Le Séjour en Égypte

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de vivre en terre étrangère au milieu des païens, de les voir rendre culte à des idoles. Quelles épreuves tu traverses tous les jours pour gagner le pain de ta famille dans un pays hostile aux étrangers qui plus est d’une autre religion. Tu refuses de pratiquer l’idolâtrie et cela ne te rapporte que rejet et persécution. Tu partages le sort des plus pauvres, de ceux qui trouvent refuge en Égypte parce que persécutés dans leur pays d’origine. Et les Égyptiens le savent ; aussi en profitent-ils pour t’exploiter. Quelle douleur pour toi de ne pouvoir offrir une vie meilleure à Marie et à Jésus. Tes prétentions sont pourtant modestes mais votre vie est faite de dur labeur et d’indigence.

Mais quelle joie te donne le spectacle de Jésus qui t’accueille chez toi à la fin de chaque journée, se jette dans tes bras et s’abandonne à des effusions d’affection. Ton cœur tressaille de joie en ressentant la douceur du pur amour de Jésus. Quelle joie de contempler sur le visage de Marie le sourire d’une épouse comblée et heureuse malgré les privations. Jésus est Dieu, Marie est sa Mère, toi une pauvre créature et chaque jour ils t’honorent d’une obéissance, d’un respect, d’une déférence qui embarrassent ta profonde humilité mais qui te réjouissent car ils sont les marques de leur amour pour toi.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Fuite en Égypte

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi, de devoir fuir en Egypte en toute hâte pour sauver la vie de Jésus, le prince de la paix. Quelle douleur aussi, d’apprendre que la jalousie d’Hérode le conduira à faire massacrer tous les enfants mâles de Bethléhem et de la région, jusqu’à deux ans (Mathieu 2, 16). Quelle douleur pour toi de devoir imposer à Jésus, le roi des rois, le Fils de Dieu et Dieu lui-même une fuite pénible et de savoir que Jésus, le Dieu d’amour, le prince de la paix, est en butte à la persécution.

Mais quelle joie pour toi de te savoir entre les mains de la providence, qui pourvoit à tous les besoins de ta famille. L’ange t’a informé des intentions d’Hérode : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Egypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr » (Mathieu 2, 13). Quelle joie pour toi de savoir Jésus en sécurité en Égypte. Quelle joie pour toi de voir le Sauveur entrer dans le pays où le peuple d’Israël était en captivité, et d’où Moïse les mena dans la Terre Promise. C’est le nouveau Moïse, le sauveur du peuple de Dieu, que tu mets en sécurité en Egypte.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’accomplissement de la loi

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi quand Siméon prophétise une vie de souffrance pour Jésus et Marie, les deux êtres qui te sont les plus chers. Jésus sera en butte à la contradiction, et un glaive de douleur transpercera le cœur si doux de Marie (Luc 2, 34-35). Ce glaive, tu as l’impression qu’il traverse ton cœur, en même temps qu’il s’enfonce dans celui de Marie. Par avance, tu souffres à la pensée de ce que Jésus et Marie vont endurer pour le salut du monde, y compris le tien.

Mais quelle joie aussi d’entendre Siméon prophétiser l’imminence du salut. Quelle émotion de l’entendre chanter, au comble de l’émotion, son cantique d’action de grâce : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël » (Luc 2, 29-32). Quelle joie pour toi d’entendre la prophétesse Anne « proclamer les louanges de Dieu et parler de l’enfant à tous ceux qui attendent la délivrance de Jérusalem » (Luc 2, 38).

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Nom de Jésus

« C’est à toi, saint Joseph, en tant que père de l’enfant de Marie, qu’il appartient de procéder à la circoncision comme le prescrit la loi. Jésus n’est pas venu abolir mais accomplir la loi et les prophètes (Mathieu 5, 17). Aussi, se soumet-il au rite de la circoncision. Quelle souffrance pour toi. Ton respect de Dieu se heurte à la nécessité d’accomplir la loi. En effet, qui es-tu, pour prétendre répandre le sang de Dieu ? Tu parviens à te surmonter et à accomplir ce rite par ton obéissance à Dieu et à tous ses commandements. Et Marie, la Mère du bon conseil, est là pour te soutenir et t’encourager.

Mais quelle joie pour toi de pouvoir accomplir ce que l’ange t’a prescrit ainsi qu’à Marie : « tu lui donneras le nom de Jésus – ce qui signifie Dieu sauve – car il sauvera son peuple de ses péchés » (Luc 1, 31 ; Mathieu 1, 21). Quelle joie pour toi de savoir que c’est en ce nom, que tu imposes à l’enfant de Marie, que chacun trouvera le salut. En effet « Dieu lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2, 9-11).

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie et dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus nait à Bethléhem

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de devoir imposer à Marie un fatigant voyage de Nazareth à Bethléhem alors qu’elle est sur le point d’enfanter. Quelle douleur pour toi, arrivé à Bethléhem, de passer de maison en maison sans trouver d’abri pour ton épouse et d’essuyer refus après refus. Quelle douleur pour toi de voir que Jésus n’est pas encore né que, déjà, il est rejeté par ceux qui, pourtant, devraient l’accueillir, qu’il est repoussé hors de la ville. Quelle douleur pour toi d’offrir à Dieu, qui s’est fait ton Fils, rien de mieux qu’un refuge pour animaux et une mangeoire pour berceau.

Mais quelle joie pour toi de contempler Marie tenant Jésus dans ses bras, de le recevoir dans les tiens et de te laisser aller aux plus tendres effusions. Quelle joie pour toi d’accueillir les bergers venus l’adorer, d’entendre le récit de l’apparition de l’ange : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Mathieu 2, 10-12). Et ce Sauveur, c’est ton Jésus ! Quelle joie pour toi, quand les bergers parlent des troupes célestes qui proclament : « gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qui l’aiment » (Mathieu 2, 14). Cette paix, tu l’as en toi car qui, en cette nuit et toute sa vie, exceptée Marie, a davantage aimé Jésus, Dieu fait homme, que toi ?

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Dieu vient parmi nous

« Saint Joseph, quelle douleur pour toi de découvrir la grossesse de Marie. Tu connaissais la prophétie d’Isaïe : « Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel c’est-à-dire : Dieu-avec-nous » (Isaïe 7, 14). Tu savais que l’avènement du Messie est imminent. Mais pouvais-tu te douter que Dieu choisirait ton foyer pour y faire naitre et grandir son Fils ? Quels doutes, quels scrupules montent en toi ? Toi, un humble charpentier, tu es fiancé à l’élue de Dieu, celle que l’Esprit-Saint a fécondé, l’Arche de la nouvelle alliance. Tu ne te sens pas digne de l’approcher, de servir celui qu’elle porte en elle. Afin de ne pas entraver le plan divin, et au mépris de toi-même, tu décides de la répudier en secret. En agissant ainsi, tu prends sur toi, aux yeux du monde, des torts que tu n’as pas, et fais en sorte que Marie, elle-même coupable de rien, ne soit pas inquiétée.

Mais quelle joie pour toi, lorsque l’ange s’adresse à toi en songe : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mathieu 1, 20-21). Quelle joie pour toi d’être appelé à collaborer au mystère de l’Incarnation en union avec Marie que tu aimes de tout ton cœur. Quelle joie pour toi d’être rendu digne de la plus pure des épouses. Quelle joie pour toi d’être institué le père nourricier du Fils de Dieu, de tenir auprès de Jésus, dans le temps, le rôle que le Père éternel tient auprès de lui dans l’éternité.

Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les douleurs et les joies de Saint Joseph

Saint Joseph, Notre-Dame de Paris

Lorsqu’elle accueille Marie à Ein Karem, Elisabeth lui dit : « Heureuse celle qui a cru en l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (Luc 1, 45). Oui, Marie est grande aux yeux avant tout parce qu’elle a cru et s’est laissé transformer par la parole de Dieu jusqu’à devenir elle-même un évangile vivant.

De Joseph, on n’en affirmera pas moins. Lui aussi a cru en les paroles que l’ange lui a murmuré dans ses songes et a accepté de recevoir dans sa vie Jésus, le Sauveur qui s’est fait le Fils de Marie. Comme Marie, il a fondé sa vie sur ces quelques paroles n’en demandant pas davantage. Il a cru et donné sa vie pour que le plan de salut de Dieu puisse s’accomplir ne cherchant qu’à servir sans jamais occuper le devant de la scène.

Pendant toutes les années de la vie cachée du Sauveur, ombres et lumières se sont succédé. Il a connu des périodes de grandes souffrances mais aussi de grandes joies et presque toujours elles étaient liées. Chaque épreuve engendrait une grande souffrance qui débouchait sur une joie plus grande encore. C’est la méthode de Dieu : tirer du mal un plus grand bien. Le Seigneur lui faisait vivre ce que saint François d’Assise connaitra et enseignera 12 siècles plus tard : la vraie joie, le joie pure et sainte est celle qu’on éprouve et qui vous transporte dans les croix qu’il plait au Seigneur d’envoyer. Les Saints l’ont souvent dit : les croix sont les plus grandes grâces de Dieu et doivent être reçues dans l’action de grâce. Joseph en a porté de particulièrement lourdes. Mais la joie qu’il connut dans les épreuves est à la mesure de ce qu’il a souffert.

Honorons les douleurs et les joies de Saint Joseph pendant cette quinzaine et demandons-lui, en vertu de ses mérites, d’intercéder pour nous auprès de Marie, la Vierge des vierges, et de Jésus, le Sauveur de tout homme, pour les besoins de la sainte Église ainsi que pour toutes nos intentions.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.