Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre Salut

Méditons

Nous aimons Marie parce que rien ne la préoccupe davantage que notre salut.

Si nous croyons en Jésus, alors nous devons le croire lorsqu’il affirme qu’en ce monde rien n’est plus important que de travailler au salut de son âme : « Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ? » (Mt 16, 26).

Si Jésus est venu dans le monde, s’il a pris chair en Marie et s’est offert pour nous sur la Croix, c’est parce que, sans son sacrifice, nos âmes seraient perdues. Lorsque nous nous tiendrons devant la Trinité bénie dans l’autre vie, nous comprendrons toute la malice du péché et à quel point il offense Dieu. Nous comprendrons alors ce que la rédemption représente de miséricorde de la part de Dieu. Nous ne pourrons alors que nous perdre en louange et en action de grâce, sans jamais pouvoir exprimer pleinement la gratitude que nous aurons dans le cœur.

Marie connaît déjà tout cela. Elle en a une conscience lumineuse dès cette vie, elle qui est immaculée et qui a vécu dans l’intimité du Sauveur pendant trente-trois ans. Elle connaît la béatitude des élus, mais aussi le malheur de ceux qui se détournent librement de Dieu.

Parce qu’elle est notre Mère, la meilleure des mères, elle se soucie de notre destin éternel et ne cesse d’agir pour nous conduire à une vie chrétienne authentique.

Dans ses apparitions, Marie rappelle sans cesse l’urgence de la conversion. À Fátima (1917), elle montre l’enfer à ses trois petits confidents et affirme que « beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne pour prier et se sacrifier pour elles ». Elle appelle alors à la dévotion à son Cœur Immaculé pour le salut des âmes. À Lourdes (1858), elle invite à la pénitence et à la prière pour les pécheurs. À La Salette (1846), elle pleure sur les péchés du monde et appelle à la conversion. Elle dit à Mélanie et Maximin : « Si je veux que Dieu ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. » Partout, son message est le même : revenir à Dieu pour ne pas se perdre.

Après Dieu, personne ne se soucie davantage que Marie de notre salut éternel. Après Dieu, personne ne s’emploie davantage qu’elle à nous ramener sur le chemin qui conduit à lui.

Marie, refuge des pécheurs, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante »

Méditons

Nous aimons Marie parce qu’elle est une « Reine-servante » : elle met toute sa puissance au service de notre salut et nous conduit à rendre gloire à Dieu.

Saint Irénée écrit : « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme, c’est la vision de Dieu », c’est-à-dire que Dieu est glorifié lorsque l’homme, librement, choisit de le servir de tout son cœur, de toute sa force et de toute sa volonté. Marie n’a d’autre désir que de nous éduquer à cela. Elle s’emploie à nous conduire à glorifier Dieu par toute notre vie, afin que nous devenions, selon l’expression de sainte Élisabeth de la Trinité, des « louanges de gloire de la Sainte Trinité, des louanges d’amour de notre Mère Immaculée. »

À l’Annonciation, Marie se présente comme l’humble servante du Seigneur. Elle l’a été durant toute sa vie terrestre, et elle l’est plus encore dans la gloire du Ciel. Si on lui demandait quel est son plus grand titre de gloire au Ciel, elle répondrait sans hésiter, comme à l’Annonciation : « Je suis la servante du Seigneur », ajoutant même : « aujourd’hui plus encore qu’hier. »

À la Visitation, Marie, portant en elle le Créateur du ciel et de la terre, se présente à Élisabeth dans une attitude de service. Lorsqu’elle daigne apparaitre sur notre terre, c’est toujours mue par un souci maternel du salut des hommes. À Lourdes, elle apparaît dans toute sa gloire, mais les pieds nus, signe que toute sa dignité est entièrement ordonnée au service de Dieu et au salut des âmes, et jamais à elle-même.

Marie, notre Reine et notre Mère, Marie Reine-servante, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

3eme jour : Marie et le don de sagesse

Méditons

Le don de sagesse nous fait comprendre qu’en cette vie, rien n’est plus important que de travailler à son salut et de tout ordonner à cette fin. Jésus n’a-t-il pas dit : « Quel avantage, en effet, un homme a-t-il à gagner le monde entier si c’est au prix de sa vie ? Que pourrait-il donner en échange de sa vie ? » (Mc 8, 36).

Marie est la Vierge sage par excellence, celle qui a gardé sa lampe allumée tout au long de sa vie, la Vierge prévoyante qui avait toujours suffisamment d’huile pour que sa lampe ne s’éteigne jamais.

Toute sa vie fut prière et contemplation. Elle gardait tous les événements de la vie de Jésus ainsi que ses paroles, les méditant dans son cœur (Lc 2, 19). Ainsi, elle les vivait à la suite de son Fils.

À Cana, lorsqu’elle présente à Jésus le problème du vin, ce n’est pas un simple concours de circonstances qui la met en lumière, ni une manière pour elle d’affirmer son ascendance sur son fils. Elle seule sait qui est véritablement Jésus : le Fils de Dieu, le Messie annoncé par les écritures. Elle sait aussi que son identité doit rester cachée jusqu’au moment où lui-même choisira de la révéler. Si elle s’avance vers Jésus pour lui présenter le problème du vin, c’est parce qu’elle est mue par l’Esprit Saint, qui lui révèle que l’heure est venue pour Jésus d’accomplir son premier miracle. Elle fait preuve alors d’une très grande sagesse en s’abstenant de dire à Jésus ce qu’il doit faire pour régler le problème, le laissant libre de la suite à donner à sa prière et en disant aux serviteurs : « Faites tout ce que Jésus vous dira » (Jean 2, 5).

Que par toutes les larmes qu’elle a versées pour l’amour de Dieu durant la Passion de Jésus, Marie nous obtienne le don de sagesse et nous aide à le laisser se déployer en nous dans toute sa plénitude.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est notre Mère

Méditons

Marie est notre Mère parce que Jésus l’a voulu ainsi. Du haut de la Croix, il confie Marie à son disciple bien-aimé afin qu’il tienne auprès d’elle la place de fils que lui-même ne pourra plus assumer. À vue humaine, Marie, privée de son Fils, est condamné à la misère ; en la confiant à saint Jean, il la met à l’abri du besoin.

En réalité, c’est saint Jean que Jésus confie à Marie, pour qu’elle lui tienne lieu de mère dans l’ordre de la grâce. En lui, ce sont tous les disciples que le Christ remet aux soins maternels de Marie. Tous ceux qui renaîtront des eaux du baptême deviendront fils de Dieu en Jésus-Christ et enfants de l’Église, dont Marie est à la fois l’image et la Mère.

En donnant naissance à Jésus, Marie n’a pas connu les douleurs de l’enfantement, conséquences du péché originel dont elle est préservée. Cependant, en nous faisant naître à la vie divine, elle a traversé une douleur sans égale : celle de s’unir librement à l’offrande de son Fils sur la Croix. Aucun enfantement n’a été plus douloureux que celui du Vendredi saint, par lequel Marie nous a engendrés à la grâce.

Elle est ainsi l’image de la femme de l’Apocalypse, qui enfante dans la douleur, figure de l’Église donnant la vie divine au milieu des épreuves et des persécutions. Elle a connu les débuts de l’Église. Elle était probablement à Jérusalem lors du martyre d’Étienne et des persécutions suscitées par Saül, le futur saint Paul. Comme elle a dû souffrir de voir Jésus persécuté dans les membres de son corps mystique ! Comme elle a dû prier pour la conversion de Saül ! Et quelle consolation elle a dû être pour les premiers chrétiens persécutés : ils avaient avec eux la Reine de la paix.

Sainte Thérèse de Lisieux disait que Marie est plus mère que reine, car elle se soucie de chacun de ses enfants sans en abandonner aucun. Le saint curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, affirmait : « Si l’on mettait ensemble tout l’amour de toutes les mères du monde, ce ne serait encore qu’un glaçon comparé à l’amour de la Vierge Marie pour chacun de ses enfants. »

Remercions souvent Jésus de nous avoir donné Marie pour Mère.
Remercions Marie de nous avoir adoptés comme ses enfants, nous qui sommes pourtant la cause de sa douleur et de la Passion de son Fils.

Marie, notre Mère, nous vous remercions et nous vous bénissons. Priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

2ème jour : Marie nous obtient les dons du Saint-Esprit et nous ouvre à son action

Méditons

Marie possède une puissance d’intercession incomparable. La Trinité divine ne peut résister à sa prière si pure, si désintéressée, si entièrement remplie de l’amour de Dieu et du prochain. Durant sa vie terrestre, elle n’a jamais rien refusé à Dieu ; aujourd’hui dans la gloire, Dieu ne repousse aucune de ses prières. Louis-Marie Grignion de Montfort écrit en ce sens : « À Dieu, tout est soumis, même la Vierge ; à la Vierge, tout est soumis, même Dieu. » Sa prière nous est donc indispensable, à nous pauvres pécheurs, pour obtenir de Dieu toutes les grâces nécessaires à notre salut.

Mais l’action de Marie ne se limite pas à nous obtenir les dons du Saint-Esprit : elle nous prépare aussi à les recevoir, à les accueillir et surtout à les laisser se déployer en nous afin qu’ils produisent leurs plus beaux fruits.

En cela encore, elle nous précède par son exemple. Lorsque l’Esprit-Saint descend sur elle pour concevoir en son sein le Sauveur, Marie est déjà une fleur pleinement épanouie au soleil de la grâce divine. Dès l’âge de raison, elle s’est préparée, dans la prière et l’étude des Écritures, à accomplir la volonté de Dieu sur elle, quelle qu’elle soit. Dans son humilité, elle n’a jamais imaginé qu’elle puisse être la Vierge annoncée par Isaïe pour donner au monde le Sauveur ; mais, dans le secret de son cœur, elle s’était déjà disposée à dire « oui », quoi que Dieu demande et au moment où il le demanderait.

Lors de la Visitation, elle s’efface derrière l’Esprit-Saint, qui révèle à Élisabeth, sans que Marie prononce un seul mot, le mystère de l’Incarnation. Tout au long de cette rencontre, Marie se laisse conduire par lui et, par sa docilité à son action, permet qu’il accomplisse des merveilles.

Sous la Croix, le Vendredi saint, elle ne dit rien, mais demeure debout dans la foi. Elle est alors remplie de la force de l’Esprit-Saint. Sans lui, comment une mère pourrait-elle traverser une telle épreuve, même avec une foi capable de transporter les montagnes ?

Pour obtenir l’intercession de Marie, ne négligeons pas d’imiter ses exemples, nous dit Bernard de Clairvaux, le grand chantre de Notre-Dame. Prions avec elle, mais imitons-la aussi en laissant l’Esprit-Saint agir en nous et à travers nous.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle réalise tout le plan du Salut

Méditons

En Marie, nous voyons tout le déroulement du plan de salut de Dieu, depuis sa genèse jusqu’à son accomplissement. Marie est la « pleinement-sauvée ». Elle est l’image de ce que nous sommes appelés à devenir si nous suivons son exemple.

Marie est la « comblée-de-grâce », mais aussi la « pleinement-sauvée ». Dans l’ordre de la grâce, elle dépasse à ce point l’ordinaire qu’il faut recourir à des expressions nouvelles pour cerner quelque peu le mystère qui l’entoure.

Elle est déjà au Ciel, corps et âme, d’où elle brille pour nous comme un merveilleux signe d’espérance. Si elle est placée au-dessus des Anges et des Saints, c’est d’abord parce qu’elle a été préservée de la faute originelle dès le premier instant de son existence dans le sein de sainte Anne : elle est l’Immaculée Conception. C’est ensuite parce qu’elle a traversé cette vallée de larmes sans jamais céder aux suggestions du démon, qui pourtant s’est acharné contre elle : si le Tentateur a osé s’attaquer au Christ au désert, pourquoi se serait-il abstenu à l’égard de Marie ? Enfin, selon les paroles mêmes de Jésus, elle a écouté la parole de Dieu et l’a gardée : elle a accueilli tous les enseignements de son Fils et, en humble servante, les a médités dans son cœur pour les mettre en pratique.

Chacun de nous connaîtra deux jugements : le jugement particulier, au moment de la mort, qui scellera notre destin éternel (paradis, purgatoire ou enfer), et le jugement dernier, au cours duquel les corps ressusciteront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la mort éternelle.

Après e jugement dernier, nous deviendrons ce que Marie est déjà, si nous sommes trouvés dignes de la gloire promise. Nous irons la rejoindre au Ciel dès après notre jugement particulier ou, le cas échéant, après le purgatoire. Mais notre corps ne ressuscitera qu’au jour du jugement dernier. Nous le proclamons d’ailleurs chaque dimanche à la messe : « Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle » (Credo). Tel est le but ultime fixé par Dieu pour chacun de nous : vivre corps et âme avec lui pour l’éternité. Marie, la « pleinement-sauvée », nous précède déjà dans cette gloire et en est pour nous le témoignage vivant.

Pour y parvenir, gardons les yeux fixés sur cette étoile qu’est Marie, et pour obtenir son intercession maintenant et à l’heure de notre mort, ne négligeons pas d’imiter ses exemples (saint Bernard).

Marie, vous la « pleinement-sauvée », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte avec Marie, temple de l’Esprit-Saint

1er jour : En cénacle avec Marie

Méditons

En partant, Jésus demande aux Apôtres de se préparer à la venue du Saint-Esprit. Il le leur enverra une fois entré dans sa gloire, de la droite du Père, où il sera éternellement notre unique Médiateur.

Les Apôtres retournent alors au Cénacle, où ils persévèrent dans la prière avec quelques femmes, dont Marie, la Mère de Jésus, ainsi qu’avec ses frères. Ni les Évangiles ni les Actes des Apôtres ne précisent si Jésus a explicitement demandé à Marie de s’unir aux Apôtres pour cette neuvaine de prière. Mais il ne fait aucun doute que dans le plan de Dieu elle devait être présente à ce moment décisif de la fondation de l’Église, l’Épouse du Christ.

Marie est présente à chaque moment clé de la Rédemption : à l’Incarnation, lors du premier miracle de Jésus à Cana, puis au pied de la Croix, le Vendredi saint. Elle ne pouvait donc pas ne pas être là au moment où l’Esprit-Saint s’apprête à tout transformer par son action.

Toute sa vie, elle a vécu à l’ombre de l’Esprit-Saint. En elle, il a toujours trouvé une terre fertile, prête à recevoir sa semence, à la laisser germer, croître et porter du fruit en abondance.

Qui mieux qu’elle peut attirer sur notre terre l’Esprit d’amour ?
Qui mieux qu’elle peut l’obtenir pour notre pauvre humanité ?
Qui mieux qu’elle peut nous préparer à son action ?
Qui mieux qu’elle peut nous apprendre à le laisser agir en nous et à nous laisser transformer par lui ?

Chaque fois que nous allons à Marie, elle nous fait entrer dans le Cénacle de prière de la Pentecôte afin de nous ouvrir à l’Esprit-Saint, de nous laisser combler par ses dons les plus précieux et transformer par lui. Et pour que l’Esprit-Saint vienne nous emporter dans son élan, elle unit sa prière à la nôtre.

« Là où est Marie, là vient l’Esprit-Saint », nous dit Louis-Marie Grignion de Montfort. Pendant cette neuvaine qui nous conduit à la Pentecôte, confions-nous aux bons soins de Marie afin que l’Esprit-Saint fasse de nous d’intrépides témoins de l’Évangile, comme il le fit pour les Apôtres. Remplis des sept dons de l’Esprit-Saint, ils s’adressèrent avec courage aux habitants de Jérusalem avant de partir annoncer l’Évangile au monde entier, malgré les difficultés et, le plus souvent, au prix du martyre.

Marie, temple du Saint-Esprit, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô Saint-Esprit, amour éternel du Père et du Fils, venez en mon cœur et renouvelez-le par votre grâce.

Par l’intercession de la Vierge Marie, votre Épouse très fidèle, disposez mon âme à accueillir vos dons.

Comme vous avez trouvé en elle une demeure pure et docile, faites de moi un temple vivant de votre présence.

Esprit de lumière, éclairez mon intelligence.

Esprit de force, soutenez ma faiblesse.

Esprit de sagesse, conduisez-moi dans la volonté de Dieu.

Esprit d’amour, embrasez mon cœur du feu divin.

Marie, vous qui avez vécu pleinement sous l’action de l’Esprit-Saint, apprenez-moi à écouter sa voix, à lui obéir avec confiance et à me laisser transformer par lui chaque jour.

Ô Saint-Esprit, par les mains maternelles de Marie, répandez en mon âme vos sept dons afin que je vive en enfant de Dieu et que je rende gloire au Père par toute ma vie. Amen.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Venez Esprit-Saint, venez, par la puissante intercession du Cœur Immaculé de Marie votre épouse bien-aimée.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous enseigne par toute sa vie

Méditons

Nombreux sont ceux qui nous prodiguent des conseils ; beaucoup moins nombreux sont ceux qui les appliquent à eux-mêmes. Il n’en est pas ainsi de Jésus et de Marie, qui nous enseignent par l’exemple plus encore que par la parole.

Lorsque, le Jeudi saint, Jésus demande à ses Apôtres d’être les serviteurs les uns des autres, il commence par leur en donner lui-même l’exemple en leur lavant les pieds. Puis il leur dit : « Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns des autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous » (Jn 13, 13-15). Et lorsqu’il déclare qu’« il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15, 13), il joint l’exemple à la parole en offrant sa vie, innocent, sur le bois de la Croix, pour nous sauver de la mort éternelle.

À l’Annonciation, Marie se dit l’humble servante du Seigneur, et elle vivra toute sa vie selon cette parole. Peu après la visite de l’Ange, elle se rend chez Élisabeth pour l’aider durant les derniers mois de sa grossesse. Lorsqu’il est dit qu’elle « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur » (Lc 2, 51), cela signifie qu’elle cherche à correspondre en tout à la volonté de Dieu.

Elle est ainsi une lumière pour toute l’Église, appelée elle aussi à garder la parole de Dieu dans son cœur, à la méditer pour s’y conformer et à la transmettre au monde par l’exemple plus encore que par la prédication. Lorsqu’elle dit aux serviteurs des noces de Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5), elle exprime une attitude qui est déjà la sienne.

À une voix qui s’écrie : « Heureuse la mère qui t’a porté dans ses entrailles et qui t’a nourri de son lait ! », Jésus répond : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Lc 11, 27-28). Il met ainsi en lumière la véritable grandeur de Marie : elle est devenue un Évangile vivant.

Marie nous enseigne par tout ce qu’elle est et par tout ce qu’elle fait, bien plus encore que par ses paroles. Si les Évangiles en rapportent si peu, c’est parce que sa vie parle d’elle-même et n’a pas besoin d’ajouts. En la voyant, on comprenait immédiatement qu’elle était la disciple de Jésus.

Tout son message à notre égard tient dans ses paroles à Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5). Et elle nous y encourage encore aujourd’hui par le lumineux exemple qu’elle nous a laissé.

Marie, trône de la sagesse, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle est comblée de grâce

Méditons

Marie est l’une des nôtres. Elle est une créature humaine soumise aux conditions de notre nature, un vase d’argile qui contient pourtant le plus précieux de tous les trésors.

Dans son apparence, Marie était semblable aux autres femmes de son époque et, dans son humilité, elle ne cherchait pas à se distinguer. Mais dans son âme, elle n’avait rien de commun avec personne, car elle était « comblée-de-grâce ». Son âme toute pure, préservée de la tache originelle dès le premier instant de sa conception dans le sein de sainte Anne, se portait naturellement vers Dieu ; son corps, parfaitement soumis à son esprit, ne connaissait pas les révoltes des sens.

Son âme s’élevait vers Dieu comme un encens très pur. Qui pourrait dire la perfection de sa prière, son intensité, l’amour de Dieu et du prochain qu’elle exprimait, ou encore la joie que la Trinité éprouvait à l’écouter et à l’exaucer ? Qui pourrait mesurer la puissance de son intercession sur le cœur de Dieu, elle qui a trouvé grâce devant lui (Lc 1, 30) et en qui Dieu a voulu se faire l’un des nôtres ?

Lorsque l’Ange Gabriel vient à elle comme messager de Dieu, il la salue comme la « comblée-de-grâce » (Lc 1, 28). Par ces mots, il lui révèle tout l’amour de Dieu pour elle et la faveur unique dont elle est l’objet. Ses prières sont si pures et si ardentes qu’elle a réellement « trouvé grâce auprès de Dieu » (Lc 1, 30). D’aucune autre créature, il n’est dit de manière aussi explicite qu’elle a trouvé grâce auprès du Seigneur.

Marie est comblée de grâce dès le premier instant de son existence et elle le demeure toute sa vie, par sa fidélité et sa coopération constante à l’action de l’Esprit-Saint qui la couvre de son ombre. À la Pentecôte, elle est au Cénacle où elle unit sa prière à celle des Apôtres, obtenant pour eux les dons de l’Esprit-Saint. À la fin de sa vie terrestre, la grâce est en elle si abondante qu’elle en déborde sur chacun de nous.

Marie a été pleine de grâce dès l’origine et l’est restée toute sa vie par sa fidélité parfaite. Aujourd’hui, elle est une source inépuisable de grâce pour tous ceux qui l’accueillent et s’en remettent à elle.

Marie, « comblée-de-grâce », priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Nous aimons Marie parce qu’elle nous conduit à Jésus

Méditons

Marie n’est pas une destination, mais un chemin qui conduit à Jésus, l’unique Sauveur des hommes. Si elle nous attire et nous rassemble autour d’elle, c’est pour nous tourner, avec elle, vers son Fils. Elle chemine avec nous vers le Royaume des cieux à la manière dont les Hébreux marchaient dans le désert avec l’arche de l’Alliance. Elle était le signe de la présence de Dieu au milieu d’eux.

Lorsqu’Élisabeth fait son éloge : « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (Lc 1, 45), Marie répond par le Magnificat : « Mon âme exalte le Seigneur… Le Puissant fit pour moi des merveilles ; saint est son nom » (Lc 1, 48-49). Marie ne s’attribue rien : elle se reconnaît humble servante en qui Dieu accomplit ses merveilles. Elle s’est présentée comme telle à l’Annonciation et le redit à la Visitation. Elle n’est grande aux yeux de Dieu que parce qu’elle reconnaît que tout vient de lui. Aussi fait-elle remonter vers lui toute louange qui lui est adressée.

Aux noces de Cana, elle se tourne vers Jésus pour lui présenter un problème concret : « ils n’ont pas de vin » (Jn 2 3). Contrairement à nous, elle ne cherche pas à lui indiquer comment agir. Elle expose simplement le besoin, puis dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jn 2, 5). Elle nous révèle ainsi qui est Jésus et nous enseigne la confiance, l’humilité et l’abandon à la volonté divine. Son exhortation nous entraîne à toujours nous tourner vers lui et à tout attendre de sa miséricorde.

Les Évangiles ne rapportent que peu de paroles de Marie, mais chacune d’elle révèle une grande densité spirituelle. Jamais elle n’attire l’attention sur elle-même : toutes ses paroles orientent vers Jésus. Lorsqu’elle est présente dans le silence, c’est pour laisser à Jésus toute la place tout en se montrant son indéfectible soutien. Sous la Croix, par sa simple présence, douloureuse mais debout, elle se déclare pour lui, le seul Sauveur. .

Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, Louis-Marie Grignion de Montfort écrit : « Marie est le chemin le plus sûr, le plus facile, le plus court et le plus parfait pour aller à Jésus-Christ » et encore : « Plus on trouve Marie, plus on trouve Jésus-Christ parfaitement. »

Marie, étoile du matin, priez pour nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés. Préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple, qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux, qui n’oublie aucun bien et ne tienne rancune d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre Cœur, devant votre divin Fils. Un cœur grand et indomptable, qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au Ciel. (Léonce de Grandmaison)

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.