bonne résolution, pas même d’agir avec une parfaite pureté d’intention.

Dieu ne nous demande pas une perfection absolue comme si nous pouvions l’atteindre par nos seules forces. Il nous demande de faire preuve de toute la bonne volonté dont nous sommes capables, regardant notre désir sincère de le suivre avant même nos réussites concrètes. Il ne nous demande pas d’être toujours victorieux dans les combats spirituels ; il nous demande avant tout d’être persévérants dans le combat.

Marie est l’Immaculée : elle ne porte en elle aucune trace du péché originel. Pourtant, elle n’est pas restée étrangère à la misère humaine. Elle qui n’a jamais cédé à la moindre tentation a vécu au milieu des pécheurs, au contact de leurs fautes, de leurs violences et de leurs innombrables égarements. Comme elle a dû haïr le péché ! Et pourtant, jamais elle n’a cessé d’aimer les pécheurs, jusqu’à consentir au sacrifice de Jésus sur la croix pour leur salut.

Au lieu de haïr ceux qui, par leurs péchés, conduisent son Fils à la Passion, elle devient leur refuge et répand sur eux des torrents de compassion. Au lieu de les condamner, elle prie et souffre pour eux. Elle s’emploie, par sa parfaite fidélité à l’Évangile, à réparer les fautes des hommes. Au lieu de réclamer vengeance contre ceux qui crucifient son Fils, elle s’unit à son pardon et cherche à aider les hommes à accueillir les fruits de la Rédemption.

Nous aimons Marie parce que notre condition de pauvres pécheurs ne la rebute pas, mais suscite en elle un immense amour et une profonde compassion. Elle ressemble à cette veuve de Téqoa qui se présente devant le roi David pour lui dire : « J’avais deux fils ; l’un a tué l’autre. Selon la loi, le meurtrier doit mourir. Mais si je perds aussi ce second fils, il ne me restera plus rien. » Touché par sa supplication, David suspend l’application de la sentence.

Nous sommes, par nos péchés, la cause de la Passion et de la mort de Jésus. Pourtant, Marie, au lieu de réclamer justice contre les coupables, demande pour eux la vie. Et pour cela, elle accepte le sacrifice du meilleur de ses fils pour que les autres puissent être sauvés.

Marie, notre douce Maman du Ciel, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aime tels que nous sommes

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aime tels que nous sommes.

Lorsque nous aimons quelqu’un, nous avons tendance à vouloir le modeler selon nos désirs et nous nous soucions peu qu’il soit, qu’il se révèle ou devienne celui que Dieu veut. En Marie, il n’y a aucun mouvement égoïste de la sorte.

Marie connaît notre nature profonde, blessée et fragilisée. Elle a vécu au milieu des pécheurs. Elle sait de quoi nous sommes pétris, de quoi nous sommes capables. Tout en étant étrangère au péché, elle a subi les conséquences de toutes nos turpitudes puisqu’elle a été associée à la Passion rédemptrice de Jésus. Par compassion pour le Sauveur mais aussi pour toute l’humanité, elle a consenti  et s’est unie à l’offrande de Jésus sur la Croix.

Elle connaît aussi et mieux que quiconque, toutes les richesses que Dieu a déposées en chacun de nous et qui ne demandent qu’à être révélées. Elle sait les merveilles de conversion que la grâce peut accomplir lorsque nous acceptons d’y collaborer.

Elle a vécu auprès des Apôtres et a été témoin de leur transformation progressive vers la sainteté, souvent scellée par le martyre. Elle a vu d’où venait Matthieu, le collecteur d’impôts, et jusqu’à quels sommets de sainteté il est parvenu. Elle a vu la conversion de Zachée. Elle a vu Marie-Madeleine passer d’une vie de péché à cette intimité profonde avec le Christ qui lui valut d’être appelée « l’Apôtre des Apôtres. » Elle eut le courage de suivre Jésus jusqu’au pied de la croix et le privilège d’être la première à le voir ressuscité.

Marie sait que la puissance créatrice de Dieu est sans limite et qu’il fait de chaque humain un être unique avec une mission irremplaçable. Chacun de nous est appelé à occuper une place singulière dans le plan de salut de Dieu sur la terre avant d’occuper une place unique dans le Ciel.

Aussi Marie nous aime-t-elle comme des créatures uniques et irremplaçables. Elle travaille à nous faire découvrir la richesse particulière que Dieu a déposée en nous dans l’harmonie parfaite du Corps mystique du Christ : la diversité dans l’unité.

Saint Carlo Acutis disait : « Beaucoup naissent comme des originaux, mais meurent comme des photocopies. » Tel n’est pas le désir de Marie. Sa maternité spirituelle consiste, au contraire, à nous enfanter à nous-mêmes, à nous aimer tels que Dieu nous a créés et à nous donner au monde dans la vérité de notre être.

Marie, Notre-Dame de l’unité dans la diversité, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à accomplir notre vocation

Méditons

Nous aimons Marie non seulement parce qu’elle nous aide à dire « oui » à Dieu, mais aussi parce qu’elle nous apprend à renouveler et à approfondir ce « oui » à chaque instant.

Quand nous prions le Je vous salue Marie, nous lui demandons de prier pour nous « maintenant et à l’heure de notre mort ». Ce sont là les deux moments les plus importants de notre existence, car ils ont des répercussions éternelles. À chaque instant de notre vie, nous avons besoin de nous laisser enseigner par son exemple et soutenir par sa prière afin de dire « oui » à Dieu.

Il ne suffit pas de dire « oui » à Dieu une seule fois pour que le salut s’accomplisse pleinement en nous. Il faut le redire chaque jour, à chaque instant, quelles que soient les circonstances et quel qu’en soit le prix. Le « oui » de l’Annonciation n’a été ni le premier ni le dernier « oui » de Marie. Il a cependant été celui qui a orienté toute sa vie et a posé les fondements de sa fidélité.

À l’Annonciation, Marie a pu dire « oui » à l’Ange parce qu’elle avait déjà appris, depuis longtemps, à dire « oui » à Dieu dans tout ce que l’accomplissement de la Loi demandait de persévérance, de renoncements et de maitrise de soi. C’est sur ce terreau de foi et d’obéissance qu’a pu éclore le « oui » de l’Annonciation. Et c’est grâce à sa volonté de demeurer fidèle, unie à la grâce de Dieu (cette grâce d’état qu’il accorde pour accomplir ce qu’il demande) qu’elle a pu maintenir ce « oui » jusque sous la croix, au prix du plus douloureux des martyres.

Persévérer dans sa vocation ne peut se faire sans les sept dons du Saint-Esprit, et tout particulièrement le don de force. Comment Marie aurait-elle pu redire chaque jour « oui » à la volonté divine sans cette force d’en-haut alors que le dessein de Dieu exigeait l’offrande totale de Jésus sur la croix et son adhésion de cœur et d’âme à ce sacrifice ?

Nous aimons Marie parce que notre propre « oui » à Dieu est amorcé par son « oui » de l’Annonciation, qui lui-même se fond dans le « oui » de Jésus à son Père : « Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté. »  

Marie, Notre Dame du « oui », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à dire « oui » à l’appel de Dieu

Méditions

Si Marie nous aide à discerner notre vocation, elle nous aide aussi à l’accueillir et à nous y consacrer pleinement. Lorsque l’Ange lui annonce qu’elle concevra et enfantera un fils, à qui elle devra donner le nom de Jésus, elle n’hésite pas, ne discute pas et ne négocie pas, comme Abraham l’avait fait en son temps. Elle donne un « oui » libre, éclairé et conscient, laissant à Dieu le soin de tout disposer afin que son dessein parvienne à son plein accomplissement. Elle se fie à lui, confiante qu’il prendra soin d’elle et qu’il lui donnera de surmonter tous les obstacles qui pourraient s’opposer à la réalisation de sa vocation.

Dieu ne fait rien sans le concours de l’homme. Dans ce sens, saint Augustin écrit : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi. » Il est prêt à accomplir des merveilles dans nos vies, mais ne les réalisera que si nous consentons à le laisser agir en nous et par nous. Marie s’est entièrement abandonnée à lui et, par son « oui », Dieu a pu donner au monde Jésus, le Sauveur.

En disant « oui », Marie accueille la vocation unique qui est la sienne dans le plan de Dieu. Elle s’engage à s’y consacrer toute sa vie, de toutes ses forces, de tout son cœur et de toute son âme. Dieu ne la laisse pas dans l’ignorance des difficultés qui se présenteront. Au Temple, alors que Jésus n’a que quarante jours, Siméon lui annonce : « Jésus provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, il sera un signe de contradiction » (Luc 2, 34) et « toi-même, un glaive de douleur te transpercera le cœur » (Luc 2, 35).

Par la suite, elle connaîtra les contradictions suscitées par la vie publique de Jésus, contradictions qu’elle subira elle-même parce qu’elle est sa mère. Puis, au pied de la croix, elle endurera le plus douloureux des martyres : voir mourir son propre Fils alors qu’il est l’Innocent par excellence, le « Sans-péché ». Après la résurrection de Jésus, elle connaîtra encore les persécutions de l’Église naissante et devra quitter Jérusalem pour se réfugier à Éphèse.

Mais quelle récompense dans l’éternité pour tout ce qu’elle a accepté de porter en union avec Jésus et pour son Église ! De là où elle se trouve désormais, aux faites de la gloire, elle contemple toutes les conséquences heureuses de son « oui » de l’Annonciation et toutes les bénédictions qui continuent d’en découler pour l’humanité jusqu’à la fin des temps.

Toute la vie de Marie nous montre que la vocation de chaque être humain est à la fois un mystère et une grâce unique. Celui qui veut réussir sa vie (et c’est ce que nous désirons tous !) doit discerner sa vocation et choisir de l’accomplir fidèlement. Passer à côté de sa vocation, c’est passer à côté de sa vie, de ce pourquoi nous avons été créés, c’est priver l’humanité des nombreuses bénédictions que Dieu voulait accorder au monde à travers l’accomplissement de cette mission unique.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide, par son exemple et par sa prière, à dire « oui » à notre vocation unique et irremplaçable et, ainsi, à contribuer au salut du monde là où Dieu nous a placés.

Marie, Temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous aide à trouver notre vocation

Méditons

Lorsque nous méditons sur le lumineux exemple de Marie, nous nous arrêtons souvent à la grâce reçue et passons trop vite sur ce qui devrait retenir notre attention, susciter notre admiration et nous entraîner à l’imiter : la manière dont elle a accueilli cette grâce.

En effet, Marie est la Mère de Dieu, vocation absolument unique, mais sa maternité divine est aussi, et avant tout, une grâce unique. Ce qui doit nous émerveiller en Marie, ce n’est donc pas d’abord qu’il lui a été donné de concevoir et d’enfanter le Christ, car cela relève d’une pure grâce, mais d’avoir su accueillir sa vocation à être la Mère de Dieu et de l’avoir vécue dans une fidélité parfaite.

Si Dieu a préparé Marie à devenir la Mère de Dieu par son Immaculée Conception et par toutes les grâces qu’il lui a accordées, elle a, de son côté, collaboré pleinement à cette œuvre avec tous les talents reçus. Elle a cherché à correspondre aux attentes de Dieu, à découvrir sa vocation, à l’accueillir et à la vivre.

Dans les scènes de l’Annonciation, on représente souvent Marie en train de lire les Écritures au moment où l’Ange lui apparaît. Dès l’âge de raison, elle s’est préparée, dans la prière et la méditation des Écritures, à connaître et à aimer Dieu afin d’être prête à le servir quand il le voudrait et comme il le voudrait. Son Magnificat témoigne de sa profonde connaissance des Écritures, et le « oui » de l’Annonciation, si pur, si spontané et si naturel, montre qu’il était depuis longtemps prêt à jaillir de son cœur.

Nous n’avons rien à envier à Marie sur ce point, car chacun reçoit de Dieu une vocation unique dans son dessein de salut. Chacun est appelé à une mission particulière, adaptée aux besoins de son temps et destinée à contribuer de manière unique à l’accomplissement du plan de salut de Dieu.

Comme pour Marie, Dieu attend de nous que nous discernions cette vocation, car il se plaît à nous faire désirer ce qu’il veut nous donner, et à nous y préparer. Ainsi, le moment venu, à la suite et à l’exemple de Marie, nous pourrons lui dire : « Je suis la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Recourons à Marie non seulement pour discerner notre vocation, mais aussi pour l’accueillir pleinement. Demandons-lui également son aide afin de savoir accompagner les autres dans leur discernement vocationnel et dans l’accueil de l’appel de Dieu.

Marie, Reine de tous les Saints, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous éduque à la liberté des enfants de Dieu

Méditons

Personne n’a été plus libre que Jésus. Il s’est donné au Père pour sa gloire et notre salut, en pleine conscience, en pleine connaissance et en pleine liberté. Juste avant sa Passion, il déclare : « J’ai le pouvoir de donner ma vie et j’ai le pouvoir de la reprendre » (Jn 10, 18). À Pilate, il dit encore : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jn 19, 11).

Après lui, personne n’a été plus libre que Marie, et toute sa vie en témoigne.

À l’Annonciation, elle dit « oui » à l’archange Gabriel alors qu’il lui propose, à vue humaine, un projet insensé. En effet, il lui demande d’accueillir en son sein le Fils de Dieu afin qu’il se fasse homme et partage notre condition en tout, excepté le péché. À sa question « comment cela se fera-t-il puisque je ne connais pas d’homme » (Lc 1, 34). l’Ange lui répond que l’Esprit-Saint viendra sur elle et la prendra sous son ombre. Pour cette singulière mission, Gabriel ne lui donne que deux assurances : « le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28) et « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1, 37).

Cependant, il ne lui dit pas comment elle devra affronter le regard du monde et celui des autorités religieuses. Ces dernières pourront la considérer comme une femme adultère et réclamer sa lapidation. Par ailleurs, elle est fiancée à Joseph et ne sait pas s’il la croira lorsqu’elle lui annoncera la nouvelle.

Sachant tout cela, elle dit « oui » malgré tout, se reposant entièrement sur les paroles de l’Ange : « Le Seigneur est avec toi » et « À Dieu, rien n’est impossible ». Depuis longtemps déjà, elle s’était préparée à dire « oui » à Dieu en toutes circonstances, dans les petites comme dans les grandes choses. Elle manifeste ainsi une très grande liberté car elle ne craint pas le regard et le jugement du monde, mais s’en remet entièrement à Dieu, certaine qu’il la justifiera.

Pendant les années de la vie publique de Jésus, Marie est pleinement consciente des contradictions et des persécutions auxquelles son Fils doit faire face. Pourtant, elle lui accorde sa foi et son soutien quoi qu’il advienne. Lorsque la famille cherche Jésus, c’est probablement pour lui faire part des difficultés et des tensions provoquées par son enseignement nouveau et révolutionnaire. De Marie, cependant, on n’entend aucune parole demandant à Jésus de modérer ses propos afin d’apaiser les siens. On entend seulement Jésus répondre à cette femme qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté et le sein qui t’a nourri », en déclarant : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Ce qui signifie que Marie est entièrement acquise à sa cause. Ella a choisi résolument le camp de Jésus et en témoigne par toute sa vie, configurée à la sienne.

Enfin, au pied de la croix, Marie demeure le soutien silencieux mais indéfectible de Jésus. Renonçant à elle-même dans son amour de mère, elle consent à l’offrande que Jésus fait de lui-même et s’unit à lui de tout son cœur et de toute son âme.

La liberté ne consiste pas à faire tout ce qui nous plaît sans considération des conséquences pour les autres. La véritable liberté consiste à dire « oui » à Dieu et « non » au péché tout en recherchant le bien de son prochain. Après Jésus, personne n’a été plus libre que Marie.

Par son exemple, elle nous entraîne à sa suite, à dire « oui » à Dieu comme elle l’a fait, dans une confiance et une foi absolues, et à lui demeurer fidèles quoi qu’il advienne et quel qu’en soit le prix.

Le « oui » de Marie, uni à celui de Jésus, a pris la forme d’un enfantement : il fut long et douloureux, mais il a conduit à la naissance de l’homme nouveau que sont tous ceux qui se sont laissé racheter par le sang de l’Agneau de Dieu.

Ne craignons donc pas de dire « oui » à Dieu et, si nous devions connaître quelques hésitations, tournons notre regard vers cette étoile qu’est Marie, afin qu’elle nous éclaire par son exemple et nous soutienne par sa prière.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres

Méditons

Marie est une créature à part et une personne tout à fait ordinaire.

Dans son apparence, rien ne la distinguait des femmes de son époque, et elle-même ne cherchait pas à attirer l’attention. Elle a pris soin de sa famille, vaqué aux occupations de toutes les ménagères. Elle a probablement lavé le linge des Apôtres et préparé leurs repas. En humble servante, elle s’est effacée pour laisser toute la place à Jésus.

Ceux qui la fréquentaient se rendaient sans doute compte qu’elle n’était pas tout à fait comme les autres, car on se sentait en paix auprès d’elle, parce que personne ne la surprenait à pécher, parce qu’elle se mettait spontanément au service des autres, parce qu’elle ne se plaignait jamais… Personne ne soupçonnait sa richesse intérieure car elle vivait dans l’humilité et la discrétion comme le Père éternel l’a disposé pour la Sainte Famille pendant trente ans.

Nous aimons Marie parce qu’elle est l’une des nôtres. Elle n’est pas une créature désincarnée qui ignorerait tout de nos difficultés. Elle a vécu au milieu des pécheurs, connu la pauvreté, la persécution, les soucis liés aux enfants (pensons à la perte de Jésus au Temple de Jérusalem), le deuil, l’exil ; elle a souffert des médisances, des contradictions, des jalousies, et surtout de voir souffrir son Fils. Et si nous pouvons nous adresser à elle en toutes circonstances et en toute confiance, c’est parce qu’elle comprend tout, pour avoir tout connu.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous montre comment surmonter les difficultés dans la foi, l’espérance et la charité à savoir en demeurant unis à Jésus qui, à la manière du bon pasteur, nous prend sur ses épaules pour nous faire traverser cette vallée de larmes.

Marie, notre Mère, notre modèle, notre sœur dans la foi, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre Salut

Méditons

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre salut.

Si nous croyons en Jésus, alors nous devons le croire lorsqu’il affirme qu’en ce monde rien n’est plus important que de travailler au salut de son âme : « Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Mt 16, 26).

Si Jésus est venu dans le monde, s’il a pris chair en Marie et s’est offert pour nous sur la Croix, c’est parce que, sans son sacrifice, nos âmes seraient perdues. Lorsque nous nous tiendrons devant la Trinité bénie dans l’autre vie, nous comprendrons toute la malice du péché et à quel point il offense Dieu. Nous comprendrons alors ce que la rédemption représente de miséricorde de la part de Dieu. Nous ne pourrons alors que nous perdre en louange et en action de grâce, sans jamais pouvoir exprimer pleinement la gratitude que nous aurons dans le cœur.

Marie connaît déjà tout cela. Elle en a une conscience lumineuse dès cette vie, elle qui est immaculée et qui a vécu dans l’intimité du Sauveur pendant trente-trois ans. Elle connaît la béatitude des élus, mais aussi le malheur de ceux qui se détournent librement de Dieu.

Parce qu’elle est notre Mère, la meilleure des mères, elle se soucie de notre destin éternel et ne cesse d’agir pour nous conduire à une vie chrétienne authentique.

Dans ses apparitions, Marie rappelle sans cesse l’urgence de la conversion. À Fátima (1917), elle montre l’enfer à ses trois petits confidents et affirme que « beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne pour prier et se sacrifier pour elles ». Elle appelle alors à la dévotion à son Cœur Immaculé pour le salut des âmes. À Lourdes (1858), elle invite à la pénitence et à la prière pour les pécheurs. À La Salette (1846), elle pleure sur les péchés du monde et appelle à la conversion. Elle dit à Mélanie et Maximin : « Si je veux que Dieu ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. » Partout, son message est le même : revenir à Dieu pour ne pas se perdre.

Après Dieu, personne ne se soucie davantage que Marie de notre salut éternel. Après Dieu, personne ne s’emploie davantage qu’elle à nous ramener sur le chemin qui conduit à lui.

Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante »

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante » : elle met toute sa puissance au service de notre salut et nous conduit à rendre gloire à Dieu.

Saint Irénée écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu », c’est-à-dire que Dieu est glorifié lorsque l’homme, librement, choisit de le servir de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa volonté. Marie n’a d’autre désir que de nous éduquer à cela. Elle s’emploie à nous conduire à glorifier Dieu par toute notre vie, afin que nous devenions, selon l’expression de sainte Élisabeth de la Trinité, des « louanges de gloire de la Sainte Trinité, des louanges d’amour de notre Mère Immaculée. »

À l’Annonciation, Marie se présente comme l’humble servante du Seigneur. Elle l’a été durant toute sa vie terrestre, et elle l’est plus encore dans la gloire du Ciel. Si on lui demandait quel est son plus grand titre de gloire au Ciel, elle répondrait sans hésiter, comme à l’Annonciation : « Je suis la servante du Seigneur », ajoutant même : « aujourd’hui plus encore qu’hier. »

À la Visitation, Marie, portant en elle le Créateur du ciel et de la terre, se présente à Élisabeth dans une attitude de service. Lorsqu’elle daigne apparaitre sur notre terre, c’est toujours mue par un souci maternel du salut des hommes. À Lourdes, elle apparaît dans toute sa gloire, mais les pieds nus, signe que toute sa dignité est entièrement ordonnée au service de Dieu et au salut des âmes, et jamais à elle-même.

Marie, notre Reine et notre Mère, Marie Reine-servante, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est notre Mère

Méditons

Marie est notre Mère parce que Jésus l’a voulu ainsi. Du haut de la Croix, il confie Marie à son disciple bien-aimé afin qu’il tienne auprès d’elle la place de fils que lui-même ne pourra plus assumer. À vue humaine, Marie, privée de son Fils, est condamné à la misère ; en la confiant à saint Jean, il la met à l’abri du besoin.

En réalité, c’est saint Jean que Jésus confie à Marie, pour qu’elle lui tienne lieu de mère dans l’ordre de la grâce. En lui, ce sont tous les disciples que le Christ remet aux soins maternels de Marie. Tous ceux qui renaîtront des eaux du baptême deviendront fils de Dieu en Jésus-Christ et enfants de l’Église, dont Marie est à la fois l’image et la Mère.

En donnant naissance à Jésus, Marie n’a pas connu les douleurs de l’enfantement, conséquences du péché originel dont elle est préservée. Cependant, en nous faisant naître à la vie divine, elle a traversé une douleur sans égale : celle de s’unir librement à l’offrande de son Fils sur la Croix. Aucun enfantement n’a été plus douloureux que celui du Vendredi saint, par lequel Marie nous a engendrés à la grâce.

Elle est ainsi l’image de la femme de l’Apocalypse, qui enfante dans la douleur, figure de l’Église donnant la vie divine au milieu des épreuves et des persécutions. Elle a connu les débuts de l’Église. Elle était probablement à Jérusalem lors du martyre d’Étienne et des persécutions suscitées par Saül, le futur saint Paul. Comme elle a dû souffrir de voir Jésus persécuté dans les membres de son corps mystique ! Comme elle a dû prier pour la conversion de Saül ! Et quelle consolation elle a dû être pour les premiers chrétiens persécutés : ils avaient avec eux la Reine de la paix.

Sainte Thérèse de Lisieux disait que Marie est plus mère que reine, car elle se soucie de chacun de ses enfants sans en abandonner aucun. Le saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, affirmait : « Si l’on mettait ensemble tout l’amour de toutes les mères du monde, ce ne serait encore qu’un glaçon comparé à l’amour de la Vierge Marie pour chacun de ses enfants. »

Remercions souvent Jésus de nous avoir donné Marie pour Mère.
Remercions Marie de nous avoir adoptés comme ses enfants, nous qui sommes pourtant la cause de sa douleur et de la Passion de son Fils.

Marie, notre Mère, nous vous remercions et nous vous bénissons. Priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.