Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate : Introduction

« À Cana, quand Marie m’a présenté le problème du vin, je lui ai répondu : « femme que me veux-tu ? »… Cela ne signifiait pas que je la repousse, comme le ferait un fils ingrat,  mais que je l’appelle à prendre la place que le Père a prévu pour elle dans l’œuvre du Salut… En effet, elle est ma Mère par pure grâce… C’est en elle que j’ai pris chair et par elle que j’ai partagé votre condition en tout excepté le péché… Pour cela, elle a été « comblée-de-grâce »… Toutes ses perfections sont déjà des fruits anticipés de ma Passion… Mais elle était appelée à devenir davantage que ma Mère… Moi je devais réaliser votre Salut et elle devait y collaborer, comme aujourd’hui, je vous appelle tous à le faire… Elle avait collaboré à mon Incarnation par son « oui » à l’Annonciation… À présent, elle devait collaborer à la Rédemption par son « oui » à ma Passion… Elle devait devenir la première des croyantes, la figure de l’Église sans tache ni ride pour laquelle je m’apprêtais à donner ma vie… la nouvelle Eve qui, d’un seul cœur avec moi, accomplit l’œuvre de rédemption pour laquelle le Père m’a envoyé en ce monde… En lui disant « femme que me veux-tu », je l’appelais à devenir la Corédemptrice, votre Avocate toute-puissante, la Médiatrice de toutes mes grâces…

Sous la Croix, alors que je lui remets toute l’humanité, je ne m’adresse donc pas avant tout à ma Mère mais à la nouvelle Eve, celle que j’ai appelée, et à qui j’ai donné de participer, par l’offrande d’elle-même en union avec moi, au salut de toutes les âmes… Comme en son « oui » à l’Annonciation se fond votre « oui » à tous à ma venue en votre monde, en vos âmes… en son « oui » au pied de la Croix doit se fondre votre « oui » à la rédemption… Oui, mes enfants, je vous ai créés sans vous dans un acte d’amour ineffable ; je vous ai sauvés par un acte d’amour encore bien plus ineffable mais sans jamais entamer votre libre-arbitre… Pour être sauvés par ma Passion, il vous faut vouloir l’être et accomplir les œuvres de la foi qui en témoignent et que je vous ai commandées… Marie a été la première à le faire et son exemple vous montre qu’il vous faut collaborer à votre Salut ainsi qu’à celui de toutes les âmes…Par ses œuvres, chacun de vous doit ajouter à mon offrande de moi-même, le peu que j’ai laissé à votre liberté mais dont j’ai fait un élément déterminant pour votre salut… personne n’entrera dans mon Royaume malgré lui et contre sa volonté…

À l’Annonciation, Marie s’est déclaré l’humble servante du Seigneur et elle l’a été toute sa vie et plus encore dans ma Passion en acceptant que je me livre aux mains des pécheurs, pour vous, pour la gloire de mon Père et au mépris de sa douleur de mère… Son silence, à l’image du mien, manifeste sa soumission totale à la volonté du Père et son adhésion de cœur et d’âme à ma Passion… Elle s’est donnée tout entière avec moi, par moi et en moi, pour vous et la gloire du Père… Et son offrande d’elle-même en union avec moi a été si totale que c’est comme si elle et moi avions réalisé votre salut d’un seul et même cœur…

Mon enfant, en me donnant le jour, Marie n’a éprouvé aucune souffrance. Mais elle a traversé le plus douloureux des enfantements quand elle vous a enfanté vous sous la Croix à la vie divine… Après moi, personne n’a plus souffert dans l’amour que Marie car personne, après moi, n’a davantage aimé qu’elle, parce que personne, après moi, ne s’est davantage unie en pleine conscience, en pleine volonté, en pleine liberté à ma Passion…

Mon enfant, Marie a eu très mal et ce n’est rien de le dire… Tu as peut-être déjà entendu que plus une âme est sainte, plus elle est pure, plus elle est sensible à la souffrance… Après moi, personne n’a éprouvé une souffrance plus aigüe, parce que personne n’a été plus pur que Marie, parce que personne n’a été plus saint que Marie, parce que personne n’a davantage voulu partager ma souffrance que Marie, ma Mère, votre Maman et votre Corédemptrice… Ses larmes sont précieuses à me yeux car elles ont été versées pour mon amour et le vôtre… Ne les méprise pas… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Lourdes

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Bernadette Soubirous, la voyante de Lourdes disait : « Le Signe de Croix est un acte de foi qui me remplit de paix. Quand je fais le Signe de Croix, je me sens proche de Dieu et de la Sainte Vierge, qui me protègent. »

À Lourdes, lors de la première rencontre avec Bernadette, Marie fit le Signe de Croix avec une impressionnante lenteur. Et Bernadette retiendra la leçon. Toute sa vie, elle impressionnera par sa manière de faire le Signe de Croix. Si bien qu’on a pu dire que si, au Ciel, on fait le Signe de Croix, on le fait comme Bernadette.

Au couvent de Nevers, sœur Emilienne témoignera : « Bernadette me fit remarquer que je faisais mal le Signe de Croix. Évidemment, je ne pouvais le faire comme elle qui l’avait appris de la Vierge Marie ! Bernadette m’a répondu : « Il faut y faire attention, car c’est très important de bien faire le Signe de Croix ! » « Il y avait dans son attitude, dira une autre sœur, dans l’ampleur de son geste, quelque chose d’élevé, de surhumain ! »

Après les événements de Lourdes, même dans ses années de vie plus retirée et souffrante au couvent de Nevers, Bernadette continue de faire régulièrement le Signe de Croix. Il est évident que ce geste faisait partie intégrante de sa vie de prière et de sa dévotion. Pour elle, ce signe était bien plus qu’un simple geste rituel ; il symbolisait sa foi vivante et sa confiance en Dieu, qui l’avait appelée à une mission particulière à Lourdes.

À Nevers, après sa vocation religieuse et pendant sa maladie, Bernadette vécut dans une souffrance physique constante, mais elle portait sa croix avec un grand amour. Elle disait souvent que la souffrance était une manière de partager la souffrance du Christ. Le Signe de Croix qu’elle faisait quotidiennement était pour elle une manière d’unir sa propre douleur à celle du Christ crucifié. « Je ne suis qu’une petite servante du Seigneur, et il m’a choisie pour être l’instrument de sa volonté. Chaque fois que je fais le Signe de Croix, je me souviens qu’Il m’a appelée à être fidèle. »

Dans son couvent de Nevers, Bernadette connaîtra la Croix puisqu’elle passera le plus clair de son temps à l’infirmerie. Alors qu’elle est alitée, elle dira : « Je suis plus heureuse avec mon crucifix sur mon lit de souffrance et en faisant le Signe de Croix, qu’une reine sur son trône ! » Et prenant son crucifix, elle ajoutait : « Je suis comme Lui ! » Et le 16 avril 1879, jour de sa mort, Bernadette, qui ne peut plus bouger et peut à peine remuer les lèvres, va rassembler ses forces pour faire le Signe de Croix avant de mourir. Bernadette était entrée dans les apparitions en faisant le Signe de Croix. Elle entre dans la vie éternelle en faisant le Signe de Croix.

Bernadette n’a pas écrit de théologie détaillée sur le Signe de Croix, mais les actes et les témoignages relatifs à sa vie montrent qu’elle le considérait comme un geste central dans sa foi, un moyen d’affirmer sa fidélité à Dieu.

En résumé, pour Bernadette, le Signe de Croix était un geste de foi profond, une expression de son amour et de son dévouement à Dieu. Il incarnait la relation intime qu’elle entretenait avec le Christ souffrant et ressuscité ; elle l’utilisait à la fois comme une prière et comme une protection spirituelle tout au long de sa vie.

Pour conclure ce mois passé ensemble autour du Signe de Croix, demandons la grâce de toujours le faire comme Bernadette, comme si la Sainte Vierge en personne nous l’avait enseigné.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

L’apostolat de la parole

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Si, avant de vouloir dire aux autres ce qu’ils doivent faire, nous devons commencer par leur montrer que nous vivons ce que nous professons, il nous faut néanmoins enseigner aux autres à faire le Signe de Croix et à le bien faire, vue sa valeur spirituelle. N’oublions jamais qu’enseigner les vérités de la foi est une œuvre de miséricorde qu’il nous appartient de pratiquer.

Combien de personnes font le Signe de Croix machinalement, en hâte, comme un TIC nerveux ou une habitude vide de sens. Combien de jeunes ne savent même plus le faire correctement parce que personne ne leur a jamais expliqué que ce n’est pas une formalité religieuse mais un bouclier spirituel, une cuirasse contre les attaques invisibles de l’ennemi qui les entoure. Combien de familles ont complètement cessé de se bénir mutuellement, de tracer le Signe de Croix sur leurs enfants avant qu’ils ne sortent de la maison, de consacrer à Dieu les moments de la journée à travers le Signe de Croix.

Aussi, enseignons à nos enfants à faire le Signe de Croix avec dévotion et non pas machinalement. Expliquons-leur ce que signifie chaque geste. Racontons-leur qu’ils tracent sur leur corps la forme de l’instrument qui a sauvé le monde, qu’il invoque les 3 personnes divines qui les aiment infiniment. Qu’il devienne pour eux une habitude joyeuse et non pas une obligation pesante. Faisons le Signe de Croix ensemble, en famille, avant les repas, avant de sortir de la maison, avant d’aller dormir, créant ainsi des moments de communion spirituelle qui resteront imprimés dans leur cœur pour toute la vie.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

L’apostolat de l’exemple

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

L’apostolat se nourrit davantage de l’exemple que de la parole ; souvenons-nous en toujours.

Pour une pratique renouvelée du Signe de Croix, commençons par bien le faire nous-mêmes. À compter de ce jour, prenons notre temps pour bien le faire, prononçons les paroles avec intention, sentons vraiment le contact de nos doigts sur le front, sur la poitrine, sur les épaules. Bénissons notre maison en traçant le Signe de Croix sur les montants des portes, bénissons nos enfants chaque matin avant qu’ils ne sortent, bénissons la nourriture avant de la manger, le lit avant de dormir. Transformons ce geste d’habitude morte en prière vivante qui imprègne chaque moment de la journée. Et quand nous sommes tentés, quand nous sentons l’attaque de l’ennemi, qui essaie de nous faire tomber, faisons immédiatement le Signe de Croix avec force et décision en regardant vers le haut et en disant : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit éloigne-toi de moi Satan ; j’appartiens au Christ. » Vous verrez la tentation se dissoudre comme de la brume parce que les démons tremblent devant ce signe qui représente leur défaite éternelle au Calvaire. Rappelons-nous les paroles des exorcistes quand le Signe de Croix est fait avec foi. Les démons hurlent de douleur comme s’ils étaient frappés par du fer rouge. Quand il est fait distraitement, ils rient moqueusement en disant que c’est comme de l’air qui passe. La différence ne réside pas dans le geste extérieur mais dans l’intention intérieure, dans la foi que nous y mettons, dans l’amour avec lequel nous le faisons. L’avenir de notre sainteté et de notre protection spirituelle passe aussi à travers ces gestes simples mais très puissants que le Ciel nous a donnés.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Bénédictions

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Il est un usage du Signe de Croix que la plupart d’entre nous a oublié mais qui était très commun parmi les chrétiens d’autrefois : bénir les choses, les lieux, les personnes. Quand nos grands-parents préparaient le pain, ils faisaient le Signe de Croix sur la pâte avant de l’enfourner. Quand ils entraient dans une maison neuve, ils traçaient le Signe de Croix sur les montants des portes. Quand leurs enfants sortaient de la maison, ils faisaient le Signe de Croix sur leur front en les bénissant. Quand ils commençaient un travail important, ils faisaient le Signe de Croix sur les outils. Ce n’était pas de la superstition, comme certains le pensent aujourd’hui avec leur mentalité rationaliste qui a perdu le sens du sacré. C’était une foi vivante, c’était la conscience que tout appartient à Dieu, que tout doit lui être consacré, que la grâce du Christ doit imprégner chaque aspect de la vie quotidienne, pas seulement les moments explicitement religieux. Quand nous bénissons la nourriture avec le Signe de Croix avant de la manger, nous reconnaissons qu’elle vient de Dieu et demandons qu’elle nourrisse non seulement le corps mais aussi l’âme. Quand nous bénissons nos enfants avec le Signe de Croix avant qu’ils n’aillent à l’école, nous les mettons sous la protection du Ciel pour toute la journée.

Redécouvrons cette pratique magnifique et puissante de bénir tout avec le Signe de Croix. Bénissons notre maison quand nous nous levons le matin en traçant le Signe de Croix dans l’air et en demandant que cette journée soit vécue sous le regard aimant de Dieu. Bénissons notre lit avant de nous coucher en faisant le Signe de Croix sur l’oreiller pour que notre sommeil soit protégé des cauchemars et des influences négatives. Bénissons la voiture avant de nous mettre en voyage en traçant le Signe de Croix sur le volant pour que le voyage soit sûr. Bénissons nos outils de travail, l’ordinateur, les outils, les livres pour que notre travail rende toute gloire à Dieu.

Saint Jérôme écrit : « Le Signe de Croix est l’une des plus grandes bénédictions que nous puissions offrir à notre corps et à notre âme. Il est le moyen par lequel nous sanctifions tout ce que nous entreprenons. Saint Ambroise de Milan nous dit dans le même sens : « Le Signe de Croix est un appel de bénédiction. Il sanctifie nos corps, il rend saint ce que nous touchons, et il purifie tout ce qu’il touche. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Il nous protège

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Sainte Thérèse de Lisieux écrit : « Je fais toujours le Signe de Croix avec grande dévotion. C’est un acte d’amour, un moyen de m’unir plus profondément à Jésus. À chaque geste, je lui dis que je l’aime, et je ressens la protection de la croix. »

En effet, le Signe de Croix fait avec une foi authentique a le pouvoir d’éloigner les démons, de protéger des dangers, de bénir chaque aspect de la vie quotidienne, de transformer les maisons en petits sanctuaires où la grâce circule librement. Saint Padre Pio recommandait : « Le Signe de Croix est une prière profonde. Faites-le avec foi et amour, car par ce geste, vous attirez la grâce de Dieu et vous éloignez les ténèbres. » Sainte Faustine Kowalska nous dit dans le même esprit : « Le Signe de Croix est un geste d’une grande puissance. Chaque fois que je le fais, je me sens protégée par la miséricorde divine. C’est comme une arme contre les forces du mal. »

Ne gardons pas pour nous ce trésor. Enseignons à nos enfants à faire le Signe de Croix avec dévotion et conscience. Expliquons à nos amis, qui ont cessé de le pratiquer, quelle puissance ils laissent inutilisée. Rappelons-leurs les mots de saint Pio de Pietrelcina : « Le Signe de Croix est une prière silencieuse et un bouclier contre les attaques de l’ennemi. C’est par ce geste que nous invoquons le Christ et sa puissance. » Ceux de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort : « Le Signe de Croix est un acte de foi qui est une véritable arme de salut. Il nous rapproche de Dieu et éloigne les dangers de l’âme, tout comme il éloigne les démons. » Enfin de sainte Thérèse de Lisieux : « Le Signe de Croix est pour moi un acte de pur amour. Lorsque je le fais, je le sens aussi comme une protection, un rempart contre tout mal. »

Chaque Signe de Croix fait avec dévotion est une victoire sur les ténèbres. Chaque bénédiction tracée est un sceau de grâce. Chaque invocation de la Trinité nous ouvre les portes du paradis. Réapproprions-nous cette arme que nos ancêtres chrétiens utilisaient avec courage même devant les persécuteurs, même en sachant que cela pouvait leur coûter la vie. Faisons trembler l’enfer avec la puissance du signe qui a sauvé le monde. Quand nous traçons la croix sur notre corps, nous déclarons la guerre à Satan et l’alliance éternelle avec le Christ. « Qui est comme Dieu ? Personne n’est comme Dieu. Amen. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Les effets du Signe de Croix

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Dans son Journal, sainte Faustine Kowalska écrit : « Lorsque je fais le Signe de Croix, je me sens reliée à la souffrance du Christ. Ce geste me rappelle l’amour infini de Dieu pour l’humanité et je me sens plus proche de Lui. » Plus loin elle ajoute : « Le Signe de Croix est un rempart puissant, un bouclier qui nous protège des attaques de l’ennemi. C’est un moyen par lequel nous invoquons la miséricorde divine. » Et saint Pierre Damien renchérit en disant : « Le Signe de Croix, fait avec foi, chasse les démons et éloigne le mal de notre âme. Il fait surgir en nous la puissance du Christ ressuscité. »

Le Signe de Croix nous rappelle tout ce que le Christ a fait pour nous et nous rend participants de sa puissance divine. Il est vainqueur de toute chose et tout lui est soumis. Dans sa grande miséricorde, il met à notre disposition tous les fruits de la rédemption qu’il nous acquise afin que nous en disposions pour faire avancer le règne de Dieu dans nos vies et dans le monde. La grâce est comme un trésor qui se trouve à notre portée et dans lequel nous pouvons puiser autant que nous voulons. Mais il nous faut vouloir nous avancer vers ce trésor, y puiser, en faire notre profit et celui des autres.

Le Signe de Croix nous transforme jusqu’à faire de nous d’autres Christ à savoir des personnes qui accueillent la volonté de Dieu, la réalisent pour sa plus grande gloire et le salut du monde. Saint Joseph Moscati  disait : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité et de foi. À chaque fois que je fais ce geste, je me souviens de ce que le Christ a souffert pour moi, et cela me donne une force immense pour affronter mes épreuves. »

Le Signe de Croix élève sans cesse notre esprit et notre cœur vers le but de nos existences à savoir la vraie vie avec Dieu, vers le Ciel où Jésus nous a devancés pour nous préparer une place auprès de Lui, une place dédiée, personnelle, ajustée à notre sainteté toute particulière, qui ne sera occupée par personne d’autre.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous ne sommes pas seuls mais que nous traversons cette vallée de larmes avec le soutien indéfectible de Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint, que rien n’échappe à son attention vigilante, qu’il est maître de toutes les situations, que rien ne nous arrive sans sa permission car chacun de nos cheveux est compté (Matthieu 10, 30).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un Sacramental

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Robert Bellarmin  écrit : « Le Signe de Croix est une arme de lumière qui chasse les ténèbres. Quand nous le faisons, nous affirmons que la victoire de Jésus-Christ sur le péché et la mort est complète et éternelle. »

Le Signe de Croix est une prière efficace, complète, féconde mais elle n’est pas magique et ne dispense pas d’être en état de grâce. Au contraire, elle nous engage à avoir le souci de l’être toujours.

Si nous le faisons avec un cœur endurci, avec une âme en état de  péché mortel, avec l’intention de continuer à pêcher, il aura peu d’effets. Mais si nous le faisons avec un cœur repentant, avec un désir sincère de vivre pour Dieu, avec confiance en sa miséricorde, alors il devient un canal très puissant à travers lequel la grâce coule dans notre vie comme un fleuve qui purifie et vivifie tout ce qu’il touche.

Le Signe de Croix nous rappelle sans cesse qu’il nous faut vivre en amitié avec Dieu car il est notre Père, notre frère, le « doux hôte de nos âmes » (Veni sancte Spiritus). Il nous entraine à ménager à Dieu en nos âmes et nos corps une demeure qui soit digne de lui et de laquelle il puisse rayonner dans le monde. Partageons toujours le souci de sainte Jeanne d’Arc : « si je suis en état de grâce, que Dieu m’y garde ; si je n’y suis pas, que Dieu m’y mette. »

Le Signe de Croix nous rappelle que Dieu doit régner sur nos pensées, nos cœurs et nos corps et que sa présence ne peut s’accommoder de celle de l’adversaire et que c’est nous qui affectons les places. Le Signe de Croix nous renvoie implicitement aux sacrements notamment de la réconciliation et de l’Eucharistie qui nous mettent et nous maintiennent dans la grâce de Dieu. Aussi est-ce pour cela que la célébration de chacun des sacrements s’ouvre par le Signe de Croix et que la grâce du sacrement est conférée par le Signe de Croix.

Prions

Cela montre à Dieu que nous lui appartenons. »

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Un signe de victoire dans les tentations

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

« Le Signe de Croix est une marque visible de l’amour de Dieu pour nous. Quand nous le faisons, nous vivons dans l’espérance de sa victoire sur le mal » (Saint Jean Bosco).

Si le Signe de Croix nous rappelle sans cesse la grande victoire de Jésus sur la mort et le péché, il nous relie aussi à lui pour qu’en nous, il complète sa victoire. Notre nature amoindrie n’est pas de taille à surmonter les tentations. C’est Jésus, qui, en nous, doit mener le combat contre le diable et Satan, car lui seul peut en triompher.

Saint Antoine le Grand parle du Signe de Croix comme étant un moyen de résister aux tentations. Lorsqu’une pensée mauvaise ou une tentation survient, il recommande de faire le Signe de Croix qui est un moyen de se recentrer et d’implorer l’aide de Dieu pour surmonter ces épreuves.

Quand nous sommes tentés, quand nous entendons cette voix subtile qui nous suggère des pensées impures, des paroles mauvaises, des actions pécheresses, faisons immédiatement le Signe de Croix avec décision, avec force, en regardant vers le haut, vers le ciel en disant : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, éloigne-toi de moi Satan, j’appartiens au Christ. » Cette tentation se dissoudra comme de la brume au soleil parce que les démons ne peuvent pas résister devant le signe de leur défaite.

Saint Isaac le Syrien abonde dans ce sens : « Le Signe de Croix est un acte profond de sagesse. Il réunit la mémoire du Christ crucifié et la force spirituelle qui découle de sa souffrance. Il est un rempart contre toutes les tentations du diable. »

Saint Jérôme ajoute : « Le Signe de Croix est une arme de défense contre les mauvais esprits. Si le Christ l’a fait, il est bien évident que ce geste nous protège, nous qui croyons en Lui. »

Et Saint Antoine le Grand de conclure ; « Lorsque vous êtes en proie à la tentation ou à la peur, faites le Signe de Croix, et vous verrez le mal se dissiper comme un nuage. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le symbole de la victoire du Christ

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Saint Jean Chrysostome nous dit : « Chaque fois que nous faisons le Signe de Croix, nous professons notre foi en la Croix du Christ et en sa résurrection. Ce geste est une proclamation de notre victoire sur le péché et la mort. »

Saint Augustin évoque le Signe de Croix comme un rappel permanent de la victoire du Christ sur la mort et le péché. Chaque fois qu’on le fait, on se souvient du sacrifice du Christ et de la rédemption qu’il a accomplie pour l’humanité.

Jésus n’est pas victorieux de la mort et du péché lorsqu’il sort de son tombeau le matin de Pâques mais du haut de la Croix lorsque souverainement il transmet son esprit à son Père. La Croix est l’instrument de sa victoire et le symbole de son triomphe. Même si, en apparence, elle est signe de souffrance, de torture, elle rayonne aux yeux de Dieu de l’éclat de la lumière du Christ victorieux. C’est par elle que les cieux nous sont à nouveau ouverts.

Le Signe de Croix nous rappelle que nous n’appartenons plus à ce monde de ténèbres mais que nous avons été appelés à la pleine lumière et que, par notre Baptême, nous sommes désormais des citoyens du Ciel, les enfants du Père, les frères de Jésus. Il nous rappelle que Jésus est notre seul Médiateur auprès du Père, qu’il nous a préparé une place au Ciel que nous sommes appelés à occuper pour l’éternité.

Saint Jean-Paul II nous le rappelle : « Le Signe de Croix est la clé qui ouvre la porte de la grâce. Il nous relie à la souffrance et à la résurrection du Christ, et nous engage à vivre dans sa lumière. » (Homélie du 25 mars 1984)

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.