Jeunes témoins de la foi : servante de Dieu Claire de Castelbajac

Naissance / Mort : 26 octobre 1953 – 22 janvier 1975

Age : 22 ans

Fête : /

Patronage : /

Vie : Claire de Castelbajac naît à Paris et grandit dans le Gers, dans une famille profondément chrétienne. Ses parents lui donnent une éducation religieuse solide.

Dès son enfance, Claire est marquée par la maladie ; à quatre ans, une toxicose aiguë faillit l’emporter. Elle en ressentit longtemps les séquelles. Ensuite elle connut une succession de maux : infection intestinale, congestion pulmonaire, diphtérie, etc. Ces ennuis de santé n’entament pas sa joie de vivre. Dès qu’elle est en âge de le comprendre, sa mère lui propose d’offrir ses souffrances à Jésus, de les supporter en pensant à lui. Dès l’âge de huit ans, Claire exprime son projet de vie : être sainte.

À 12 ans, Claire est pensionnaire à Toulouse chez les religieuses du Sacré-Cœur. Après ses études secondaires et une année universitaire à Toulouse, elle part pour Rome en 1972 où elle réussit le concours d’entrée de l’Institut de Restauration. Dans la capitale italienne, Claire fait l’expérience de la liberté et de l’indépendance et affronte des tentations, notamment contre la pureté, elle se met à répéter cette invocation : « Ô Marie Immaculée, je vous confie la pureté de mon cœur. Soyez-en la gardienne pour toujours. »

Claire va cependant glisser dans une mauvaise voie : celle d’une vie artificielle et désordonnée. La réflexion de l’une de ses amies, ainsi qu’un échec dans ses études, la pousse à revenir dans le droit chemin : ce temps de tiédeur spirituelle lui aura servi de purification.

Claire désire plus que tout transmettre Dieu aux autres par sa joie et son bonheur. En 1974, elle effectue un pèlerinage en Terre Sainte qui la bouleverse et la fait faire de grands pas dans sa vie spirituelle. Elle comprend que « la charité chrétienne c’est d’aimer les autres parce que Dieu les aime. »

Claire est envoyée par son école à Assise, pour participer à la restauration de fresques dans la basilique Saint-François. Elle travaille aux fresques de sa sainte patronne, sainte Claire d’Assise, de saint Martin et du miracle de l’hostie. Pendant cette période, la jeune fille loge chez les bénédictines où elle suit les offices et se plonge dans le recueillement. Elle lit les œuvres de Charles de Foucauld. Tout sert à la rapprocher davantage de Dieu. De fait, quand elle rentre chez elle, Claire est transfigurée, elle rayonne de joie et confie : « Je suis tellement heureuse que si je mourais maintenant, je crois que j’irais au ciel tout droit, puisque le ciel c’est la louange de Dieu, et j’y suis déjà. »

Peu de jours plus tard se déclenche la méningo-encéphalite virale foudroyante qui doit l’emporter.

Le 30 décembre 1974, Claire effectue un pèlerinage à Lourdes où il semble qu’elle ait eu un colloque invisible et secret avec la Vierge Marie.

Le 22 janvier 1975 à Toulouse, Claire quitte ce monde pour entrer dans la vie.

En 1990 est ouverte l’enquête officielle en vue de sa béatification. Le 16 février 2008 celle-ci est close au niveau diocésain et le décret de validité est signé à Rome en 2009 : Claire est déclarée Vénérable.

L’Église attend désormais un miracle pour qu’elle soit proclamée bienheureuse.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Louis d’Anjou

Naissance / Mort : 9 février 1274 – 19 août 1297

Age : 23 ans

Fête : 19 août

Patronage : les villes de Brignoles et de Valence

Vie : Saint Louis d’Anjou (ou Saint Louis de Toulouse), est né à Brignoles (Var). Son père est Charles II, dit le Boiteux, roi de Naples, comte de Provence, d’Anjou et du Maine. Sa mère est Marie de Hongrie.

En 1284, lors d’une bataille navale destinée à récupérer la Sicile perdue en 1282, Charles d’Anjou est fait prisonnier par le roi d’Aragon, Pierre III.

En 1288, Charles obtient sa libération à condition de laisser en otage Louis et deux de ses frères.

Très pieux et guéri d’une longue maladie, Louis fait vœux d’entrer dans l’Ordre des Franciscains et renonce à ses droits éventuels à la couronne en faveur de son frère cadet Robert.

Libéré en 1295, et malgré l’opposition  de son père, il prononce ses vœux dans l’ordre des Frères Mineurs de saint François.

En 1296, le Pape Boniface VIII le nomme Evêque de Toulouse, poste qu’il accepte à condition de garder la bure franciscaine.

Durant son bref ministère à Toulouse, il consacrera tous ses biens, ainsi que les revenus de son évêché à aider les pauvres et les malades, les servant même humblement à sa table.

Se rendant à Rome pour la canonisation de son grand-oncle Louis IX (Saint Louis), il s’arrête dans sa ville natale de Brignoles où, épuisé par la tuberculose qui le mine depuis sa captivité, il meurt le 19 août 1297.

Ses reliques sont transférées dans l’église des franciscains de Marseille, avant d’être volées par les troupes d’Alphonse V d’Aragon et déposées dans la cathédrale de Valence (Espagne).

Des miracles lui ayant été attribués après sa mort, il est canonisé le 17 avril 1317 par le Pape Jean XXII.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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Jeunes témoins de la foi : Marcel Van

Naissance / Mort : 15 mars 1928 – 10 juillet 1959

Age : 31 ans

Fête : /

Patronage : les prêtres et les personnes qui ont beaucoup souffert

Vie : Joachim Nguyen Tân Van est né à Ngam Giao au Vietnam. Sa famille est catholique et Van y grandit jusqu’à l’âge de 7 ans. Sa mère le conduit alors à la cure de Huu Bang où il veut se préparer à devenir prêtre. Malheureusement, Van y subit des violences et mauvais traitements jusqu’en 1941.

À 14 ans, il entre au petit séminaire de Lang Son. C’est là qu’il lit Histoire d’une âme et découvre sainte Thérèse de Lisieux.

En 1942, Van entend pour la première fois Thérèse lui parler alors qu’il se promène sur une colline. Va alors naître une relation unique avec cette sainte qui se fait sa grande sœur et se met à lui enseigner toute sa spiritualité de la « petite voie ».

Van voit sa relation intime avec Jésus s’approfondir rapidement, il est appelé à « transformer la souffrance en joie. »

Alors qu’il rêve depuis son plus jeune âge d’être prêtre, Van apprend avec douleur qu’il est appelé à une autre mission, voici ce que sainte Thérèse lui annonce : « Tu es appelé à devenir l’apôtre caché de l’amour qui priera pour les prêtres et les religieux. ».

En 1944, Van devient religieux au couvent des Rédemptoristes à Hanoï et reçoit le nom de frère Marcel. Sa vocation lui apparaît alors clairement et avec une joie immense, il réalise toutes ses tâches avec amour et en compagnie de Jésus.

Le Christ lui confie la tâche de prier pour la France, pays qu’il n’aimait pas jusqu’à lors, et lui annonce : « Le règne de mon amour partira de France. »

Lorsque la guerre éclate en 1954, le Vietnam est coupé en deux ; au nord, le régime communiste persécute les chrétiens contraints de fuir vers le sud.

Van choisit de rejoindre un couvent situé au nord pour qu’une présence fidèle à Jésus y demeure.

Rapidement arrêté et condamné aux travaux forcés, Van est emprisonné dans un camp.

Un jour, il tente de s’en échapper pour rapporter l’Eucharistie à ses compagnons. Rattrapé, il est enfermé dans un cachot.

Van meurt peu après d’épuisement et de maladie, le 10 juillet 1959, à 31 ans.

La cause de béatification est introduite en 1997 par le diocèse de Belley-Ars.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureux Pier Giorgio Frassati

Naissance / Mort : 6 avril 1901 – 4 juillet 1925

Age : 24 ans

Fête : 4 juillet

Patronage : montagnards, sportifs, confréries, journées mondiales de la jeunesse

Vie : Né à Turin, en Italie, fils de sénateur, Pier-Giorgio Frassati est, dès l’enfance, fasciné par Dieu. Il puise dans l’Évangile son souci de la justice et son désir de prendre soin des pauvres, des malades et des marginaux. Chaque jour, « le Christ le visite dans l’Eucharistie et il lui rend visite en aidant les gens démunis. »

Ce laïc célibataire témoigne de la présence de Dieu grâce à sa foi qui n’a rien d’austère. Pourvu d’une grande simplicité, Pier-Giorgio incarne l’équilibre entre la prière et l’engagement. Avec ses amis, il organise des randonnées à la montagne et pratique l’alpinisme. En tout, il souhaite monter toujours plus haut.

Au chevet d’un malade, il contracte la poliomyélite qui, en 6 jours, entraîne sa mort, le 4 juillet 1925, à l’âge de 24 ans. Ce n’est qu’à ce moment que ses proches réalisent tout le bien qu’il a fait, discrètement, au nom de sa foi.

Le pape Jean-Paul II le béatifie le 20 mai 1990, lui qui l’avait déjà présenté comme l’homme des huit béatitudes le 27 mars 1977, et le nomme patron des sportifs et des Journées mondiales de la jeunesse.

Il sera canonisé lors du grand jubilé de 2025.

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Jeunes témoins de la foi : saint Maximilien

Naissance / Mort : 274 – 12 mars 295

Age : 21 ans

Fête : 11 mars

Patronage : les objecteurs de conscience

Vie :  Le 12 mars 295, à Théveste, en Numidie (aujourd’hui Tébessa, en Algérie), sous le consulat de Tuscus et d’Anulin, fut amené à comparaître devant le proconsul d’Afrique Dion Cassius, le vétéran Fabius Victor avec son fils Maximilien (Maximilianus).

Le père était préposé à la levée des nouvelles recrues pour les armées impériales, et Maximilien, son fils, déclarait qu’en sa qualité de chrétien, il ne lui était pas permis de servir comme soldat.

Vainement Dion Cassius insista, le jeune homme répondait, invariablement : « Je ne serai point soldat, je ne combattrai pas pour le siècle, je suis le soldat de mon Dieu ! » Et encore : « Je ne reçois point de marque du siècle ; si l’on m’impose le signe de l’empereur, je le briserai, car il est pour moi sans valeur. Je suis chrétien ; il ne m’est pas permis de porter au cou la bulle de plomb, moi qui porte déjà le signe sacré du Christ, Fils du Dieu vivant. C’est Lui que nous servons, nous tous chrétiens ; c’est Lui que nous suivons, car Il est le Prince de la vie, l’auteur du Salut. »

Finalement, le proconsul fit effacer sur les tablettes le nom de Maximilien, et il ajouta : « Puisque, d’une âme insoumise, tu as refusé le service militaire, tu encourras la sentence de mort qui servira d’exemple aux autres. » « Grâces en soient rendues à Dieu ! », répondit Maximilien.

Pourquoi Maximilien refusait-il, au nom de sa foi, de porter l’uniforme militaire et le jugeait-il incompatible avec le service de Notre-Seigneur ?

C’est parce que dans le contexte précis de cette fin du troisième siècle, où régnait le terrible empereur Dioclétien, ce tyran avait décidé, pour consolider le civisme et renforcer la cohésion des troupes, de restaurer le vieux paganisme romain et de supprimer les religions « inassimilables », au premier rang desquels se trouvait le christianisme contre lequel il prit des mesures particulièrement coercitives : destruction des églises, confiscation des livres saints, emprisonnement des évêques… etc. La « grande persécution » fit des milliers et des milliers de martyrs. Accepter de porter au cou la bulle de plomb marquée du signe de l’empereur, c’était nécessairement participer au culte de Rome et de l’empereur, consentir à l’adoration des faux dieux, participer aux sacrifices idolâtres. Voilà pourquoi Maximilien opposa si fermement la « marque du siècle », le « signe de l’empereur », la « bulle de plomb », au « Signe sacré du Christ », peut-être déjà la Croix, qu’il portait autour du cou .

Ce jeune homme, né en 273,  était âgé de vingt et un ans, trois mois et dix-huit jours lorsqu’il consomma son martyre.

Comme on le conduisait au supplice, il dit aux chrétiens qui l’entouraient : « Frères bien-aimés, de toutes vos forces et de toute l’ardeur de vos désirs, hâtez-vous afin d’obtenir de voir Dieu et de mériter une semblable couronne. »

Ensuite, le visage tout rayonnant de joie, il ajouta en se tournant vers son père : « Donne au soldat qui va me frapper le vêtement neuf que tu m’avais préparé pour la milice. Que les fruits de cette bonne œuvre se multiplient pour toi au centuple, et que je puisse bientôt te recevoir au ciel. Tous deux, nous nous glorifierons dans le Seigneur. »

Il fut aussitôt décapité.

Une matrone, nommée Pompéiana, obtint du juge le corps du martyr. Elle le plaça sur une litière et le transporta à Carthage, où il fut enterré sous un monticule auprès du grand pontife martyr, saint Cyprien.

Treize jours après, Pompéiana mourut à son tour et fut ensevelie dans le même lieu. Quant à Victor, père de Maximilien, il rentra plein de joie dans sa maison, remerciant Dieu de lui avoir permis d’envoyer un tel présent au ciel. Il ne devait pas tarder à le suivre.

Les Actes de la passion de Saint Maximilien de Théveste sont l’un des documents historiques les plus solides dont on dispose sur la grande persécution de la fin du IIIe siècle en Afrique du nord.

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

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Jeunes témoins de la foi : sainte Kateri Tekakwitha

Naissance / Mort : 1656 – 17 avril 1680

Age : 14 ans

Fête : 17 avril

Patronage : l’environnement, l’écologie, les personnes en exil et les autochtones d’Amérique.

Vie : Kateri nait à Ossernenon en Iroquoisie, actuellement Auriesville dans l’État de New York.

Originaire d’une tribu indienne d’Amérique du Nord, son père est agnier (terme français désignant les Mohawks) et sa mère algonquine.

Elle n’a que quatre ans quand ses parents et son frère meurent d’une épidémie de variole qui décime son village. La petite Tekakwitha demeure marquée à vie par la variole qui détériore sa vue et lui laisse de grandes cicatrices.

En 1666, son village est détruit par une mission punitive française. Ses proches s’installent alors de l’autre côté de la rivière, où un an plus tard, des missionnaires jésuites viennent fonder la mission Saint-Pierre. Tekakwitha devient proche du père Jacques de Lamberville à qui elle demande le baptême en 1675. Le père lui enseigne le catéchisme et la baptise à Pâques 1676, lui donnant le nom de Catherine en l’honneur de sainte Catherine de Sienne, grande mystique italienne du XIVe siècle.

Un an plus tard, Catherine, le plus souvent appelée Kateri, fait sa première communion. Kateri fait le vœu intérieur de demeurer vierge pour le Seigneur et refuse plusieurs demandes en mariage.

Sa conversion au christianisme entraîne des persécutions de la part de ses proches si bien que Kateri quitte son village. Aidée des pères jésuites, elle parcourt des centaines de kilomètres pour rejoindre la mission Saint-François-Xavier située à Sault-Saint-Louis (aujourd’hui la réserve de Kahnawake). Là, elle rejoint un groupe d’iroquoises chrétiennes ayant choisi de mener une vie de chasteté et de mortification.

Kateri devient rapidement la plus pieuse de toutes, s’infligeant à elle-même de lourdes pénitences. En raison de cette piété exemplaire, les frères jésuites lui permettent de faire en privé un vœu perpétuel de chasteté, qu’elle prononce le 25 mars 1679, en la fête de l’Annonciation. En peu de temps, les guerres et les épidémies qui sévissent, ont raison de la santé fragile de Kateri. Elle meurt le 17 avril 1680, à 24 ans, après une longue maladie.

Après sa mort son visage devient d’une beauté resplendissante et lors de son enterrement, de nombreux malades sont guéris.

Aujourd’hui, ses reliques sont vénérées dans le sanctuaire de Kahnawake.

Elle est béatifiée 22 juin 1980 par Jean-Paul II et canonisée le 21 octobre 2012 par Benoit XVI.

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

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Jeunes témoins de la foi : saint José Luis Sanchez Del Rio

Naissance / Mort : 28 mars 1913 – 10 février 1928

Age : 15 ans

Fête : 10 février

Patronage : les journées mondiales de la jeunesse

Vie : José Sanchez del Rio est né à Sahuayo, Michoacan, au Mexique. Souhaitant défendre la foi et les droits des catholiques, il suit l’exemple de ses deux frères aînés et demande à sa mère la permission de rejoindre les rangs des Cristeros. Celle-ci refusant en raison de son jeune âge, José lui répondit : « Maman, il n’a jamais été aussi facile et rapide d’aller au paradis, ne m’en empêche pas. »

Le 5 février 1928, le jeune garçon est capturé pendant une bataille et emprisonné dans la sacristie de l’église locale. Afin de l’impressionner, les soldats lui font assister à la pendaison d’un autre Cristero ayant été capturé. Mais José encourage l’homme pendant son supplice en lui disant : « Tu seras au paradis avant moi. Garde-moi une place. Dis au Christ Roi que je serai bientôt à Ses côtés. »

En prison, José prie le chapelet et chante des chants de foi. Il écrit également une très belle lettre à sa mère, lui disant qu’il est prêt à mourir pour Dieu. Son père essaye de payer pour lui une rançon mais il est incapable de rassembler l’argent à temps.

Le 10 février 1928, l’adolescent est sauvagement torturé : les soldats lui coupent la plante des pieds et le forcent à marcher dans du sel, puis à traverser la ville jusqu’au cimetière. Le jeune garçon hurle de douleur mais ne cède jamais.

Parfois les soldats l’arrêtent et lui disent : « Si tu cries : « Mort au Christ Roi », tu auras la vie sauve. » Il leur répond alors : « Longue vie au Christ Roi ! Longue vie à Notre-Dame de Guadalupe. »

Une fois arrivé au cimetière, on demande une dernière fois à José de renoncer à sa foi. Le garçon de 14 ans s’exclama encore : « Longue Vie au Christ Roi ! » et il est sommairement exécuté.

Il est béatifié le 20 novembre 2005 et canonisé le 16 octobre 2016 par le pape Francois.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Chiara Luce Badano

Naissance / Mort : 29 octobre 1971 – 7 octobre 1990

Age : 19 ans

Fête : 29 octobre

Patronage : les journées mondiales de la jeunesse, les Focolari

Vie : Chiara Badano est reçue comme un cadeau pour ses parents, Ruggero et Maria Teresa Badano, après de longues années d’attentes.

Maria Teresa remarque la générosité de Chiara dès son plus jeune âge : à quatre ans elle fait don de ses jouets neufs aux enfants pauvres.

En 1981, lors du festival Family Fest, elle fait la rencontre du mouvement des Focolari à l’occasion du rassemblement international. Cet événement va définir pour le reste de sa vie son parcours religieux. Elle rejoint la branche adolescente du mouvement et s’engage à vivre en pleine concordance avec l’Evangile. Elle entame par ailleurs une relation épistolaire avec la fondatrice des Focolari, Chiara Lubich.

C’est une jeune fille impressionnante, qui se rend à l’écoute de tout le monde : ses amis d’école ou du Focolari, les personnes âgées, les sans-abri… En dehors de cela, ses jours s’écoulent normalement, avec les hauts et les bas de l’adolescence. C’est avec un certain regret que sa famille déménage à Savone, où Chiara poursuit son éducation au lycée, et elle redoublera d’ailleurs sa première année, ce qui représente une période difficile de sa jeune vie. Cependant, elle garde son optimisme et poursuit son engagement dans le mouvement des Focolari, Jésus à ses côtés.

Chiara est une grande lectrice et une vraie sportive. Elle s’épanouit dans la montagne ou à la mer, en faisant du vélo ou du patin, en jouant au tennis… Or, en 1988, tout cela va changer. Lors d’un match de tennis, elle ressent une douleur fulgurante à l’épaule, qui lui vaut d’aller à l’hôpital. Après la réalisation d’une série de tests, le diagnostic tombe : elle souffre d’un cancer agressif du tissu osseux à un stade avancé. Elle est opérée une première opération à Turin, mais son médecin l’informe de la gravité de sa maladie. Alors, en rentrant chez elle, elle est sujette à un profond tourment, qui, selon sa mère, durera 25 minutes, au cours desquelles Chiara peine à réconcilier sa foi, sa joie avec cette nouvelle. Néanmoins, elle ressort victorieuse de ce combat intérieur, et à partir de ce moment, elle fera preuve d’un optimisme sans faille et ne regardera plus en arrière.

Tout au long de sa maladie, elle offre sa douleur à Jésus. Elle sait que la médecine a « déposé les armes », mais reste néanmoins active : elle continue ses dons à une mission au Bénin depuis sa chambre, et elle accueille ses amis et les jeunes du mouvement des Focolari dans la même allégresse avec laquelle elle s’était engagée pour répandre l’Evangile.

Voyant sa fin approcher, Chiara refuse l’administration de morphine. Bien que sa souffrance devienne plus aigüe, elle ne veut pas perdre de la lucidité qu’elle gagne de la douleur, qu’elle veut offrir au Christ, car c’est ce qui lui reste à lui offrir. Elle organise ses propres obsèques avec sa famille et choisit de partir toute vêtue de blanc pour accueillir Jésus, qu’elle considère être « le premier époux. » Elle s’éteint le 7 octobre 1990 au petit matin. Son dernier acte de générosité sera de faire don de ses cornées, la seule partie de son corps qui n’est pas atteinte par sa maladie.

Ses connaissances se rassemblent en très grand nombre pour faire leurs adieux à Chiara Luce à son enterrement, car elle les avait touchés en grand nombre, et aujourd’hui encore, elle continue de toucher le monde : elle avait demandé que les dons soit transmis à la mission au Bénin, qui prendra son nom. Son histoire remonte jusqu’au Vatican, et elle est proclamée bienheureuse le 25 septembre 2010 au Sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour à Rome.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Jeunes témoins de la foi : sainte Elisabeth de la Trinité

Naissance / Mort : 18 juillet 1880 – 9 novembre 1906

Age : 26 ans

Fête : 9 novembre

Patronage : nous aide à pénétrer le mystère de la Trinité

Vie : La naissance d’Élisabeth Catez s’avère difficile puisque son père fait même célébrer une messe pour que l’accouchement arrive à terme sans complications.

Fille d’un officier énergique et d’une mère ayant une forte personnalité, Élisabeth Catez hérite d’eux un tempérament de feu. Son caractère s’affirme très vite et ses colères sont impressionnantes : elle sait ce qu’elle veut et met tout en œuvre pour parvenir à ses fins.

Par ailleurs, elle se montre douée dans de nombreux domaines. Généreuse et sensible, elle a un tempérament artistique et poétique, elle est une excellente pianiste.

A l’âge de 7 ans, elle est très marquée par la mort subite de son père. Élisabeth évolue lentement. Ses accès de colère l’humilient profondément, surtout après qu’elle a fait sa première communion et sa première confession. Cette période de mutation est aussi pour elle l’occasion d’une conversion intérieure.

Par la pratique des sacrements, elle apprend peu à peu à dominer son caractère entier et bouillant. Par ailleurs, on devine déjà chez elle un grand mysticisme.

Ce lent cheminement ne manque pas d’embûches, surtout à l’adolescence. A 14 ans, elle prononce cependant, en secret, le vœu de virginité. Cela ne l’empêche pas de prendre pleinement part à la vie, de réserver sa part de temps pour Dieu mais aussi pour ses loisirs et ses occupations auxquels elle se donne avec cœur. Être prête à tout quitter pour son Seigneur ne la dissuade pas d’apprécier l’élégance et d’être présente aux réceptions. De son intimité avec Dieu rejaillit un rayonnement qui attire. Comme sa mère refuse pendant six ans de la laisser entrer au Carmel, ainsi qu’elle le souhaite, Élisabeth fait de son cœur sa cellule. A 19 ans, elle découvre la théologie trinitaire qu’approfondit chaque communion en rendant possible la véritable présence intérieure ; la jeune fille en est bouleversée.

Deux ans plus tard, devenue enfin majeure, elle entre au Carmel de Dijon et choisit son nom de religieuse : Élisabeth de la Trinité. Elle n’y restera que cinq ans.

Elle étudie saint Paul. Les mots « être louange de gloire » expriment toute sa spiritualité. A l’écoute de la parole de Dieu, elle fait intérieurement silence. « Ce n’est pas tout d’entendre cette Parole, il faut encore la garder. »

La vie quotidienne au Carmel n’est pas sans épines surtout pour une jeune postulante dont le désir et la passion ont été aiguisés par des années d’attente.

Néanmoins, à l’instar de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, elle se laisse émonder tout en approfondissant sa vie spirituelle et sa dévotion à la Trinité Sainte.

Cependant la maladie la saisit et la mine peu à peu.

Élisabeth connaît de grandes souffrances physiques mais elle s’abandonne progressivement à un total oubli d’elle même où elle peut enfin tout offrir. Elle meurt le 9 novembre 1906, à l’âge de 26 ans.

Elle laisse un admirable enseignement spirituel. Sa base est l’adoration, évidemment désintéressée, de la Sainte Trinité.

« Il me semble qu’au Ciel, ma mission sera d’attirer les âmes en les aidant à sortir d’elles-mêmes pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple, tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans qui permet à Dieu de s’exprimer en elles, de les transformer en Lui » (lettre à sa sœur Odile, le 28 octobre 1906).

Jean-Paul II la béatifie le 25 novembre 1984. Le pape Francois la canonise le 16 octobre 2016.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Agathe Yi

Naissance / Mort : 1824 – 9 janvier 1840

Age : 16 ans

Fête : 9 janvier et le 20 septembre (martyrs de Corée)

Patronage : de la Corée

Vie : Agathe Yi naît au sein d’une famille catholique. Elle est la fille d’Augustin Yi Kwang-hŏn et de Barbara Kwon Hŭi.

Éduquée dans la foi catholique de ses parents, elle est arrêtée le même jour qu’eux, le 8 avril 1839.

En prison, Agatha Yi subit des interrogatoires et elle est torturée plusieurs fois. Le chef des policiers essaye de la persuader de renoncer à sa foi. Comme il n’y arrive pas, il essaye alors de vaincre sa résistance par la violence pour la forcer à renier sa foi. Il est surpris que même la violence ne soit pas efficace contre elle. Agathe Yi endure les menaces comme les tortures avec un tel courage que les gens qui l’entourent peuvent croire à la force de la grâce divine qui la soutient.

Entourée de gardiens de prison qui sont parfois comme des bêtes, Agathe Yi peut cependant préserver sa virginité au milieu d’eux, ce qui semble tenir du miracle. Voulant la piéger, les gardiens lui mentent en lui affirmant que ses parents ont abandonné leur foi et sont sortis libres de la prison. Elle leur répond pour elle-même et pour son frère Damien en leur disant : « Que nos parents nient ou non leur religion, ce n’est pas notre affaire. Nous ne pouvons pas nier Dieu ! ».

Agathe Yi est fouettée plusieurs centaines de fois, et elle est battue 90 fois. Elle ne perd pas courage au milieu de ses souffrances, bien qu’elle connaisse aussi la soif, la faim, la maladie. En souffrant, elle pense à son père qui a été décapité le 24 mai 1839, et à sa mère martyrisée le 3 septembre 1839. Elle veut les imiter. Après neuf mois d’emprisonnement, Agathe Yi est étranglée mortellement le 9 janvier 1840 à Séoul, à l’âge de 17 ans.

Agathe Yi est reconnue martyre par décret du Saint-Siège le 9 mai 1925 et ainsi proclamée vénérable. Elle est béatifiée le 6 juin suivant par le pape Pie XI et canonisée par le pape Jean-Paul II le 6 mai 1984 à Séoul en même temps que 102 autres martyrs de Corée.

Sainte Agathe Yi est fêtée le 9 janvier, jour anniversaire de sa mort, et le 20 septembre, qui est la date commune de célébration des martyrs de Corée.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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