La parabole du fils prodigue : « Un homme avait deux fils » (2)

Méditons

Après nous être interrogés sur les raisons de l’amour de Dieu, laissons-nous à présent saisir par toute son intensité. L’homme de la parabole a deux fils qu’il n’a cessé de combler et aucun ne l’aime en retour. Pourtant, il ne leur retire pas son amour.

Le plus jeune réclame une part d’héritage que le père n’est pas tenu de lui donner ; elle ne lui revient qu’après sa mort et encore, si le père veut bien la lui léguer. L’aîné refuse d’accueillir son frère à son retour et d’entrer dans la joie de son père. Quand on aime quelqu’un, on se réjouit de son bonheur et on souffre de le voir souffrir. Les deux fils ont cela en commun, c’est qu’ils répondent à l’amour de leur père par la plus froide ingratitude.

Cet homme a comblé ses deux fils de son amour et de ses biens. Au plus jeune, il donne sa part d’héritage et le laisse partir sans chercher à le retenir par la force, ne serait-ce que pour le protéger. On ne retient pas ceux qu’on aime mais on les laisse partir la mort dans l’âme, en leur rappelant que la porte de la maison paternelle reste toujours ouverte. A l’ainé, il dit au retour de son frère : « tout ce qui est à moi est à toi » lui rappelant qu’il n’a jamais mis de limite aux biens dont il peut disposer. Les deux fils apparaissent comme des enfants gâtés qui ont toujours tout eu sans jamais réaliser que rien ne leur est dû mais que tout est don de l’amour inconditionnel et gratuit de leur père.

Lamour de cet homme est tellement fort qu’il ne se réduit pas avec le temps et l’accumulation des déceptions. Au contraire, il augmente encore à mesure que le temps passe et qu’il est creusé par la nostalgie. Pas un instant, cet homme ne songe à leur retirer son amour ne serait-ce que pour se protéger et moins souffrir de leur comportement. Le père attend patiemment le retour de son cadet et le reçoit sans lui poser de question. Il ne blâme pas son ainé qui refuse d’entrer dans joie du retour de son frère.

Dieu est ce père qui n’a que des enfants ingrats, qu’il ne peut cesser d’aimer. Il les a comblés de ses grâces et ne reçoit en retour que des marques d’ingratitude. Il les a créés à son image et à sa ressemblance, leur a mis son paradis à disposition n’y mettant qu’une seule restriction : ne pas manger du fruit de l’arbre défendu. Par la suite, il a comblé les enfants d’Israël de sa présence au milieu d’eux et en a fait le peuple élu. Quant à nous, il nous a fait le don des dons, son Fils Jésus-Christ qui nous a acquis le salut. Qu’avons-nous fait de toutes ses grâces ? Et pourtant, il ne cesse pas de nous aimer. Jusqu’à la fin de notre vie, il nous poursuivra de son amour pour nous ramener à la maison paternelle et nous préserver de la mort éternelle.

L’amour de Dieu est plus grand que toutes nos ingratitudes, que tous nos péchés. Dieu ne nous sauve pas parce que nous le méritons mais parce que lui est bon. Son amour est aussi infini qu’il l’est lui-même et lui-même n’est qu’amour. Comme cet homme de la parabole, malgré les défauts et les travers de ses fils, il ne met aucune condition à son amour. Cependant, il désire plus que tout être aimé en retour et que ses deux fils s’aiment et se comportent comme des frères. Ces désirs du père, Jésus les résume en quelques mots : « tu aimeras le Seigner ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22, 37-39).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Psaume 50 :

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.

Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.

Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.

Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.

Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.

Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.

Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.

Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

La parabole du fils prodigue : « Un homme avait deux fils »

Méditons

« Un homme avait deux fils ». Voilà une entrée en matière qui semble annoncer un récit sans grand intérêt. On pourrait même s’en étonner quand on sait qui est celui qui va le faire : Jésus, la sagesse incarnée, le Verbe éternel fait chair. Or, Le développement nous montrera que la parabole est d’une grande profondeur et que Jésus nous dévoile, par des comparaisons simples, les mystères les plus insondables.

En le comparant à un père, Jésus révèle de Dieu un trait qu’on n’attend pas : il est père. Nous, qui avons l’habitude de nous adresser à lui par la prière du Notre Père, n’y prêtons plus attention alors que cette révélation devrait susciter notre étonnement béat. En effet, nous devrions être abasourdis de pouvoir nous adresser à « celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir » (1 Rois 8, 27) en l’appelant Père, vue la distance abyssale qu’il y a entre lui, notre Créateur, et nous, ses créatures. Pour les contemporains de Jésus, cette comparaison n’a rien d’anodin, au contraire, c’est même tout à fait révolutionnaire, voire inenvisageable. Ils n’avaient pas le droit de prononcer le nom de Dieu ; de là à l’appeler Père et à s’adresser à lui comme des fils !

L’habitude d’appeler Dieu notre Père nous fait passer à côté du mystère insondable que ce titre renferme. Dieu veut que nous l’appelions Père et agit envers nous comme tel. Quelle élection ! Quel privilège ! Quand on y réfléchit, toute une série de questions se bousculent dans notre esprit. Mais qui est Dieu pour agir envers nous comme un Père ? Mais que représentons-nous à ses yeux pour qu’il nous traite comme des fils et non comme des serviteurs quelconques ? Le roi David se posait déjà les mêmes questions : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui? Tu l’as fait de peu inférieur à Dieu, Et tu l’as couronné de gloire et de magnificence » (Ps 8, 4-5).

Il n’y a pas d’explication à l’amour de Dieu si ce n’est qu’il est amour comme nous le dit saint Jean (1 Jean 4, 7), qu’il aime toute sa création et, plus que tout, l’homme qu’il a placé à son sommet en lui demandant de la soumettre. Aussi, cessons de nous poser des questions sur les raisons de son amour : nous n’en trouverons aucune de satisfaisante. Accueillons-le avec la simplicité d’un enfant pour en vivre et le laisser nous porter à lui jusqu’au jour où nous le verrons face à face dans la maison paternelle.

Prions

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Psaume 50 :

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.

Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.

Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.

Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.

Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.

Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.

Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.

Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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La parabole du fils prodigue : le père

Méditons

Le personnage principal de la parabole n’est pas le fils cadet qui, après avoir mené une vie dissolue, rentre chez lui ou le fils ainé, mécontent de l’accueil qui lui est réservé, mais le père qui se réjouit de retrouver son enfant.

Comme toutes les paraboles, celle du fils prodigue ne se réduit pas à une leçon de morale qui nous dit ce qu’il faut faire. Son but premier est de nous révéler qui est Dieu, en l’occurrence qu’il nous aime d’un amour inconditionnel et qu’il demeure dans l’attente du retour à la maison paternelle de chacun d’entre nous.

Le personnage principal est donc le Père qui est l’image de Dieu. Quant à nous, nous sommes l’un des deux fils, le cadet qui s’en va dissipant sa part d’héritage, ou l’aimé qui refuse de l’accueillir à son retour. Nous pouvons même nous reconnaître dans les deux, tantôt abusant de la miséricorde infinie de Dieu, tantôt envieux des dons accordés à notre prochain.

Ce père a encore un troisième fils dont la parabole ne parle pas mais qui est pourtant bien présent : celui qui reste auprès du père, qui le sert dans l’amour et qui accueille son frère à son retour, partageant la joie de son père. Ce troisième fils, c’est Jésus-Christ qui raconte la parabole à des pharisiens qui ne comprennent pas qu’il puisse s’assoir à table avec des pécheurs. Il est le Fils du Père éternel et notre frère. Il s’est fait homme pour partir à la recherche de ses frères et  les ramener au Père qui les attend les bras ouverts.

Oui, le personnage principal n’est pas le fils qui revient mais le père qui l’accueille avec un amour accru car creusé par l’absence et le désir de son retour.

Prions

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Psaume 50 :

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.

Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.

Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.

Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.

Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.

Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.

Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.

Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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La parabole du fils prodigue

Méditons

Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils.

Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.” Et le père leur partagea ses biens.

Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.

Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.

Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.

Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.

Alors il rentra en lui-même et se dit : “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !

Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi.

Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”

Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.

Le fils lui dit : “Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”

Mais le père dit à ses serviteurs : “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,

allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons,

car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.” Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.

Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait.

Celui-ci répondit : “Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”

Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.

Mais il répliqua à son père : “Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.

Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !”

Le père répondit : “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.

Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé !” »

Luc 15, 11-32

Prions

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Psaume 50 :

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.

Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.

Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m’apprends la sagesse.

Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.

Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.

Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.

Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.

Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne.

Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés.

Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.

Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste.

Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem.

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Joseph, un modèle pour toute l’Église

Contemplons

Méditons

Saint Joseph n’est pas l’homme du passé mais celui de l’éternel présent de Dieu.

Il  a été ouvert au plan de salut de Dieu en accueillant Jésus, le Sauveur. Par lui, le salut a pu nous atteindre. Que sa prière et son exemple nous donnent de recevoir Jésus en nos vies et de lui donner d’y grandir.

Il a reçu Marie chez lui, vivant avec elle la sublime vocation au mariage. Que sa prière et son exemple nous donnent de vivre, de rayonner et de promouvoir le modèle chrétien du mariage.

Il a protégé la vie de Marie, enceinte de Jésus. Que sa prière et son exemple nous aident à défendre le caractère sacré de la vie depuis son premier instant jusqu’à sa fin naturelle.

Il a été le gardien de la Sainte Famille, l’Église dans son stade embryonnaire. Que sa prière et son exemple nous aident à demeurer fidèles au magistère de l’Église malgré les scandales qui la secouent, à défendre ses droits, à la faire grandir pour la gloire de Dieu et le salut du monde.

Il a placé le salut à la première place dans sa vie. Que sa prière et son exemple nous aident à réaliser le nôtre et à contribuer à celui de nos frères.

Il s’est renoncé toute sa vie pour l’amour de Jésus et de Marie. Que sa prière et son  exemple, nous aident à ne pas craindre les renoncements nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous nos devoirs.

Il a éduqué Jésus à devenir le Rédempteur. Que sa prière et son exemple nous aident à faire de nos enfants des adultes responsables capables de discerner leur vocation, de la choisir et de l’accomplir.

Il a vécu dans la confiance et l’abandon à la volonté divine. Que sa prière et son exemple nous aident à rester confiants en l’avenir puisque Dieu, qui nous aime et veut notre salut (bien davantage que nous !), le tient entre ses mains.

Il a cultivé une vraie vie intérieure. Que sa prière et son exemple nous aident à approfondir notre relation à Dieu face aux bruits du monde, aux réseaux sociaux de plus en plus envahissants.

Il a été le gardien du bonheur familial. Que sa prière et son exemple nous donnent de rendre heureux ceux qui nous sont confiés.

Il a aimé Jésus et Marie. Que son exemple et sa prière nous donnent de contribuer concrètement à édifier la civilisation de l’amour que saint Jean-Paul II appelait de tous ses vœux.

Il a obéi sans retard et sans discuter aux invitations du Ciel. Que sa prière et son exemple nous aident à obéir aux commandements de Dieu et de l’Église.

Il est un juste. Que sa prière et son exemple nous donnent le désir de sainteté. Qu’ils allument en nous le désir de perfection chrétienne.

Il a été le premier à porter Jésus en-dehors d’Israël. Que sa prière et son exemple nous soutiennent dans la mission et nous donnent de ne pas craindre d’avancer au large en eau profonde.

Il était tout un : ses actes répondaient à ses paroles et ses paroles à ses actes. Que sa prière et son exemple nous donnent de vivre dans l’unité de la foi, de vivre ce que nous annonçons, de prêcher par l’exemple davantage que par la parole.

Il a tenu rien que sa place mais toute sa place, toute sa place mais rien que sa place. Que sa prière et son exemple nous donnent de ne pas passer à côté de notre vocation et de ne pas chercher à être autre chose que ce Dieu veut.

Marthe Robin disait que saint Joseph est le saint du IIIème millénaire et saint Jean-Paul II l’a proclamé le patron du IIIème millénaire et de la nouvelle évangélisation. Ce millénaire a bien besoin d’une nouvelle évangélisation qui ressemble à un nouveau commencement tel que l’a connu notre Joseph il y a 2000  ans. Que sa prière et son exemple nous soutiennent dans cette grande œuvre d’évangélisation pour la gloire de Dieu et le salut du monde.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des artisans de paix

Contemplons

Méditons

Joseph est le modèle des artisans de paix car il donne à Jésus, le prince de la paix, de naître, de grandir et de s’offrir à Dieu en sacrifice d’agréable odeur pour restaurer la paix entre le Ciel et la terre.

La nuit de la Nativité, l’ange du Seigneur annonce aux bergers : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2, 10-11).

Le péché originel a introduit dans la Création déchue le mal et ses conséquences. Les guerres, les rivalités, les jalousies les disputes ne sont que des effets de la faute originelle qui a livré l’être humain à ses passions déréglées. Jésus vient en ce monde pour offrir à Dieu la réparation qui scellera la paix entre le Ciel et la terre. Pour cela, il doit faire le chemin inverse d’Adam et accomplir le vouloir divin, manifesté dans les prophéties, quoi qu’il lui en coûte, pour le salut de tous ceux qui acceptent de le recevoir.

La nuit de la Nativité, les chœurs célestes proclament : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime (ou de bonne volonté) » (Luc 2, 14). Oui, le salut est offert à tous mais chacun doit l’accueillir et en produire les fruits de salut. Souvenons-nous toujours des paroles de Saint Augustin : « Dieu qui t’a créé sans toi ne te sauvera pas toi. » Pour que la paix puisse nous être accordée, il nous faut devenir un homme (une femme) de bonne volonté, c’est-à-dire qui accomplit les œuvres de la foi.

Joseph figure ces hommes de bonne volonté. Sa vie est consacrée au plan de salut de Dieu à qui il permet de se déployer : il reçoit chez lui Marie, la Reine de la paix, et devient le père légal de Jésus, le prince de la paix. Il s’institue ainsi lui-même le gardien de la paix.

Par toute sa vie, Joseph illustre la promesse des anges la nuit de Noël car quels que soient les événements, les contrariétés, les souffrances, son attitude ne trahit  pas l’ombre d’une réaction d’impatience, de quoi que ce soit qui pourrait être assimilé à de la crainte ou de la peur. Joseph est rempli de cette paix que le monde ne peut donner et que Dieu accorde à ceux qui le servent en esprit et en vérité. Ainsi pacifié de l’intérieur, Joseph propage autour de lui la paix qui vient de Dieu par tout ce qu’il dit, par tout ce qu’il fait.

Si nous voulons la paix dans ce monde, il nous faut agir comme Joseph : prendre chez nous Jésus, le Prince de la paix, et Marie, la Reine de la paix. Il nous faut leur donner la possibilité de la déposer dans nos cœurs, de l’y faire grandir et la rayonner par toute notre vie.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des chrétiens persécutés

Contemplons

Méditons

Toutes les batailles que nous menons s’inscrivent dans celle que l’enfer livre au Ciel depuis le péché originel, qui traverse toutes les générations et dont nos âmes sont l’enjeu. Dans cette bataille sans merci, Jésus, Marie et Joseph sont au premier rang.

Après Marie, la Reine des martyrs, personne n’a plus souffert de son appartenance à Jésus que Joseph et personne ne lui a été plus fidèle dans l’adversité. En effet, en prenant pour épouse Marie enceinte par l’action de l’Esprit-Saint, Joseph se déclare pour Jésus devant Dieu mais dans le secret. En assumant sa paternité, il se déclare pour lui aux yeux du monde. Dans son éducation, il ne fera jamais rien qui contrarie sa vocation même si parfois il ne comprend pas tous ses agissements. Lors du recouvrement au temple, Jésus dit à ses parents qu’il lui faut être aux affaires de son père et saint Luc précise qu’ils ne comprirent pas le sens de cette parole (Luc 2, 49-50).

Pour sauver Jésus des griffes d’Hérode, Joseph s’exile en Égypte où il vit en  paria. Par la suite, il passe de nombreuses années à Nazareth faisant face à l’incompréhension, aux critiques de sa parenté et de ses voisins. En restant silencieux, Joseph satisfait à la charité avec laquelle on doit traiter tout être humain, y compris les importuns, et manifeste son soutien à Jésus dans sa vocation. Comme lors de son doute sur la place qu’il doit tenir auprès de Marie, il prend sur lui tous les désagréments afin d’épargner Jésus.

Toute sa vie, Joseph s’est renoncé pour suivre Jésus dans la voie que le Père lui a tracée sans jamais revendiquer quoi que ce soit pour lui-même. Comme pour Marie, ce qui lui importe ce n’est pas d’échapper à la souffrance mais de lui rester uni. La perte de Jésus à Jérusalem, l’ardeur avec laquelle, Marie et lui le recherchent pendant trois jours, l’absence de reproches lors du recouvrement, nous démontrent que ce qui importe pour eux, c’est de rester unis à Jésus.

Joseph est donc un modèle pour tous ceux qui souffrent pour leur appartenance à Jésus. Ils sont des millions dans le monde, livrés à la famine, à la persécution violente, à la discrimination, à l’expatriation… Dans notre Europe, qui n’a de chrétien plus que le nom, (soyons lucides !), nous jouissons encore de la liberté de conscience et de culte même si la persécution anti-chrétienne est chaque jour plus offensive. Prenons Joseph dans nos vies afin d’apprendre de lui la paix du cœur qui aide à traverser toutes les épreuves. Son exemple nous rappellera qu’il n’est pas de plus grand malheur que d’être séparé de Jésus dont l’amour vaut tous les sacrifices.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle de ceux qui souffrent en Jésus

Contemplons

Méditons

Lorsque Jésus commence sa vie publique, Joseph n’est probablement plus de ce monde. Il ne lui sera pas donné de se tenir sous la croix du Vendredi-Saint aux côtés de Marie. Cela ne signifie pas qu’il n’a pas eu sa part de la Passion de Jésus, bien au contraire ! Après Marie, il est probablement celui qui a le plus souffert pour Jésus, par Jésus et avec Jésus.

Comme Marie et en bon Israélite, Joseph n’ignore rien de tout ce que Jésus devra souffrir pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Il connait les prophéties d’Isaïe sur le serviteur souffrant, les psaumes qui annoncent la Passion… Aussi, lorsque Siméon prophétise que Jésus sera en butte à la contradiction et qu’un glaive de douleur transpercera l’âme de Marie, il est touché en plein cœur mais pas étonné. Saint Luc ne nous dit rien de la réaction de Joseph et de Marie mais les paroles de Siméon ont résonné dans leurs cœurs chaque jour de leur vie. Le glaive de douleurs dont parle Siméon commence à transpercer le Cœur de Marie dès la présentation au temple alors que Jésus n’a que 40 jours, pour s’enfoncer plus profondément chaque jour jusqu’au Vendredi-Saint. Il transperce en même temps celui de Joseph à mesure que Jésus grandit et jusqu’à son dernier souffle.

À la suite de la visite des mages, Hérode décide de tuer Jésus. Averti en songe, Joseph prend sa femme et son fils et se réfugie en Égypte jusqu’à ce qu’il en soit rappelé. Joseph apprendra vite le massacre des innocents perpétré à Bethléhem. Comme son cœur a dû souffrir de la haine d’Hérode, de sa jalousie qui le conduit à exterminer les petits enfants de tout un village.

Pendant plusieurs années, il peine en Égypte pour gagner le pain de sa famille, s’employant aux travaux qu’on réserve à ceux dont on sait qu’ils sont aux abois et d’une religion différente.

Au retour d’Égypte, il s’installe à Nazareth où, non seulement il reste hanté par les paroles de Siméon, les prophéties sur le Messie souffrant, le massacre des innocents mais où il est aussi en proie à l’incompréhension de sa parenté et de ses voisins qui trouvent probablement à redire sur l’éducation qu’il donne à Jésus et la liberté d’action qu’il laisse à Marie. Nul n’est prophète en son pays dira Jésus plus tard. C’est probablement la leçon de sa propre expérience à Nazareth.

Plus on aime quelqu’un, plus on souffre de le voir souffrir. Joseph est tout amour pour Jésus, pour Marie. Il souffre de tout ce dont ils souffrent notamment de vivre entourés de pécheurs ingrats et indignes du don de sa vie que Jésus se prépare à faire pour eux.

Dès que Jésus est entré sous son toit, Joseph l’a aimé, s’est consacré à le donner à sa mission, a souffert avec lui et pour sa cause. Joseph ne s’est pas tenu physiquement sous la croix du Vendredi-Saint mais il y était présent en esprit aux côtés de Marie car toute sa vie n’a été qu’un long martyre auquel il a consenti par amour pour Jésus.

Face à tout ce qu’il endure, Joseph reste silencieux signifiant qu’il ne se dérobe à aucune contrariété. Il accepte tout comme l’expression de la volonté divine et l’occasion de contribuer à la Passion de Jésus, le seul Sauveur des hommes. Ainsi, ses souffrances deviennent fécondes car elles rendent gloire à  Dieu et rejaillissent en grâces sur toutes les âmes.

Apprenons de Joseph que rien ne sert de se plaindre : cela ne fait qu’augmenter le poids des souffrances. Faisons silence et, par Marie, unissons nos peines à la Passion de Jésus pour les rendre fécondes. Ainsi nous rejoindrons Marie et Joseph au pied de la croix pour aider Jésus à sauver les âmes surtout celles qui n’ont pas conscience qu’elles ont un urgent besoin de l’être.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des prédicateurs

Contemplons

Méditons

Saint Joseph, le modèle des prédicateurs ! Les Évangiles ne nous rapportent pas un mot de lui, me direz-vous. Et vous avez raison mais cela n’enlève rien à l’éloquence de son témoignage. Comme Marie, il suffit de le regarder pour comprendre qu’il est chrétien.

Si les Évangiles ne nous rapportent aucune parole de Joseph, nous pouvons néanmoins affirmer, sans craindre de nous tromper, qu’il en a prononcé au moins une à savoir « Jésus » le jour de la circoncision pour que ce nom soit imposé à son fils putatif conformément à la demande de l’ange à l’Annonciation. En effet, il revenait au père d’imposer un nom à son enfant comme nous pouvons le constater lors de la circoncision de Jean-Baptiste (Luc 1, 59-66).

Ce n’est qu’une seule parole mais elle résume tout le programme de vie de Joseph : Jésus et au commencement et à la fin de toutes les pensées, de toutes les paroles, de toutes les actions de Joseph.

En ne nous livrant aucune parole en-dehors du nom de Jésus dont nous sommes sûrs qu’il l’a prononcé, Joseph est d’une clarté et d’une éloquence sans pareilles sur le message qu’il veut nous délivrer. En agissant selon cette seule parole, c’est-à-dire en consacrant sa vie à donner à Jésus de devenir le Rédempteur, Joseph rend un témoignage des plus convaincants et digne d’être imité.

Les experts estiment que 80% de la communication est non verbale et que l’attitude, le comportement qui accompagnent un discours déterminent sa crédibilité. En cela Joseph, est hautement crédible car rien ni dans ses mots ni dans son attitude n’est dissonant. Il vit ce qu’il dit et s’efface dans l’ombre pour laisser toute latitude à Jésus et à son enseignement.

Regardons l’humble Joseph et comparons sa vie à la nôtre, à nos désirs de convaincre, de persuader mais sans jamais vivre l’Évangile dans toute sa radicalité. Demandons-lui la grâce de vivre ce que nous annonçons et de moins chercher à convaincre qu’à donner envie de connaitre Jésus par le rayonnement de notre foi.

Pensons à lui quand nous nous trouvons dans des situations où il n’est pas ou plus possible de parler. Quand nous ne pouvons plus témoigner par la parole, il nous reste toujours la prière et l‘exemple.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Joseph, modèle des évangélisateurs

Contemplons

Méditons

Il peut sembler curieux d’associer le nom de Joseph à l’évangélisation. En effet, Jésus n’a commencé à prêcher la bonne nouvelle du salut qu’à l’âge de 30 ans et il y a tout lieu de croire que Joseph était déjà mort. Pourtant, il a été le premier à porter Jésus au monde.

Joseph a donné à Jésus, le Verbe éternel de Dieu fait chair en Marie, de nous atteindre et de nous nous nourrir de sa parole en lui permettant de vivre, de grandir et d’atteindre l’âge adulte. En prenant Marie pour épouse, il devient, aux yeux du monde, le père légal de Jésus, lui prodiguant amour, sécurité, nourriture, vêtement, tout ce qui permet à un fils de devenir un homme.

Afin de permettre aux Écritures de s’accomplir, il part pour Bethléhem où Jésus rencontre, sous les traits d’un nouveau-né, le peuple qu’il est venu sauver. Par l’entremise de Joseph, Jésus va au-devant du peuple élu représenté par les bergers d’Israël et des nations païennes figurées par les mages venus d’Orient.

Lors de la présentation, Joseph remplit son devoir de père et de croyant en portant Jésus au temple où il rencontre le vieillard Siméon et la prophétesse Anne, qui attendaient la rédemption d’Israël.

Lors de l’exil en Égypte, Joseph porte Jésus hors d’Israël à la rencontre du monde païen. La Sainte Famille n’y a pas fait de discours enflammés mais y a préparé les cœurs à l’annonce de l’Évangile par sa façon de vivre.

Quand Jésus a 12 ans, Joseph l’emmène à Jérusalem pour les fêtes de Pâques. Pendant trois jours, Jésus va se dérober à ses parents et demeurer dans le temple pour enseigner les docteurs de la loi avec tous les charmes de l’enfance, ceux-là mêmes qui, 20 ans plus tard, le condamneront à mort.

Pendant toute la vie cachée à Nazareth, la Sainte Famille a vécu selon des principes chrétiens et, si l’heure de Jésus n’était pas encore venue, Jésus, Marie et Joseph ont témoigné de l’Évangile par leur vie authentiquement chrétienne. Luc ne nous dit rien des événements qui ont jalonné l’enfance de Jésus (excepté la perte et le recouvrement de Jésus au temple), mais nul doute que Jésus, le Verbe éternel fait chair, a enseigné ses parents qui retenaient tout pour le méditer dans leurs cœurs et le vivre au quotidien.

Joseph est un facilitateur : il ouvre la voie à l’annonce de l’Évangile. La nuit de la Nativité, par exemple, il est présent même si Luc ne le mentionne pas. Il en va de même à l’Épiphanie. Le rôle de Joseph n’est pas d’annoncer l’Évangile mais de permettre à la bonne nouvelle du salut de nous atteindre et de nous disposer à l’accueillir dans de bonnes conditions. Dans l’étable de Bethléhem, il a veillé au confort de Jésus et de Marie. Il a permis aux bergers de s’approcher d’eux tout en gardant un œil vigilant sur les événements.

Que tous ceux qui ont souci d’évangéliser prennent Joseph pour modèle et lui ménagent une place dans leur vie. Joseph nous rappelle qu’il ne suffit pas d’annoncer la bonne nouvelle du salut, encore faut-il que les cœurs soient prêts à la recevoir (rappelons-nous la parabole de la bonne semence). Pour ce qui est de préparer le terrain à Jésus, la parole de Dieu faite chair, et à Marie, la figure de l’Église, notre Joseph est un expert.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Éternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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