La Présentation

Le moment est on ne peut plus solennel. C’est l’offertoire de la Messe, qui sera célébrée sur le Calvaire 33 ans plus tard. Jésus n’a que 40 jours. Il est à l’aube de sa vie et s’offre au Père par Marie, avec Joseph, en rançon pour nos péchés. Il est venu en ce monde avec une mission précise : accomplir les Ecritures, réaliser les prophéties et, par ce moyen, nous procurer le Salut promis. Il nous l’obtiendra au prix d’un immense sacrifice, auquel Marie est appelée à consentir : « il sera un signe de contradiction et toi-même un glaive de douleur te transpercera le cœur » (Lc 2, 35).

Nous nous trouvons devant un mystère : à la manière d’Abraham, le Père éternel accepte de sacrifier son Fils unique, celui qu’il aime sans mesure et qui le lui rend avec la même démesure, pour sauver ceux qui sont marqués aussi bien de la faute originelle, que de leurs nombreux péchés personnels. Qui sommes-nous pour qu’aux yeux de Dieu nous ayons une telle valeur ? Qui sommes-nous pour que nous méritions d’être rachetés à si haut prix, rachetés par le sacrifice d’un fils tant aimé ? Nous ne sommes rien par nous-mêmes mais nous avons du prix aux yeux du Père. Tant que nous ne nous tiendrons pas face à Dieu dans son Royaume (et même là !), toute la démesure de cet amour restera incompréhensible. En attendant, nous ne pouvons qu’accueillir sa miséricorde et rendre grâce.

A l’image du Père, Marie offre son enfant, le meilleur des fils, en rançon pour les pécheurs. Elle consent à l’offrande, que Jésus fera de lui-même, au prix du sacrifice de son amour maternel. Plus encore, elle consent à se donner elle-même au Père, avec Jésus, en Jésus et par Jésus, pour notre rédemption.

Elle nous montre ainsi, que nous sommes appelés à consentir à notre Salut, à y collaborer et, même, à nous offrir pour celui de toutes les âmes. Elle nous montre aussi, que les épreuves ne peuvent être surmontées que dans l’union à Jésus, mort et ressuscité pour notre vie à tous.

Que Marie nous rende généreux au service de Dieu. Qu’elle attise en nous le souci de toujours faire le bien et d’éviter tout mal.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

Pour guérir et soigner le genre humain, Dieu choisit d’en faire partie. Il se fait homme en Marie et partage notre condition en tout, excepté le péché. Il n’est rien de ce que nous vivons, que lui n’ait pas aussi connu et vécu dans sa chair. Et s’il n’a été la cause et l’origine d’aucun péché, il a subi de plein fouet les conséquences des innombrables fautes de l’humanité. Pendant 33 ans, il vivra au milieu des pécheurs, qui ne cessent d’offenser Dieu, et assistera à toutes leurs turpitudes.

Malgré cela, Jésus vient à nous avec la douceur, la faiblesse d’un enfant afin que nous n’ayons rien à craindre de lui. Plus tard, il se présentera au monde comme le « bon pasteur » (Jn 10, 11), « le bon samaritain » (Luc 10, 30-36). Il propose de se charger du fardeau de tous ceux qui viennent à lui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes » (Mat 11, 28). Et saint Paul rajoutera : « nous n’avons pas un grand prêtre qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (He 4, 15-16). Jésus ne demande qu’à nous rendre la paix de l’âme, à nous soulager de nos maux, dont le plus grand est le péché.

La nuit de Noël, les anges proclament : « gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qui l’aiment » (Luc 2, 14). La paix, celle qui vient de Dieu et qui procure la paix de l’âme, est promise et accordée à ceux qui rendent gloire à Dieu.

Que Marie, qui accueille les bergers envoyés par le ciel à la crèche de Bethlehem, nous obtienne d’être de ces hommes et femmes de bonne volonté.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation

A la salutation de Marie, l’enfant, qu’Elisabeth porte dans son sein, tressaille de joie. Il reconnait le Sauveur présent en Marie, l’accueille et témoigne pour lui par sa réaction. Il sera le précurseur, celui qui désigne « l’Agneau qui enlève les péchés du monde » (Jn 1, 29), celui qui ne se sent « pas digne de dénouer la courroie de ses sandales » (Jn 1, 27), celui qui dira : « il faut qu’il grandisse et moi que je diminue » (Jn 1, 29).

Jésus n’est encore qu’un embryon, que, déjà, il va au-devant de son peuple pour lui porter la bonne nouvelle du Salut. Jean-Baptiste, sanctifié dès le sein d’Elisabeth est le premier à bénéficier des soins prodigués par Jésus, le médecin des âmes. Dès le sein d’Elisabeth, il est immergé et transformé dans l’Esprit-Saint.

C’est Jésus qui guérit, qui soigne, mais c’est Marie qui mène le médecin auprès des âmes malades et endolories. C’est elle qui ouvre les âmes à l’action de Jésus, pour que les remèdes qu’il leur prodigue, portent tous leurs fruits de guérison. Et il plait à Jésus de combler de ses grâces les personnes, qui l’accueillent en Marie, sa Mère bien-aimée mais aussi son premier et plus fidèle soutien.

Recevons Marie dans nos vies et laissons-la nous mener à Jésus, le médecin des âmes.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Annonciation

Jésus nous a commandé d’être « parfaits comme notre père céleste est parfait » (Matthieu 5, 48). Quel ambitieux programme pour notre nature diminuée par le péché originel !

Pourtant, qui d’entre nous ne souhaite pas répondre pleinement à l’attente de Jésus ? Et en même temps, qui d’entre nous n’est pas souvent tenté de céder au découragement à force de chutes et de rechutes dans le péché ?

Pourtant, Jésus ne nous demande rien, qui ne soit à notre portée. Ne dit-il pas à saint Paul : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor 12, 9). Autrement dit, il nous fixe l’objectif et, en même temps, nous donne les moyens pour l’atteindre.

Comme souvent, c’est en méditant l’exemple de Marie, que nous trouvons l’éclairage nécessaire. Même si elle a été une exception par son Immaculée Conception, sa maternité divine, Marie est l’une d’entre nous. Comme nous, elle s’est sanctifiée dans la monotonie du quotidien. Par son exemple, elle nous donne le secret de la sainteté : se donner sans réserve, aucune, au Seigneur et se faire son humble serviteur : « Je suis la servante du Seigneur. Que tout m’advienne selon ta parole » (Luc, 1, 38).

Marie est la « pleinement-consacrée » à Dieu. Ce don d’elle-même la fortifie dans les épreuves et la protège de tout mal, car dans les tentations, c’est Dieu lui-même, qui combat pour elle. Plus nous serons donnés au Seigneur et désirerons être à lui, plus nous serons portés à devenir ce qu’il nous commande et plus il fera resplendir son image en nous, comme il l’a fait en Marie.

Que Marie, Notre-Dame du « oui », allume en nous le désir de la sainteté.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Joyeux

En se faisant homme, Dieu vient au secours de notre misère de fils, de filles d’Adam et Eve.

Toutes nos détresses, toutes nos fautes ont leur racine dans leur péché de désobéissance. « Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen 2, 17).

Le serpent, le prince du mensonge, homicide dès le commencement (Jn 8), les a trompés : « vous serez comme des dieux » (Gen 3, 5). Ils ne sont pas devenus comme des dieux mais bel et bien de pauvres pécheurs, qui condamnent toute leur descendance à partager leur misère.

Dieu, que nous accusons souvent d’indifférence à nos malheurs, est le meilleur des pères. Dès la chute d’Adam et Eve, il promet notre relèvement : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre sa descendance et la tienne » (Gen 3, 15).

Marie est la femme, qui écrase la tête du serpent. Grâce à son « oui » au plan divin, Dieu donne à toute l’humanité celui qui est tout autant le médecin des âmes que le remède à tous leurs maux. Jésus guérit de toutes les maladies, surtout la plus grande : la lèpre du péché. Par les mérites surabondants de sa Passion, il nous fournit tous les remèdes nécessaires à notre rétablissement.

Apprenons de Marie à dire « oui » au plan de Dieu afin que la rédemption se déploie pleinement en chacun de nous. Donnons-nous à Jésus par Marie, afin qu’elle nous ouvre à son action.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Le Seigneur sauve »

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 20-21).

L’enfant de Marie ne reçoit pas un nom choisi par ses parents mais celui que l’ange a indiqué car il s’appelle ainsi de toute éternité et son nom révèle sa vocation : il est le Messie annoncé et tant attendu, qui vient nous arracher à la mort éternelle.

Il vient nous réconcilier avec le Père, dont la faute originelle nous a séparé. Il va se donner en rançon pour nos péchés afin de restaurer la gloire de Dieu, que nos péchés lui ont ravie et qui lui revient de droit.

Par sa Passion et sa Résurrection, Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est victorieux de la mort et du péché. Par le Baptême, il nous communique sa vie divine, afin que la mort n’ait plus d’emprise sur nous. « Celui qui croira et sera baptisé, celui-là sera sauvé » (Marc 16, 16). Parce que Jésus nous a sauvés, parce que nous croyons en lui, nous pouvons lui demander en toute confiance la guérison des maux de l’âme et du corps.

La guérison des maux de l’âme et du corps est liée à la foi et à notre conversion. En effet, à Fatima, alors que Lucie, l’ainée des trois voyants, intercède pour un malade, Marie répond : « S’il se convertit, il guérira dans l’année » (13 juin 1917). En septembre, elle dit : « j’en guérirai certains mais pas tous car Notre-Seigneur ne croit pas en eux » (13 septembre 1917). En octobre, elle annonce : « Quelques-uns, oui, d’autres, non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés » (13 octobre 1917).

Marie, nous rappelle ce que Jésus nous a dit, redit et illustré par les nombreux signes qu’il a accomplis : la guérison du corps et de l’âme sont intimement liés, et, la guérison du corps est subordonnée à celle de l’âme. Tout doit concourir à obtenir le Salut éternel car rien n’est plus important. « Par conséquent, si ton œil droit t’incite à pécher, arrache-le et jette-le au loin, car il vaut mieux pour toi perdre un de tes organes que de voir ton corps entier précipité en enfer » (Matthieu 5, 29).

Marie est l’une des nôtres. Elle est une créature humaine, même si elle a été mise à part par son Immaculée Conception en vue de sa vocation unique de Mère de Dieu. En elle, la rédemption opérée par Jésus a porté tous ses fruits. Elle est la « pleinement rachetée », la créature éclatante de santé. Aussi, elle est accueillie au ciel, corps et âme, dès la fin du cours de sa vie terrestre.

Par elle, la créature éclatante de santé mais aussi l‘infirmière générale, allons à Jésus, le médecin des âmes, et présentons-lui toutes nos blessures de l’âme pour qu’il les guérisse.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous. Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous. Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème Mystère Glorieux : le Couronnement de Marie

À l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 31-33).

Jésus est Roi et Marie sa Reine, parce que son associée dans l’œuvre du Salut. En la couronnant Reine du Ciel et de la terre, la Sainte Trinité l’établit la Médiatrice de toutes les grâces. Aucune grâce n’est distribuée sur la terre sans la médiation de Marie, nous dit saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

En raison des innombrables grâces obtenues sur son intercession, Notre-Dame du Perpétuel Secours a été solennellement couronnée à Rome le 23 juin 1867. À sa suite, on a couronné Jésus et Marie sur toutes les reproductions de l’icône.

La puissance d’intercession de Marie nous révèle tout l’amour de Dieu pour elle et pour nous. Parce qu’il aime Marie, il l’exauce, parce qu’il nous aime, plus que nous ne pouvons l’imaginer, il lui confie ses trésors pour qu’ils soient largement distribués.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, priez pour nous qui avons recours à vous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème Mystère Glorieux : l’Assomption de Marie

C’est de Marie, que Jésus a reçu son humanité. Le corps de Marie, qui a abrité Jésus pendant neuf mois, ne peut être destiné à la corruption du tombeau. Aussi, à la fin du cours de sa vie terrestre, Marie est élevée corps et âme au Ciel. Il y a désormais au Ciel deux humanités glorifiés : Jésus, le Sauveur de tout homme, et Marie, la « Pleinement-sauvée. » En elle, nous contemplons ce que nous sommes appelés à devenir si, comme elle, nous écoutons la parole de Dieu et la mettons en pratique.

En se présentant à nous avec Jésus, le Sauveur, Notre-Dame du Perpétuel Secours nous rappelle que nous avons une âme à sauver. Elle nous rappelle, qu’il n’y a pas de salut en-dehors de Jésus, qui est notre seul médiateur auprès du Père (Jean 14, 6).

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, obtenez-nous toutes les grâces nécessaires au Salut, ainsi qu’à celui de tous ceux qui nous sont confiés.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème Mystère Glorieux : la Pentecôte

À l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1, 35).

Toute sa vie Marie a été possédée par l’Esprit-Saint. Nous le voyons à la Visitation et surtout le Vendredi-saint. Sans son assistance, comment se tiendrait-elle debout dans la foi au pied de la Croix de Jésus, alors qu’elle est brisée de douleur.

À la Pentecôte, elle unit sa prière à celle des Apôtres, qui attendent la venue de l’Esprit-Saint. C’est « d’un seul cœur » (Actes 1, 14) avec eux, qu’elle appelle le Saint-Esprit. Sa prière est décisive pour l’avènement du Paraclet, car elle est son épouse : c’est en elle, que l’Esprit-Saint a conçu Jésus. Là où est l’épouse, là vient l’époux et, en ce jour de Pentecôte, il fait d’elle la Mère de l’Église.

Marie porte une tunique rouge pour signifier qu’elle est l’épouse mystique du Saint-Esprit, que son union avec lui est telle, qu’elle déborde de ses dons, qui rejaillissent sur tous ceux, qui viennent à elle, sollicitent son aide et son intercession.

Plus encore que les grâces que nous sollicitons, Marie nous obtient les dons de l’Esprit-Saint. Chaque fois que nous l’invoquons, elle recrée le cénacle de prière de la Pentecôte où, non seulement elle prie pour nous obtenir les dons de l’Esprit-Saint, mais aussi nous dispose à les recevoir et à les laisser se déployer en nous jusqu’à l’apothéose.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, donnez-nous de nous ouvrir à l‘Esprit-Saint et à ses dons. Obtenez-nous le discernement pour ne pas nous laisser induire en erreur, pour faire toujours les bons choix.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème Mystère Glorieux : l’Ascension

Après l’Ascension, Marie a vécu encore une quinzaine d’années avec les Apôtres. Elle a connu les premières persécutions de l’Église. Peut-être était-elle à Jérusalem quand Etienne fut martyrisé et que Saul commença à s’en prendre aux chrétiens. Certainement, elle a prié pour sa conversion et l’a obtenue. Le Ciel nous révèlera tout ce qui nous est caché. En attendant, soyons patients et réjouissons-nous de tout ce qui nous y attend !

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous observons que Marie porte discrètement un bonnet bleu sous son ample manteau noir. Le bleu est signe de royauté. Marie est une Reine dont la puissance égale l’amour, qu’elle porte à Jésus et à nous, ses enfants. Le bonnet bleu nous rappelle aussi, que Marie a foulé cette terre en ayant ses mains à l’ouvrage et son esprit au Ciel auprès de Jésus. Son absence a dû lui peser mais sa communion avec lui n’a cessé de s’approfondir. Après l’Ascension, Marie n’a vécu que dans la perspective de l’union définitive, au Ciel, avec son Jésus.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours venez au secours de notre faiblesse. Gardez-nous sur le chemin de Salut. Et pour que nos fardeaux soient plus légers, attirez nos cœurs et nos esprits au Ciel où, avec Jésus, vous nous attendez.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.