La Sainte Trinité

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Sainte Gertrude la Grande écrit : « Le Signe de Croix a une grande puissance. C’est un moyen de sanctification, et il aide à se détacher des préoccupations terrestres pour se concentrer sur l’amour divin. »

La Croix est la preuve tangible de l’amour de Dieu pour chacun de nous et si nous ne nous rappelons pas cet amour quand nous faisons le Signe de Croix, c’est que nous ne l’avons pas bien fait.

Nous commençons par faire un mouvement vertical, de haut en bas, signifiant que le Père a envoyé le Fils en ce monde pour qu’il le sauve. À la manière d’Abraham (mais en allant beaucoup plus loin que lui !) le Père a donné son Fils unique, l’a sacrifié pour notre Salut à tous. Le premier mouvement, le mouvement vertical, doit toujours nous rappeler que nous sommes l’objet de la miséricorde infinie de Dieu, qui ne nous doit rien et pourtant nous donne tout, qui se penche sur chacun de nous comme sur Marie, son humble servante que désormais toutes les générations disent bienheureuse. Et Marie proclame que « sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50).

Ce premier mouvement du Signe de Croix doit toujours nous rappeler que nous sommes l’objet des complaisances de Dieu, qu’il nous aime sans que nous le méritions, sans que nous le comprenions mais que son amour nous crée à chaque instant.

Pour répondre à la demande de son Père, Jésus s’est fait homme, prenant sur lui un abaissement abyssal. Il est Dieu, l’égal du Père et se fait homme, partage notre misère de pécheur en tout excepté le péché. Il connaîtra toutes nos misères et se livrera en nos mains dans sa Passion pour que de sa mort jaillisse notre vie à tous. Par sa Croix, il a réconcilié le Ciel et la Terre, Dieu très saint et ce monde pécheur. En touchant notre poitrine en disant Et du Fils nous nous rappelons que l’amour de Jésus a été semé en nos cœurs qui dorénavant doivent battre à son unisson pour son Père et pour notre prochain.

Et l’universalité de cet amour se manifeste par notre mouvement horizontal qui va d’une épaule à l’autre. C’est l’Esprit-Saint, le fruit de l’amour du Père pour le Fils et du Fils pour le Père, qui se déverse sur le monde par notre entremise. Jésus nous envoie dans le monde pour le faire connaître et le mener à lui. Pour cela, il nous envoie l’Esprit-Saint d’auprès du Père qui nous communique sa force. En touchant, l’une après l’autre nos deux épaules, en disant Et du Saint Esprit, nous nous souvenons que c’est l’Esprit qui nous donne la force du témoignage par ses 7 dons (dont la force) et les épaules sont les outils avec lesquels nous portons nos charges ; c’est en tout cas sur ses épaules que Jésus a porté le poids de la croix de nos péchés.

Le Signe de Croix est le sceau de Dieu et résume à lui tout seul toute la théologie de la Sainte Trinité. Aussi, suivons le conseil de Mère Teresa à ses sœurs : « Le Signe de Croix est un acte d’humilité. C’est un signe visible de l’amour que Dieu a pour nous, et un rappel que nous devons aimer les autres comme Il nous aime. »

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Vertical et horizontal

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Le Signe de Croix nous rappelle sans cesse les 10 commandements qui se résument dans les paroles de Jésus : «  Voici le premier commandement : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là » (Marc 12, 29-31).

Lorsque nous faisons le Signe de Croix, nous commençons par un mouvement descendant du front, siège de l’esprit, vers le cœur, siège de l’amour, signifiant que Dieu nous a aimés le premier et que nous devons répondre à son amour sans mesure en lui accordant en retour tout l’amour dont nous sommes capables.

Ensuite nous faisons un mouvement horizontal (qu’il soit de gauche vers la droite ou de droite vers la gauche) pour signifier que, forts de l’amour dont Dieu nous aime, il nous faut répondre à son injonction d’aimer notre prochain quel qu’il soit. Comme ce geste est ample (en principe, il est de la même ampleur que le geste descendant), il nous rappelle que personne n’échappe à ce devoir d’amour envers le prochain, que nous avons contracté en nous laissant sauver par Jésus, en Jésus, avec Jésus.

Le mouvement horizontal croise le mouvement vertical nous rappelant que c’est l’amour de Dieu qui nous donne de pouvoir aimer notre prochain comme nous-même et, même, que c’est Dieu qui, en nous, continue d’aimer et de sauver. Sans amour de Dieu, il n’y a pas d’amour du prochain.

Si tu as du mal à aimer ton prochain, observe-toi faire ton Signe de Croix : il te renseignera sur ton amour pour Dieu et tu comprendras pourquoi tu as tant de mal à aimer ton prochain…

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Première façon de faire

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Au début les chrétiens d’Orient faisaient le Signe de Croix en touchant d’abord l’épaule droite puis la gauche, voulant signifier que Jésus, dans sa seconde venue, séparera les brebis des boucs ; les premières seront à sa droite, les seconds à sa gauche (Matthieu 25, 33). C’était une manière de se rappeler continuellement le jugement final, de se tenir prêt, de vivre chaque jour comme si c’était le dernier.

Puis le pape Innocent III (1161-1216) demanda aux chrétiens d’Occident d’inverser le mouvement en touchant d’abord l’épaule gauche puis la droite pour signifier quelque chose d’encore plus profond et mystérieux à savoir que la foi s’était étendue des juifs représentés par la gauche aux gentils représentés par la droite, accomplissant ainsi la promesse faite à Abraham que dans sa descendance seraient bénies toutes les nations de la terre (Genèse 22, 18). C’était une manière de célébrer chaque fois la merveille du salut universel, le fait que la grâce du Christ ne connaît pas de frontières, de race ou de culture mais est offerte à tous.

Le pape Innocent III explique : « Le Signe de Croix doit se faire avec trois doigts, parce qu’on le trace en invoquant la Trinité, dont le prophète dit : Il a soutenu sur trois doigts la masse de la terre. Il est tracé de haut en bas, et est ensuite coupé de droite à gauche, parce que Jésus-Christ est descendu du ciel en terre et a passé des Juifs aux Gentils. Certains, cependant, font le Signe de Croix de gauche à droite, parce que nous devons passer de la misère à la gloire, tout comme le Christ a passé de la mort à la vie, et du séjour des ténèbres au paradis… »

L’usage des cinq doigts dans l’Église Catholique s’est malgré cela répandu dans beaucoup de pays (France, Allemagne, Angleterre, Italie…), alors que l’usage des trois doigts est resté commun dans les pays hispaniques notamment.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Origine du Signe de Croix

Méditons

Commencez par faire le Signe de Croix lentement, pieusement, dévotement : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Le Signe de Croix est un geste  ancien, né au temps où les chrétiens étaient persécutés, torturés, tués pour le seul fait de confesser le nom du Christ. Faire le Signe de Croix était alors un acte de courage suprême, une déclaration publique d’appartenance à Jésus qui pouvait coûter la vie à tout moment. Pourtant ces chrétiens courageux le faisaient avec fierté, avec joie parce qu’ils savaient que ce geste les protège plus que n’importe quelle armure terrestre, les fortifie plus que n’importe quelle armée humaine.

Le Signe de Croix est attesté par Tertullien comme une pratique habituelle chez les chrétiens à la fin du IIème siècle, début du IIIème siècle, en guise de protection et en signe d’appartenance à la communauté chrétienne. Les chrétiens se signent pour les activités du quotidien et ce rite est considéré par les Romains comme une pratique magique. À la même époque, Hyppolite de Rome évoque également le fait de se signer et, dans la deuxième moitié du IVème siècle, saint Grégoire de Nysse et saint Jean Chrysostome évoquent explicitement le Signe de Croix.

Cyrille de Jérusalem rapporte que les chrétiens se signent en toute occasion, à tout moment de la journée, du lever au coucher, et Basile de Césarée revendique l’antiquité apostolique de la pratique.

Le Signe de Croix se généralise : son application sur les blessures ou aux parties malades du corps est également bien documentée. Saint Jean Chrysostome recommande le Signe de Croix pour se prémunir contre la colère ou les insultes dirigées contre un tiers. Au IVème siècle, Saint Éphrem le Syrien écrit : « Quand vous faites le Signe de Croix, vous vous remémorez la Passion du Christ. Ce geste puissant marque en vous l’empreinte de la Croix du Sauveur, et purifie votre cœur. »

Parce qu’il est si ancien et inscrit dans une longue tradition, le Signe de Croix nous relie à toutes les générations passées et consacre l’unité dans la foi de toutes les nations de chaque époque. Il impose ainsi sa marque sur l’Histoire car il relie entre elles les générations successives et les peuples de chaque époque.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Bien faire le Signe de Croix

11 février 1858 : 1ère apparition. Marie apprend à Bernadette à bien faire le Signe de Croix (vitrail de la basilique supérieure).

Méditons

« Quand vous faites le Signe de Croix, faites-le avec une grande révérence. Ce geste n’est pas une simple formalité, mais un acte de foi, un acte d’adoration et de soumission à Dieu » (Saint Charles Borromée). Or, force est de constater que nous ne prêtons que peu d’attention à ce geste.

Comme en toute chose, si nous voulons accomplir en tout point ce que Jésus nous demande, il nous faut recourir à Marie et suivre son exemple. À Lourdes, elle montre à Bernadette comment bien faire le Signe de Croix ; et la manière dont le fit Bernadette impressionnera tous ceux qui la regardaient.

À L’Ile Bouchard, elle apprend aussi aux petites voyantes à bien le faire : Jacqueline Aubry impressionnera toute sa vie son auditoire quand elle montrera comment la Sainte Vierge faisait le Signe de Croix.

Quand nous faisons le Signe de Croix, soyons conscient de nos gestes. Ne soyons pas pressés. Touchons vraiment notre front…  Sentons le contact de nos doigts sur la peau… Touchons vraiment notre poitrine… Sentons où bat le cœur que Dieu nous a donné… Touchons vraiment nos épaules… Sentons la force qui traverse nos bras… Prononçons les paroles avec clarté… avec amour… avec conviction… avec foi….

Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Ce petit ralentissement, cette petite attention en plus, transforme complètement la qualité du geste. Rappelons-nous toujours que le Signe de Croix ne procède pas de la magie. Ce n’est pas un geste automatique qui fonctionne tout seul, indépendamment de qui le fait. C’est un sacramental c’est-à-dire un signe sacré qui obtient son efficacité de la foi de celui qui l’accomplit et de la grâce de Dieu qui répond à cette foi.

Saint Philippe Néri enseignait : « Faites le Signe de Croix avec toute votre ferveur, et vous verrez Dieu se rapprocher de vous. Ce geste doit être fait avec respect, car il est un témoignage de la grandeur de notre foi. »

À vous d’essayer en pensant à chaque geste, à  chaque parole : Au nom du Père… (pause)… et du Fils… (pause)… et du Saint-Esprit… (pause)… Amen.

Maintenant recommencez en vous transportant au pied de la Croix de Jésus, aux côtés de Marie, de Marie-Madeleine, de Jean et de tous ceux qui ont suivi Jésus jusque sur le Calvaire au prix de leur vie…

Vous verrez que votre vie de prière en sera transformée…

Vidéo de Jacqueline Aubry, l’une des voyantes de l’Île Bouchard. Voir à la 59ème minute, Jacqueline montre comment Marie faisait le Signe de Croixhttps://www.youtube.com/watch?v=cEGxpT9my-M

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

 

Le Signe de Croix

Méditons

Redécouvrons la beauté cachée d’un geste que nous faisons souvent sans y prêter attention, sans penser à sa signification : le Signe de Croix.

C’est un geste si simple, si sobre qu’il ne prend que quelques secondes. Pourtant il renferme en lui un pouvoir immense, une protection surnaturelle et résume, à lui seul, tout le mystère de notre foi. Bien fait et en toute conscience, il a le pouvoir de transformer notre vie.

Si seulement nous pouvions réaliser, ne serait-ce que de manière approchante, le trésor que nous tenons entre nos mains par ce petit geste ! Si seulement nous pouvions comprendre quelle arme puissante le Ciel nous a donnée à travers ce geste si ancien et toujours actuel.

Le Signe de Croix est un acte spirituel riche de sens. Les Saints l’ont vu comme un moyen d’implorer le Ciel, de nous protéger du mal, de rester unis à Dieu à travers le sacrifice du Christ. Dans son journal, mère Teresa de Calcutta écrit : « Le Signe de Croix est un rappel constant de l’amour de Dieu pour nous. Faites-le lentement et avec foi, car il sanctifie tout ce que vous faites. »

Avant elle, saint Francois de Sales écrivait déjà dans son Introduction à la Vie Dévote : « Ne faites jamais le Signe de Croix avec négligence. Faites-le avec une grande dévotion, car il marque la Croix du Christ en vous et vous rend participant à sa souffrance et à sa gloire. »

Ensemble, avec Marie, réapprenons à bien faire le Signe de Croix afin qu’il transforme nos vies, déclenche en nous une grande soif de sainteté et l’apaise par des torrents d’eau vive. Comme elle le fit avec Berandette à Lourdes en 1858 et les petits voyants de L’île Bouchard en 1947, laissons-la nous enseigner à bien faire le Signe de Croix afin qu’il déploie en nous toute sa puissance salvifique et fasse naitre en nous l’homme nouveau, la femme nouvelle, « nés de l’eau et de l’Esprit-Saint » (Jean 3, 4).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Coeur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

La gloire de Joseph au Ciel

Après Marie, personne n’a plus souffert pour le nom du Christ que Joseph, le charpentier de Nazareth, le père nourricier de Jésus, l’époux virginal de la Vierge des vierges. Sa vie n’a été que renoncement et don de soi à ceux que Dieu lui a confiés.

Parce qu’il a été si proche de Jésus et de Marie dans cette vie, il leur est plus proche encore dans la vie éternelle. Parce qu’il a exaucé tous leurs vœux en cette vie, Jésus et Marie l’exaucent dans la vie éternelle. La gloire de Joseph est sans égale dans la multitude des Saints ; seule celle de Marie la surpasse.

Joseph, l’époux de Marie, le Père nourricier de Jésus, est à présent l’équivalent de ce que Pharaon fit de Joseph, le fils de Jacob. Il lui confie sa maison et les destinées de son peuple pour qu’il le sauve pendant les années de famine qui s’annoncent. Joseph, l’époux de Marie, est établi le patron de l’Église universelle ; c’est lui qui la sauvera des périls qui la menacent.

Jésus avait dit dans la parabole : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur » (Matthieu 25, 23). Quel serviteur a été meilleur et plus fidèle que Joseph. Imaginons la joie avec laquelle il est introduit dans la céleste patrie et mené jusqu’à la place qui lui a été préparée de toute éternité. Imaginons la joie des Anges, des Saints de l’ancienne alliance qui le saluent comme celui qui a sauvé la vie du Sauveur en recevant en mariage Marie, alors qu’elle est enceinte par l’action de l’Esprit-Saint, et Jésus, quand Hérode cherche à le faire périr.

Par tout ce que tu as souffert sur terre pour l’amour de Jésus et de Marie et par la joie que te donna ton entrée au Ciel, la félicité dans laquelle tu ne cesses de grandir depuis lors, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Mort de saint Joseph

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de traverser les affres de la mort. Tu es le père nourricier du Fils de Dieu, le futur vainqueur de la mort et du péché mais cela ne te dispense pas de connaitre les angoisses de la mort.

Mais quelle joie pour toi de mourir avec la bénédiction de Jésus et ses paroles de consolation. Quelle joie pour toi de quitter cette vie accompagné des prières de Marie, la Mère de Dieu, la Vierge des vierges.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La vieillesse et la maladie

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi lorsqu’en avançant en âge, tu connais la maladie, la vieillesse et que doucement tu ne trouves plus les forces pour assurer la subsistance de ta famille. Ton bonheur, ta fierté étaient de servir par ton labeur ton Fils et ton Dieu, ton épouse et la Vierge des vierges.  Au fur et à mesure du temps, tes forces diminuent et Jésus doit assurer la subsistance de la famille. Quelle douleur pour toi, de t’envisager comme une charge pour ta famille, toi qui t’es toujours renoncé pour l’amour d’eux.

Mais quelle joie pour toi de voir Jésus prendre la suite dans ton travail, d’entendre toutes ses paroles de consolation pour t’encourager dans la maladie. Quelle joie pour toi de goûter les prévenances de Marie qui te soigne comme un époux aimé et à qui elle veut rendre en charité et en soins tout l’amour qu’elle a reçu de toi pendant toutes ces années.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus grandit en âge en force et en sagesse

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de voir Jésus partager notre condition humaine, lui à qui le ciel et la terre sont soumis. Il souffre de la faim, du froid, de la fatigue… Il accepte une vie de pauvreté alors qu’il est le maître de l’univers. Et tout ça par amour des créatures, qui le lui rendent si peu et qui n’ont que peu conscience de leur nécessité d’être sauvés…

Mais quelle joie pour toi, de voir Jésus chaque jour devenir davantage le Rédempteur, celui qui se révèlera au monde à trente ans. Quelle joie pour toi de voir Marie, la Mère de Jésus selon la chair, devenir la première de ses disciples, la plus zélée de ses apôtres. Quelle joie pour toi, lorsque Jésus se présente au monde comme le Fils de Dieu mais aussi de Joseph le charpentier.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.