Lourdes et le rosaire

Contemplons

Bernadette en Lourdaise au temps des apparitions.

Méditons

Plaçons les apparitions de Marie à Lourdes dans leur contexte ecclésial. Nous sommes le  jeudi 11 février 1858, à 6 jours du mercredi des cendres qui marque l’entrée en carême. Le Curé du bourg, l’abbé Peyramale, est un homme pieux, charitable, pragmatique (même si un peu bourru et dogmatique !), aimé et respecté, qui se donne tout à sa paroisse et à sa mission de prêtre !

Il s’est longtemps interrogé sur la meilleure façon de prêcher le carême à ses paroissiens. A force de prière et de réflexion, il a fini par se dire qu’il allait proposer à un confrère de s’en charger. En effet, se disait-il, ses ouailles sont trop habituées à lui ; pour rompre la routine, il faut qu’un autre dise les mêmes choses (probablement !) mais en d’autres mots !

L’idée était excellente mais il ne trouva personne pour assumer cette charge. Tous les prédicateurs, jusqu’au dernier, étaient pris ou indisponibles. Le bon curé confia son souci à la Mère de Dieu… Mais, elle ne semblait pas réagir à ses prières et, n’entrevoyant pas d’autre solution à priori, il se résignait déjà à prêcher lui-même le carême 1858. Le ciel allait pourtant l’exaucer, à sa manière, et lui envoyer le meilleur de tous les prédicateurs : l’Immaculée en personne !  

Ainsi, le jeudi 11 février, Marie apparait à Bernadette dans la grotte de Massabielle, un vrai lieu de désolation que les Lourdais nomment la « tute aux cochons » (ça veut tout dire !) ; on ne pouvait trouver lieu plus propice à une invitation à la prière, au dépouillement, à la pénitence !

Lors des deux premières apparitions (les 11 et 14 février), Marie ne dit rien et disparait sitôt que Bernadette a fini son chapelet (c’est la seule prière qu’elle connait). Elle remarque que « la Dame » ne bouge pas les lèvres pour les « Notre Père » et les « Je vous salue Marie» mais uniquement pour les « Gloire au Père » ; cependant, son chapelet glisse entre ses doigts au rythme de ses prières. Marie lui montre ainsi que la dévotion du rosaire est indissociable du culte de la Mère de Dieu, qu’elle participe à tous nos cénacles de prière, qu’elle enrichit notre oraison de la sienne, si agréable à Dieu ! 

Marie parle pour la première fois, lors de la troisième apparition, le jeudi 18 février, deuxième jour de carême. En agissant ainsi, elle met en valeur trois choses :

La première : elle est vraiment notre Mère et celle de l’Eglise ! Elle vient au secours de l’abbé Peyramale qui n’a pas trouvé de prédicateur et s’en est remis à elle pour trouver une issue à son problème. La réponse de Marie est aussi inattendue qu’extraordinaire. La Mère de Dieu, en personne, prêche le carême 1858 à Lourdes, un « coin paumé » des Pyrénées. Et, elle le fait à sa manière d’humble servante : peu de mots (cependant lourds de sens !) mais beaucoup de recueillement, un sursaut de charité et la persévérance dans la prière du chapelet !

La seconde : elle est respectueuse de l’Eglise et de ses préceptes. A l’époque des deux premières apparitions, nous nous situons dans le temps de l’avant-carême qui va de la septuagésime au mercredi des cendres (il n’existe plus dans le calendrier liturgique actuel), une période de deux semaines et demie qui se termine avec le mardi-gras, destinée à se préparer à l’exercice du carême. C’est un temps de silence et de recueillement que respecte même la Reine du ciel ! Marie nous montre que le carême est un temps de grâce qu’il faut aborder avec une certaine gravité, en tout cas pas s’en s’y être préparé ! Plus encore, Marie nous invite à vivre notre foi au rythme de l’année liturgique et en église !

La troisième : l’écoute de la Parole de Dieu, (en l’occurrence d’une prédication de carême) nécessite une préparation dans la prière afin qu’elle puisse porter des fruits. Cette préparation ne saurait être mieux dispensée que par le chapelet à l’école de Marie !

Une fois de plus, prenons notre chapelet ; mettons-nous au milieu de la foule venue prier à Lourdes avec Bernadette ; puis écoutons Notre Dame nous dire à chacun d’entre nous : « je ne te promets pas de te rendre heureux dans ce monde mais dans l’autre ! » 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère glorieux : le couronnement de Marie dans le ciel

Contemplons

Le couronnement de Marie dans le ciel, Ferrari, Italie, 16ème siècle

Méditons

La Sainte Trinité a associé Marie d’une façon toute spéciale au Salut du monde. En effet, elle a été choisie pour être la Mère du Sauveur et ainsi le donner au monde, pour être unie pleinement à la Croix de Jésus et ainsi le donner aux croyants. Aussi, la petite servante du Seigneur (celle qui naguère a chanté : « il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles ») est-elle exaltée jusqu’à être couronnée Reine de l’univers !  

Le couronnement de Marie dans le ciel n’est pas juste une idée pieuse mais bel et bien une réalité ; plus encore, une vérité révélée par l’Evangile ! Rappelons-nous les paroles de l’archange Gabriel : « tu enfanteras un Fils… tu lui donneras le nom de Jésus… le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père et son règne n’aura pas de fin… » Si Jésus est Roi, Marie est Reine ! Si le Règne de Jésus ne connait pas de fin, celui de Marie non plus !

En contemplant le mystère du couronnement de Marie, ne dédaignons pas de lui rendre hommage et de remercier Dieu pour le choix qu’Il a fait de celle qui est « la gloire de Jérusalem, la joie d’Israël, l’honneur de notre peuple.» Bénissons Dieu de nous avoir donné pour Souveraine, Celle qui n’ambitionne que d’être une petite servante et qui vient à chacun d’entre nous comme une reine au service du Royaume. Bénissons Dieu qui en Marie couronne toute vie chrétienne réussie et donc la vie de tous les saints (connus et inconnus) ! Bénissons Dieu de nous ouvrir à nous, pauvres pécheurs, de telles perspectives d’avenir !

Le rosaire nous fait appeler et accueillir le règne de Marie sur nos cœurs ; même, il nous fait demander que son règne s’étende afin que s’étende celui de Jésus. Aussi, livrons-nous à Marie afin de mieux nous donner au Christ-Roi !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire est aussi Reine de la paix ; par la prière du chapelet, elle donnera, conformément à ses messages, la paix au monde. Aussi, sortons-le de notre poche et prions-le car « la charité du Christ nous presse » !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème mystère glorieux : l’Assomption de Marie

Contemplons

Icône de l’Assomption, Pérouse

Méditons

Contemplons Marie exaltée au-dessus de tous les anges et de tous les saints. Quel triomphe ! Marie est élevée, corps et âme, au plus haut des cieux sans passer par la corruption du tombeau ! Imaginons la joie du face à face de Marie, la Toute-immaculée, avec l’adorable Trinité ; imaginons la joie de l’union du Fils de Dieu avec Celle qui est tout autant sa Mère bien-aimée, sa plus fidèle servante, sa première Apôtre, son plus zélé disciple !

Par le rosaire, Marie nous donne de la contempler et de nous réjouir de sa beauté parfaite. Ou plutôt, elle nous donne de contempler, en elle, les merveilles de Dieu pour son humble servante et pour lesquelles « toutes les générations la diront bienheureuse ». Avec Elisabeth, redisons-lui dans l’admiration (et surtout redisons-nous pour l’imiter !) : « Heureuse celle qui a cru en l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Très-Haut » !

Par la contemplation de ce mystère, nous réalisons que le triomphe de Marie est déjà le nôtre car, en elle, nous contemplons notre propre destinée ; nous aussi, nous sommes appelés à la béatitude éternelle ; nous aussi, nous ressusciteront corps et âme pour vivre éternellement auprès de Dieu (rappelez-vous le Credo !). En cela, Marie nous a simplement devancés ; elle brille, dans nos vies, comme un merveilleux signe d’espérance !

Le rosaire  nous fait répéter sans relâche « priez pour nous pauvres pécheurs » afin que Marie nous donne l’espoir de la rejoindre et d’occuper cette place que Dieu nous a préparée de toute éternité. Ne la faisons pas attendre ; prenons nos chapelets !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème mystère glorieux : la Pentecôte

Contemplons

Le Saint-Esprit descend sur les apôtres réunis au cénacle avec Marie

Méditons

Avant de monter au Ciel, Jésus a dit aux Apôtres : « Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous et vous serez mes témoins jusqu’aux extrémités de la terre ». Le rosaire nous fait contempler, réunis « d’un seul cœur » au Cénacle, Marie, les Apôtres, quelques disciples et saintes femmes, attendant dans le silence, dans la prière, la venue du Consolateur, de l’Esprit Sanctificateur !

Le rosaire nous unit à eux ; il nous intègre au Cénacle. Il nous fait assister, pour que nous y ayons part, à cette première effusion, visible, grandiose, de la troisième Personne divine. Il nous fait participer avec Marie, par Marie, en Marie à ce grand événement de l’histoire du Salut. Les Apôtres revêtus de force, éclairés, renouvelés, vont partir prêcher l’Evangile à toutes les nations. Le rosaire nous fait assister, à chaque fois que nous contemplons ce mystère, à la prédication des Apôtres aux habitants de Jérusalem, de Rome et de toutes les régions dans lesquelles ils ont porté la Bonne Nouvelle de l’Evangile ; tout leur enseignement est d’ailleurs contenu dans les vingt mystères du rosaire qui est un petit résumé de toute l’année liturgique. Il n’y a pas de prière plus missionnaire que le rosaire et ce n’est pas un hasard si l’on célèbre le dimanche des missions en octobre, le mois du rosaire !

Pour Marie, la Pentecôte n’a pas été sa première rencontre avec l’Esprit d’amour ; une première fois déjà, Il a été répandu sur elle à l’Annonciation lors de l’Incarnation de Jésus. Elle est devenue « l’épouse mystique du Saint-Esprit » ! Là où est l’épouse, là vient l’époux ! Et, si Marie est au Cénacle en ce jour, c’est pour y appeler sur les Apôtres, celui auquel elle n’a jamais résisté et qui l’exauce avec une fougue amoureuse. Sa présence, son oraison ont été déterminantes pour la venue de l’Esprit-Saint ! Elles le sont aussi aujourd’hui dans notre propre vie de prière. A chaque fois que nous disons notre chapelet (que ce soit seul ou en commun), Marie s’associe d’un seul cœur à notre prière pour que, comme les Apôtres, nous soyons « comblés des bénédictions de l’Esprit » !

Soyons fidèles à la prière du chapelet et Notre Dame du très saint rosaire nous obtiendra la grâce de ne jamais contrister l’Esprit-Saint et d’être fidèles, pour notre plus grand bénéfice, à toutes ses inspirations !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème mystère glorieux : l’Ascension

Contemplons

L’Ascension, Ercole Ramazzani, 16ème siècle

Méditons

Jésus a dit à ses apôtres : « Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père.» Alors, qui, plus que Marie, s’est réjoui de la glorieuse Ascension de Jésus ? Il monte triomphalement au Ciel pour siéger « à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra, dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son rège n’aura pas de fin » (Credo). Le rosaire nous donne, le temps d’une dizaine, de contempler, admiratifs, la glorification de Jésus au ciel et la joie de sa Mère !

Par le moyen du rosaire, Marie nous pointe son doigt vers le Ciel, notre but ultime, que nous perdons souvent de vue au milieu des préoccupations de cette vie terrestre. Elle dirige notre regard vers la demeure dans laquelle nous sommes appelés à passer notre éternité. Elle nous rappelle les paroles de Jésus : « je m’en vais vous préparer une place au ciel » tout en nous précisant qu’il y en a une faite aux mesures toutes particulières de chacun ! Elle nous rappelle aussi que Jésus n’est parti que pour un temps et qu’il reviendra un jour aussi surement qu’il est mort et ressuscité ; nul, hormis le Père, ne connait ni le jour ni l’heure, mais il reviendra, car il l’a dit (nous le proclamons chaque dimanche à la messe lors du Credo) !

En nous donnant de contempler ce mystère pendant une petite dizaine du chapelet, Marie nous ménage une petite halte au milieu des adversités de cette vie afin de la recentrer sur son but ultime et nous recharger en espérance chrétienne. Elle fait résonner en nous les paroles de Jésus qui nous invitait à penser au ciel pour nous soutenir dans les combats de la vie : « Bienheureux serez-vous lorsqu’on vous maudira et qu’on dira faussement toute sorte de mal contre vous à cause de Moi. Réjouissez-vous et tressaillez de joie parce que votre récompense sera grande dans les Cieux.»

Notre Dame du très saint rosaire, donnez-nous d’avoir toujours les pieds bien sur terre, le regard levé au ciel et les mains à l’ouvrage !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

   

1er mystère glorieux : la résurrection de Jésus

Contemplons

Jésus ressuscité apparait à Marie-Madeleine

Méditons

Par le moyen du rosaire, Marie nous fait entrer dans l’ambiance de ce matin de Pâques, jour béni entre tous. Le Seigneur est ressuscité, alléluia ! En fermant les yeux pendant cette dizaine, on imagine les saintes femmes éplorées qui viennent rendre les hommages funèbres à Jésus… Marie-Madeleine marche en tête du petit groupe… on entend aucun bruit, les femmes ne parlent pas… découragées, elles se sont laissé submerger par la tristesse… Marie-Madeleine est effrayée de voir le tombeau ouvert… elle est crucifiée dans son amour pour Jésus : le Corps du Seigneur a disparu… on l’imagine courir à bout de souffle vers la ville, rejoindre les Apôtres… on voit tour à tour le doute, la peur, la tristesse défigurer le visage de Pierre et de Jean… ils courent vers le tombeau… Jean voit le tombeau vide… tout le monde s’agite et ne sait où il en est… puis on imagine Jésus au milieu des Apôtres, dans le cénacle, faire descendre la paix dans leurs âmes de la même façon qu’il a calmé la tempête sur le lac de Galilée : « la paix soit avec vous » !

L’Evangile ne nous parle pas de Marie et de ce qu’elle a fait ce matin-là… elle ne court pas au tombeau… A force de méditer ce premier mystère glorieux, on entre peu à peu dans le secret du petit matin de ce jour. Marie n’a pas besoin d’aller constater que le Corps de Jésus n’est plus dans le tombeau… Elle sait aussi qu’il n’a pas été dérobé ou caché… Autour de Marie tout est paix et joie. Et pour cause, elle sait déjà que Jésus est ressuscité. Lui-même, le nouvel Adam, est venu porter la bonne nouvelle de sa résurrection à celle qui est sa Mère, sa nouvelle Eve, celle qui Lui a été la plus unie dans la Passion, celle qui a cru jusqu’au bout… Cessons les mots et imaginons simplement la rencontre de Jésus et de Marie dans le silence et la pénombre de l’aube du premier jour de la semaine ; laissons-nous saisir par la beauté, la sainteté, l’émotion de cet instant ! 

Par le moyen du rosaire, Marie nous donne de comprendre ce qu’est véritablement la résurrection de Jésus et d’appréhender ses prolongements dans notre vie de chrétien. Par la méditation de ce mystère, au rythme des « Ave Maria », la résurrection de Jésus cesse progressivement d’être une idée aussi abstraite qu’impénétrable pour devenir le moteur de notre vie. Marie nous donne de comprendre la grandeur sublime de notre vocation d’enfants de Dieu et la nécessité, pour nous, de ressusciter chaque jour un peu plus à une vie nouvelle. Aussi, en Mère trois fois admirable, elle nous amène, par le rosaire, à lui demander son aide dans ce  combat pour « l’homme nouveau ». En parfaite servante du Seigneur, elle rend gloire à Dieu avec nous pour l’admirable destinée à laquelle nous sommes tous appelés par Jésus, avec Jésus et en Jésus !

Notre Dame du très saint rosaire, aidez-nous chaque jour d’avantage à vivre en dignes frères du Ressuscité, alléluia !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Parole de Dieu et le rosaire

Contemplons

Notre Dame du rosaire

Méditons

De grands noms de l’édition ont voulu démocratiser la littérature et mettre les plus beaux textes à la disposition du plus grand nombre. Pour cela, ils ont inventé un nouveau format, employé une nouvelle sorte de papier, multiplié les lieux de vente et conçu un livre « tous-terrains » pour un prix modique mais inchangé au niveau du contenu. C’est ainsi qu’est né le fameux livre de poche !

Le rosaire, c’est le « l’Evangile de poche » du chrétien ! C’est ce que le ciel a inventé de plus pratique, de plus démocratique, de moins cher, de plus simple et de plus efficace pour la diffusion de la Parole de Dieu. C’est l’Evangile en tout petit format, qu’on peut méditer en toute situation sans aucun investissement structurel, sans que le texte ne subisse la moindre altération !

La preuve ! Si l’on considère son contenu, le rosaire nous fait contempler les quinze (maintenant vingt !) épisodes les plus marquants de l’histoire de notre Salut. Plus encore, il nous fait entrer, à mesure de notre prière, dans une démarche de « lectio divina » : comme Marie l’a fait, à chaque mystère, nous repassons dans notre cœur, les mots de l’Evangile pour laisser ensuite l’Esprit-Saint habiter ces Paroles et conduire notre prière !

Le rosaire commence et se termine sur la Croix, le centre même de notre foi ! En le priant, nous redisons seize fois (sur chaque grande perle) le « Notre Père », la prière même de Jésus (donc une prière aussi parfaite qu’évangélique !), nous répétons cent cinquante-trois fois (sur les petites perles), les mots mêmes de l’archange Gabriel à Marie le jour de l’Annonciation, ceux d’Elisabeth lors de la Visitation alors qu’elle est remplie de l’Esprit-Saint ; à seize reprises, nous rendons gloire à la sainte Trinité selon les recommandations de saint Paul aux Ephésiens (5,19). Enfin, nous proclamons notre foi dans le Credo, le résumé de tout l’enseignement des Apôtres !

Le rosaire, c’est le psautier de Marie : les cent cinquante « Ave Maria » grâce auxquels nous méditons les mystères, renvoient aux cent cinquante psaumes de David qui constituent tout l’office divin. En tout, le rosaire compte cent cinquante-trois « Ave Maria », autant qu’il y a de poissons dans la pêche miraculeuse ; autrement dit, si l’on veut être un « pécheur d’hommes », il ne faut pas craindre « d’avancer au large » et de lancer le filet du rosaire !

Ceux qui opposent le rosaire à l’excellence de la Parole de Dieu sont ici bien démentis : le rosaire ne dissuade pas de la méditation de l’Evangile. Bien au contraire, le rosaire l‘exalte et nous aide à l’intérioriser à la manière de Marie, parfaitement rompue à l’exercice. En répétant, les « Ave Maria », nous donnons à la vivante Parole de Dieu la possibilité de s’incarner dans notre cœur à la manière dont Jésus, Verbe de Dieu s’est incarné dans le sein de Marie !

Finalement, dans le rosaire, qu’est-ce qui n’est pas évangélique ? On se le demande ! Peut-être la cordelette sur laquelle les perles sont enfilées ? Non ! Pas même cela, puisque  cette cordelette symbolise l’Esprit-Saint, celui qui rassemble tout dans l’unité !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les apparitions mariales et le rosaire

Contemplons

Notre Dame de Lourdes

Méditons

Le 13 octobre 1917, Marie, Notre Dame du rosaire, apparaissait pour la dernière fois à Fatima et réalisait le miracle promis, six mois plus tôt, aux trois enfants, Lucia, Francisco et Jacinta. En effet, en présence de plus de 30 000 personnes (ce sont les estimations les plus basses !), le soleil se mit à danser dans le ciel et finit par donner l’impression à la foule terrifiée qu’il viendrait s’écraser sur la terre. Si Marie réalisa un miracle d’une telle ampleur, c’était pour souligner l’importance de son message : « priez le chapelet chaque jour pour obtenir la paix dans le monde » !

Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cette recommandation à l’humanité. En effet, depuis son Assomption, la Vierge Marie n’a cessé d’apparaitre sur la terre et de se manifester à nous par des apparitions. Le « Dictionnaire des apparitions mariales » du père René Laurentin en recense plus de 3000 (reconnues ou non !) et précise que ce recueil n’est pas exhaustif !

Si Marie quitte son ciel de gloire pour apparaitre ici-bas, c’est toujours comme messagère de Dieu et parce qu’elle a une chose importante à nous dire. Jamais, elle n’apporte un élément nouveau à la Révélation (c’est ce qui caractérise, entre autre, une manifestation du Ciel !) ; toujours, elle nous recentre sur l’Evangile que nous, pauvres pécheurs, trahissons sans cesse !

Tous les messages, quelle que soit la forme qu’ils prennent, peuvent se résumer dans les mots : « convertissez-vous et priez le chapelet tous les jours » Il n’est aucune apparition mariale moderne qui ne soit pénétrée de ce leitmotiv !

Lorsque le 18 juillet 1830, Marie apparait à la rue du Bac (Paris) à sainte Catherine Labouré, elle lui demande : « où est ton chapelet ? » et elle lui recommande avec insistance de le réciter chaque jour. A l’adresse de ses sœurs, Marie dit : « récitez bien votre chapelet, c’est le trésor de la communauté » (à cette occasion, elle se plaint qu’on le récite trop vite) !

A La Salette (près de Grenoble), le 19 septembre 1846, Marie demande aux voyants, Maximin et Mélanie, de « bien faire leur prière matin et soir ». Elle précise, d’ailleurs, comme pour devancer nos objections : « Priez ! Ne vous inquiétez pas ! Vous arriverez à tout faire », nous rappelant que le temps consacré à l’oraison n’est jamais du temps perdu. A La Salette, Marie ne parle pas expressément du rosaire mais elle porte autour de la tête, du cou et des épaules trois couronnes de roses qui évoquent, avec, O combien d’éloquence, le rosaire et la joie que nous lui donnons quand nous le prions !

Au soir du 17 janvier 1871, Marie se présente dans le ciel de Pontmain (près de Laval) à un petit groupe d’enfants dans une robe bleue marine. A l’initiative du curé, on commence à réciter le chapelet en présence de l’apparition ; au fur et à mesure des Ave, des étoiles apparaissent sur la robe de Marie signifiant ainsi que la puissance de sa prière augmente avec l’intensité de la nôtre. A la fin du chapelet, l’un des bambins dira : « sa robe est pleine d’étoiles ». Ce soir-là, on voit apparaitre dans le ciel, les mots : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera sous peu. Mon Fils se laisse toucher ! »

En 1858 (du 11 février au 16 juillet), à Lourdes, chacune des rencontres de Marie avec Bernadette (qui, de prières ne connait que le chapelet !) débute précisément par la prière du chapelet et Notre Dame le recommande expressément tant par la parole, qu’en le disant avec sa confidente et en le gardant tout le temps à son bras !

En 1917, à Fatima (Portugal), Marie insiste à chacune de ses six apparitions à Lucia, Francisco et Jacinta pour que l’on prie le chapelet chaque jour pour la paix dans le monde car, seule Notre Dame du rosaire peut obtenir cette grâce !

En 1933, Marie apparait à Banneux et à Beauraing avec un chapelet au bras !

Le 13 octobre 1973, Marie apparait au Japon, à Akita et demande à la congrégation des sœurs (et par extension à tous les hommes !) de réciter chaque jour le rosaire !

Toutes les apparitions évoquées ci-dessus, ont reçu le sceau de l’approbation ecclésiastique ; il en est de nombreuses autres, non encore reconnues, que nous n’évoquerons pas ici, non parce que nous ne les croyons pas authentiques mais par pur respect pour le ministère sacré de l’Eglise et de son autorité légitime dans ce domaine. Nous constatons, cependant, qu’elles se rejoignent toutes dans la recommandation instante de réciter le chapelet chaque jour !

Ne restons pas sourds aux appels de Marie. Prenons notre chapelet. Prions-le. Contemplons-en les mystères et aidons les autres à en faire progressivement de-même. Et, si le réciter devait nous être parfois pénible, disons-nous que notre mérite sera d’autant plus grand, que notre persévérance réjouira le Cœur de Notre Dame et que la paix du monde est à ce (petit) prix !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème mystère douloureux : le Crucifiement

Contemplons

Christ en croix, Padoue, Italie

Méditons

Contemplons Jésus mourant dans d’atroces souffrances… Contemplons Marie, au pied de la Croix, «l’âme transpercée par un glaive de douleurs»… Par le moyen du rosaire, Marie nous rassemble autour de la Croix plantée sur le sommet du Calvaire pour être là, au moment suprême de notre rachat. Elle nous fait entendre les paroles de Jésus : « Mon Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font »… « En vérité, je te le dis : aujourd’hui même, tu seras avec moi en paradis »… « Femme, voici ton fils »… « Voilà ta mère »… «Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné »… « J’ai soif »… « Tout est consommé »… « Mon Père, entre tes mains, je remets mon esprit »… Enfin, elle nous donne d’entendre le grand cri de Jésus, ce cri qu’il pousse juste avant de rendre l’esprit et qui déchire les ténèbres de ce jour fait tant d’amour que de haine…

Par le rosaire, Marie nous donne de nous associer (un peu !) à sa douleur de Mère pour réparer la haine implacable de ceux qui sont venus jusqu’au Calvaire injurier le Fils de Dieu mourant pour nous. Au fur et à mesure de notre contemplation, les mots « priez pour nous, pauvres pécheurs » deviennent plus suppliants cherchant à obtenir le pardon de tant d’aveuglement, de cruauté et d’obstination dans le mal…

Jean est là, avec Marie ! En lui, c’est toute l’humanité que Jésus confie à Marie ; en lui, nous sommes tous invités à prendre Marie dans nos vies et à la laisser agir en Mère. Disons notre chapelet chaque jour : c’est le moyen par lequel elle souhaite répondre à la demande de Jésus et assumer sa maternité sur chacun d’entre nous !

Marie, Notre Dame du rosaire, obtenez-nous de persévérer dans la récitation du rosaire quoi qu’il advienne !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème mystère douloureux : le couronnement d’épines

Contemplons

Jan Mostaert, le couronnement d’épines

Méditons

Jésus aurait mérité d’autres couronnes que celle-là ! Et pourtant, c’est la seule qu’on lui donne ! Les hommes réservent à Dieu fait homme une couronne d’épines, des crachats, un manteau de dérision, les pires humiliations… Et Marie, sa Mère, nous demande au cours de cette dizaine à nous, ses enfants et les frères de Jésus, d’être présents à cet odieux couronnement et de réparer avec elle. Elle nous demande de contempler « l’Ecce Homo », avec ses yeux de Mère, avec son Cœur de Mère…

Marie connaît notre orgueil foncier toujours renaissant, si difficile à déraciner. Par la méditation de ce mystère, elle nous fait demander son aide maternelle pour rester humbles car nous sommes de pauvres pécheurs égarés par l’orgueil. En nous rappelant la parole de Jésus « que sert à l’homme de conquérir le monde, si pour cela il doit y perdre son âme », elle dirige nos regards vers, « l’Ecce Homo » pour que nous y voyions l’état d’une âme défigurée par le péché et prenions au sérieux notre salut !

Marie, Notre Dame du très saint rosaire, modèle des âmes réparatrices, apprenez-nous à bien dire chaque jour notre chapelet, la prière des « petits », la prière des « pauvres », la prière des « humbles » !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés ; préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (prière demandée par Notre Dame de Fatima le 13 juillet 1917 à la fin de chaque dizaine du chapelet)

Petite consécration à Notre Dame du rosaire :

Très sainte Vierge Marie, notre Mère et notre Reine, Notre Dame du très saint rosaire, je me consacre à votre Cœur Douloureux et Immaculé voulant me souvenir sans cesse que je vous appartiens et que vous pouvez disposer de moi pour le règne du Sacré-Cœur de Jésus. Aidez-moi à offrir aujourd’hui les sacrifices nécessaires à l’accomplissement chrétien de tous mes devoirs, à aimer et à réciter mon chapelet en m’unissant aux mystères de la vie de Jésus et de la vôtre. Amen.

Prière de Léon XIII a saint Joseph pour le mois du rosaire :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, bienheureux Joseph, et, après avoir imploré le secours de votre très sainte épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Au nom de l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a acquis au prix de son Sang et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans tous nos besoins.

O très vigilant gardien de la sainte Famille, protégez la race élue de Jésus-Christ. O Père très aimant, éloignez de nous toute souillure d’erreur et de corruption. O notre très vaillant protecteur, assistez-nous du haut du ciel dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres. Et, de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité.

Couvrez-nous tous de votre perpétuelle protection, afin que, soutenus par la puissance de votre exemple et de votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir et obtenir la béatitude éternelle du Ciel. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.