L’Annonce du Royaume de Dieu

Sermon sur la Montagne, Philippe de Champaigne

Méditons

Ecoutons Marie nous rappeler les paroles de Jésus : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger » (Mathieu 11, 28-30).

Ecoutons Marie nous dire que chaque personne porte son fardeau mais qu’à prendre Jésus dans sa vie, on ne le porte pas seul et, même, que Jésus porte la plus grande part… que Jésus donne un sens à toute chose y compris à notre souffrance… qu’à porter son fardeau avec Jésus, toute peine devient féconde… que Jésus se sert du moindre de nos renoncements pour le salut de toutes les âmes… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle de la solitude de celui qui ne croit pas…

Ecoutons Marie nous rappeler les paroles de Jésus : « l’homme ne vit pas que de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mathieu 4, 4). Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que nous sommes le sourd de l’Evangile que Jésus veut guérir de sa surdité, l’aveugle à qui Il veut rendre la vue, le paralytique qu’Il veut remettre sur pied pour que, comme Marthe et Marie, nous soyons en capacité de l’écouter et de prendre à cœur toutes les paroles qui sortent de sa bouche… Ecoutons-la nous dire que les miracles physiques de Jésus ne sont qu’une préparation aux miracles encore plus grands de l’esprit… Les anges se réjouissent au ciel à chaque fois qu’une âme retrouve la foi, non la santé physique…

Ecoutons Marie nous dire que le plus lourd de tous les fardeaux, c’est celui qu’on porte sans Jésus. Ecoutons-la nous rappeler la prière que Jésus révéla à sainte Brigitte : « O Jésus, donnez-moi de garder vos commandements par une vraie charité, ces commandements dont la voie est large et aisée pour ceux qui vous aiment… » Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Noces de Cana

Les Noces de Cana

Méditons

C’est le premier miracle de Jésus : c’est lors d’un mariage à Cana en Galilée, sa mère et ses disciples sont présents… Jésus « manifesta sa gloire et ses disciples crurent en Lui » (Jean 2, 12). Lorsque nous fermons les yeux, nous imaginons l’ambiance de fête : nous entendons la musique, les chants des invités, les éclats de rire… nous voyons les serviteurs s’affairer au service des convives et surtout nous observons les mariés tout à leur bonheur naissant…

Ecoutons Marie qui nous parle des circonstances de ce premier miracle de Jésus. Ecoutons-la lorsqu’elle nous dit qu’elle aurait voulu que l’Evangéliste n’évoque pas sa présence et son rôle dans cette scène afin de laisser toute la place à Jésus à qui revient toute gloire mais que telle n’était pas la volonté de Dieu… Jésus veut qu’on se souvienne que c’est à la demande de Marie qu’Il a fait son premier miracle afin que toujours on sache qu’il Lui plait de tout accorder aux hommes par sa médiation et qu’Il veut répandre toutes ses grâces par ses mains immaculées…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que son désir le plus cher est de nous aider à croire en Jésus comme elle le fit pour les serviteurs des noces de Cana ; ce seul miracle a suffi pour qu’ils croient en Jésus… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Jésus souhaite reproduire ce miracle pour chacun d’entre nous, pour que nous croyions… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que les plus grands miracles ne consistent pas en la guérison corporelle mais bel et bien en la résurrection spirituelle afin que notre vie devienne une fête quotidienne, car celui qui croit demeure dans la joie du Seigneur…

Ecoutons aussi Jésus lorsqu’Il nous parle de Marie et laissons-nous saisir par la tendresse de ses mots: « Si tu comprenais la tendresse de son Cœur de Mère ! Tendresse vigilante, rien n’échappe à ses regards. Elle aime chaque âme comme son enfant. Elle veille sur elle avec son incomparable amour. Elle préside à tous les détails de sa vie comme le fait une mère selon la nature. Il faut oser tout Lui demander : elle ne peut rien refuser. C’est une Mère dont la puissance égale l’amour » (Dis, écris.).

Vraiment, il y a de la joie à être chrétien, à prendre Marie dans sa vie… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Baptême de Jésus dans le Jourdain

Le Baptême du Christ, maître de Rheinfelden

Méditons

C’est le tout début de la vie publique de Jésus, la première chose qu’Il fait. Jésus se rend chez son cousin Jean-Baptiste qui prêche la pénitence et se met dans les rangs de tous les pécheurs repentants pour être baptisé. Lorsque le baptême s’accomplit, les cieux se déchirent, l’Esprit-Saint descend sur Jésus sous la forme d’une colombe et on entend une voix qui dit : « celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour » (Mathieu 3, 17).

Ecoutons Marie qui nous dit que si Dieu fait entendre sa voix en cet instant, c’est pour accréditer son Fils ainsi que sa mission auprès des hommes : Jésus est, sans nul doute, celui qui doit venir et Il agit au nom et en la personne même du Père… Jean Baptiste l’a reconnu au premier regard parce qu’il l’attendait dans la prière et la pénitence… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous engage à ne pas négliger la prière et la pénitence pour rester ouverts à la grâce…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Jésus vient rejoindre chacun d’entre nous dans le désert aride de notre vie, dans la situation, dans l’état dans lesquels nous nous trouvons et qu’il n’est de situation, d’état, de lieu qui le rebute et dans lesquels Il ne nous rejoindrait pas pour nous tirer de notre misère spirituelle et nous mener comme fils et filles à son Père…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous rappelle qu’au baptême nous sommes devenus, par la grâce de Dieu, ses enfants et que cette filiation n’est pas un symbole mais une réalité que nous sommes appelés à vivre. Par le baptême, nous sommes vraiment ses enfants, nous sommes vraiment les frères de Jésus, nous sommes vraiment le temple de l’Esprit-Saint… Nous sommes les héritiers, avec Jésus et en Jésus, du Père des cieux… A notre baptême aussi, le Père a déchiré les cieux de notre âme pour faire entendre sa voix : « tu es mon enfant bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour. » Regardons Marie, l’ainée des enfants de Dieu, quand, dépassée par la grandeur de ce mystère, elle lève les yeux au ciel et dit : « vous rendez-vous compte de ce que nous représentons aux yeux de Dieu ? Il a fait de nous ses fils et ses filles ?! Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les mystères lumineux

Le retour du fils prodigue

Méditons

Méditer les mystères lumineux, c’est comme visionner une grande production de la Metro Goldwyn Mayer sur écran géant. En nous prenant par le fil du chapelet, Marie nous fait parcourir le pays de Jésus. Nous allons, de Bethlehem à Jérusalem puis à Capharnaüm, de Judée en Galilée, du lac de Tibériade au lac de Génésareth… Tous les lieux que Jésus a traversés pendant les trois années de sa vie publique défilent sous nos yeux, et le tout en 3D… Les images défilent au rythme des commentaires de Marie, la disciple la plus accomplie de Jésus, celle qui a « gardé toutes choses les méditant dans son Cœur » (Luc 2, 19).

En cinq scènes d’une grande richesse d’évocation, Marie nous fait revivre le baptême de Jésus dans le Jourdain, les noces de Cana, la Transfiguration, pour finir par nous concentrer sur le grand don que Jésus nous fait dans son Eucharistie. Au cours de ces cinq dizaines, elle évoque pour nous la grande figure de Jean-Baptiste, nous parle des mariés de Cana, des apôtres et de leurs difficultés à se mettre en chemin avec Jésus, de la tempête en mer, de la pêche miraculeuse… Elle nous fait rencontrer Marie-Madeleine avec son vase de parfum, elle nous la montre pleurant et séchant les pieds de Jésus avec ses cheveux… Elle nous présente la cananéenne dont la rencontre de Jésus a bouleversé la vie… Elle nous montre Zachée perché dans son arbre… Elle nous rappelle les paraboles de Jésus et nous aide à les approfondir comme celle du bon Samaritain, celle du retour du fils prodigue, celle des invités…  Elle nous rappelle toute les guérisons opérées par Jésus, tous les bienfaits dont Il a comblé ceux qui sont venus à Lui…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous demande de nous identifier à chacun des personnages que nous venons d’évoquer ainsi qu’à tous les autres… Nous aussi, nous sommes un lépreux que Jésus veut guérir, un paralytique qu’Il veut relever, un aveugle qu’il veut libérer de la cécité, un sourd à qui Il veut rendre l’ouïe, un fils prodigue à qui Il veut pardonner, un enfant blessé  qu’Il veut accueillir dans la maison paternelle en le couvrant de beaux vêtements, pour qui Il veut tuer le veau gras, pour qui Il veut rassembler toute la famille afin de fêter son retour…

Suivons Marie au fil des mystères lumineux afin qu’ils nous rappellent toutes les merveilles que Dieu veut faire pour chacun de nous si nous le laissons faire. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Notre Père, la prière des enfants de Dieu

Dieu le Père, Michel-Ange

Méditons

Dans la seconde partie du Notre Père, nous demandons à Dieu de remplir toutes les fonctions d’un père de famille : nous nourrir, nous défendre, nous protéger, faire en sorte qu’au sein de la fratrie chacun trouve sa vraie place pour son bien et le bien de tous.

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Dieu accueille toute prière et, dans sa miséricorde infinie, lui apporte la meilleure réponse. Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Dieu a rassemblé dans le Notre Père tout ce qui nous est nécessaire afin que nous comprenions que tout nous est donné par Dieu par pure bonté, sans aucune condition et en  surabondance…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle de ce qu’est le péché et à quel point il blesse Dieu dans son amour infini pour nous… On est d’autant plus blessé d’une mauvaise parole qu’elle vient d’une personne aimée : à quel point Dieu, qui nous aime infiniment, peut-Il alors être blessé de nos manquements ? Soyons attentifs lorsque Marie nous dit que, quels que soient nos nombreux péchés, auxquels nous consentons souvent par habitude, nous sommes pardonnés dès lors que nous nous en repentons ?! Jamais Dieu ne refuse son pardon ?! Si Dieu avait notre nature, Il nous remettrait nos péchés avec la même mauvaise volonté que nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés… mais Dieu est Dieu… Lui, si grand, nous pardonne à chaque fois que nous le Lui demandons, nous qui sommes si insignifiants, si ingrats… Quel mystère… Un Dieu qui se fait notre serviteur…

Ecoutons Marie lorsqu’elle parle de la dernière demande du Notre Père… Et qu’elle nous rappelle ce qu’elle a dit à Fatima en 1917 : « qu’on cesse d’offenser Dieu car Il est déjà trop offensé » (13 octobre 1917). Ecoutons-la lorsqu’elle nous encourage à soutenir la lutte contre nous-mêmes, notre nature, contre l’ennemi de nos âmes… Si nous savions le bonheur que Dieu nous réserve dans l’autre vie, nous lutterions davantage… Si nous savions comme tout devient léger pour celui qui aime Dieu… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Notre Père, la prière des enfants de Dieu

Le Père éternel

Méditons

Le Rosaire est non seulement un concentré anti-déprime parce qu’il fait défiler sous nos yeux les mystères du salut (autrement dit tout ce que Dieu a fait pour nous) mais aussi parce qu’il met sur nos lèvres des prières parfaites dont le « Notre Père. » Cette prière n’est pas anodine et pourtant nous la traitons comme si elle l’était. Nous la répétons sans cesse et ne nous rendons pas compte qu’elle est tout à fait extraordinaire.

Non seulement cette prière est issue de la bouche même de Jésus, le Verbe fait chair, mais, en plus, elle nous décrit, en pauvres mots humains certes, mais avec O combien de clarté, l’amour de Dieu. As-tu déjà pensé, cher lecteur, à cet aspect des choses ? Redis voir cette prière, lentement, en réfléchissant à chaque mot, et tu verras qu’elle est tout à fait extraordinaire. Saint Nicolas de Flue avait l’habitude de méditer le « Notre Père. » Un jour qu’on lui demanda jusqu’où il était arrivé dans sa méditation, il répondit : « jusqu’à Notre Père. » Jamais, au cours de ses nombreuses et longues méditations, il n’avait dépassé les deux premiers mots : « Notre Père. » Eh oui ! Dieu se fait appeler Père et plus encore Notre Père ?! Quel mystère ! Le Dieu tout-puissant, celui qui nous a tous tirés du néant, est notre Père…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous parle de l’étonnement que ces mots devraient susciter en nous à chaque fois que nous les prononçons… Ecoutons-là nous préciser que ces mots traduisent l’extrême proximité de Dieu et à quel point Il brûle du désir que nous recherchions sa proximité à Lui… Ecoutons Marie nous dire que personne n’est plus père que Lui et à quel point Il mérite d’être aimé comme tel… Ecoutons-la nous dire comme cela l’attriste, elle, de voir ce Dieu d’amour si peu aimé et comme elle voudrait aider ses enfants à progresser dans l’amour de Dieu…

Ecoutons Marie nous expliquer comme Dieu, dans son amour, est respectueux de la liberté de chaque âme. Il est en droit de tout exiger de notre part mais dans son amour infini, Il ne veut que solliciter. Il ne nous impose ni son amour ni sa volonté ni son règne mais nous fait les appeler de tous nos vœux… L’amour de Dieu est tellement grand qu’Il va jusqu’à nous laisser libres de l’aimer… L’amour de Dieu est tellement grand que dans son désir d’être aimé, Il accepte le risque de ne pas l’être…

Ecoutons Marie nous dire que l’amour de Dieu est sans limite : comme tous les pères, Il donne tout à ses enfants. Parce qu’Il est Dieu, Il peut tout leur donner car « rien ne Lui est impossible » (Luc 1, 37)… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement de Jésus au Temple

Le Brun, le repas de la sainte Famille

Méditons

Un épisode bien douloureux pour Marie et Joseph : sans qu’il n’y ait de leur faute, ils perdent Jésus à Jérusalem. Commencent alors trois longues journées de recherches angoissées. Finalement, ils retrouvent Jésus au Temple parmi les docteurs de la Loi qui, aujourd’hui, s’étonnent de son intelligence et qui, vingt ans plus tard, le condamneront à mort pour blasphème : quel mystère… Quelle mystérieuse réponse aussi que celle de Jésus à ses parents qui viennent de le retrouver et le questionnent sur sa disparition : « ne saviez-vous pas qu’il me faut être aux affaires de mon père ? » (Luc 2, 49)

Ecoutons Marie nous parler « des affaires de Jésus » qui sont celles de son Père… Ecoutons-la nous dire que Jésus est venu dans ce monde pour être le Sauveur et qu’elle, en tant que première des sauvés, ne pouvait pas l’ignorer, comme elle ne pouvait pas ignorer qu’elle allait être directement impliquée dans « les affaires de Jésus »… Ecoutons-la nous dire que Jésus est le bon pasteur et que ses « affaires » c’est de partir à la recherche des brebis perdues pour les ramener au bercail de son Père… Et les premières brebis qu’Il part chercher, ce sont ces docteurs d’Israël qui n’ont absolument pas le sentiment d’être égarés… Et pourtant, ils le sont puisque, dans leur aveuglement spirituel, ils ne parviendront pas à voir en Jésus le Messie annoncé… Ces docteurs étaient convaincus d’être dans le vrai… Après tout, n’étaient-ils pas des docteurs ?! Ecoutons Marie nous recommander de cultiver la crainte de perdre Jésus par la grâce… Rien n’est pire que cela… Lorsqu’une brebis s’éloigne du troupeau et de son pasteur, elle s’expose à tous les dangers, à tous les prédateurs…

Ecoutons Marie nous parler de l’amour, de la persévérance, de la délicatesse, de la patience du Bon Pasteur qui part à la recherche de chaque brebis, de chaque âme en particulier. Il n’en est pas une seule qui soit sacrifiée à une autre. Chacune d’elle fait l’objet des soins et de l’attention toute particulière de Jésus. Il n’ignore aucun de ses besoins, aucun détail de sa vie ne Lui échappe. Ecoutons Marie insister sur le fait que rien ne rebute le Bon Pasteur quand il s’agit de son troupeau… Ecoutons-la quand elle précise que le Bon Pasteur n’a de cesse de vouloir ramener chaque brebis au bercail pour qu’elle ne reste pas dehors où elle pourrait souffrir du froid, de la chaleur, de la faim, où elle pourrait être dévorée par les « loups déguisés en agneaux »… Ecoutons-la nous parler de l’amour de Jésus et regardons-la être saisie d’émotion en l’évoquant … Ecoutons-la nous dire : « si vous saviez le don de Dieu… »

Oui, cher lecteur, si tu savais comme tu es aimé, ta vie en serait transformée… Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Présentation de Jésus au Temple

Siméon reçoit Jésus dans ses bras et bénit Dieu

Méditons

Des entrailles de sa Mère, Jésus s’est fait connaitre à Jean-Baptiste et à Elisabeth le jour de la Visitation. Elisabeth est remplie de l’Esprit-saint et saisit tout le mystère qui s’accomplit en Marie sans qu’elle n’en dise quoi que ce soit. Moins d’un an après, Jésus se donne à nouveau à reconnaitre par deux âmes habitées par l’Esprit-Saint, alors qu’Il est porté au Temple, tout bébé, dans les bras de Marie.

Ecoutons Marie décrire la joie du vieillard Siméon et de la prophétesse Anne quand ils reçoivent Jésus au Temple. Tous deux avaient attendu et espéré pendant si longtemps. Tous deux avaient tellement prié pour la venue du Messie et, en raison de leur ferme espérance, avaient fait l’objet de tant de moqueries, de dérisions, de contradictions… Leur joie devant Jésus enfant, dont ils n’ont aucun doute qu’Il est bien le Messie annoncé qui délivrera tout Israël, est à la mesure de leur espérance : elle est totale, sans égale… Elle est si grande, dit Siméon, qu’à présent plus aucune autre joie ne peut l’égaler. Par conséquent, il peut s’en aller dans la paix. Ecoutons Marie nous parler de sa joie de la joie de Siméon… Ecoutons Marie nous parler de sa joie de la joie de la prophétesse Anne… Et, surtout, soyons attentifs lorsqu’elle nous dit qu’une joie identique nous est dévolue lorsque nous venons à la rencontre du Seigneur dans le Temple de nos cœurs mais plus encore aux pieds de nos tabernacles où Il réside nuit et jour, vivant et vrai, attendant, espérant, sollicitant notre visite… Ecoutons-la nous dire comme nos visites sont désirées et comme, à chaque fois, le Seigneur nous comble de ses grâces… Laissons-la nous dire, même si cela nous dérange quelque peu, qu’à s’éloigner des tabernacles, nous nous coupons de la source de la grâce… Essayons de soutenir son regard empreint de tristesse et d’inquiétude quand elle aborde cette question…

Ecoutons Marie nous dire qu’on n’espère pas en vain dans le Seigneur et qu’Il récompense au-delà de toute mesure les moindres actes de fidélité. Ecoutons-la lorsqu’elle nous parle de l’attention que Dieu porte à chaque âme. Il s’intéresse et préside aux moindres détails de toute vie humaine. Aucune des prières, des sacrifices d’Anne et de Siméon n’ont échappé au Très-Haut qui, aujourd’hui, récompense ses fidèles serviteurs. Ecoutons Marie nous dire que tout ce que nous faisons pour la gloire de Dieu et le salut du monde dans le secret de nos vies, est connu de Dieu qui, le jour venu, rend à chacun selon ses œuvres… Ecoutons-la nous dire qu’à courir après la gloire, les honneurs, la reconnaissance, nous courons après des chimères… Les hommes oublient très vite le bien qu’on leur fait (et elle en sait quelque chose !). Il ne faut pas leur en vouloir, c’est dans leur nature… Dieu, Lui, n’oublie aucune bonne action.  Dans l’espace de quelques jours, ceux dont nous convoitons l’estime et la reconnaissance, auront oublié tout ce que nous aurons fait pour eux. Peut-être même nous reprocheront-ils un jour le bien que nous leur avons fait… Mais dans un million d’années, Dieu se souviendra encore et toujours, dans les moindres détails, de la plus secrète de nos prières, du plus petit de nos actes d’amour, du moindre de nos renoncements… Rien de ce que nous faisons pour Lui, n’est fait en vain. Ecoutons-la nous demander à quoi bon s’épuiser à gagner la reconnaissance des hommes puisque celle de Dieu nous est inconditionnellement acquise…

Vraiment le fardeau d’un véritable chrétien est bien léger. Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

La Nativité

Méditons

Lorsqu’on demande à une maman quel a été le plus beau moment de sa vie, elle répond sans hésitation : la naissance de mes enfants. Marie n’est pas différente de toutes les mamans et, lorsqu’elle évoque la nuit de la naissance de son Jésus, elle passe rapidement sur les tristes circonstances (la recherche en vain d’un logis à Bethlehem) pour parler avec, O combien de tendresse et d’affection, de son bonheur de tenir Jésus dans ses bras pour la première fois. Elle ne parvient pas à décrocher son regard de son bébé, ne peut s’empêcher de s’étonner d’avoir pu produire un petit être aussi merveilleux, d’autant plus que ce frêle enfant est tout autant son Fils que son Dieu…

Ecoutons-la nous parler du premier regard de Joseph sur Jésus : quel amour, quel respect, quelle reconnaissance, quels sentiments d’adoration dans ses yeux… Avec Marie, laissons-nous pénétrer par le silence chargé d’émotion qui règne dans la pauvre étable de Bethléhem. Regardons Marie et Joseph à genoux devant la mangeoire où repose le Verbe fait chair. Regardons-les nous donner notre première leçon d’adoration eucharistique… Contemplons l’expression de bonheur parfait sur leurs visages.

Ecoutons Marie nous dire que nous revivons un tel bonheur à chaque fois que nous venons adorer le Saint-Sacrement où Jésus est vivant et présent, bien davantage encore qu’Il l’a été dans l’étable de Bethléhem… Ecoutons-la nous parler du don que Dieu nous fait de son Fils mais aussi du don que nous fait Jésus de pouvoir l’adorer dans le Saint-Sacrement ! Cher lecteur, y penses-tu parfois ?

Ecoutons Marie nous parler de l’adoration des bergers et des mages. Regardons-la tendre son enfant aux bergers qui demandent à le voir, à le porter dans leurs bras… Regardons les bergers repartir transformés par leur rencontre avec Jésus. Leur vie ne sera plus jamais la même. Un Dieu qui se fait si petit, si accueillant et condescend à appeler à Lui de pauvres bergers, des gens de rien, totalement insignifiants aux yeux du monde… Ils savent à présent qu’ils ont du prix aux yeux de Dieu…  Regardons Marie montrer son enfant aux mages qui viennent se délester aux pieds de Jésus de leurs richesses. Qu’est-ce que tout cet or, cette myrrhe, cet encens à côté du bonheur de connaitre et de posséder Jésus ? Ecoutons Marie nous dire que, malgré leur pauvreté, elle, Joseph, les bergers se sentaient les plus riches du monde : ils avaient Jésus et se savaient aimés de Lui !

Ecoutons Marie nous dire à quel point nous sommes riches sans nous en rendre compte : nous avons Jésus et Il nous aime… Médite-le pendant cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation

Jean-Baptiste enfoui en Elisabeth reconnait Jésus enfoui en Marie

Méditons

Réjouissons-nous avec Marie, Elisabeth et Jean-Baptiste. En contemplant la scène de la Visitation, nous entrons dans la joie de ces retrouvailles familiales. Ecoutons Marie nous raconter sa joie de porter en elle le Sauveur tant attendu, de savoir les attentes d’Israël enfin comblées. Le Messie est là, présent en elle : ce mystère est tellement grand qu’on peine à trouver des mots pour en parler. Ecoutons Marie nous dire qu’un tel bonheur ne pouvait pas ne pas se partager. L’ange lui a dit que sa cousine Elisabeth attend, elle aussi, un enfant contre toute attente. Aussi, elle se rend chez elle en grande hâte pour l’aider mais aussi pour lui porter la bonne nouvelle du salut, pour combler de grâce l’enfant d’Elisabeth appelé à devenir le précurseur, celui qui prépare le chemin de Jésus. Ecoutons-la nous parler de sa sainte impatience pendant tout le voyage jusqu’à Ein Karem lui faisant oublier toutes les fatigues.

Ecoutons Marie nous raconter sa rencontre avec Elisabeth alors que Jésus, en elle, se donne à reconnaitre par Jean-Baptiste. Ecoutons-la nous préciser que la joie de Jean-Baptiste est si profonde, si intense, qu’elle se communique à sa mère qui en est transportée de joie : « Tu es bénie entre les femmes et le fruit de ton sein est béni » (Luc 1, 42). Oui, nous dit Marie, en un instant, Elisabeth avait tout compris sans que je lui donne la moindre explication. Oui, nous dit Marie, Jésus mon enfant est béni et, par Lui, moi aussi je le suis. Et, par pure miséricorde, Il me donne d’être le canal par lequel Il répand sa grâce : partout où je vais, Il répand ses bienfaits. Qui m’accueille, accueille Jésus.

Ecoutons Marie nous raconter comment Elisabeth et elle tombent dans les bras l’une de l’autre, éperdues de reconnaissance. Elisabeth tombe à genoux devant le Seigneur présent en Marie et Marie laisse jaillir de son Cœur son chant d’action de grâce que reprendront toutes les générations jusqu’à la dernière, pour témoigner à Dieu reconnaissance et action de grâce. Ecoutons Marie nous promettre un bonheur identique à chaque fois que nous prions le chapelet : elle, la Reine des cieux, qui porte en elle le Dieu tout-puissant, vient à nous à chaque fois que nous l’invitons dans la prière. Et, comme la plus délicate de toutes les invitées, elle se présente sans retard et ne vient pas les mains vides.

Ecoutons Marie nous dire sa joie de nous rencontrer et même de demeurer avec nous. Ecoutons-la nous dire comme cela réjouit le Créateur quand nous Lui ouvrons notre porte et à quel point Il est sensible à notre reconnaissance, si sensible qu’Il multiplie encore ses grâces quand nous pensons à le remercier de ce qu’Il nous donne. Rend-toi compte, cher lecteur, tu es en capacité de réjouir ton Dieu ?! C’est pas beau ça ? Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.