3ème station : Marie-Madeleine au tombeau de Jésus

Marie-Madeleine au tombeau, Fra-Angelico

Méditons

A l’aube du premier jour de la semaine, une fois le sabbat terminé, Marie-Madeleine se rend au tombeau de Jésus pour lui rendre les hommages funèbres. Son Jésus n’est plus mais son amour pour lui ne s’est pas éteint ; il la porte à remplir auprès du Sauveur, des fonctions qui, en principe, reviennent à sa mère (car la seule famille de Jésus, au sens humain). En lavant les pieds de Jésus avec le précieux parfum et en les essuyant avec ses cheveux au cours du repas chez Simon le pharisien, Marie-Madeleine commençait l’ouvrage qu’elle s’apprête à achever en ce jour.

Si Marie ne fait pas partie du groupe de femmes qui se rendent avec Marie-Madeleine au tombeau, c’est d’une part, parce qu’elle sait déjà que Jésus est ressuscité mais aussi parce que Marie-Madeleine tient une place particulière dans la « famille de Jésus. » En effet, sur la Croix, le Rédempteur, en saint Jean, a confié à Marie tous les hommes en quête du salut. Or qui, plus que Marie-Madeleine, a désiré le salut, elle qui, bravant la fureur de la foule, a suivi Jésus jusqu’au Calvaire, se tenant sous la Croix aux côtés de Marie et de Jean. Le Vendredi saint, Jean est devenu fils de Marie ; Marie-Madeleine, par sa présence aimante est devenue fille de Marie ; aussi peut-on comprendre qu’auprès de Jésus, elle remplisse un office qu’il revient à la mère d’accomplir.

Contrairement aux Apôtres, qui pourtant avaient juré de ne jamais abandonner le maître, Marie-Madeleine a suivi Jésus jusque sur le Calvaire et, aux côtés de Marie, elle a assisté à l’agonie et à la mort de Jésus. On voit ainsi se tenir côte à côte Marie, la toute-pure, celle que le péché n’a jamais effleuré, Jean, l’Apôtre que « Jésus aimait » et Marie-Madeleine, celle dont la vie n’a été jusqu’à lors que péché. Chacun des trois personnages représente un chemin qui mène assurément à Jésus. Marie représente l’humilité (elle est « l’humble servante du Seigneur »), Jean représente la pureté (il a reposé sur le Cœur très pur de Jésus) et Marie-Madeleine représente l’amour : Jésus a dit d’elle : « parce qu’elle a beaucoup aimé, il lui sera beaucoup pardonné » (Luc 7, 47).

En Marie-Madeleine, nous contemplons les effets concrets de la Résurrection de Jésus. En effet, après une vie dissolue, mais qui ne la rend pas heureuse, elle rencontre Jésus, le seul qui ait pu l’aider à sortir de sa situation de péché et à trouver enfin ce qui peut donner un sens à sa vie : l’amour, le vrai, celui que Dieu nous donne. Elle s’est donnée totalement à cet amour qui, en elle, a produit ses plus beaux effets. Marie-Madeleine a su ressusciter, par sa volonté, du tombeau de ses vices et défier le monde par amour pour son Sauveur. Elle s’est dépouillée de tout ce qui n’est pas amour pour ne devenir plus que l’amour qui se consume pour son Dieu.

Marie-Madeleine est l’espérance des pauvres pécheurs que nous sommes tous. En elle, comme dans le bon larron, nous voyons que la Résurrection de Jésus atteint tous les hommes jusqu’aux plus embourbés dans le péché et que ne sont pas vaines les paroles du prophète : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Isaïe 1,18). Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1566-1607), carmélite mystique italienne, affirme dans ses écrits que Marie-Madeleine, par son amour de Dieu et sa pénitence, a recouvré une pureté et une virginité supérieures à celles d’avant sa vie dissolue. En Marie-Madeleine, Jésus ressuscité a tout restauré dans sa beauté originelle.

Que sainte Marie-Madeleine nous obtienne de persévérer sur le chemin d’une véritable conversion du cœur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine de la Miséricorde divine : https://youtu.be/DFweN1pbJTE?si=wEOgTP_xWgPDirGd

2ème station : Jésus ressuscité apparait à Marie, sa mère

Jésus apparait à sa Mère

Méditons

L’Evangile ne nous parle pas de Marie et de ce qu’elle a fait le matin de Pâques : nous savons juste qu’elle ne fait pas partie de ceux qui se sont rendus au tombeau. A persévérer dans la méditation du mystère de la Résurrection, on entre peu à peu dans le secret du petit matin de ce jour. En effet, Marie n’a pas besoin d’aller constater que le Corps de Jésus n’est plus dans le sépulcre car elle sait déjà qu’il n’a pas été dérobé ou caché. Et pour cause, au moment où Marie-Madeleine arrive tout essoufflée pour prévenir les Apôtres, Marie sait déjà que Jésus est ressuscité. Lui-même, le nouvel Adam, est venu porter la bonne nouvelle de sa Résurrection à celle qui est sa Mère, sa nouvelle Eve, celle qui lui a été la plus unie dans la Passion, celle qui a cru jusqu’au bout.

Nombreux sont ceux à qui Jésus est apparu après sa résurrection mais les tout premiers bénéficiaires de ses visites furent ceux qui l’ont suivi jusqu’au sommet du Calvaire. Ainsi, le premier récit d’apparition de Jésus ressuscité concerne Marie-Madeleine et les femmes qui se trouvaient avec elle au pied de la Croix. Toutes ont trouvé, dans leur amour pour Jésus, la force et le courage de le suivre jusqu’au bout de son Sacrifice. Mais quel que soit le mérite de ces femmes héroïques, il ne saurait surpasser celui de Marie, qui s’est tenue debout au pied de la Croix de son Fils. Comment Marie pourrait-elle ne pas être la première à accueillir le Ressuscité le matin de Pâques ?

Le fait qu’aucun évangéliste n’évoque l’apparition de Jésus à Marie au matin de Pâques ne signifie pas qu’ils n’en avaient pas connaissance (probablement que les Apôtres ont souvent demandé à Marie de leur raconter cet épisode). Si cette apparition n’est pas rapportée dans les évangiles, c’est parce que pour les croyants, elle est évidente (aucun enfant ne laisse sa mère dans la peine s’il a la possibilité de l’en sortir) et que pour les négateurs de la résurrection, elle ne serait que peu crédible (car il s’agit du témoignage d’un membre de la famille proche).

Cessons maintenant les mots et imaginons la rencontre de Jésus et de Marie dans le silence et la pénombre de l’aube du premier jour de la semaine. Laissons-nous saisir par la beauté, la sainteté, l’émotion de cet instant.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine de la Miséricorde divine : https://youtu.be/DFweN1pbJTE?si=wEOgTP_xWgPDirGd

1ère station : la Résurrection de Jésus

La résurrection de Jésus, Marco Ivan Rupnick, Ljubljana (Slovénie)

Méditons

C’est un corps sans vie qui a été déposé dans le sépulcre le soir du Vendredi saint ; c’est un corps glorieux, débordant d’une vie toute nouvelle qui sort du tombeau scellé en ce matin de Pâques. Jésus, le ressuscité, n’est pas un pur esprit dont l’immatérialité permet de traverser, à la manière d’un fantôme, les portes closes du cénacle. C’est un corps, restauré dans sa chair et libéré de toutes les chaines induites par le péché originel. A ses Apôtres, Jésus dit : « touchez-moi et voyez car un esprit n’a ni chair ni os comme vous voyez que j’en ai » (Luc 24, 39). A Thomas, il dit : « Avance ici ton doigt, regarde mes mains ; avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; ne sois pas incrédule, mais crois » (Jean 24, 27). Jésus ressuscité est le nouvel Adam : son corps glorieux ne connait plus ni la souffrance, ni la faim, ni la soif, ni la fatigue, ni aucun obstacle lié à la chair. Et, surtout, il est le « temple » de l’âme qui, dans son élévation spirituelle, n’est plus entravé par les nécessités du corps.

Par sa Résurrection, Jésus le Sauveur, nous a ouvert les portes de la vie éternelle qui embrasse l’âme et le corps, même si ce-dernier n’est promis à la gloire qu’au dernier jour (Credo). Cependant, cette vie, toute nouvelle pour nous, doit commencer dès maintenant par une démarche sincère de conversion. C’est le premier pas indispensable pour que l’Esprit-Saint la fasse naitre et grandir en nous, nous permette de persévérer dans le bien, épanouisse en nous la relation filiale au Père et nous donne de devenir de véritables enfants de Dieu. Par son action, il nous aide à lever tous les obstacles qui s’opposent à la vie de la grâce et nous donne d’avoir part aux fruits de la Résurrection de Jésus. Le prophète Isaïe compare l’Esprit-Saint à « la pluie qui rend vie à la terre desséchée », le prophète Ezéchiel à « un souffle de vie qui vient réanimer des ossements. » En effet, Il transforme nos cœurs, nous rend réceptifs à la grâce, fidèles à la volonté divine. C’est lui qui nous enseigne le secret de la prière suppliante, de la louange. C’est encore lui qui nous conduit à une véritable résurrection spirituelle.

Marie, l’épouse du Saint-Esprit, nous précède sur le chemin de la Résurrection, elle dont la pâque est entièrement consommée : son corps et son âme sont entrés dans la gloire le jour de son Assomption. Par le rosaire, elle s’associe à nous pour demander l’assistance perpétuelle de l’Esprit-Saint. Par Lui, nous sommes rendus capables de nous engager sur le chemin d’une véritable conversion du cœur et de mener une vraie vie d’enfant de Dieu.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres ; viens, dispensateur des dons ;  viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, tu nous procures le repos,  dans la fièvre, la fraîcheur, dans les pleurs, le réconfort.

Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.

À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen. Alléluia. (Séquence de la Pentecôte)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine de la Miséricorde divine : https://youtu.be/DFweN1pbJTE?si=wEOgTP_xWgPDirGd

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – Conclusion

« A la mère de Jacques et de Jean, qui me demandait de leur accorder de siéger l’un à ma droite, l’autre à ma gauche, j’ai répondu : « pouvez-vous boire  à la coupe à laquelle je vais boire ? » Il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père »… Elle ne savait pas ce qu’elle demandait car pour siéger à ma droite, il faut avoir bu au même calice que moi à savoir participé à ma Passion… Cette place était de toute éternité préparée pour Marie, la nouvelle Eve, celle qui devait conquérir sa place à côté de moi, le nouvel Adam… Elle a été tellement unie à ma Passion et donnée au Père avec une telle plénitude pour vous, en moi, avec moi et par moi, qu’il n’est que justice qu’aujourd’hui elle soit associée dans la même mesure à ma gloire et au salut des âmes… J’avais dit aussi : « là où je serai, là aussi sera mon serviteur »… Marie est ma Mère et elle a été la meilleure de toutes les mères… Mais elle a aussi accepté de devenir la nouvelle Eve… celle qui accomplit avec moi, et d’un seul cœur, la volonté du Père qui m’a envoyé en ce monde et donné à vous par son entremise.… Au prix du plus douloureux des enfantements, elle est devenue la nouvelle Eve au pied de la Croix… Toute sa vie et, plus que jamais lors de ma Passion, Marie a été une parfaite servante… Elle n’a pas repris ni même essayé de mitiger son « oui » de l’Annonciation… Même au plus profond de la douleur, elle a servi… Elle a estimé que c’était la seule place qu’elle méritait et considéré comme un honneur, une élection de pouvoir servir ne considérant que la gloire de Dieu et le Salut du monde… Marie était au pied de la Croix parce que Dieu l’a voulu, parce que là où je suis, là aussi doivent être mes serviteurs… Oui, mes enfants, il n’y a qu’un seul Sauveur : c’est moi… Il n’y a qu’un seul Médiateur auprès du Père : c’est moi… Il n’y a qu’un seul nom qui est placé au-dessus de tout nom afin qu’à ce nom tout genou fléchisse au ciel, sur terre et dans les enfers et que toute langue confesse pour la gloire du Père que je suis le Seigneur… ce nom, c’est Jésus, mon nom qui signifie Dieu sauve… Mais ce seul Sauveur que je suis, ce seul Médiateur que je suis, a associé Marie, sa Mère et désormais la vôtre, à sa Passion afin qu’elle soit votre Médiatrice auprès de lui qui, je vous le répète, est le seul Médiateur auprès du Père,… pour qu’elle soit votre avocate toute-puissante et la médiatrice de toutes les grâces que je vous accorde comme les fruits de ma Passion… Mes enfants les larmes de Marie sont précieuses à mon Cœur car elles ont été versées par pur amour… Elle sont comme les gouttes d’eau que le prêtre verse dans le calice rempli de vin au moment de l’offertoire… Elles figurent votre contribution au Salut… Sans ces quelques gouttes, le sacrifice eucharistique n’est pas valide… Les larmes de Marie sont indissociables de ma Passion… Mes enfants, dire que Marie est Corédemptrice, savez-vous ce que cela signifie pour vous ?… Cela veut dire que chacun d’entre vous doit, à l’image de Marie, contribuer à son salut et à celui des autres en accomplissant les œuvres de la foi… Oui, mes enfants, mon sacrifice est si ineffable qu’il suffit pour vous sauver tous et, si c’était nécessaire, pour vous sauver mille fois et infiniment plus encore…. Mais si ineffable qu’il soit, il ne vous sauvera pas malgré vous… il vous faut vouloir être sauvés et, comme Marie, votre Mère et votre modèle, vous unir à moi en portant votre croix de tous les jours dans l’amour de moi et de vos frères… Ce sera parfois dur mais c’est pour cela, que j’ai fait de Marie votre Corédemptrice, votre Médiatrice et votre Avocate… pour qu’elle vous soutienne dans votre marche vers le Royaume… Aimez-la… honorez-la… implorez-la… En le faisant, vous me réjouirez et accomplirez toute justice car celui qui a été à la peine, doit aussi en recueillir la juste récompense… Lorsque, au Ciel, vous vous tiendrez face à l’adorable Trinité, vous réaliserez toute l’ampleur du don que je vous ai fait en vous donnant ma Mère et m’en bénirez dans toute l’éternité… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Neuvaine de la Miséricorde divine : https://youtu.be/DFweN1pbJTE?si=wEOgTP_xWgPDirGd

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 14ème station : Le Corps de Jésus est déposé dans le sépulcre

« Mon corps est déposé à la hâte dans le sépulcre… Quelle douleur pour ma Mère qui doit consentir à une autre séparation avec moi… Toute sa vie, elle n’a vécu que pour moi et la voilà qui doit renoncer encore une fois à moi… Elle se rappelle mon escapade à Jérusalem alors que j’avais 12 ans… Elle avait alors déjà souffert sans commune mesure d’être séparée de moi… Je la préparais alors à ma mort et à mon ensevelissement par ma disparition de trois jours… Il fallait qu’elle sache que je me dois à mon Père et qu’elle-même doit devenir plus que ma Mère… elle doit devenir la « Femme » à laquelle je me suis adressée sur le Calvaire quand je lui ai remis toute l’humanité… Elle doit devenir la croyante, la nouvelle Eve, celle qui est née de mon côté ouvert sur la Croix comme la première Eve est née du côté d’Adam… Et contrairement à la première Eve, elle ne doit pas naitre dans le sommeil d’Adam mais dans le plus douloureux des enfantements sur le sommet du Calvaire… Marie est grande par sa foi… Si vous saviez à quel point… Elle, la femme forte préfigurée par Judith et toutes les saintes femmes de l’Ancien Testament, le modèle de toutes les femmes fortes que j’ai suscitées dans mon Église au long des âges…  Pendant tout le Samedi saint, elle lutte contre Satan et les doutes qu’il murmure à son Cœur pour l’amener à la désespérance… Elle prie… Elle jeûne… Elle attend mon retour dans la gloire que j’avais annoncé et promis… Elle rassemble les Apôtres, les console et les prépare à mon retour… Comme toujours, elle n’écoute pas sa douleur mais repasse encore et encore mes paroles qu’elle a gardées dans son Cœur pour se fortifier et être prête lors de ma venue… Oui, Marie est grande parce qu’elle a cru… Elle est grande en raison de tout ce que je lui ai accordé mais plus grande encore par tout ce qu’elle a concédé en retour… Je lui ai donné de nombreux talents et des plus beaux, et des plus précieux… Elle n’en a enterré aucun mais les a fait fructifier au-delà de ce que vous pouvez imaginer… Aussi, l’ai-je établie ma Reine, ma Corédemptrice, la Médiatrice de toutes les grâces qu’il me plait de vous accorder et votre avocate toute puissante… Écoutez-la, honorez-la, implorez-la… ainsi vous me réjouirez, accomplirez toute justice et obtiendrez ma miséricorde infinie… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Neuvaine de la Miséricorde divine : https://youtu.be/DFweN1pbJTE?si=wEOgTP_xWgPDirGd

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 13ème station : Le Corps de Jésus est remis à sa Mère

« Ma Mère réclame mon Corps… Jean et Joseph le décrochent de la Croix avec toute la délicatesse dont ils sont capables… Il le déposent sur les genoux et dans les bras de Marie, qui, au comble de la douleur, voudrait ne plus le rendre… Si vous pouviez voir ma Mère tenant mon Corps dans ses bras… Il faudrait être une hyène pour ne pas être ému de compassion par sa souffrance… Elle contemple une à une mes Plaies… Elle voudrait les panser toutes… les adoucir… Elle ose à peine me serrer contre elle malgré son brûlant désir car elle craint que son étreinte me causer d’autres souffrances… Aucune partie de mon Corps n’est intacte et elle respecte trop mes Plaies pour ne pas les traiter avec la plus grande délicatesse… Si vous pouviez entendre ses gémissements lorsqu’elle voit la Plaie béante de mon côté… Elle pourrait y glisser sa main… Le Cœur de son enfant, de son Dieu, de son Jésus ouvert et vidé de sa vie… Si vous saviez comme j’ai souffert de faire souffrir ma Mère, pour vous, à cause de vous… En Marie, aucune révolte, aucun désir de vengeance, aucun sentiment qui ne soit dissonant avec les miens… En tenant dans ses bras ma dépouille, elle n’a qu’un souci, c’est votre réponse à mon sacrifice… Elle prie pour que ma Passion n’ait pas été vaine… pour que vous accueilliez en vous les fruits du salut que je vous ai si chèrement conquis… Pour elle, comme pour moi, rien ne saurait être pire que de laisser mon sacrifice, et celui de Marie en union avec le mien, sans réponse de votre part… Aussi, jusque dans toute éternité, elle montrera à chacun de vous mon Corps affreusement mutilé et privé de sa vie, en disant : « pour toi ! »… en te priant de te laisser réconcilier avec Dieu, en te suppliant d’agréer l’offrande démesurée que j’ai consentie pour toi… Si vous m’aimez, si vous aimez ma Mère, ne vous contentez pas des mots que vous me dites si facilement dans les moments heureux ou quand je vous accorde une grâce, mais travaillez sérieusement à votre conversion… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 12ème station : Jésus meurt sur la Croix

« Contemplez ma Mère au pied de ma Croix… Elle se tient debout malgré toute sa douleur… Un miracle de la grâce… Une mère trouve en elle des forces insoupçonnées et démesurées lorsqu’il s’agit de protéger son enfant… Quelle force avait Marie pour se tenir debout dans le silence et l’acceptation au pied de ma Croix… A l’Annonciation, l’Ange Gabriel lui dit que « l’Esprit-Saint la prendre sous son ombre… » Ainsi j’ai été conçu de l’Esprit-Saint en elle… Il ne l’a jamais quittée, elle, la « comblée-de-grâce »… et jamais elle n’a rien fait qui aurait pu le contrister… Toujours il a trouvé en elle une demeure digne de lui et toujours, il a déployé en elle ses dons jusqu’à l’apothéose… Marie était pleine de force parce que remplie de l’Esprit-Saint… Et c’est lui qui lui a donné de se tenir debout dans la foi au pied de ma Croix malgré l’océan de douleur et d’amertume dont son âme était remplie… Elle me reste toute donnée… Elle reçoit l’humanité pécheresse que je lui remet en la personne de Jean, mon disciple bien-aimé… Elle reçoit comme ses enfants ceux qui ont tué le sien… Elle s’unit à moi quand je demande pardon au Père parce que vous ne savez pas ce que vous faites… Elle se fait la Mère de Dismas qui me demande miséricorde… Elle prie pour la lui obtenir et, par son exemple, l’aide à accepter son sort de condamné… à l’offrir pour son salut et en pénitence de ses nombreux péchés… Lorsqu’elle m’entend avouer ma soif, elle comprend que je parle avant tout de ma soif des âmes et elle prie pour que soient nombreux ceux qui accueillent le salut, que je vous ai si chèrement conquis… Quand elle me voit souffrir de l’acidité du vinaigre et repousser le breuvage qu’on me présente, elle comprend que le salut des âmes ne se conquiert pas par des mondanités et de beaux discours mais par l’offrande de soi-même, les sacrifices et la prière… dans son Coeur, elle prend encore une fois la résolution de travailler au salut des âmes… d’y contribuer par toute sa vie… de faire de cette oeuvre sa raison de vivre… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 11ème station : Jésus est cloué sur la Croix

« Le marteau frappe… Les clous s’enfoncent dans mes mains… dans mes pieds… Chaque coup de marteau résonne en s’amplifiant dans le Cœur de Marie… Elle a l’impression de ressentir dans son Cœur la souffrance que j’éprouve dans mes membres…  Malgré toute sa douleur, elle ne demande rien pour elle-même… Elle ne demande pas que son martyre s’arrête… Elle ne réclame que la grâce de ne pas défaillir dans sa foi et la force pour moi… Elle prie pour que ceux que j’aime et me sont fidèles, le restent malgré ce spectacle abominable… Elle prie pour que se fasse la volonté du Père et que tous reconnaissent que je suis celui que le monde attend et que le Père leur a envoyé par amour… Pour vous, je me suis laissé crucifier sur la Croix comme en son temps Isaac s’est couché sur l’autel du sacrifice… Pour vous, comme moi et avec moi, Marie s’est laissé crucifier dans son Cœur en permettant mon martyre, en l’acceptant et en s’unissant à moi dans l’offrande… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

« Je suis dépouillé de ma tunique… En me l’arrachant, les plaies de ma flagellation se rouvrent et saignent… Si vous aviez pu voir le regard de ma Mère lorsqu’elle me voit couvert de plaies… quand elle voit ce qu’on a fait de son enfant… Elle prenait tant de soin de ma personne quand j’étais petit… et même après… si vous aviez pu voir comme elle faisait attention à ce que rien n’abime mon enveloppe charnelle, celle du Verbe fait chair… Aujourd’hui, elle contemple un chef-d’œuvre de torture… Pas une partie de mon Corps n’est sans blessure… Pour vous, je ne lui ai rien épargné… pas même la vision de mon Corps affreusement mutilé… pas même ma nudité exposée à tous… Si vous aviez pu regarder dans son Cœur Immaculé, dans son âme ce qu’elle a ressenti… Vous en pleureriez de douleur et de repentir… à voir si vous auriez pu survivre à la vision de tant de pur amour et de souffrance réunis… On m’a dépouillé de tout… Je me tiens nu, dans la souffrance sur le Calvaire attendant qu’on me plaque sur la Croix pour me crucifier… Mes enfants, vous finirez comme moi… La mort, la vieillesse, la maladie viendront vous dépouiller de tout ce qui fait vos apparences… de vos richesses… de votre santé… La différence avec moi, c’est que moi, on ne m’a rien pris que je n’avais pas déjà donné pour vous… Oui, mes enfants, je me suis laissé dépouiller de tout… pour vous… pour vous montrer que rien ne peut acheter le salut et que moi seul je peux vous l’accorder… Vous, la mort viendra prendre tout ce que vous ne m’aurez pas donné… Pour certains d’entre vous, elle enlèvera tout… car jamais vous ne m’avez rien donné… pour d’autres, elle n’enlèvera que peu de choses, car ils auront déjà renoncé à la plupart pour me suivre… C’est  ce que font les Saints…Marie, elle, m’a tout donné… Marie, elle, a tout donné pour vous… Comme moi, elle s’est laissée dépouillé de tout y compris de son enfant pour qu’il réalise votre salut… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Chemin de Croix avec Marie, Corédemptrice, Médiatrice et avocate – 9ème station : Jésus tombe et se relève pour la 3ème fois

« Je tombe et me relève une troisième fois… Cette fois, les soldats, la foule pensent que je ne me relèverai plus… Ils s’impatientent car ils se croient privés du grand final de ce triste spectacle, mon crucifiement sur le Calvaire… Mais je me relève grâce au peu de forces qu’il me reste… Je tombe sous le poids de vos péchés et je me relève par la puissance de ma miséricorde… Par le prophète Osée, je vous ai dit que c’est la miséricorde que je veux et non les sacrifices… Par ce troisième relèvement, je vous le montre et vous le prouve… Dès lors que vous vous relevez de vos chutes par la contrition, la pénitence, vous avez part à ma miséricorde… et ma miséricorde est sans fin pour ceux qui écoutent ma parole et qui la gardent… Marie a toujours pris à cœur mes paroles, mes appels à la pénitence alors qu’elle n’avait aucun péché pour lequel elle aurait dû demander pardon, se repentir et faire pénitence… Mais, dans son humilité, elle a pris pour elle mon appel à la conversion et à la pénitence… et sa pénitence a été si parfaite, si unie à la mienne, qu’elle rejaillit sur chacun de vous… Elle mérite son titre de Mère des miséricordes, non seulement parce qu’elle est ma Mère et que je suis la miséricorde, mais aussi parce qu’elle n’a cessé de l’appeler sur elle et sur ce monde… Ne laissez pas ce refuge des pécheurs inutilisé… Recourez à elle, implorez son aide et son intercession… Elle a gagné le droit de tout me demander pour vous, qui ne le méritez pas mais que j’exaucerai toujours parce que je vous aime et que c’est Marie, la meilleure d’entre vous, qui me présente vos demandes… »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.