Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les effets de la communion digne

Les effets de la sainte Communion varient en fonction du degré de réceptivité et de préparation du récipiendaire. Cependant, la réception du Corps et du Sang du Christ apporte avant tout des bénédictions et des grâces. La première grâce est la suivante :

Divinisation

Frère Kostka : « Le terme « divinisation » décrit au mieux l’effet intérieur et suréminent de la sainte Communion. Tout comme une goutte d’eau se précipite dans la mer et s’y fond, de même le chrétien qui communie, et en particulier le prêtre célébrant, est conduit vers Dieu et uni à Lui, il est même divinisé. Cette divinisation est réalisée directement par la Très Sainte Trinité. J’ai souvent vu, avec l’œil spirituel intérieur, dans l’âme du communiant, un mouvement merveilleux de toute la Sainte Trinité. Ce mouvement est un don de la divinité et l’établissement de la communion spirituelle des biens, comme l’indique déjà le sens même du mot. Car « communion » signifie union, devenir un avec Dieu.

Le Père céleste se réjouit lorsque Son Fils bien-aimé est bien accueilli dans une âme. Alors Il verse une grande part de Sa propre joie dans le cœur de l’homme. La filiation divine devient toujours plus évidente et ennoblit l’âme. Le Fils de Dieu, quant à Lui, accomplit ce qu’Il a promis et annoncé : « Toi, ô Père en Moi, et Moi en Toi, afin que tous soient un en Nous. » Dans cette divinisation, tout aboutit à l’unité avec la divinité. Enfin, le Saint-Esprit, Vivifiant, partage une plénitude de vie et une puissance de grâce plus grandes et enrichit l’âme, la façonnant à l’image du Christ. Elle est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu ; elle doit être transformée selon ce modèle originel. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Poursuite de l’activité eucharistique du Sauveur

La sainte Messe est la célébration mémorielle et la présence réelle de l’offrande glorieuse de la Passion, de la Résurrection d’entre les morts et de l’Ascension du Christ. C’est ce que dit la première prière du canon après la Consécration. Le Sauveur renouvelle, après la Consécration, les mystères de la Résurrection avec toutes leurs riches répercussions. Ce principe central rend compréhensibles les mystères de la Résurrection, qui continuent d’agir dans le Saint Sacrifice.

Bien que les espèces eucharistiques ne soient plus présentes après la Communion, le Christ agit jusqu’à la fin de la Messe de manière toute merveilleuse. Comme avant la Consécration, Il agit aussi après la Communion dans Son Corps mystique.

De la même manière que le Christ a vécu sur terre pendant quarante jours après Sa Résurrection, agissant, bénissant et achevant beaucoup de choses, ainsi Il est, après la sainte Communion, encore très actif pour l’Église. Mais qui peut décrire ces processus spirituels, cette efficacité toute divine-humaine ?

Frère Kostka : « Je vois des scènes de la Résurrection, comment le Christ, vite comme la pensée, se tient et agit ici et là. Souvent mon âme est conduite en même temps avec le Ressuscité d’un endroit à l’autre, emportée par le glorieux vainqueur de la mort et de l’enfer. Cela arrive surtout lorsque je ne reçois pas la Communion moi-même, comme lors de la grand-Messe ou de la Messe de 8 heures. Quand le Seigneur passe devant les lieux de la Passion et se réjouit de Ses triomphes, il m’arrive aussi de recevoir une goutte de joie victorieuse. Je comprends ainsi bien des choses qu’autrement on comprendrait à peine. »

Dans la vision mystique, il voit et reconnaît le Sauveur dans Son état transfiguré après la Consécration et lors de la Communion. Ces indications impressionnantes sur le transfiguré et ressuscité sont très éclairantes pour la foi et reposent sur une bonne base théologique.

Les apparitions pleines de grâces du glorieux Ressuscité ne se sont pas achevées avec la vie terrestre de Jésus. La période de quarante jours d’instruction après Pâques était nécessaire pour les apôtres et les disciples. Ils devaient apprendre à nouveau bien des choses. Surtout, ils devaient s’habituer à la transformation essentielle, à la nouvelle forme d’existence du Ressuscité avec ses qualités transfigurées. Avant Sa mort, les disciples savaient où se trouvait le Maître et où aller le chercher. Bien qu’Il fût toujours avec eux : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 20), Il ne se montrait qu’occasionnellement.

Ses apparitions avaient toujours quelque chose de majestueux, de surnaturel, de mystérieux. Souvent, le Sauveur se tenait soudain au milieu des siens, sans ouvrir la porte fermée et sans venir à pas ordinaires d’homme. Puis Il redevenait invisible sans partir (Luc 24,31).

Par de nombreux signes, le grand prêtre éternel a gravé de manière convaincante dans la conscience de foi le mystère central de la Résurrection, car Il s’est manifesté vivant comme vainqueur et triomphateur : « Pendant quarante jours Il leur apparut et leur parla du royaume de Dieu » (Actes 1, 3). L’institution du Saint sacrifice de la Messe lors de la Dernière Cène nécessitait aussi bien des instructions complémentaires. Les paroles « Faites ceci en mémoire de moi » étaient trop courtes pour expliquer clairement le nouveau culte de la Messe et les mystérieux processus intérieurs de ce saint acte.

Moïse fut appelé au mont Sinaï pour y apprendre durant quarante jours en vision comment dresser le tabernacle et exécuter les ordonnances divines de la liturgie de l’Ancien Testament, comme il lui fut dit : « Veille à le faire selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (Exode 25, 40 ; Actes 7, 44).

Lorsque vint le temps annoncé par le prophète Malachie, où « de tout lieu et parmi tous les peuples, du lever au coucher du soleil, on offrira à Dieu un sacrifice pur » (Malachie 1, 11), le Médiateur de la Nouvelle Alliance révéla à nouveau en quarante jours, par Son action mystérieuse, ses enseignements et ses illuminations, Sa volonté aux apôtres sur la manière de célébrer la liturgie de la Messe. Le mystère suprême de la Nouvelle Alliance est précisément le mystère de la Rédemption, renouvelé et accompli pour la première fois à la Croix, et perpétué à toutes les époques par la célébration de la Messe.

À la lumière de la Résurrection, nous comprenons mieux la grandeur de la sainte Communion et apprenons à nous approcher avec révérence du Sauveur eucharistique.

Frère Kostka : « La manière dont Jésus se manifeste lors des scènes de la Résurrection et Ses communications dépendent beaucoup de la disposition des âmes à recevoir. Sa Mère très pure a manifesté la plus grande réceptivité et compréhension de Ses mystères. Marie était remplie du Saint-Esprit et au plus haut degré de vie intérieure. C’est pourquoi elle reconnut aussitôt le Ressuscité lorsqu’Il vint à elle. Marie-Madeleine le prit pour le jardinier. Elle n’était pas encore tout à fait morte à elle-même. Son œil spirituel était encore triste. Cette différence dans la connaissance et l’illumination éclaire les diverses manières dont la sainte Communion agit. Les âmes qui sont totalement mortes à elles-mêmes comprennent facilement le Sauveur, reçoivent des aperçus profonds de Ses mystères et suivent volontiers le Seigneur sur le chemin de la Croix. En récompense de leurs sacrifices, elles sont ainsi mieux initiées à la vie glorieuse.

D’autres âmes sont moins mortes à elles-mêmes. Elles ne comprennent donc que partiellement certains mystères, suivent peu volontiers le Seigneur sur Son chemin de Croix, et ne sont pas facilement élevées jusqu’au sommet de la montagne de la Transfiguration. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Poursuite de l’action de grâce tout au long de la journée

Frère Kostka : « Je ne termine pas l’action de grâce avec la sainte Communion. Puisque je passe toute la journée en présence de Dieu, mon attention reste toujours tournée vers Dieu et la sainte Eucharistie.

Lorsque j’ai l’occasion de faire une visite, je ne passe jamais devant une église sans saluer le Sauveur dans le Saint Sacrement, pour lequel je supporte tout et me sacrifie. Lors de trajets en train, ce qui m’arrive rarement, je salue toujours, en voyant une église, le Sauveur dans le Saint Sacrement.

Je conclus la dévotion à la Communion lors de la deuxième Messe quotidienne, et c’est précisément pour cela que j’aime assister à la Messe de huit heures, afin d’approfondir l’action de grâces. C’est aussi à cette Messe que je remplis les engagements que j’ai pris, car on me demande souvent des aumônes de prière.

La vie dans la présence de Dieu est aujourd’hui méconnue et pourtant si importante. Ce n’est qu’ainsi que l’on reste immunisé contre le péché, la superficialité… »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Action de grâce

Frère Kostka : « Au premier instant après la sainte Communion, je n’ai pas de demandes particulières. Mais je ressens avec une intensité encore plus grande le besoin de remercier pour la grande grâce, pour le pain surnaturel, pour l’entrée de Jésus dans mon âme.

Ma gratitude envers notre cher Sauveur, je la formule ainsi : « Puissé-je Te rendre grâce comme une bonne âme qui T’a aimé l’a fait, comme elle le fera, et maintenant, emportée par l’ardeur de l’amour, Te rend grâce. Puissé-je Te remercier comme Toi-même Tu as offert à Ton Père céleste louange, gloire, action de grâce, prière et expiation. »

Avec cette action de grâce, j’unis toujours des actes d’humilité et je ressens très nettement combien cette humilité est nécessaire envers l’hôte divin. D’une simplicité enfantine, je dis : « Je T’en supplie, cher Sauveur, pardonne-moi de T’imposer un tel abaissement. Mais je viens à Toi à la main de notre Mère du Ciel qui me conduit vers Toi. Guidé et encouragé par Elle, ma Mère très aimée, j’ose Te prier : donne-moi tout avec Tes sacrifices de louange, de gloire, d’action de grâce et d’expiation. Remplace Toi-même ce qui manque à ma faiblesse. »

Le Sauveur ne tient pas rigueur de cette audace. Au contraire, Il vient à ma rencontre avec encore plus d’amour et m’encourage à unir avec confiance tout ce que j’ai, surtout moi-même, à Son sacrifice, et à offrir dans cette union pour la gloire du Père éternel et la conversion des pécheurs.

Lors de ces actes de reconnaissance et de sacrifice, j’embrasse souvent les saintes plaies. L’adoration des glorieux stigmates procure beaucoup de joie et de satisfaction au Sauveur. Par cette vénération des plaies, l’étreinte spirituelle se renouvelle. Deux amis se sont trouvés, ils se comprennent. Tous deux veulent une seule chose : que le Père céleste reçoive toute gloire et toute louange de notre part, des hommes et de toute la création. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La sainte Communion – L’union réelle avec le Christ

La Sainte Communion est la véritable union avec le Christ. Lorsqu’on reçoit le Corps et le Sang du Seigneur, on devient intimement uni à Lui, et Il s’unit à nous d’une manière unique et merveilleuse. Ce sacrement est le sommet de la vie chrétienne, la source de la grâce et la force qui soutient notre marche spirituelle.

Dans l’Église, cette union mystique se manifeste dans la profondeur du cœur du croyant, qui s’ouvre à la présence divine avec foi et amour. Le Christ vient habiter en nous, purifier notre âme, fortifier notre volonté, et renouveler notre esprit. Par la communion, nous sommes faits membres vivants de Son Corps, l’Église, et nous participons à Sa mission rédemptrice dans le monde.

Ce moment sacré demande une préparation intérieure profonde : un cœur humble, contrit et purifié par la confession, une foi vivante, et un désir ardent de s’unir au Christ. La communion nourrit notre vie spirituelle, nous rend capables de surmonter les épreuves, d’aimer davantage, et de témoigner de l’Évangile par nos actions.

C’est pourquoi la Sainte Messe est le lieu privilégié où le croyant rencontre le Christ vivant, participe à Sa Passion, et reçoit la grâce divine pour marcher dans Sa lumière.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Adoration de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Dès que j’ai reçu la sainte Communion, je commence l’adoration de la Sainte Trinité. Pourtant, mon regard reste toujours fixé sur l’Homme-Dieu.

Au moment de la Communion, c’est comme si une flamme se transmettait à une autre, comme si un feu se mêlait à un autre. En effet, je vois l’humanité du Christ unie à Sa divinité. Par cette contemplation spirituelle, naissent dans le cœur les flammes de l’amour, un feu dévorant. En même temps, je perçois que le Christ brûle lui aussi du désir, de se communiquer à l’âme et de s’unir à elle. C’est cette union avec le Christ qui m’attire ; je pense moins au grand trésor de l’Eucharistie au moment de recevoir la Communion.

Mais je ne vois pas seulement la sainte humanité du Christ, je contemple aussi la Très Sainte Trinité, les trois Personnes par les sens intérieurs. Voilà pourquoi je commence aussitôt par l’adoration de la Sainte Trinité.

Me tournant d’abord vers le Père céleste, je prie à peu près ainsi : « Dans l’humilité la plus profonde, je T’adore, Père céleste, et je Te rends un intime merci de nous avoir donné Ton Fils unique, engendré avant tous les temps. Avec Lui et en union avec Lui, ô grand Dieu, Tu veux Te donner Toi-même à nous. 

En cet instant, la lumière de la foi s’accroît. Dans la foi, je reconnais et je prends conscience que Dieu s’abaisse dans Son immense amour divin à nous pauvres humains. Maintenant, nous pouvons et devons voir ce Dieu immense comme avec des yeux spirituels.

Avec la Personne de l’Homme-Dieu, le Père éternel et le Saint-Esprit sont unis. Dans les espèces du pain se réalise ce que le Christ nous a promis : « Celui qui me voit, voit aussi le Père. » Ce mystère d’unité et de communion du Père et du Fils s’ouvre au regard spirituel à la Communion ; il est presque une nécessité d’aimer en même temps le Père et le Saint-Esprit avec le Fils.

Au cher Sauveur, je rends hommage avec ces mots : « Dans l’humilité et la révérence la plus profonde, je T’adore. Je Te remercie d’avoir pris notre pauvre et maintenant, dans un abaissement infini, incompréhensible, Tu veux devenir notre nourriture. Ô Amour ! Jusqu’où es-Tu allé pour conquérir notre amour ! 

Au Dieu Saint-Esprit, j’adresse une adoration comme celle-ci : « Ô Saint-Esprit, je T’adore et Te rends grâce d’avoir formé, guidé et glorifié la sainte humanité de Jésus. 

La grande indifférence des chrétiens me fait souvent beaucoup de peine, car ils prêtent trop peu ou pas du tout d’attention au Saint-Esprit. À la sainte Communion, je veux aussi réparer ce manque de reconnaissance et cette ingratitude des hommes envers ce doux hôte des âmes. Dans ce désir de mieux vénérer le Saint-Esprit, je ressens précisément au moment de la sainte Communion que nous pouvons et devons réparer beaucoup de choses. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La pratique de la communion d’une âme pieuse

Préparation dans un ardent désir

Frère Kostka : « Dès que le Sauveur est présent sur l’autel par les paroles de consécration, je perçois Sa présence avec le sens intérieur. Par ce regard spirituel, je suis comme captivé et retenu. La préparation à la réception du Sauveur eucharistique commence d’elle-même, sans effort. Elle débute quand le prêtre récite le Pater Noster, la véritable prière eucharistique de la Sainte Messe.

Je ressens un fort désir de la communion, un désir qui s’enflamme et s’embrase jusqu’à la ferveur. La foi m’enseigne en outre qu’un désir encore bien plus intense presse le Sacré-Cœur de Jésus : « Avec un ardent désir, j’ai voulu manger cette Pâque avec vous. »

Celui qui sait apprécier la grâce de la communion comprendra vite combien ce désir, cette pression et invitation de notre part, plaisent au Seigneur. Avec les disciples d’Emmaüs, je m’exclame parfois : « Seigneur, reste avec nous ! Seigneur, viens chez nous ! »

Je répète souvent aussi ces paroles : « Jésus, fils de David, aie pitié de nous ! »

Ce désir en moi devient souvent une impatience sainte d’être uni à ce Bien suprême. Mon regard reste toujours fixé sur le Sauveur présent. L’amour devient une flamme ardente. C’est pourquoi je n’ai pas besoin de chercher les mots : ils viennent d’eux-mêmes sur ma langue et me sont familiers. Les actes d’amour et de désir ne me fatiguent pas. Je ne ressens jamais la moindre distraction ou dispersion. (Une preuve de l’union mystique.) »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’Événement intérieur, sacramentel

Frère Kostka décrit l’effet de la communion en mêlant sa propre pratique de la communion et les illuminations et expériences reçues. Son langage révèle une profonde spiritualité religieuse. Souvent, le récit devient émouvant lorsqu’il témoigne de sa familiarité avec Jésus, le divin Roi d’amour. Un tel échange intime d’une âme avec le Sauveur eucharistique ne peut être compris que par le fait d’une grâce mystique. Ce chant sublime de l’amour eucharistique ne peut être chanté que par celui qui brûle d’amour divin et qui a expérimenté la communion de l’âme avec le Christ sacramentel, selon la véritable mystique.

Malgré les formulations personnelles, les effets réels de la communion sont bien mis en lumière. Les moments culminants sont :

La descente de l’Homme-Dieu et le don de la divinité au pauvre pèlerin terrestre : « Deux amis s’embrassent. Mais l’un est un ami divin, une personne divine. »

L’union la plus intime imaginable de l’âme avec le Christ.

La divinisation de l’âme, directement accomplie par la Très Sainte Trinité.

La garantie de ce gage précieux de la glorieuse Résurrection et du bonheur éternel.

L’Homme-Dieu, dont la joie est d’être parmi les enfants des hommes (Pr 8, 31), demeure tous les jours avec nous jusqu’à la fin des temps (Mt 28, 20). Il ne limite pas son action sacramentelle à la Messe aux seuls qui communient, mais elle s’étend aussi à ceux qui participent pieusement à la Messe sans recevoir la communion.

L’événement intérieur pendant la communion comprend aussi la continuation de l’œuvre que Jésus exerça après la Résurrection, durant les 40 jours où Il apparut souvent à ses disciples et parla du Royaume de Dieu (Apoc 1, 2). Ces apparitions pleines de grâces se renouvellent à la Messe, non seulement symboliquement, mais réellement, parce que le glorieux Ressuscité agit vivant dans l’amour le plus parfait.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La sainte Communion

La liturgie de la communion prépare l’âme à recevoir le Sauveur eucharistique. Elle conduit comme un maître de cérémonie au repas de noces de l’Agneau, dans la prière suivante :

  • Le Notre Père, la prière eucharistique.
  • Approfondissement de la dernière demande du Notre Père.
  • Fraction du pain, souhait de paix,
  • Mélange du précieux Sang avec la forme du pain.
  • Agneau de Dieu, prière de purification.
  • Communion du célébrant et des fidèles.

Les prières de la communion, y compris « l’Agneau de Dieu », sont dites par le célébrant au nom de la communauté chrétienne à la première personne du pluriel : « Nous te supplions, prends pitié de nous ! » Puis la liturgie passe à la forme personnelle, subjective, s’adressant directement au Sauveur. Il convient ainsi que l’hôte divin annonce sa visite personnellement : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un ouvre la porte, je rentrerai chez lui et je prendrai le repas avec lui, et lui avec moi » (Apoc 3, 20).

La réponse est donc personnelle et individuelle, des deux côtés.

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

LA DERNIÈRE PRIÈRE DU CANON

Par la puissance de son sacerdoce, le célébrant, en tant que médiateur institué par Dieu, présente au Père éternel le Fils, le véritable Médiateur entre le Ciel et la terre. Par des cérémonies empreintes de dignité, le rite exprime avec sens et clarté l’achèvement de l’acte sacrificiel. Le prêtre se tient alors en étroite union avec le peuple dans l’exercice du sacerdoce royal. Il élève l’hostie et dit :

« Par + Lui, avec + Lui et en + Lui, à Toi, Dieu + Père tout-puissant, dans l’unité du Saint + Esprit, tout honneur et toute gloire. »

Ainsi, l’honneur et la gloire de toute la Sainte Trinité sont rétablis. En même temps, la justice irritée de Dieu est désarmée. Par les mérites du Rédempteur et par le sang précieux de l’Agneau immaculé, Dieu est touché, apaisé et porté à la miséricorde. Nous ne pouvons comprendre l’admirable entrelacement des Personnes de la Très Sainte Trinité. Quel spectacle sublime que celui-là !

L’Écriture Sainte a rapporté en détail la signification et la portée de la Résurrection. À ses ennemis, le Christ a annoncé sa résurrection par trois fois, à des moments différents, comme un signe venu du Ciel et comme le signe de Jonas :

  • lors de la purification du Temple (Jean 2, 19) ;

  • lors de la demande des Juifs réclamant un signe du Ciel (Mt 12, 38) ;

  • lors d’une nouvelle tentative de les satisfaire par un signe du Ciel (Mt 16, 4).

À ses disciples les plus proches, Il annonça également trois fois sa mort prochaine, et chaque fois, en relation avec elle, sa résurrection :

  • en Mt 16, 24 ; Mc 8, 30 ; Lc 9, 22 ;

  • puis en Mt 17, 21 ; Mc 9, 29 ; Lc 9, 44-45 ;

  • enfin en Mt 20, 17s ; Mc 10, 32s ; Lc 18, 31-34.

En descendant du Thabor après sa Transfiguration, Il dit aux trois disciples privilégiés qu’ils ne devaient rien révéler de ce qu’ils avaient vu jusqu’à ce que « le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts » (Mt 17, 9 ; Mc 9, 9).

Une huitième fois, après la Cène, alors qu’Il se rendait au mont des Oliviers (Mt 26, 30), le Christ annonça encore sa résurrection (Mt 26, 32 ; Mc 14, 28).

Les récits détaillés de la Résurrection, lorsque le Sauveur ressuscité demeura quarante jours parmi les siens pour les consoler, les fortifier et les instruire, se trouvent dans la Sainte Écriture (Mt 28, 1 ; Mc 16, 1 ; Lc 24, 1 ; Jn 20, 1).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.