Il nous protège

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Sainte Thérèse de Lisieux écrit : « Je fais toujours le Signe de Croix avec grande dévotion. C’est un acte d’amour, un moyen de m’unir plus profondément à Jésus. À chaque geste, je lui dis que je l’aime, et je ressens la protection de la croix. »

En effet, le Signe de Croix fait avec une foi authentique a le pouvoir d’éloigner les démons, de protéger des dangers, de bénir chaque aspect de la vie quotidienne, de transformer les maisons en petits sanctuaires où la grâce circule librement. Saint Padre Pio recommandait : « Le Signe de Croix est une prière profonde. Faites-le avec foi et amour, car par ce geste, vous attirez la grâce de Dieu et vous éloignez les ténèbres. » Sainte Faustine Kowalska nous dit dans le même esprit : « Le Signe de Croix est un geste d’une grande puissance. Chaque fois que je le fais, je me sens protégée par la miséricorde divine. C’est comme une arme contre les forces du mal. »

Ne gardons pas pour nous ce trésor. Enseignons à nos enfants à faire le Signe de Croix avec dévotion et conscience. Expliquons à nos amis, qui ont cessé de le pratiquer, quelle puissance ils laissent inutilisée. Rappelons-leurs les mots de saint Pio de Pietrelcina : « Le Signe de Croix est une prière silencieuse et un bouclier contre les attaques de l’ennemi. C’est par ce geste que nous invoquons le Christ et sa puissance. » Ceux de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort : « Le Signe de Croix est un acte de foi qui est une véritable arme de salut. Il nous rapproche de Dieu et éloigne les dangers de l’âme, tout comme il éloigne les démons. » Enfin de sainte Thérèse de Lisieux : « Le Signe de Croix est pour moi un acte de pur amour. Lorsque je le fais, je le sens aussi comme une protection, un rempart contre tout mal. »

Chaque Signe de Croix fait avec dévotion est une victoire sur les ténèbres. Chaque bénédiction tracée est un sceau de grâce. Chaque invocation de la Trinité nous ouvre les portes du paradis. Réapproprions-nous cette arme que nos ancêtres chrétiens utilisaient avec courage même devant les persécuteurs, même en sachant que cela pouvait leur coûter la vie. Faisons trembler l’enfer avec la puissance du signe qui a sauvé le monde. Quand nous traçons la croix sur notre corps, nous déclarons la guerre à Satan et l’alliance éternelle avec le Christ. « Qui est comme Dieu ? Personne n’est comme Dieu. Amen. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Les effets du Signe de Croix

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Dans son Journal, sainte Faustine Kowalska écrit : « Lorsque je fais le Signe de Croix, je me sens reliée à la souffrance du Christ. Ce geste me rappelle l’amour infini de Dieu pour l’humanité et je me sens plus proche de Lui. » Plus loin elle ajoute : « Le Signe de Croix est un rempart puissant, un bouclier qui nous protège des attaques de l’ennemi. C’est un moyen par lequel nous invoquons la miséricorde divine. » Et saint Pierre Damien renchérit en disant : « Le Signe de Croix, fait avec foi, chasse les démons et éloigne le mal de notre âme. Il fait surgir en nous la puissance du Christ ressuscité. »

Le Signe de Croix nous rappelle tout ce que le Christ a fait pour nous et nous rend participants de sa puissance divine. Il est vainqueur de toute chose et tout lui est soumis. Dans sa grande miséricorde, il met à notre disposition tous les fruits de la rédemption qu’il nous acquise afin que nous en disposions pour faire avancer le règne de Dieu dans nos vies et dans le monde. La grâce est comme un trésor qui se trouve à notre portée et dans lequel nous pouvons puiser autant que nous voulons. Mais il nous faut vouloir nous avancer vers ce trésor, y puiser, en faire notre profit et celui des autres.

Le Signe de Croix nous transforme jusqu’à faire de nous d’autres Christ à savoir des personnes qui accueillent la volonté de Dieu, la réalisent pour sa plus grande gloire et le salut du monde. Saint Joseph Moscati  disait : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité et de foi. À chaque fois que je fais ce geste, je me souviens de ce que le Christ a souffert pour moi, et cela me donne une force immense pour affronter mes épreuves. »

Le Signe de Croix élève sans cesse notre esprit et notre cœur vers le but de nos existences à savoir la vraie vie avec Dieu, vers le Ciel où Jésus nous a devancés pour nous préparer une place auprès de Lui, une place dédiée, personnelle, ajustée à notre sainteté toute particulière, qui ne sera occupée par personne d’autre.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous ne sommes pas seuls mais que nous traversons cette vallée de larmes avec le soutien indéfectible de Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint, que rien n’échappe à son attention vigilante, qu’il est maître de toutes les situations, que rien ne nous arrive sans sa permission car chacun de nos cheveux est compté (Matthieu 10, 30).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un Sacramental

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Robert Bellarmin  écrit : « Le Signe de Croix est une arme de lumière qui chasse les ténèbres. Quand nous le faisons, nous affirmons que la victoire de Jésus-Christ sur le péché et la mort est complète et éternelle. »

Le Signe de Croix est une prière efficace, complète, féconde mais elle n’est pas magique et ne dispense pas d’être en état de grâce. Au contraire, elle nous engage à avoir le souci de l’être toujours.

Si nous le faisons avec un cœur endurci, avec une âme en état de  péché mortel, avec l’intention de continuer à pêcher, il aura peu d’effets. Mais si nous le faisons avec un cœur repentant, avec un désir sincère de vivre pour Dieu, avec confiance en sa miséricorde, alors il devient un canal très puissant à travers lequel la grâce coule dans notre vie comme un fleuve qui purifie et vivifie tout ce qu’il touche.

Le Signe de Croix nous rappelle sans cesse qu’il nous faut vivre en amitié avec Dieu car il est notre Père, notre frère, le « doux hôte de nos âmes » (Veni sancte Spiritus). Il nous entraine à ménager à Dieu en nos âmes et nos corps une demeure qui soit digne de lui et de laquelle il puisse rayonner dans le monde. Partageons toujours le souci de sainte Jeanne d’Arc : « si je suis en état de grâce, que Dieu m’y garde ; si je n’y suis pas, que Dieu m’y mette. »

Le Signe de Croix nous rappelle que Dieu doit régner sur nos pensées, nos cœurs et nos corps et que sa présence ne peut s’accommoder de celle de l’adversaire et que c’est nous qui affectons les places. Le Signe de Croix nous renvoie implicitement aux sacrements notamment de la réconciliation et de l’Eucharistie qui nous mettent et nous maintiennent dans la grâce de Dieu. Aussi est-ce pour cela que la célébration de chacun des sacrements s’ouvre par le Signe de Croix et que la grâce du sacrement est conférée par le Signe de Croix.

Prions

Cela montre à Dieu que nous lui appartenons. »

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un signe de victoire dans les tentations

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

« Le Signe de Croix est une marque visible de l’amour de Dieu pour nous. Quand nous le faisons, nous vivons dans l’espérance de sa victoire sur le mal » (Saint Jean Bosco).

Si le Signe de Croix nous rappelle sans cesse la grande victoire de Jésus sur la mort et le péché, il nous relie aussi à lui pour qu’en nous, il complète sa victoire. Notre nature amoindrie n’est pas de taille à surmonter les tentations. C’est Jésus, qui, en nous, doit mener le combat contre le diable et Satan, car lui seul peut en triompher.

Saint Antoine le Grand parle du Signe de Croix comme étant un moyen de résister aux tentations. Lorsqu’une pensée mauvaise ou une tentation survient, il recommande de faire le Signe de Croix qui est un moyen de se recentrer et d’implorer l’aide de Dieu pour surmonter ces épreuves.

Quand nous sommes tentés, quand nous entendons cette voix subtile qui nous suggère des pensées impures, des paroles mauvaises, des actions pécheresses, faisons immédiatement le Signe de Croix avec décision, avec force, en regardant vers le haut, vers le ciel en disant : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, éloigne-toi de moi Satan, j’appartiens au Christ. » Cette tentation se dissoudra comme de la brume au soleil parce que les démons ne peuvent pas résister devant le signe de leur défaite.

Saint Isaac le Syrien abonde dans ce sens : « Le Signe de Croix est un acte profond de sagesse. Il réunit la mémoire du Christ crucifié et la force spirituelle qui découle de sa souffrance. Il est un rempart contre toutes les tentations du diable. »

Saint Jérôme ajoute : « Le Signe de Croix est une arme de défense contre les mauvais esprits. Si le Christ l’a fait, il est bien évident que ce geste nous protège, nous qui croyons en Lui. »

Et Saint Antoine le Grand de conclure ; « Lorsque vous êtes en proie à la tentation ou à la peur, faites le Signe de Croix, et vous verrez le mal se dissiper comme un nuage. »

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le symbole de la victoire du Christ

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Jean Chrysostome nous dit : « Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous professons notre foi en la Croix du Christ et en sa résurrection. Ce geste est une proclamation de notre victoire sur le péché et la mort. »

Saint Augustin évoque le Signe de Croix comme un rappel permanent de la victoire du Christ sur la mort et le péché. Chaque fois qu’on le fait, on se souvient du sacrifice du Christ et de la rédemption qu’il a accomplie pour l’humanité.

Jésus n’est pas victorieux de la mort et du péché lorsqu’il sort de son tombeau le matin de Pâques mais du haut de la Croix lorsque souverainement il transmet son esprit à son Père. La Croix est l’instrument de sa victoire et le symbole de son triomphe. Même si, en apparence, elle est signe de souffrance, de torture, elle rayonne aux yeux de Dieu de l’éclat de la lumière du Christ victorieux. C’est par elle que les cieux nous sont à nouveau ouverts.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous n’appartenons plus à ce monde de ténèbres mais que nous avons été appelés à la pleine lumière et que, par notre Baptême, nous sommes désormais des citoyens du Ciel, les enfants du Père, les frères de Jésus. Il nous rappelle que Jésus est notre seul Médiateur auprès du Père, qu’il nous a préparé une place au Ciel que nous sommes appelés à occuper pour l’éternité.

Saint Jean-Paul II nous le rappelle : « Le Signe de Croix est la clé qui ouvre la porte de la grâce. Il nous relie à la souffrance et à la résurrection du Christ, et nous engage à vivre dans sa lumière. » (Homélie du 25 mars 1984)

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

La Croix nous jugera

Méditons

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La Passion, vue de notre point de vue et vue du point de vue de l’éternité, n’est pas du tout la même chose. Là où nous ne voyons qu’un instrument de torture portant un condamné défiguré par les mauvais traitements qu’il a subis, le Ciel voit le meilleur des Fils, qui s’est consumé d’amour pour le salut de ses frères, ainsi qu’un acte d’adoration infinie de Dieu, une adoration si pure et parfaite qu’elle répare tous les péchés de l’humanité depuis son origine jusqu’à la fin du monde. L’hymne Vexilla Regis fait bien ressortir le mystère de la Croix quand il nous fait chanter : « les étendards du Roi s’avancent, le mystère de la Croix resplendit ; sur le bois de la Croix, la Vie a été suspendue, et par sa mort, elle a vaincu la mort. »

La Croix, c’est le trône du Christ-Roi, vainqueur de la mort et du péché. C’est de ce trône que, le moment venu, il séparera les brebis destinées au Royaume des Cieux des boucs envoyés au feu éternel. C’est de ce trône où il se présente à nous comme la victime d’amour qu’il a accepté d’être, qu’il jugera la conformité de nos vies à son enseignement. C’est en regardant vers la Croix, que nous voyons si nos vies ressemblent à celle du Christ.

Saint Konrad de Parzam disait : « La Croix est le livre dans lequel j’ai tout appris. » En effet, en contemplant la Croix et en méditant son message, il a appris l’amour de Dieu et du prochain plus rapidement et plus parfaitement qu’avec les prédications les plus éloquentes, les lectures les plus saintes et savantes. Pour lui, la Croix était une école vivante : elle enseigne l’amour, l’abandon à Dieu, la compassion, la confiance et tout ce qui conduit à la sainteté.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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L’amour qui nous a sauvés

Méditons

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Dans son testament, saint François d’Assise nous dit : « Le Signe de Croix est comme un voile que nous portons autour de nous, un manteau de protection divine. Par ce geste, nous témoignons de notre foi, et nous nous rappelons toujours ce que le Christ a fait pour nous. »

Oui, la Passion de Jésus est une colossale déclaration d’amour à l’humanité en même temps qu’une preuve sublime de cet amour. Jean Cocteau affirme « qu’il n’y a pas d’amour ; il n’y a que des preuves d’amour. » En effet, dire à quelqu’un qu’on l’aime, c’est facile, ça n’engage à rien. Le prouver, c’est tout autre chose. Jésus n’a pas fait que dire qu’il nous aime jusqu’à donner sa vie pour nous. Il l’a fait ! Saint Thérèse de Lisieux écrit : « J’aime faire le Signe de Croix, car il me rappelle combien Jésus m’a aimée et combien il a souffert pour moi. C’est un acte de foi et d’amour. »

Le Signe de Croix nous rappelle sans cesse que nous sommes la raison de la Passion de Jésus qu’il a vécue dans l’amour de chacun d’entre nous, que nous avons été sauvés par l’amour de Jésus qui n’a rien épargné pour nous le prouver. Comme le dit saint Paul dans la lettre aux Philippiens : «  Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix » (Philippiens 2, 6-8).

Chaque fois que traçons sur nous le Signe de Croix, nous nous rappelons que c’est l’amour qui nous a sauvés et que nous devons répondre à cet amour par le nôtre qui, s’il ne saurait atteindre la même démesure, doit cependant être sans mélange et préférentiel. Devant celui qui nous a aimés sans mesure et plus que sa propre vie, nous ne saurions avoir des inclinations qui lui soient contraires.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Le souvenir de la Passion

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Le Signe de Croix est un mouvement de nos mains qui trace sur notre corps la forme de l’instrument de torture où Jésus a versé tout son sang pour nous racheter, pour nous sauver, pour nous ouvrir les portes du paradis qui avaient été fermées par le péché d’Adam.

Ce geste nous renvoie à notre devoir de gratitude envers Dieu, qui nous a comblés de grâces et de bénédictions en Jésus, qui a tout donné pour nous dans une offrande totale et gratuite. Il n’a rien gardé pour lui-même mais a renoncé à tout pour nous prouver son amour. En retour, il ne nous demande que d’accueillir le grand don de son amour et d’en faire notre profit. Nous ne pouvons lui rendre tout l’amour qu’il nous a donné et il ne nous en demande pas tant : vue notre nature amoindrie par le péché, nous en sommes incapables. Il attend néanmoins de nous que nous nous souvenions de ce que nous lui avons coûté, de méditer sa Passion pour lui en rendre grâce et y trouver les motifs d’un amour de Dieu et du prochain renouvelé et intensifié.

À sainte Brigitte de Suède, la Mère de Dieu déclare : « En traçant sur nous le Signe de Croix, nous rendons grâce à Dieu pour tout ce qu’il a pris sur lui pour notre Salut. » Elle lui dit aussi : « Mon Fils a souffert tant de douleurs pour le salut des âmes, et bien peu s’en souviennent. C’est pourquoi je désire que l’on médite souvent sa Passion, car ceux qui oublient ses souffrances oublient aussi son amour. » Et encore : « Regarde mon Fils cloué à la Croix, et souviens-toi de ses Plaies. Ceux qui contemplent sa Passion avec amour consolent son Cœur et le mien. » Et elle conclut : « Je désire que les hommes aient toujours dans leur cœur la Passion de mon Fils, car c’est par elle qu’ils ont été rachetés et par son oubli qu’ils se perdent…. Si les hommes savaient ce qu’il a souffert pour eux, ils l’aimeraient davantage et ne vivraient pas dans l’ingratitude. »

Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous répondons à l’appel de Jésus en faisant mémoire du grand amour qui a présidé à son offrande de lui-même sur la Croix et lui en rendons grâce.

Prions

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Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Une invitation à la prière

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Faire le Signe de Croix nous dispose à la prière. Sainte Thérèse de Lisieux conseillait de le faire avec attention, comme un acte de dévotion et d’adoration. Elle souligne que, même dans les moments de faiblesse ou d’épreuve, ce geste nous connecte à la grâce de Dieu.

Pour bien prier, il faut se mettre en présence de Dieu comme s’il était devant nous, prêt à entendre ce que nous nous apprêtons à lui dire. La prière est un dialogue d’amour avec la Sainte Trinité qui se rend disponible à celui qui le sollicite et qui nous écoute avec l’attention d’un Père, d’un frère, d’un ami. Elle nous écoute comme si nous étions seuls au monde, car rien ne compte plus pour elle que notre devenir éternel.

Lorsque nous sommes en présence de Dieu, il nous faut réaliser qui est notre interlocuteur et le traiter comme il se doit. Dieu est le meilleur des pères, le meilleur des frères, le meilleur des amis mais il est aussi notre Créateur, notre Rédempteur, notre Sanctificateur ; ne l’oublions jamais ! Il est tout et nous ne sommes rien et, pourtant, il nous tient pour dignes de nous tenir en sa présence. C’est dire toute l’abondance de son amour et de sa miséricorde.

Aussi est-il primordial que ce soit le Christ qui en nous prie son Père car c’est lui qui détient les clés de la vraie prière. C’est lui qui nous a fait connaître le Père et c’est lui qui a fait de nous des fils adoptifs du Père. À nous de nous déposséder de nous-mêmes pour laisser en nous toute la place au Christ afin qu’il proclame en nous la louange du Père. Saint Jean-Paul II nous dit : « la prière n’est pas avant tout pour nous plaire. Elle est dépossession de nous-mêmes pour nous mettre à la disposition du Christ, le laisser prier en nous. »

Le Signe de Croix remplit merveilleusement toutes les conditions pour une prière parfaite ou pour diriger la prière dans le bon sens. En effet, en touchant notre front en disant Au nom du Père, nous nous mettons en présence du Père pour l’adorer. En disant au nom du Fils,  en touchant notre cœur, nous invitons Jésus à prier en nous son Père. En disant et du Saint Esprit tout en faisant le mouvement de l’épaule gauche à l’épaule droite, nous nous laissons envelopper de l’Esprit-Saint pour qu’en nous, il crie Abba, père et nous fasse réaliser notre prière dans un cœur à cœur digne de celui qui est à la fois Notre Dieu et notre Père.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un acte de soumission à Dieu

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Benoît, dans sa règle monastique, insistait sur l’importance de faire le Signe de Croix pour commencer toutes les activités quotidiennes, soulignant qu’il est un acte de soumission à Dieu et de bénédiction de toute notre vie. Dans sa Règle monastique, il écrit : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité et de soumission à Dieu. Par ce geste, nous confions notre vie à Celui qui nous a sauvés et nous demandons sa protection. » Et il poursuit : « Lorsque vous faites le Signe de Croix, vous vous rappelez que vous êtes un soldat du Christ. Ce signe est une arme de défense contre le mal, une force contre toutes les attaques. »

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous déclarons devant Dieu et les hommes que Jésus est Notre Seigneur parce qu’il nous a rachetés par son offrande de lui-même sur la Croix. Nous nous rappelons alors que nous avons du prix aux yeux de Jésus et qu‘il a payé le prix fort pour notre rédemption. La Croix, avec toutes les souffrances qu’elle a induites, a été le prix de notre rachat à la mort et au péché.

En traçant sur nous le Signe de Croix, nous accueillons l’immense cadeau de Dieu dans l’œuvre de rédemption et acceptons de compléter dans notre chair ce qui reste à souffrir de la Passion du Christ pour notre salut.

En traçant le Signe de Croix sur nous, nous acceptons de vivre l’enseignement de Jésus afin qu’il nous conduise jusqu’en la patrie céleste. Nous implorons son aide pour qu’en nous il triomphe de toute nuit. Saint Louis de Gonzague nous dit dans ce sens : « Quand je fais le Signe de Croix, je me sens renforcé dans la foi. C’est un acte de courage et de soumission à Dieu, qui nous soutient dans toutes nos épreuves. » Saint Maximilien Kolbe renchérit : « Le Signe de Croix est un acte de foi et un acte de soumission totale à la volonté de Dieu. Par ce geste, nous nous unissons à la Passion du Christ et nous recevons la grâce de sa rédemption. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.