LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : CAVA DEI TIRRENI (Italie)

En mai 1656, à Naples, une terrible épidémie de peste se propagea à cause de l’invasion des soldats espagnols provenant de Sardaigne. L’épidémie se diffusa rapidement dans les villages et les campagnes voisines touchant aussi la petite ville de Cava. Il y eut des milliers de morts, en ville comme dans la campagne.

Le père Paolo Franco, un des rares rescapés de la peste, défiant tout danger, invita la population à prendre part à une procession de réparation jusqu’au Monte Castello, situé à quelques kilomètres de distance.

Quand ils arrivèrent au sommet du mont, le père Franco bénit Cava dei Tirreni avec le Saint Sacrement. La peste s’arrêta miraculeusement et aujourd’hui encore, chaque année au mois de juin, la population de Cava organise des processions solennelles en souvenir du miracle.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ETEN (Pérou)

La première apparition de l’Enfant Jésus dans le Saint-Sacrement eut lieu le 2 juin 1649 pendant les Vêpres et l’exposition solennelle de la Fête-Dieu.

À la fin de la cérémonie, le frère franciscain, Jérôme da Silva Manrique, allait replacer l’ostensoir dans le tabernacle quand, soudain, il s’arrêta : dans l’Hostie, était apparu l’Enfant Jésus, la visage eresplendissant avec de nombreuses boucles brunes qui retombaient sur ses épaules. Tous les fidèles présents dans l’église eurent la même vision.

La deuxième apparition eut lieu quelques jours après, le 22 juillet, pendant les fêtes en l’honneur de Sainte Marie-Madeleine, patronne de la ville. Selon le témoignage du Frère Marco Lopez, supérieur du couvent de Chiclayo, pendant l’exposition du Saint-Sacrement, l’Enfant Jésus apparut à nouveau dans l’Hostie, vêtu d’une tunique violette. Sous cette tunique, il avait une chemise qui finissait au milieu de la poitrine, selon l’usage des « indios ». Par ce signe, l’Enfant Jésus voulait s’identifier aux habitants « mochicas » d’Eten et leur démontrer son amour. Pendant cette apparition qui dura environ quinze minutes, beaucoup de gens virent aussi apparaître dans l’Hostie, trois petits cœurs blancs unis entre eux. Ces derniers symbolisaient les trois Personnes de la Trinité : le Père, Le Fils et le Saint-Esprit, présents dans l’Hostie consacrée.

Aujourd’hui encore, la fête en l’honneur de l’Enfant Jésus miraculeux d’Eten continue d’attirer des milliers de fidèles.

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Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : PRESSAC (France)

Le miracle se produisit le jeudi saint 1643. Après la messe les gens qui avaient communié retournèrent à leurs occupations et le prêtre déposa le calice sur le reposoir. Celui-ci était appuyé près de l’autel dédié à la Sainte Vierge. Il était soutenu par quatre montants de bois qui entouraient une plaque de marbre sur laquelle était posé un ciboire. Derrière il y avait une représentation d’une scène eucharistique. Un voile recouvrait le calice et deux cierges étaient allumés aux pieds du reposoir.

Il était midi et le sacristain ferma la porte de l’église. Deux heures plus tard les voisins virent une épaisse fumée noire sortir des fenêtres ; celles-ci avaient été laissées ouvertes par inadvertance, et les flammes des bougies avaient déclenché l’incendie.

Le sacristain fut appelé pour ouvrir l’église et tous purent constater les dégâts : le reposoir et le tableau étaient détruits, il ne restait que la plaque de marbre, le ciboire et la base du calice. Plus tard le rapport dira que le calice au moment de la fusion reçut la presque totalité de la coupe sous la forme de gouttes d’étain. Sur la pomme du calice une bulle d’étain s’était formée sous laquelle se trouvait l’hostie intacte qui résista aux flammes et à la fusion du métal.

Le vicaire Simon Sauvage se rendit immédiatement sur le lieu du miracle et apporta le calice brûlant sur le maître-autel pour le montrer aux paroissiens. L’hostie légèrement roussie sur les bords fut consommée le lendemain pendant la liturgie du Vendredi Saint. Rappelons que la liturgie d’alors prévoyait qu’après la messe, une seule des hosties consacrées soit laissée dans le ciboire et déposée dans le calice recouvert d’un simple voile.

Le curé d’Availles-Limouzine, François du Theil, recueillit tous les témoignages qu’il remit à l’évêque de Poitiers, Henri Louis Chastagnier de la Roche-Posay, qui en autorisa le culte par un acte solennel qui disait : « les Mystères sacrés sont incompréhensibles si la splendeur de la grâce n’illumine pas l’esprit afin de les élever à la pleine connaissance des effets admirables de la puissance divine. Pour obliger l’homme à adorer Dieu, la bonté ineffable se manifeste parfois d’une façon extraordinaire en accomplissant des miracles dans l’Église afin de confirmer la foi catholique et confondre les erreurs des esprits infidèles. »

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : SAN MAURO LA BRUCA (Italie)

La nuit du 25 juillet 1969, des voleurs entrèrent furtivement dans l’église de San Mauro La Bruca avec l’intention de s’emparer des objets les plus précieux.

Après avoir défoncé le tabernacle, ils prirent le ciboire qui contenait plusieurs hosties consacrées. Sortis de l’église, ils jetèrent les hosties le long d’un sentier. Le lendemain un enfant les vit, les ramassa et les porta au curé.

En 1994, après des analyses approfondies, Monseigneur Biagio d’Agostino, évêque de Vallo della Lucania reconnut la conservation miraculeuse des hosties et en autorisa le culte.

Des analyses faites par des scientifiques et chimistes prouvent que, déjà après six mois, la farine azyme s’altère gravement et, en l’espace de deux ans maximum, devient de la cendre.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : DRONERO (Italie)

Le dimanche 3 août 1631, à l’heure des vêpres, un grand incendie éclata dans la petite ville de Dronero, dans le marquisat de Saluzzo. Une jeune paysanne imprudente mit le feu à de la paille sèche au moment où le vent se levait, suivi d’une tempête. En quelques instants, les flammes se propagèrent violemment jusqu’aux maisons du Borgo Maira.

La population chercha par tous les moyens à éteindre le feu, mais en vain. Le père Maurizio da Ceva, capucin, eut l’inspiration de recourir à la puissance du Sauveur voilé sous les espèces eucharistiques. Il organisa aussitôt une procession solennelle avec le Saint-Sacrement et, suivi par tous les habitants, il se dirigea vers le lieu de l’incendie. À l’approche de la procession le feu s’arrêta miraculeusement.

Dans la petite église Santa Brigida à Dronero, une dalle décrit de façon détaillée le miracle.

Chaque année à la Fête-Dieu les habitants de Dronero honorent la mémoire du prodige par une procession solennelle avec le Saint-Sacrement.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : CANOSIO (Italie)

Canosio est un petit village de la Vallée Maira, dans le diocèse de Saluzzo. En 1630 la population s’était beaucoup refroidie dans la pratique religieuse à cause de l’hérésie calviniste. Quelques jours après la Fête Dieu, le torrent Maira déborda à cause des pluies torrentielles. La furie des eaux fut si violente qu’elle entraîna avec elle de gros rochers qui se détachèrent de la montagne et commencèrent à se diriger avec fracas vers la vallée et le village.

L’Abbé Antoine Reinardi, curé du village, sonna les cloches pour appeler tous les citoyens à la prière pour faire cesser la crue. Il proposa aussi de faire un vœu : si le village de Canosio était épargné de la furie dévastatrice du torrent, les citoyens feraient célébrer chaque année une fête dans l’octave de la Fête Dieu.

L’Abbé Reinardi prit le Saint Sacrement qu’il mit dans l’ostensoir et se dirigea en procession vers le torrent, accompagné de quelques fidèles, en chantant le « Miserere. » Après avoir donné la bénédiction, la pluie cessa et le niveau du torrent retrouva aussitôt son niveau normal.

Cet épisode renforça la foi des citoyens de Canosio et aujourd’hui encore les habitants sont fidèles à leur vœu. Malheureusement plusieurs documents qui décrivent ce miracle, gardés jusqu’au XVIIème siècle dans les archives paroissiales, furent brulés pendant la guerre entre l’Espagne et la France ; on conserve néanmoins une copie du rapport rédigé par le curé qui a été un témoin direct des évènements.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ROME (Italie)

Sainte Pudentienne est l’une des plus anciennes églises de Rome. La légende dit que le sénateur romain Pudente accueillit l’Apôtre Pierre dans sa maison qui était située sur l’emplacement de l’église actuelle.

L’église porterait le nom de la fille du sénateur, Pudentienne. Elle-même et sa sœur, Praxède, étaient connues pour avoir essuyé le sang des martyrs après leur exécution. Elles-mêmes ne seraient pas mortes martyrs.

L’église a été construite à l’époque du Pape Pie Ier, en 145 après Jésus-Christ, par ses filles Praxede et Pudentienne. Elle est ornée de nombreuses mosaïques romaines de l’ère paléochrétienne.

Sur les marches de l’autel de la Chapelle Caetani, on peut voir, aujourd’hui encore, l’empreinte et la tache de sang laissée par une hostie tombée des mains d’un prêtre pendant qu’il célébrait la Messe en 1610.

Le prêtre fut pris de doutes sur la présence réelle de Jésus dans les espèces consacrées ; après avoir consacré l’Hostie, il la fit tomber sur le pavement où l’empreinte de la particule resta gravée.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : FAVERNEY (France)

Au XVIIème siècle, le protestantisme et le calvinisme se diffusèrent rapidement en France, à cause des avantages matériels, accordés par les nouvelles religions aux membres de la noblesse et du clergé, provenant de l’Église Catholique. L’incertitude entamait la foi de beaucoup de personnes, même dans les monastères.

Il y avait à Faverney une abbaye bénédictine dont les moines s’étaient éloignés de la règle de leur fondateur. Ils pratiquaient seulement le culte envers la Vierge de Notre-Dame la Blanche connue dans toute la contrée pour être miraculeuse. Par son intercession plusieurs miracles se produisirent, entre autres celui du retour à la vie de deux enfants pas encore baptisés.

En 1608, à la veille de Pentecôte, les moines firent préparer un autel provisoire pour l’exposition et l’adoration du Saint Sacrement. La lunette de l’ostensoir étant très large, les moines y mirent deux Hosties et, après les vêpres, le laissèrent sur l’autel.

Le matin suivant, le sacristain, en ouvrant l’église, la trouva pleine de fumée et l’autel provisoire réduit en cendres. Il se mit à hurler et tout de suite les moines et d’autres personnes accoururent et commencèrent à remuer la cendre dans l’espoir de retrouver l’encensoir.

Quand la fumée se dissipa ils furent stupéfaits de voir que l’ostensoir était suspendu en l’air. La foule augmenta et se pressa pour voir le miracle eucharistique où les hosties étaient restées intactes malgré l’incendie.

Les moines stupéfaits demandèrent conseil aux frères capucins de Vesoul. Ceux-ci préparèrent un nouvel autel et célébrèrent la Sainte Messe. À l’élévation de l’Hostie, lentement l’ostensoir descendit sur le nouvel autel.

Le 10 juillet, l’archevêque de Besançon déclara que le miracle eucharistique était authentique et le 13 septembre l’archevêque de Rodi, nonce à Bruxelles, le fit connaître au Pape Paul V qui concéda une bulle d’indulgence.

Le miracle ranima la foi de beaucoup de monde. En 1862, la Congrégation des rites autorisa la célébration du miracle. En 1908, on commémora solennellement le 3ème centenaire du miracle par un congrès eucharistique national.

Aujourd’hui encore on peut voir et vénérer la relique d’une des deux hosties restées intactes. L’autre hostie, malheureusement, après avoir été donnée à l’église de Dôle, fut détruite par les révolutionnaires en 1794.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ALCALÁ (Espagne)

En 1597, un voleur repenti alla se confesser à l’église des Jésuites d’Alcala. Il dit qu’il avait fait partie d’une bande de voleurs maures qui, dispersés sur les monts, avaient volé dans beaucoup d’églises de différents villages des ostensoirs et des objets sacrés. L’homme repenti, en larmes, avait avec lui quelques hosties consacrées, qu’il donna au confesseur qui, très ému, se rendit aussitôt chez son supérieur pour l’informer.

D’abord, il fut décidé de les avaler, mais ensuite, craignant que les hosties n’aient été empoisonnées, comme il était arrivé récemment à certains prêtres à Murcia et Segovia, on décida de les conserver dans un écrin d’argent et d’attendre leur décomposition naturelle. Onze ans après, les Particules, au nombre de vingt-quatre, furent trouvées intactes.

Le Père Luis de la Palma, en qualité de Provincial, ordonna que les hosties soient transférées dans une cave souterraine, et que l’on y mette ensemble d’autres hosties non consacrées.

Quelques mois plus tard, les hosties non consacrées se décomposèrent à cause de l’humidité, tandis que les autres, consacrées, restèrent intactes.

Après six ans, le père Palma décida de rendre public le miracle des hosties conservées intactes.

De nouveaux examens effectués par le fameux médecin de Sa Majesté Garcia Carrera, ainsi que d’illustres théologiens, considérèrent l’intégrité des hosties comme un véritable miracle.

En 1619, les autorités ecclésiastiques autorisèrent officiellement le culte du miracle. Les Saintes Hosties furent adorées par le roi Philippe III, qui présida une procession solennelle à laquelle participa toute la famille royale.

Quand Carlos III expulsa les Jésuites d’Espagne, les saintes particules furent transférées dans l’église principale.

En 1936, quand les révolutionnaires communistes incendièrent l’église, les prêtres, avant d’être tués, réussirent à cacher les hosties miraculeuses.

Mais on n’a jamais réussi à les retrouver. De nombreuses enquêtes dans l’église et dans la crypte n’ont donné aucun résultat. Personne n’a publié jusqu’ici de nouvelles concernant les vingt-quatre hosties du miracle. « Que Dieu fasse de nouveau un Miracle ! » s’exclame le biographe érudit de la ville, le Père Anselmo Raymundo Tornero, qui a transmis les circonstances historiques, minutieusement décrites dans son œuvre.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : VEROLI (Italie)

A l’époque de Pâques 1570, dans l’église Saint-Erasme, l’Hostie consacrée fut renfermée dans une châsse en argent de forme cylindrique avec un couvercle à charnière et déposée dans un grand calice en argent recouvert par la patène. Le tout fut enveloppé dans un élégant drap de soie. Précisons qu’au XVème siècle, l’exposition du Saint Sacrement était une pratique peu répandue même si le Concile de Cologne (1452) le recommandait.

La coutume était que chaque confraternité de la ville aille adorer le Saint Sacrement exposé pendant une heure. Ainsi les membres de la confraternité de la Miséricorde, qui précédaient ceux du Corpus Domini et ceux de la Sainte Vierge, vêtus de lourds sacs noirs, se mirent tous à genoux pour prier.

Un document digne de foi sur le miracle eucharistique qui se produit alors, nous relate l’événement. Voici la déposition très détaillée de Giacomo Meloni qui fut un des premiers témoins du prodige : « En levant les yeux vers le calice, je vis aux pieds de la coupe du calice une des plus splendides étoiles sur laquelle apparaissait le Très Saint Sacrement de la même grandeur que celle que le prêtre emploie pour la messe et l’étoile y était attachée. La merveille s’acheva lorsqu’on vit autour de l’Hostie consacrée des enfants adorant, pareils à de petits anges. »

Ce document fut rédigé par la Curie tout de suite après ces faits ; il est conservé dans les archives de l’église de Saint Erasme.

Aujourd’hui encore, chaque année, le mardi après Pâques, on commémore le souvenir du miracle par une cérémonie solennelle à laquelle l’Évêque prend part. Le calice avec la patène où fut exposé le Saint Sacrement a toujours été conservé parmi les reliques des Saints comme aussi la châsse en argent.

Les saintes espèces de l’Hostie miraculeuse de Veroli furent consommées après 112 ans.

Lors du quatrième centenaire du Prodige en 1970 on célébra le troisième congrès eucharistique du diocèse de Veroli – Frosinone.

Tous les premiers vendredis du mois, dans l’église du Miracle Eucharistique, a lieu l’adoration du Très Saint Sacrement et toutes les autres églises de Veroli sont fermées ce jour-là.

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les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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