Le Baptême de Jésus dans le Jourdain

Le Baptême du Christ, maître de Rheinfelden

Méditons

C’est le tout début de la vie publique de Jésus, la première chose qu’Il fait. Jésus se rend chez son cousin Jean-Baptiste qui prêche la pénitence et se met dans les rangs de tous les pécheurs repentants pour être baptisé. Lorsque le baptême s’accomplit, les cieux se déchirent, l’Esprit-saint descend sur Jésus sous la forme d’une colombe et on entend une voix qui dit : « celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour. »

Ecoutons Marie qui nous dit que si Dieu fait entendre sa voix en cet instant, c’est pour accréditer son Fils ainsi que sa mission auprès des hommes : Jésus est sans nul doute, celui qui doit venir et Il agit au nom et en la personne même du Père… Jean Baptiste l’a reconnu au premier regard parce qu’il l’attendait dans la prière et la pénitence… Ecoutons Marie lorsqu’elle nous engage à ne pas négliger la prière et la pénitence pour rester ouverts à la grâce…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous dit que Jésus vient rejoindre chacun d’entre nous dans le désert aride de notre vie, dans la situation, dans l’état dans lesquels nous nous trouvons et qu’il n’est de situation, d’état, de lieu qui le rebute et dans lesquels Il ne nous rejoindrait pas pour nous tirer de notre misère spirituelle et nous mener comme fils et filles à son Père…

Ecoutons Marie lorsqu’elle nous rappelle qu’au baptême nous sommes devenus, par la grâce de Dieu, ses enfants et que cette filiation n’est pas un symbole mais une réalité que nous sommes appelés à vivre. Par le baptême, nous sommes vraiment ses enfants, nous sommes vraiment les frères de Jésus, nous sommes vraiment le temple de l’Esprit-Saint… Nous sommes les héritiers, avec Jésus et en Jésus, du Père des cieux… A notre baptême aussi, le Père a déchiré les cieux de notre âme pour faire entendre sa voix : « tu es mon enfant bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour. » Regardons Marie, l’ainée des enfants de Dieu, quand, dépassée par la grandeur de ce mystère, elle lève les yeux au ciel et dit : « vous rendez-vous compte de ce que nous représentons aux yeux de Dieu ? Il a fait de nous des fils et des filles ?! Médite-le dans cette dizaine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII à saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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