Le Nom de Jésus

« C’est à toi, saint Joseph, en tant que père de l’enfant de Marie, qu’il appartient de procéder à la circoncision comme le prescrit la loi. Jésus n’est pas venu abolir mais accomplir la loi et les prophètes (Mathieu 5, 17). Aussi, se soumet-il au rite de la circoncision. Quelle souffrance pour toi. Ton respect de Dieu se heurte à la nécessité d’accomplir la loi. En effet, qui es-tu, pour prétendre répandre le sang de Dieu ? Tu parviens à te surmonter et à accomplir ce rite par ton obéissance à Dieu et à tous ses commandements. Et Marie, la Mère du bon conseil, est là pour te soutenir et t’encourager.

Mais quelle joie pour toi de pouvoir accomplir ce que l’ange t’a prescrit ainsi qu’à Marie : « tu lui donneras le nom de Jésus – ce qui signifie Dieu sauve – car il sauvera son peuple de ses péchés » (Luc 1, 31 ; Mathieu 1, 21). Quelle joie pour toi de savoir que c’est en ce nom, que tu imposes à l’enfant de Marie, que chacun trouvera le salut. En effet « Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2, 9-11).

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie et dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus nait à Bethléhem

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de devoir imposer à Marie un fatigant voyage de Nazareth à Bethléhem alors qu’elle est sur le point d’enfanter. Quelle douleur pour toi, arrivé à Bethléhem, de passer de maison en maison sans trouver d’abri pour ton épouse et d’essuyer refus après refus. Quelle douleur pour toi de voir que Jésus n’est pas encore né que, déjà, il est rejeté par ceux qui, pourtant, devraient l’accueillir, qu’il est repoussé hors de la ville. Quelle douleur pour toi d’offrir à Dieu, qui s’est fait ton Fils, rien de mieux qu’un refuge pour animaux et une mangeoire pour berceau.

Mais quelle joie pour toi de contempler Marie tenant Jésus dans ses bras, de le recevoir dans les tiens et de te laisser aller aux plus tendres effusions. Quelle joie pour toi d’accueillir les bergers venus l’adorer, d’entendre le récit de l’apparition de l’ange : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Mathieu 2, 10-12). Et ce Sauveur, c’est ton Jésus ! Quelle joie pour toi, quand les bergers parlent des troupes célestes qui proclament : « gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qui l’aiment » (Mathieu 2, 14). Cette paix, tu l’as en toi car qui, en cette nuit et toute sa vie, exceptée Marie, a davantage aimé Jésus, Dieu fait homme, que toi ?

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Dieu vient parmi nous

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de découvrir la grossesse de Marie. Tu connaissais la prophétie d’Isaïe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel c’est-à-dire : Dieu-avec-nous » (Isaïe 7, 14). Tu savais que l’avènement du Messie est imminent. Mais pouvais-tu te douter que Dieu choisirait ton foyer pour y faire naitre et grandir son Fils ? Quels doutes, quels scrupules montent en toi ? Toi, un humble charpentier, tu es fiancé à l’élue de Dieu, celle que l’Esprit-Saint a fécondé, l’Arche de la nouvelle alliance. Tu ne te sens pas digne de l’approcher, de servir celui qu’elle porte en elle. Afin de ne pas entraver le plan divin, et au mépris de toi-même, tu décides de la répudier en secret. En agissant ainsi, tu prends sur toi, aux yeux du monde, des torts que tu n’as pas, et fais en sorte que Marie, elle-même coupable de rien, ne soit pas inquiétée.

Mais quelle joie pour toi, lorsque l’ange s’adresse à toi en songe : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mathieu 1, 20-21). Quelle joie pour toi d’être appelé à collaborer au mystère de l’Incarnation en union avec Marie que tu aimes de tout ton cœur. Quelle joie pour toi d’être rendu digne de la plus pure des épouses. Quelle joie pour toi d’être institué le père nourricier du Fils de Dieu, de tenir auprès de Jésus, dans le temps, le rôle que le Père éternel tient auprès de lui dans l’éternité.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les douleurs et les joies de Saint Joseph

Saint Joseph, Notre-Dame de Paris

Lorsqu’elle accueille Marie à Ein Karem, Elisabeth lui dit : « Heureuse celle qui a cru en l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (Luc 1, 45). Oui, Marie est grande aux yeux avant tout parce qu’elle a cru et s’est laissé transformer par la parole de Dieu jusqu’à devenir elle-même un évangile vivant.

De Joseph, on n’en affirmera pas moins. Lui aussi a cru en les paroles que l’ange lui a murmuré dans ses songes et a accepté de recevoir dans sa vie Jésus, le Sauveur qui s’est fait le Fils de Marie. Comme Marie, il a fondé sa vie sur ces quelques paroles n’en demandant pas davantage. Il a cru et donné sa vie pour que le plan de salut de Dieu puisse s’accomplir ne cherchant qu’à servir sans jamais occuper le devant de la scène.

Pendant toutes les années de la vie cachée du Sauveur, ombres et lumières se sont succédé. Il a connu des périodes de grandes souffrances mais aussi de grandes joies et presque toujours elles étaient liées. Chaque épreuve engendrait une grande souffrance qui débouchait sur une joie plus grande encore. C’est la méthode de Dieu : tirer du mal un plus grand bien. Le Seigneur lui faisait vivre ce que saint François d’Assise connaitra et enseignera 12 siècles plus tard : la vraie joie, le joie pure et sainte est celle qu’on éprouve et qui vous transporte dans les croix qu’il plait au Seigneur d’envoyer. Les Saints l’ont souvent dit : les croix sont les plus grandes grâces de Dieu et doivent être reçues dans l’action de grâce. Joseph en a porté de particulièrement lourdes. Mais la joie qu’il connut dans les épreuves est à la mesure de ce qu’il a souffert.

Honorons les douleurs et les joies de Saint Joseph pendant cette quinzaine et demandons-lui, en vertu de ses mérites, d’intercéder pour nous auprès de Marie, la Vierge des vierges, et de Jésus, le Sauveur de tout homme, pour les besoins de la sainte Église ainsi que pour toutes nos intentions.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie, la caractéristique du chrétien

Contemplons

Marie, reine des cœurs, Santa Maria in Trastevere, Rome

Méditons

Dans son allocution du 23 mai 2016, le pape François déclare : « la  carte d’identité du chrétien, c’est la joie. » En effet, l’Evangile, c’est la bonne nouvelle du salut qui nous est annoncé et, surtout, qui nous est promis en Jésus-Christ. Aussi, comment pourrions-nous ne pas rayonner la joie malgré les épreuves inévitables de cette vie ?

De toute la vie de Marie, nous apprenons que la joie est l’attitude normale du chrétien car, pour lui, le meilleur est toujours à venir, la joie ultime et la plus grande, étant l’union définitive à Dieu, son Créateur, son Rédempteur, son Sanctificateur. En effet, chaque âme est appelée à connaitre le destin d’immortalité de Marie, chacune est destinée à ceindre la couronne impérissable de la vie éternelle dans le royaume des cieux. En Marie, couronnée au ciel, c‘est toute l’Eglise, que nous formons, qui entre dans la gloire.

De la vie de Marie, nous apprenons que, comme les épreuves font partie de la vie présente et qu’elles sont même nécessaires pour notre salut et celui de toutes les âmes, la joie l’emporte toujours sur la tristesse. Les épreuves n’ont pas manqué à Marie à qui, pour cette raison, on a décerné le titre de reine des martyrs. Mais la joie du Magnificat l’a toujours emporté sur la tristesse car elle les a traversées dans la foi, l’espérance, l’amour, à la manière d’un enfantement. Jésus lui en a communiqué le secret : « la femme, lorsqu’elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais, lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde. Vous aussi, maintenant vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. » (Jean 16,21-22). Ainsi, pour Marie, la joie du matin de Pâques est plus grande, que toute la souffrance du Vendredi-saint.

De toute la vie de Marie, nous apprenons, que la joie vient de la foi, de l’espérance, de la charité. On est habité par une joie persistante, si on a Dieu dans le cœur et qu’on ne se replie pas sur soi. Marie se distingue de notre médiocrité par le fait qu’elle ne ramène rien à elle, mais fait tout contribuer à la plus grande gloire de Dieu et au salut du monde. Ainsi, si Marie se réjouit de la Nativité de son Jésus, c’est parce qu’il est son enfant mais surtout parce qu’elle tient dans ses bras celui qui va sauver l’humanité.

De toute la vie de Marie, nous apprenons que quoi qu’il nous arrive, nous ne sommes pas seuls et que Jésus, à la manière de Simon de Cyrène, du bon samaritain, du bon pasteur, nous porte à travers les épreuves inévitables de cette vie, pour nous mener au salut. Même dans la peine, le chrétien est habité par la joie car il ne souffre pas en vain, parce qu’en Jésus, avec Marie, dont il se sait aimé, tout contribue à son bien et à celui de toutes les âmes. Saint Paul nous le dit : « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8).

De toute la vie de Marie, nous apprenons que le vrai pauvre n’est pas celui qui n’a ni argent, ni santé, mais celui qui n’a pas Jésus qui est le seul véritable trésor. S’il est une conclusion qui s’impose en méditant la vie de Marie, que ce soit dans la joie ou dans la douleur, c’est bien celle-ci : quand on a Jésus, on a tout. Plaise à Dieu que nous le retenions et, surtout, que nous le vivions.  Sainte Marie, cause de notre joie, priez pour nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie du couronnement dans le ciel

Contemplons

Le couronnement de Marie dans le ciel, Jan Baegert

Méditons

Si son couronnement dans le ciel constitue pour Marie une joie indescriptible, ce n’est pas parce qu’elle parvient au faîte de la gloire mais parce qu’il la met à la tête d’une multitude de sauvés, appelés à partager son destin d’immortalité. Même si celle de Marie ne sera jamais égalée, la gloire sera tout de même le lot de chaque âme, qui est appelée à trouver auprès d’elle sa place au ciel, corps et âme, à la fin des temps. Chaque dimanche, à la messe, nous le proclamons : « Je crois en la résurrection de la chair et en la vie éternelle. » En Marie, nous contemplons notre gloire future, celle à laquelle l’amour de Dieu nous destine.

Le couronnement dans le ciel est pour Marie une grande joie parce qu’en même temps, elle est investie du pouvoir nécessaire pour mener à bien sa mission de Mère des hommes, de Mère de l’Eglise. Parce que Marie est notre Mère, elle veut nous aider ; parce que Dieu l’a établie notre Reine, elle en a le pouvoir. Rien ne lui résiste car elle est forte de la puissance même de Dieu, qui lui accorde tout ce dont elle le prie. « A Dieu tout est soumis, écrit saint Louis-Marie Grignion de Montfort dans le Traité de la vraie dévotion, même la Vierge. A la Vierge, tout est soumis, même Dieu. »

En étant investie d’une telle puissance, Marie peut continuer à œuvrer à la gloire de Dieu qu’elle aime avec des ressources spirituelles décuplées maintenant qu’elle est glorifiée au Ciel. Dans son amour de Dieu et des hommes, elle emploie sa toute-puissance d’une part à obtenir les grâces, qui nous sont nécessaires, et d’autre part à nous disposer à les recevoir pour qu’elles produisent en nous de dignes fruits de salut. En œuvrant au salut de toutes les âmes en union et en dépendance de Jésus, le seul Sauveur, elle contribue à rendre gloire à Dieu, au ciel et sur la terre selon la formule de saint Irénée de Lyon : « La gloire de Dieu c’est l’homme vivant ; la vie de l’homme, c’est de contempler Dieu. »

Si le couronnement dans le ciel est pour Marie une joie sans égale, il l’est aussi pour nous, qui sommes émus du grand honneur, qui est fait à notre Mère, parce que désormais sa puissance égale son amour, parce qu’elle règne sur tous ses sujets avec la douceur même d’une Reine au service du Royaume de Dieu.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie de l’Assomption

Contemplons

L’Assomption de Marie, Guido Reni

Méditons

C’est la joie des joies de Marie. Elle est arrivée au bout de son pèlerinage terrestre. Comme une fleur parfaitement épanouie, comme un fruit arrivé à maturité, Marie est appelée auprès de Dieu pour entrer dans la gloire, qu’il lui a préparée depuis toujours.

Pour la plus grande gloire de Dieu, un et trine, à l’exultation des anges, des saints, pour la plus grande joie de toute l’Eglise, Marie est élevée corps et âme au Ciel où elle brille, pour nous encore en pèlerinage sur la terre, comme un merveilleux signe d’espérance. En effet, parce que créée immaculée, parce qu’elle n’a jamais cédé à la moindre tentation de pécher, il était juste qu’elle ne soit pas soumise à la conséquence la plus funeste de la faute originelle : la mort.

Comme pour toutes les grandes vérités de notre foi, Dieu a recouvert l’Assomption de Marie d’un voile de mystère. En effet, de l’Incarnation, nous ne savons qu’une seule chose, c’est que l’Esprit-Saint a pris Marie sous son ombre (Luc 1, 35) c’est-à-dire qu’il l’a investie de sa toute-puissance. De la Nativité de Jésus, nous ne savons qu’une seule chose, c’est que dans sa parturition, l’Esprit-Saint a déployé sa toute-puissance en accordant à son épouse mystique tout à la fois la maternité et la virginité. Aussi, pour l’Assomption, pouvons-nous supposer qu’une fois de plus, l’Esprit-Saint est à l’œuvre, amenant Marie, non pas à trépasser à la suite d’une défaillance physique mais au cours d’une élévation spirituelle sans précédent.

Quelle joie pour Marie, lorsque corps et âme, elle se trouve en adoration devant la Sainte Trinité. A compter de cet instant, elle ne vit plus de foi ; elle est plongée dans la Vérité éternelle, mise en possession de Dieu. Quelle joie pour elle de se trouver devant le Créateur de toute chose, dont elle vit et éprouve tout l’amour pour elle, pour chaque créature, dont elle mesure pleinement toute la sainteté, dont elle connait, et la profondeur abyssale de sa miséricorde, et l’ampleur de la grâce qui est faite à chaque âme dans sa création, sa rédemption, sa sanctification.

Quelle joie pour Marie de faire la joie de tous les élus en étant appelée au plus haut des cieux, pour y régner à la droite de la Sainte-Trinité. En elle, c’est toute l’Eglise qui est glorifiée. Quelle joie pour elle, d’être à ce point exaltée et de pouvoir, depuis le trône où Dieu l’a placée, intercéder pour ses enfants encore sur terre. Quelle joie pour elle de se savoir toujours exaucée. Et surtout, quelle joie pour elle de pouvoir contribuer très concrètement au salut de toutes les âmes en les amenant à Jésus et en le priant, comme à Cana, de se révéler à elles.

Aucun destin n’est plus grand que celui de Marie, élevée corps et âme au ciel. De toutes les grâces, que Jésus nous fait, aucune ne nous est plus précieuse que celle de la glorification de Marie car, en elle, notre propre triomphe est déjà amorcé.

Du haut du ciel, Marie reste ce qu’elle a toujours été : la petite servante du Seigneur. En effet, sa gloire sans pareille, même si elle y a contribué par toute sa vie, est un don de la miséricorde insondable de Dieu. Aussi, sa gloire l’engage-t-elle à toujours plus d’humilité. Elle est bien la Reine des reines, celle qui règne sur l’univers entier, mais son plus grand titre de gloire, elle continue de se le décerner elle-même : « voici l’humble servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi selon ta parole. » (Luc, 1, 38).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie de l’effusion de l’Esprit-Saint

Contemplons

La descente du Saint-Esprit, Girolamo Muziano

Méditons

Là où est Marie, là est l’Esprit-Saint. En effet, à l’Incarnation du Verbe, le jour de l’Annonciation, l’Esprit-Saint a fait de Marie son épouse. Et, depuis lors, leur union n’a fait que s’approfondir, l’Esprit-Saint amenant Marie, qui est Mère de Jésus par pure grâce, à être, avec son concours, la première, la plus accomplie de ses disciples. Aussi, Marie, pleine de grâce, remplie de l’Esprit-Saint jusqu’à en déborder, ne pouvait pas ne pas être là quand les Apôtres sont confirmés dans leur mission et investis de la force d’en-haut pour l’accomplir, quand son divin époux fonde l’Eglise, dont elle est aussi bien la Mère que la parfaite image.

Quelle joie pour Marie lorsque la force promise par Jésus le jour de l’Ascension, vient investir les Apôtres, armés à présent pour accomplir leur mission de faire connaitre le nom de Jésus jusqu’aux extrémités de la terre, « enseignant à toutes les nations à garder ses commandements, baptisant au nom du Père, du Fils et de l’Esprit-Saint » (Mathieu 28, 19). Onze d’entre eux le feront jusqu’au martyre.

Quelle joie pour Marie, de voir les Apôtres qui, le soir du Jeudi-saint ont abandonné Jésus, être à ce point fortifiés dans leur foi, que jamais plus ils ne reculeront devant les menaces, les dangers, les châtiments. Les Apôtres seront même tout heureux d’avoir été battus de verges pour le nom de Jésus sur ordre du Sanhédrin (Actes des Apôtres 5, 41).

Quelle joie pour Marie de savoir que le monde entier va connaitre le seul nom qui procure le salut : Jésus. C’est à partir de ce petit groupe d’Apôtres sans force, sans connaissance, sans fortune, mais fort du soutien indéfectible de l’Esprit-Saint, que le nom de Jésus sera connu, aimé, glorifié dans le monde, aujourd’hui, demain et toujours. Les Apôtres n’auront besoin de rien en propre pour remplir cette mission au-dessus des forces humaines car Jésus « confirmera la parole par les signes qui l’accompagnent » (Marc 16, 20).

Quelle joie pour Marie de voir, comme premier signe de l’assistance de l’Esprit-Saint, les Apôtres s’exprimer en ce jour de Pentecôte dans des langues non connues d’eux et se faire comprendre d’une multitude de personnes présentes à Jérusalem (Actes des Apôtres 2,8). Quelle joie pour Marie de voir une foule aussi nombreuse se faire baptiser (Actes des Apôtres 2,41).

Enfin, quelle joie pour Marie de pouvoir soutenir dans la prière, ceux qui prolongent l’œuvre de Jésus, qui, par la prédication de son enseignement, le rendent présent au milieu de son peuple. Si Marie est au Cénacle parmi les Apôtres, c’est parce que, Mère de Dieu, Mère des hommes, elle est appelée à être aussi la Mère de l’Eglise. En effet, il plait à Jésus de recevoir les prières de l’Eglise, son épouse mystique, par la médiation de Marie afin qu’elles soient toujours dignes d’être exaucées. La prière de l’Eglise militante, entachée par les péchés de ses membres, est toujours enrichie, sublimée par celles de l’Eglise triomphante à la tête de laquelle se trouve Marie.

Marie ne tire aucun orgueil de la puissance de sa prière sur le Cœur de Jésus mais la ressent comme un don supplémentaire de sa miséricorde infinie. Aussi, sa toute-puissance d’intercession ne fait que l’engager à encore plus d’humilité. Les Apôtres ne s’y trompent pas. Ils savent ce qu’ils doivent à la prière de Marie et rivalisent de respect, d’amour à son égard. Marie, quant à elle, les aime de l’amour même de Jésus mais ne renonce pas au titre d’humble servante, qu’elle s’est donnée elle-même et au comportement qui va avec. A sainte Brigitte, elle dit à ce propos, que souvent elle faisait à manger aux Apôtres, qu’elle lavait leur linge… Et, elle était heureuse de pouvoir le faire ! Quel exemple pour notre temps.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie de nous savoir tous attendus

Contemplons

L’Ascension de Jésus, Girolamo Muziano

Méditons

« Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Si ce n’était pas le cas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et puisque je vais vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que, là où je suis, vous y soyez aussi. Vous savez où je vais et vous en savez le chemin » (Jean 14, 2-3).

Dans les litanies de Lorette, on invoque Marie, sous le beau titre de « miroir de justice » car, en elle, se reflètent toutes les perfections chrétiennes, celles qui nous configurent à Jésus. Ainsi, après Jésus, personne ne nous aime davantage que Marie, personne n’est plus soucieux de notre salut et de notre devenir éternel. Aussi, Marie est transportée de joie et d’action de grâce lorsqu’elle entend Jésus promettre une place au ciel à chacun de ceux qu’elle aime, à savoir tous ceux pour qui il a versé son sang et dont il lui a confié la maternité spirituelle du haut de sa croix.

Chacun d’entre nous est donc personnellement attendu au ciel par Jésus qui a, lui-même, préparé à chacun une place unique, dédiée, réservée, une place qui ne sera occupée par personne d’autre, une place de laquelle il sera comblé de son amour pour toute l’éternité.

La joie de Marie est intense en raison de l’infinie miséricorde de Jésus, qui étend son offre de salut à toutes les âmes de toutes les générations, parce que d’avance, une place est réservée pour chacune. Elle est transportée en raison de la multitude des élus qui iront tous rendre gloire, louange et action de grâce à un Dieu qu’elle aime plus qu’elle-même, qui mérite tellement d’être aimé et bien au-delà des seules possibilités humaines.

En méditant la joie de Marie en ce jour de l’Ascension, nous nous rappelons qu’aucun chrétien n’est heureux tout seul mais que la joie est le signe de la présence du Ressuscité au milieu de ceux qui sont réunis en son nom. « Là où deux, trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mathieu 18, 20). Quelle est alors la liesse de ceux qui « suivent l’agneau partout où il va » (Apocalypse 14, 4), jusque dans son séjour de gloire où il nous appelle tous auprès de lui ! 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La joie de l’Ascension

Contemplons

L’Ascension de Jésus, Perugino

Méditons

« Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi » (Jean 14, 28). Personne, plus que Marie, n’a aimé Jésus et, pour cette raison, personne, davantage qu’elle, ne s’est réjouie de son Ascension.

Toute sa vie, Marie s’est renoncée au profit de Jésus, son Fils qui est Fils de Dieu. Pas un instant, elle n’a revendiqué un traitement de faveur correspondant à sa position de Mère du Rédempteur, jamais elle ne s’est plainte de l’indigence dans laquelle elle a vécu. La seule fois où elle a demandé quelque chose pour elle-même, ce fut au recouvrement de Jésus dans le temple et cela, non pour se plaindre du comportement en apparence désinvolte de Jésus, mais comme la réaction à un excès d’angoisse maternelle. Toute sa vie, Marie a choisi, revendiqué, assumé, le rôle d’humble servante du Seigneur dans lequel elle a trouvé sa joie et son épanouissement. Son seul souci a été de faire avancer la cause de Jésus et d’y contribuer à la manière d’un serviteur inutile.

Aussi, lorsque Jésus monte aux cieux où il retourne là d’où il est venu, pour remettre à son Père toute l’œuvre qu’il lui a confiée et qu’il a accomplie, où il va entrer dans la gloire qu’il lui a préparée et qu’aucun esprit humain ne peut imaginer, où il va recevoir les hommages, les louanges, les actions de grâce de tous les sauvés, des saints, des anges, elle est saisie d’une joie intense, celle qui nous transporte lorsque ceux que nous aimons sont arrivés au point d’orgue de leur existence. Le bonheur de ceux que nous aimons irradie sur nous et nous emporte dans son sillage. Ainsi, le triomphe de Jésus, en ce jour glorieux de l’Ascension, fait toute la joie de Marie.

Si nous pensons que la séparation d’avec Jésus lui a fait de la peine, nous avons tort. En effet, la séparation d’avec Jésus ne date pas de ce jour. Elle a commencé lorsque Jésus l’a quittée pour entamer sa mission de rédempteur, trois ans plus tôt et n’a cessé de se creuser avec l’approche de la passion, jusqu’à être totalement consommée le Vendredi-saint. Depuis la résurrection, Marie, qui a toujours une longueur d’avance sur tous les autres disciples, parce que toujours elle élève son regard au niveau de celui de Jésus, est entrée dans un autre mode de relation avec lui. Jésus est toujours présent dans sa vie, plus encore que quand il était physiquement auprès d’elle. C’est en elle-même qu’elle le cherche et le trouve à présent et cela  jusqu’à ce que cette quête intérieure ne puisse plus être comblée que par l’union totale, parfaite, définitive, au ciel où en ce jour de l’Ascension, Jésus s’en va lui préparer sa place.

La joie de Marie est totale parce que Jésus va vers la gloire qui lui revient, et d’où il nous appelle tous à le rejoindre, y compris elle-même. Sa joie vient aussi, de ce que Jésus, tout en partant, reste avec elle, avec nous, sous les espèces eucharistiques où il se donne à tous ceux qui veulent le recevoir, d’une manière bien plus intime qu’il ne pourrait le faire en étant entravé par son enveloppe charnelle. 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Très-Sainte-Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre-Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la Sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.