L’Ascension

« Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 20).

Juste avant de disparaitre aux yeux des Apôtres, Jésus nous promet sa présence à nos côtés où que nous soyons, quoi que nous fassions. En effet, il est présent dans ses sacrements. Il est présent dans sa parole, qui est vivante. Il est présent chaque fois que deux ou trois sont réunis en son nom (Matthieu 18, 20).

Lorsque nous lui portons témoignage, Jésus est là, qui nous soutient et ouvre les cœurs à l’annonce de l’Evangile. Même si nous ne nous en rendons pas compte, sa parole est efficiente : par la bouche d’Ezéchiel, Dieu nous dit que sa parole ne retourne pas à lui sans avoir accomplie sa mission (Esaïe, 55, 10-11) à la manière de la neige ou de la pluie bienfaisante qui abreuve la terre et permet à la semence de lever.

L’annonce de l’Evangile ne porte des fruits que parce que Jésus fait l’essentiel. Nous ne sommes que ses instruments. Jésus est le Bon Pasteur qui paît ses brebis par notre entremise.

Aussi, ne craignons pas d’avancer au large, d’avancer en eau profonde sur la mer parfois agitée, pour annoncer l’Evangile : Jésus est présent et agissant comme il l’a été avec les Apôtres dans la barque prise dans la tempête en mer.

Demandons à Marie de vivre dans cette confiance.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

Vous pouvez télécharger les méditations de ce rosaire sur le site de la Paroisse La Croix glorieuse de Strasbourg : https://www.croix-glorieuse.org/devotions

La Résurrection

« Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20, 29).

Notre foi repose sur le témoignage des Apôtres. Aucun d’entre nous, sauf grâce particulière, n’a vu le Christ ressuscité. Pourtant nous croyons en lui, au destin d’immortalité qu’il nous promet.

Le chrétien entend souvent cette objection : « je suis comme saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. » Ceux qui usent et abusent de ces mots, oublient que Thomas a fini par croire et que Jésus lui a reproché de ne croire qu’après avoir vu. Le témoignage des 10 Apôtres, qui ont vu et parlé avec Jésus au cénacle, leur transformation intérieure suite à cette rencontre, de Marie-Madeleine, les annonces de la résurrection pendant les trois années de la vie publique, le soutien indéfectible de la grâce, auraient dû suffire pour qu’il croie sans voir. Mais Thomas n’a pas voulu faire le saut de la foi.

La preuve la plus probante du bien-fondé de notre foi, c’est la sainteté de notre vie. Lors des apparitions de Lourdes en 1858, un Monsieur à qui l’on demande avec ironie : « Vous n’avez rien vu ? », réplique : « Si, j’ai vu Bernadette ! » D’avoir vu Bernadette en extase a suffi pour le convaincre de l’authenticité des apparitions. Il n’avait plus besoin d’autre signe.

Demandons à Marie de nous aider à chanter le cantique nouveau, celui des enfants de lumière.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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Introduction aux mystères Glorieux

« Celui qui croit n’est jamais seul » nous dit le pape Benoit XVI. Jésus marche avec lui comme il l’a fait avec les disciples d’Emmaüs. Et quand les difficultés se présentent, c’est lui, qui le porte comme le Bon Pasteur porte sa brebis, comme le bon samaritain porte le voyageur blessé à l’auberge pour qu’il y soit soigné.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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Le Crucifiement

« J’ai soif » (Jean 19, 28).

La soif de Jésus n’est pas que physique. Sa soif de notre salut est plus grande encore. Lorsqu’il prononce ces mots, Jésus est sur le point de mourir. Cette parole sonne comme la clause ultime de son testament. A sainte Marguerite-Marie Alacoque, il explique le sens profond de ces mots : «  J’ai soif, je brûle du désir d’être aimé. » Oui, Jésus a soif de notre amour.

L’annonce de l’Evangile n’est pas une option mais un devoir d’amour envers Jésus, qui est mort et ressuscité pour nous, qui nous fait confiance jusqu’à remettre entre nos misérables mains l’avenir du monde. Il connait nos faiblesses, l’inconstance de nos cœurs, et pourtant, il nous choisit et nous envoie pour lui amener les âmes dont il a soif du salut.

Ne l’abreuvons pas du vinaigre de la déception !

Unissons-nous à Marie, debout dans la foi. Par ses larmes, demandons un grand amour de Dieu et du prochain.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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Le portement de croix

« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera » (Matthieu 16, 24-25).

L’annonce de l’Evangile ressemble à un chemin de croix où notre patience, notre persévérance sont mises à rude épreuve. Et pour cause, vivre selon l’Evangile, c’est renoncer aux plaisirs faciles et nager à contre-courant de ce monde. Même si nous les assurons que connaitre Jésus, c’est connaitre le seul qui est capable de combler durablement un cœur humain, la plupart de ceux qui nous entourent, ne semblent que peu attirés par ce que nous leur proposons.

Sur le chemin du Calvaire, Simon de Cyrène est réquisitionné pour aider Jésus à porter la croix. Réquisitionné !? C’est ce qu’il semble au premier abord ! En réalité, Jésus le choisit et l’appelle pour l’aider à porter la croix du Salut. A l’exemple de Simon de Cyrène, chacun d’entre nous, est réquisitionné par Jésus pour l’aider à sauver le monde.

Lorsque le poids de la croix nous semble trop lourd, plongeons notre regard dans celui de Jésus, qui ne nous contraint à rien mais compte sur nous. Il nous fait la grâce insigne de participer un peu – oh ! bien peu ! – à l’œuvre la plus importante qui soit au monde : notre Salut !

Demandons à Marie, qui a suivi Jésus sur le chemin du Calvaire, les grâces de la patience et la persévérance.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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Le Couronnement d’épines

« Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête » (Jean 19, 2).

Lorsque nous trouvons la foi (plus encore quand nous la retrouvons !), nous nous sentons pousser des ailes, si pleins d’énergie, que nous voudrions convertir le  monde entier à la cause de Jésus. Très vite, nous sommes rattrapés par la dure réalité. Le monde n’est pas en attente d’un Sauveur tel que Jésus et les désillusions sont parfois amères.

« Nous proclamons un Messie crucifié » nous dit saint Paul (1 Co 1, 23). L’annonce de l’Evangile ne se fait pas par toute une série de mondanités mais par de la sueur, des prières et des sacrifices. Jésus ne nous a pas sauvés autrement ! Et le serviteur n’est pas plus grand que le maître (Jean 13, 16). Ceux qui prétendent le contraire se trompent et nous avec.

Abordons les autres avec beaucoup d’humilité. Jésus est venu à nous sous les voiles de l’humanité, qui plus est en tenue de service. Il a lavé les pieds de ses Apôtres et s’est livré aux mains des pécheurs pour nous montrer que personne ne le rebute. Personne n’a été plus humble que lui.

Demandons à Marie, la petite servante de Nazareth, la Reine des Apôtres, l’étoile de la nouvelle évangélisation, de ne jamais céder à l’orgueil spirituel.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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La Flagellation

« Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé » (Jean 19, 1).

Pendant le supplice de la flagellation, Jésus se tait et reste en profonde communion avec le Père. Il est venu en ce monde pour accomplir les prophéties sur le Messie, qui manifestent la volonté du Père : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre » (Jean 4, 34). Son oui, il l’a donné au Père une fois pour toute, pour sa gloire et pour notre Salut.

« Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5, 11-12). Lorsque, pour le nom de Jésus, nous sommes injustement attaqués, condamnés, malmenés, souvenons-nous du silence de Jésus pendant sa douloureuse flagellation. Taisons-nous et offrons nos peines au Père, par Jésus, avec Marie, pour sa plus grande gloire et le salut de ceux qui nous persécutent. Ils en ont tant besoin !

Dans les difficultés, demandons à Marie qui, à l’imitation du Sauveur est restée silencieuse pendant toute la Passion, de demeurer dans la communion intérieure avec Jésus et dans l’offrande de nous-mêmes.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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L’agonie au jardin des oliviers

« Etant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22, 44).

Dans sa Passion, Jésus prend sur lui tous péchés. Aussi est-il en proie à une telle angoisse, qu’à son paroxysme, elle le fait suer du sang.

Jésus, écrasé par le poids de nos péchés, surmonte la peur qui l’étreint par son entière soumission à la volonté divine, sa profonde communion avec le Père,  sa prière ardente : « Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. » En réponse à sa prière, le Père lui envoie un ange pour le fortifier (Luc 22, 42-43).

A son exemple, Jésus nous recommande de veiller et de prier afin de ne pas entrer en tentation (Matthieu 26, 41). Pour faire face à nos détracteurs, ne nous appuyons pas sur nos propres forces, comme ont voulu le faire les Apôtres, qui tous ont abandonné Jésus. Ne comptons que sur sa grâce, qui ne fait jamais défaut à celui qui persévère dans la prière. Le martyre est une grâce avant d’être une victoire. Si tel n’était pas le cas, personne ne pourrait rendre témoignage à Jésus jusqu’au sang.

En envoyant ses Apôtres « comme des brebis au milieu des loups » (Mathieu 10, 16) Jésus les assure de sa toute-proximité et du soutien de sa grâce. C’est dans la mesure de leur communion avec lui, qu’ils surmonteront la peur et feront face à ce monde hostile.

Gardons présent à l’esprit et au cœur, que nous ne réalisons pas le salut, que nous ne sommes que les instruments de la miséricorde du Seigneur, qui, par nous, vient porter le Salut au monde.

Que Marie, la Reine des martyrs, la Vierge sage et prudente, nous apprenne à ne pas redouter les contradictions, à vaincre les oppositions par l’ardeur et la persévérance de notre prière.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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Introduction aux mystères Douloureux

Saint Paul écrit : « Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. » (Philippiens 2, 5-8).

La vie chrétienne est une vie d’union à Jésus, qui choisit de venir à chacun d’entre nous dans la tenue du serviteur souffrant. Saint Paul nous invite à l’imiter et à le suivre sur le chemin de l’humilité et de l’offrande de nous-mêmes. « Le serviteur n’est pas plus grand que le maître » (Jean 13, 16). Lorsque le chemin se fait plus difficile, regardons vers Marie, qui nous entraine par son exemple. Elle, l’humble servante, qui a tout retenu de la vie de Jésus, qui a écouté la parole de Dieu et l’a gardée, a suivi Jésus sur tous ses chemins quoi qu’il lui en a coûté.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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La retour à la vie de Lazare

« Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » (Jean 11, 25-27).

Pour faire éclater sa gloire et nous combler des faveurs les plus insignes, Jésus ne demande qu’une seule chose : notre foi. Les miracles ne confèrent pas la foi mais en sont les effets. Lorsque Jésus est retourné à Bethléhem, il n’a réalisé aucun miracle car il n’y a pas trouvé la foi. (Marc 6, 5).

Les pharisiens ont vu les miracles de Jésus. Ils ont assisté au retour à la vie de Lazare. Pourtant cela ne les a pas convaincus de mettre leur foi en Jésus. Au contraire, ils se sont enlisés dans leur incrédulité jusqu’à ourdir la perte de Jésus. Le retour à la vie de Lazare a, par contre, renforcé dans la foi ceux qui croyaient déjà en lui.

La fécondité de notre apostolat est le produit de notre foi en Jésus, « qui est la résurrection et la vie » (Jean11, 25), « le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14, 6). Sans cette foi vive, ardente, nos efforts seront vains. Souvenons-nous toujours que nous ne sommes que les serviteurs inutiles dont le Seigneur condescend à se servir pour répandre ses bienfaits.

Par Marie, demandons de désirer être comme elle : un humble serviteur, qui ne demande rien pour lui car avec l’amour de Jésus il a déjà tout.

Prions

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles trépassés reposent en paix. Amen.

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