Les dorures

Les vêtements de Marie sont parés d’or, symbole de sa royauté, de sa gloire incomparable au Ciel.

Dans l’Apocalypse de saint Jean, nous lisons : « Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son époux » (Apocalypse 21, 02). Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Marie nous est présentée comme cette épouse, parée de ses plus beaux atours. Les dorures, posées comme des bijoux, symbolisent ses innombrables mérites, qui lui valent sa gloire actuelle.

« Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l’amour » nous dit saint Jean de la Croix. Tout ce que nous aurons fait pour l’amour de Dieu et du prochain sera récompensé : « Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites » (Matthieu 25, 40). La vie de Marie a été un acte d’amour ininterrompu pour Dieu, pour les hommes. Elle n’a été que don d’elle-même en union avec Jésus, se renonçant sans cesse pour faire avancer le Royaume des cieux. Tout n’a été que pur amour et digne, selon les paroles mêmes de Jésus, de la plus haute des récompenses.

Les dorures des vêtements de Marie, sa gloire au Ciel, nous rappellent que nous devons coopérer à notre Salut, que la foi sans les œuvres est une foi morte, que les actes d’amour seront les plus hautement récompensés. Elles nous encouragent à travailler joyeusement à la gloire de Dieu et au Salut du monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La tunique rouge

Marie porte une tunique rouge qui complète et enrichit la symbolique du manteau noir. En effet, le rouge est la couleur de l’amour qui va jusqu’au martyre.

Chaque saint est représenté avec les instruments de sa sanctification. Marie est représentée avec Jésus car c’est son amour pour lui, qui a fait son martyre. Qui pourra mesurer toute l’ampleur de l’amour de Marie, qui se renonce au point de sacrifier son amour de maman pour la gloire de Dieu et le Salut de tous les hommes ?

Dans les litanies de Lorette, Marie est invoquée sous le vocable de Mère du bel amour. La tunique rouge nous renvoie à ce titre de gloire, en nous rappelant qu’après Jésus, personne n’a été plus charitable que Marie. Elle nous a donné Jésus, notre Sauveur, d’abord en le mettant au monde, ensuite en lui donnant de se donner pour notre Salut, enfin en s’unissant pleinement à sa Passion. Après Jésus, c’est à Marie que nous devons le bonheur d’être sauvés.

La tunique rouge et le manteau noir nous indiquent les causes de la gloire inégalée, inégalable, de Marie au paradis : elle a aimé Dieu et son prochain jusqu’au mépris d’elle-même, jusqu’à accepter d’endurer le plus long, le plus douloureux des martyres.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le manteau noir

Marie est vêtue, voire enveloppée, d’un un ample manteau noir. Cette couleur pourrait sembler inadaptée s’agissant d’une maman, en principe heureuse et fière de présenter au monde son enfant.

Parce qu’elle est la Mère de Jésus, Marie n’est pas une maman comme les autres. En effet, Jésus est vrai homme mais aussi vrai Dieu. Il est venu en ce monde pour réaliser notre Salut au prix d’un immense sacrifice auquel elle est appelée à consentir. Jésus est l’Agneau sans tache, livré en rançon pour les pécheurs, le serviteur souffrant dont parle les psaumes, l’homme des douleurs prophétisé par Isaïe.

Marie connait les Écritures. Elle a toujours su tout ce que le Sauveur aurait à souffrir. En se mettant au service du plan divin, en disant « oui » à Gabriel, elle acceptait de devenir la Mère de l’homme des douleurs. L’amour de Jésus fera son martyr de maman, car il est son enfant, de croyante, car il est son Dieu.

Jésus n’avait que 40 jours quand Siméon a rappelé à Marie ce que sera la réalité de sa vie : Jésus sera en butte à la contradiction et elle-même un glaive de douleur lui transpercera le cœur (Luc 2, 34-35). Toute sa vie Marie a vécu avec la pensée de la Passion qui s’approche. Chaque jour davantage, le glaive de douleur prophétisé par Siméon s’est enfoncé dans son Cœur si doux. À mesure que son amour pour Jésus se dilatait, le glaive s’enfonçait plus douloureusement. Chaque jour, elle a vécu avec la pensée qu’il lui faudra un jour se tenir debout dans la foi près de la croix de Jésus et chaque jour elle s’y est préparée. Toute sa vie n’a été qu’un long martyr qui allait crescendo jusqu’au Vendredi-saint.

Si aujourd’hui, Marie est placée au firmament de la gloire, si elle fait notre vénération à tous, c’est parce qu’elle a accepté de devenir la Reine des martyrs. En effet, elle a consenti depuis le premier jour au don d’amour de Jésus de toute sa personne en offrande pour notre Salut. Plus encore, elle s’est donnée avec lui, en lui et pour lui, pour compléter dans son Cœur Immaculé ce qu’il reste à souffrir de la Passion du Christ (Colossiens 1, 24).

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’étoile

Notre-Dame du Perpétuel Secours porte sur son front une étoile lumineuse. Elle nous décrit sa mission, en dépendance de celle de Jésus. Marie nous appelle à elle, pour qu’avec elle, nous allions à Jésus, le seul Sauveur des hommes.

Même si la discussion entre les spécialistes est loin d’être close, la plupart s’accordent pour dire que Marie signifie « étoile de la mer. » Marie est le nom tout désigné pour la Vierge-Mère si l’on considère que la mer symbolise notre existence et que l’étoile nous guide pour trouver et rester sur le droit chemin. Que les vagues soient en furie, que le vent stagne, quel que soit notre état de vie, Marie nous guide sûrement jusqu’au port du salut. Saint Bernard nous le dit : « Ô toi qui te vois ballotté au milieu des tempêtes, ne détourne pas les yeux de l’éclat de cet astre si tu ne veux pas sombrer. Si les vents de la tentation s’élèvent, si tu rencontres les récifs des tribulations, regarde l’étoile, invoque Marie. »

La liturgie appelle Marie l’étoile du matin, celle qui apparait juste avant le lever du soleil et annonce le jour qui vient. Marie annonce le lever du soleil de justice qu’est Jésus. Elle nous montre le chemin qui mène à son Fils, comme l’étoile a guidé les mages jusqu’à Jésus. Ils venaient de très loin et ne savaient que confusément ce qu’ils allaient trouver, mais ils ont suivi l’étoile, qui les a menés au Roi des rois. En la suivant, « ils furent saisis d’une très grande joie » (Matthieu 2, 10) car ils étaient portés par la conviction qu’elle les conduirait à celui qu’ils cherchent sans le connaitre. À suivre Marie, l’étoile de la mer et aussi la cause de notre joie, nous sommes remplis de la même allégresse que les mages.

Enfin, Marie porte l’étoile sur son front en signe d’humilité, pour indiquer qu’elle reste la servante du Seigneur, une Reine au service du Royaume, en menant les sauvés jusqu’à Jésus, l’étoile de Jacob. Elle porte l’étoile sur le front comme une couronne étincelante, que lui a valu son humilité. Elle l’a prophétisé elle-même à la face de toutes les générations : « Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles » (Luc 1, 32).

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus, un enfant représenté comme un adulte

Plus on s’attarde à contempler l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, plus on se rend compte qu’elle se distingue des représentations habituelles de la Vierge à l’Enfant. En effet, Jésus y est représenté avec la stature d’un enfant mais l’allure d’un adulte. Son corps, son visage surtout, n’a rien à voir avec celui d’un enfant tel qu’il est, quand sa mère le porte encore sur son bras.

Pour mieux comprendre les intentions du peintre, plongeons-nous dans l’Évangile de saint Luc, quand Marie et Joseph retrouvent Jésus dans le temple après trois jours de recherches angoissées.  Marie lui demande alors pourquoi « il leur a fait cela » (Luc 2, 48). Jésus répond : « ne saviez pas qu’il me faut être chez mon Père ? » (Luc 2, 49).

La réponse de Jésus laisse entendre que ses parents n’ignorent pas qu’il est venu en ce monde pour faire la volonté de son Père, qui est de réaliser notre Salut. N’oublions pas que c’est face à Joseph, son père aux yeux du monde, que Jésus dit qu’il doit être aux affaires de son Père. Il manifeste ainsi qu’il a toujours eu conscience de qui il est et de ce qu’il doit réaliser.

Par les prophètes, Dieu a annoncé tout ce que le Messie aurait à souffrir. Le livre d’Isaïe, les psaumes regorgent de détails sur la Passion du Christ. Jésus est venu en ce monde pour réaliser tout ce qui est annoncé dans les Écritures. Toute sa vie, il s’est préparé à être l’Agneau pascal dont le sang sauve les enfants d’Israël.

En voyant les instruments de la Passion, Jésus s’effraie et se cramponne à Marie. Cependant, il ne détourne pas le regard comme nous le ferions. Au contraire, il regarde les instruments avec détermination. Cela signifie, qu’étant homme et prenant en considération l’ampleur de la souffrance que ces instruments vont lui causer, il est traversé par un frisson de peur. Cependant, il ne se dérobera pas et ira jusqu’au bout de sa mission de Rédempteur pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.

L’austérité de son visage rappelle les mots de l’Évangile de saint Luc : « Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem » (Luc 9, 51). Ce verset se situe juste après le récit de la Transfiguration, qui a lieu quelques jours avant la Passion.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les mains dans la main

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Jésus, impressionné par les instruments de la Passion, s’agrippe au pouce de Marie. C’est une attitude qui peut nous surprendre s’agissant de Jésus, le vainqueur de la mort et du péché, mais elle est riche d’enseignement.

Jésus s’est fait homme en Marie. En lui, il unit deux natures : il est vrai homme et il est vrai Dieu. Il a tellement épousé notre nature humaine, qu’il en a expérimenté toutes les faiblesses, excepté le péché.

En le voyant saisi par la crainte, il nous rappelle qu’il a vécu sa Passion avec ses seules forces humaines et, qu’à aucun moment, il n’a eu recours à sa puissance divine. Rappelons-nous ses paroles à saint Pierre : « Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges ? » (Matthieu 26, 53).

Comme nous, la perspective de souffrir lui fait peur. Comme nous, il cherche refuge là où il est naturel d’en trouver : chez sa Mère. Tout au long de sa Passion, Marie sera son indéfectible soutien.

Jésus est venu en ce monde pour vivre sa Passion, réaliser les Écritures concernant le Messie. Il a toujours eu conscience de cette mission. C’est ce que suggère l’icône en nous montrant Jésus, encore enfant, craindre devant les instruments de la Passion. Jésus est pleinement Dieu parce qu’il a conscience, dès son plus jeune âge de la mission qu’il doit accomplir et il est aussi pleinement homme, car il ressent la peur.

Jésus s’agrippe des deux mains au pouce de Marie comme à un roc. Dans la main, le pouce représente le Père, l’index, le Fils, le majeur l’Esprit-Saint. C’est sur l’aide conjointe de son Père des cieux et de Marie, que Jésus s’appuie pour trouver la force de traverser sa Passion.

Cette attitude préfigure déjà sa prière du jeudi-saint au jardin des oliviers : « Père s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi, mais que ta volonté soit faite et non la mienne » (Matthieu 26, 39). Pour réponse, le Père lui enverra un ange pour le fortifier (Luc 22, 43).

Enfin, c’est main dans la main avec sa Mère, que Jésus va réaliser notre Salut, car Dieu a fait de la contribution de Marie un élément essentiel de la Rédemption. Jésus nous rappelle ainsi que, s’il est le seul à pouvoir nous obtenir la Salut, il ne nous sauvera pas sans notre collaboration. Dans ce sens saint Augustin écrit : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi. »

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Jésus et Marie ne font qu’un

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Jésus et Marie nous introduisent dans leur intimité, nous dévoilant leur union de cœur et d’esprit. En effet, nous voyons Jésus chercher refuge auprès de sa Mère, dans ses bras, sur son Cœur, et Marie lui offrir soutien et protection.

Marie est penchée vers Jésus, prête à écouter tout ce qu’il dira. En même temps, elle nous regarde, prête à répercuter chacune des paroles de Jésus. Son attitude rappelle sa recommandation aux serviteurs des noces de  Cana : « Tout ce que Jésus vous dira, faites-le » (Jean 2, 5).

Marie se présente comme le serviteur fidèle et avisé sur lequel le maître peut se reposer en toute confiance. Elle se met au service de la mission de son Fils et se constitue son soutien indéfectible. Sur l’icône, nous voyons Jésus s’agripper à la main de Marie, comme à un roc, et y puiser la force qui lui est nécessaire. Jésus s’est tellement reposé sur Marie et elle-même s’est tellement donnée à la mission de Jésus, qu’on peut dire que c’est d’un seul cœur qu’ils ont réalisé notre Salut

Jésus et Marie sont aussi inséparables que le sont l’Incarnation et la Rédemption, l’un n’allant pas sans l’autre. C’est Jésus qui nous a acquis le Salut mais c’est Marie, qui nous a donné le Sauveur et continue de le faire.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Arche d’alliance

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Marie est présentée comme l’Arche de la nouvelle alliance. En effet, elle a rempli, vis à vis de Jésus, le même rôle que l’arche de l’ancienne alliance pour les tables de la loi.

L’arche était un coffre en bois de sétim, un bois noble et incorruptible, revêtu ensuite d’un or très fin. Marie est l’arche de la nouvelle alliance fabriquée, non par la main des hommes, mais par Dieu Lui-même qui l’a créée immaculée et parée de toutes les vertus. Sur l’icône, Marie est couverte d’or et représentée sur un fond doré.

Dans le Temple, cette arche était appelée marchepied de Dieu, parce que « Dieu était assis sur les chérubins qui étaient au-dessus du propitiatoire » (Hébreux 9, 5). Sur l’icône, nous voyons Jésus, Dieu fait homme, assis sur le bras de Marie comme Dieu l’était sur l’arche dans le temple de Jérusalem. Sur l’icône, Marie et Jésus sont entourés des archanges Michael et Gabriel à la manière dont l’arche de l’ancienne alliance était surmontée de deux chérubins.

Le Seigneur se rendait présent dans l’arche par les merveilles qu’il opérait par elle. Marie a porté Jésus dans son sein pendant neuf mois et dans son Cœur Immaculé pendant toute sa vie. En elle, Jésus a initié sa mission de Sauveur en comblant de grâce Elisabeth et Jean-Baptiste lors de la Visitation. Qui reçoit Marie, reçoit Jésus car les deux sont inséparables. Qui se laisse visiter par elle est sûr de l’être par Jésus.

L’arche d’alliance accompagnait les juifs dans leurs combats et les rendaient invincibles tant qu’ils demeuraient fidèles à Dieu. La protection de Marie nous soutient dans nos combats et nous rend victorieux tant que nous lui demeurons fidèles et suivons son conseil : « quoi que Jésus vous dise, faites-le (Jean 2, 5).

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Theotokos

Marie est présentée dans son plus grand titre de gloire, celui de Mère de Dieu, Théotokos.

Ce titre lui a été décerné par le concile d’Éphèse (qui s’est réuni en l’an 431) au cours duquel a été défini l’union hypostatique des deux natures de Jésus, à savoir qu’il est à la fois vrai Dieu et vrai homme. De là, Marie est nécessairement Mère de Dieu puisque Jésus, son Fils par la nature, est aussi la seconde personne de la Sainte Trinité.

Marie tient Jésus comme une maman, qui prend soin de son enfant jusqu’au sacrifice de sa propre vie. Jésus se réfugie en toute confiance dans les bras de Marie, y cherchant et y trouvant un refuge assuré. Il se livre entre les mains de sa Mère se faisant le sceptre de sa toute-puissance.

L’icône nous révèle la toute-puissance d’intercession de Marie. Si elle est Mère de Dieu, elle a sur lui la plus redoutable des puissances, celle de l’amour, un pouvoir auquel Dieu ne saurait résister puisqu’il est l’amour (1 Jean 4, 8).

Si Jésus se réfugie en toute confiance dans ses bras, c’est parce qu’elle partage avec lui une profonde intimité dans laquelle elle peut lui présenter toutes nos demandes. Si Jésus lui manifeste une telle confiance, nos prières, portées par elle, ne seront pas repoussées mais exaucées avec autant de libéralité que de prodigalité par le Roi des rois (du moins si elles ne sont pas contraires à sa volonté et au bien de notre âme).

Prions

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Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les inscriptions

Les quatre inscriptions qui se trouvent sur le haut du tableau, nous permettent d’identifier les personnages.

Les lettres grecques au-dessus de la femme, « ΜΡ ΘΥ », signifient « Mère de Dieu », celles à côté de l’Enfant, « ΙϹ XϹ », signifient « Jésus-Christ. » Ces deux noms résument à eux seuls toute l’histoire du Salut.

Jésus est le Messie, « l’oint du Seigneur », qui nous a acquis le salut. Marie, parce qu’elle a donné le jour à Jésus, qui est le Fils de Dieu et Dieu lui-même, est Mère de Dieu.

Jésus et Marie unissent en une seule image les deux piliers de notre foi : l’Incarnation et la Rédemption. En les contemplant ensemble, nous avons sous les yeux toute l’histoire du Salut depuis la chute d’Adam jusqu’au retour glorieux de Jésus à la fin des temps.

Jésus s’est fait homme pour conquérir ce que la faute d’Adam nous a perdu et nous rouvrir les portes du paradis. Sa mission de Sauveur se poursuivra jusqu’à ce que soit introduite dans le Royaume des cieux la dernière âme promise au bonheur éternel. Il en va de même pour Marie dont la mission, jusqu’à la fin du monde, consiste à donner Jésus et à préparer les cœurs à le recevoir

Les archanges Gabriel et Michel renforcent l’idée que le Salut embrasse toutes les générations car le premier intervient à l’aube de l’Incarnation et le second interviendra, notamment, à la fin des temps comme nous pouvons le lire dans l’Apocalypse de saint Jean.

Prions

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Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.