Jeunes témoins de la foi : saint Stanislas Kostka

Naissance / Mort : 28 octobre 1550 – 15 août 1568

Age : 18 ans

Fête : 15 août

Patronage : les novices jésuites, les étudiants, la jeunesse, la Pologne

Vie : Stanislas Kostka n’a été jésuite que pendant une année, mais il est connu pour sa sainteté dès son jeune âge et sa détermination inébranlable à suivre l’appel de Dieu, malgré l’opposition de sa famille.

Il était d’une famille noble polonaise (son père était le châtelain de Zakroczym et un sénateur du royaume) et il était destiné à occuper un poste de responsabilité publique. En 1564, ses parents l’envoyèrent, avec son frère aîné Paul, au nouveau collège des jésuites à Vienne.

Au début, les 2 frères demeurèrent à la résidence des jésuites au collège. Ensuite, ils déménagèrent à la maison du sénateur Kimberker, qui était un luthérien pur et dur, qui ne tolérerait pas qu’un prêtre entre dans sa maison avec l’Eucharistie. Cela devint un problème quand Stanislas tomba malade à la mi-décembre 1565. Stanislas insista pour recevoir le viatique, mais son frère refusa. Stanislas pria la patronne de la congrégation à laquelle il appartenait, Sainte Barbe, de demander à Dieu qu’il puisse recevoir le viatique avant de mourir. Il eut alors une expérience mystique : la Sainte Vierge lui rendit visita et place l’Enfant Jésus entre ses bras, ce qu’il interpréta comme une invitation à entrer chez les jésuites.

Après cette expérience extraordinaire, le jeune noble guérit et approcha le provincial des jésuites à Vienne pour lui demander son admission. Celui-ci était d’accord, mais lui dit qu’il ne pouvait accepter Stanislas sans l’autorisation de ses parents, qui – il le savait – refuseraient. Déterminé, Stanislas se glissa hors de Vienne au matin du 10 août 1567. Il avait abandonné ses beaux habits et s’était revêtu de la bure du pèlerin, ce qui empêcha son frère, qui, en colère, l’avait suivi sur la route, de le reconnaître.

Son noviciat chez les jésuites ne dura pas plus de 10 mois. Au début d’août 1568, il eut le pressentiment qu’il mourrait bientôt. Il tomba malade avec de la fièvre. Comme sa maladie ne semblait pas très grave, l’infirmier ne fit aucun cas de son pressentiment. Le 14 août Stanislas dit à l’infirmier qu’il mourrait le lendemain, mais il n’en tint toujours pas compte. Plus tard dans l’après-midi son état empira et il perdit toute sa force. Il reçut le viatique et se mit à prier avec les novices et d’autres jésuites. Vers 3 heures du matin, le 15 août, fête de l’Assomption, il annonça que la Vierge Marie s’approchait avec des anges pour venir le chercher et bientôt après il mourut.

Il est béatifié le 14 août 1605 et canonisé le 31 décembre 1726 par Benoit XIII.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Rose de Viterbe

Naissance / Mort : 1232 – 1252

Age : 18 ans

Fête : 6 mars

Patronage : des exilés et de la ville de Viterbe

Vie : Une vie admirable, même brève, peut laisser un signe. C’est le cas de Rose de Viterbe. Elle naît en 1233 dans une famille pauvre, avec une malformation qui ne lui laisse aucune issue jusqu’au point de l’empêcher d’entrer dans le monastère voisin des Clarisses.

Qui naît sans sternum est condamné à mourir dans un délai de trois ans, car son squelette manque de soutien. Rose en vivra 18, toujours avec le sourire. Ne pouvant pas être religieuse, elle devient Tertiaire Franciscaine et commence à parcourir sa ville en long et en large avec une croix au cou, en menant une vie de pénitence et de charité envers les pauvres et les malades. Le contexte historique dans lequel elle vit est celui de la lutte âpre entre Guelfes et Gibelins c’est-à-dire respectivement souteneurs du pape Innocent IV et de l’empereur Fréderic II. Ce sont des années de confrontations entre l’Empire et le Saint-Siège, et la ville de Viterbe se trouve justement au milieu. Et à cause de son soutien au Pape, Rose et sa famille sont envoyés en exil à Soriano jusqu’à la mort de l’empereur en 1250, où la ville se retrouve sous l’autorité pontificale.

Cependant Rose, épuisée par sa condition physique, meurt aussi, probablement le 6 juin 1251. Elle est enterrée dans la terre nue près de l’église Sainte Marie au Poggio. Déjà en 1252, le pape Innocent IV pense la déclarer sainte et ordonne la tenue d’un procès canonique qui, cependant, n’a jamais débuté. Son successeur, Alexandre IV qui, ne se sentant plus en sécurité à Rome, s’est, entre temps installé à Viterbe, et reçoit en songe plusieurs visites de Rose. Il ordonne la translation de sa dépouille dans l’église des Clarisses, religieuses auxquelles sont confiés la garde et le culte de Rose, et où il est possible d’en vénérer le corps, resté complètement intact et sorti indemne d’un incendie en 1357.

Dans les deux siècles suivants, sa vénération ne cesse de croître. En 1457, Calixte III ordonne à nouveau un procès de canonisation mais entretemps il meurt et rien ne se fait. Toutefois, déjà, en 1583, le nom de Rose figure comme sainte dans le martyrologe romain et des églises lui sont dédiées dans le monde entier. Depuis le 4 septembre 1258, jour de la translation de sa dépouille, Viterbe célèbre sa Sainte pendant trois jours de manifestations festives, en préférant cette date à celle de sa mort, le 6 mars. On commence par une procession solennelle et un cortège historique à travers les rues de la ville. Les manifestations se poursuivent, avec le transport de la châsse (le char de sainte Rose), jusqu’au centre historique, selon un itinéraire établi, qui est celui emprunté le jour de la translation de son corps. Ce char est une structure de bois et d’étoffe, chaque année plus spectaculaire. La procession de la chasse de sainte Rose de Viterbe a été récemment inscrite par l’Unesco au patrimoine de l’humanité.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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Jeunes témoins de la foi : sainte Jeanne d’Arc

Sainte Jeanne d’Arc, cathédrale de Strasbourg

Naissance / Mort : 6 janvier 1412 – 30 mai 1431

Age : 19 ans

Fête : 30 mai

Patronage : de la France

Vie : Jeanne d’Arc naît le 6 janvier 1412 à Domrémy en Lorraine, elle est la fille de paysans aisés, connus pour être d’excellents chrétiens.

L’enfance de Jeanne se passe durant la guerre de cent ans. Alors qu’elle a treize ans, elle entend des voix mystérieuses et va dès lors développer sa vie mystique. Pendant trois ans l’archange saint Michel, sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche lui demandent de libérer la France et de faire sacrer le roi à Reims. Pendant quatre ans, Jeanne résiste à cet appel.

A seize ans, ignorant tout des lois de la guerre, elle se présente à Chinon au Dauphin, le futur Charles VII et lui fait part des voix qu’elle a entendues. Dubitatif, celui-ci lui fait passer des interrogatoires menés par plusieurs théologiens de l’université. Leur avis est positif ; en elle, ils ne voient rien de mal, seulement une bonne chrétienne.

Jeanne fait au Dauphin quatre prophéties : les Anglais lèveront le siège d’Orléans, le roi sera sacré à Reims, Paris rentrera dans le domaine royal de Charles et le duc d’Orléans reviendra de sa captivité en Angleterre.

Charles lui donne une armée pour délivrer Orléans des mains des anglais. En mai 1429, elle part vêtue d’une armure et d’une épée et délivre en huit jours Orléans assiégée depuis sept mois. Jeanne, surnommée la pucelle d’Orléans, remonte vers Reims, délivrant chacune des villes sur son passage.

En 1429, Charles est sacré roi de France à Reims. Jeanne va alors tenter de libérer Paris mais échoue.

En 1430, Jeanne, abandonnée par le roi, est faite prisonnière à Compiègne par les Bourguignons puis vendue aux anglais. Durant un an, elle est retenue en prison par les anglais. La jeune fille est courageuse et héroïque pour conserver sa pureté malgré les tentatives des soldats.

En 1431, a lieu le procès de Jeanne d’Arc à Rouen par un tribunal religieux. C’est un grand procès solennel, présidé par deux juges ecclésiastiques, l’évêque Pierre Cauchon et l’inquisiteur Jean le Maistre. En réalité, il est guidé par un groupe de nombreux théologiens de la célèbre université de Paris. Jeanne est accusée d’être une sorcière et condamnée comme hérétique. Jusqu’à la fin, le roi Charles VII n’interviendra jamais alors qu’il a accédé au trône grâce à son aide.

Jeanne meurt brûlée vive sur la place du vieux marché à Rouen le 30 mai 1431. Sur la demande de la mère de Jeanne et du pape, Calixte III, un procès de réhabilitation a lieu vingt-cinq ans plus tard.

Jeanne d’Arc est béatifiée en 1909 par saint Pie X et canonisée en 1920 par Benoît XV.

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Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

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Jeunes témoins de la foi : saint Charles Lwanga

Naissance / Mort : 1er janvier 1860 – 3 juin 1886

Age : 26 ans

Fête : 3 juin

Patronage : de l’Action pour la jeunesse catholique de l’Afrique, des convertis, des victimes de la torture

Vie : Charles Lwanga est un martyr de L’Église ougandaise qui était toute jeune : à peine dix ans depuis que les Pères Blancs avaient évangélisé le pays, avec l’appui du roi. Mais le roi était mort et son successeur, Mwanga, était un homme sans moralité et tyrannique. Il avait renvoyé les missionnaires. Or voici que certains de ses pages refusaient de se plier à ses désirs contre nature sous prétexte que leur baptême leur faisait un devoir de rester purs. Le roi fit arrêter ceux de ses pages qui étaient chrétiens, catholiques et protestants mêlés dans le même témoignage : une vingtaine, âgés de 13 à 30 ans, avec leur meneur, Charles Lwanga. Ils furent longuement torturés, mais sans qu’on pût les forcer à renier leur baptême. Ils furent brûlés vifs, à petit feu, sur une colline afin qu’on puisse les voir de loin, pour l’exemple. Un an plus tard, le nombre des baptisés et des catéchumènes avait plus que triplé, signe de la fécondité de leur martyre.

Il est béatifié en 1920 par Benoit XV et canonisé en 1964 par Paul VI.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Germaine Cousin

Naissance / Mort : 1579 – 15 juin 1601

Age : 22 ans

Fête : 15 juin

Patronage : personnes faibles, malades et déshéritées, les bergers

Vie : Germaine Cousin naquit à Pribrac, non loin de Toulouse. Sa courte vie est une merveille de la grâce. Fille d’un pauvre laboureur, percluse de la main droite, scrofuleuse, elle fut, pour comble de malheur, privée de sa mère à peine sortie du berceau. La petite orpheline devint l’objet de la haine et du mépris d’une belle-mère acariâtre et sans cœur.

Bergère des troupeaux de la famille, elle passait son temps en conversations avec le Ciel. Le chapelet était son seul livre, la Sainte Vierge était sa Mère, les Anges ses amis, l’Eucharistie sa vie. Souvent on la vit agenouillée dans la neige, traversant à pied sec le ruisseau voisin sans se mouiller, pour se rendre à l’église, où elle assistait chaque jour à la Messe et communiait souvent, pendant que ses brebis paissaient tranquilles autour de sa quenouille plantée en terre. Charitable pour les pauvres, elle leur donnait son pauvre pain noir, ne vivant guère que de l’amour de Dieu.

A sa mort, les Anges et les Vierges célestes chantèrent au-dessus de sa maison. Quarante ans plus tard, on trouva, comme par hasard, mais providentiellement, son corps intact avec un bouquet de fleurs fraîches, sous les dalles de l’église de sa paroisse. Elle est devenue une des grandes Thaumaturges et une des Saintes les plus populaires de France.

Pie IX la béatifie le 7 mai 1854 et la canonise le 29 juin 1867.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureux Isidore Bakanja

Naissance / Mort : 1885 – 15 août 1909

Age : 24 ans

Fête : 15 août ou 2 août

Patronage : les laïcs de la République démocratique du Congo

Vie : Isidore Bakanja est né vers 1885 au Congo, à Bokendela, dans la région de Mbandaka, près d’Ingende.

Il fait partie de la tribu des Boangi, qui fait elle-même partie de la grande ethnie Mongo. Son père se nomme Yonzwa et sa mère Inyuka, il a un frère et une sœur.

Il rencontre des frères trappistes qui le baptisent le 6 mai 1906 et font son éducation religieuse. Le jour de son baptême, il reçoit le scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel, scapulaire qu’il ne quittera jamais.

À 18 ans, il devient aide-maçon. Il utilise ses moments libres pour évangéliser et catéchiser ses compagnons de travail. Il est décrit par ses contemporains comme un jeune homme doux, honnête, respectueux et un travailleur consciencieux. Il ne cache pas sa foi et n’hésite pas à en témoigner auprès des personnes qui lui posent des questions.

Une fois son contrat terminé, Isidore rentre dans son village. Mais peu après, il part chercher du travail dans une ville plus grande. À Busira, il trouve un poste de domestique chez Reynders (surnommé Lomame), un salarié blanc de la Société Anonyme Belge qui exploite le caoutchouc. Isidore, travailleur infatigable et sincère, est, là encore, apprécié  pour ses qualités humaines.

Il est également remarqué pour sa foi, et de nombreuses personnes le choisissent comme catéchiste afin d’apprendre de lui les bases de leur foi chrétienne. Isidore veille cependant à ce que ses activités religieuses n’interfèrent pas dans sa vie professionnelle.

Lorsque son patron, M. Reynders, est nommé à Ikili pour être l’adjoint de Van Cauter, Isidore le suit sur son nouveau lieu de travail. Mais dans cette nouvelle ville, certains dirigeants de la S.A.B. manifestent une grande aversion envers les chrétiens : dans cette entreprise coloniale, beaucoup d’étrangers sont athées et détestent les missionnaires car ils prennent la défense des indigènes et dénoncent les injustices qui sont commises contre eux. Or, Isidore ne cache pas sa foi, n’hésite pas à enseigner la prière à ses camarades lorsqu’ils le lui demandent et surtout, il arbore ostensiblement son scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel sur sa poitrine (il travaille torse nu).

Le dirigeant de l’exploitation, Van Cauter, est particulièrement haineux envers les chrétiens, et lui ordonne d’enlever son scapulaire. Comme Isidore refuse, il le fait fouetter. Isidore subit l’épreuve sans sourciller. Au cours d’une seconde altercation, il lui arrache le scapulaire, le jette au sol, et fait fouetter le jeune garçon par deux boys qu’il menace de la même sanction si ceux-ci refusent d’obéir. Effrayés par la menace, les deux ouvriers africains exécutent la sanction, utilisant un fouet fait de peau d’éléphant avec des clous au bout. Le colon complète par des coups de pied donnés à sa victime, au sol. Isidore fidèle à sa foi, continue de prier son chapelet, et de porter son scapulaire. Van Cauter le fait à nouveau fouetter, sans réussir à le faire céder.

Lorsqu’il croise de nouveau le jeune garçon (qui porte toujours son scapulaire), pris de rage, Van Cauter lui fait donner plus de cent coups de fouet. Le corps du jeune garçon n’est plus qu’une plaie vivante : les os sont mis à nu. Après cette épreuve, Isidore Bakanja est jeté inconscient dans un cachot, les jambes enchaînées à un gros bloc. Il reste quatre jours sans nourriture ni soins.

C’est à ce moment que s’annonce l’arrivée imminente d’un inspecteur de la compagnie. Le gérant, Van Cauter, prend peur et décide de cacher le jeune garçon dans un autre village. Durant le transport, Isidore se laisse glisser hors du camion qui le transporte, et se cache dans les fourrés près du débarcadère. Il est découvert par un passant qui est horrifié à la vue du jeune homme couvert de plaies. Il le recueille et le conduit dans son propre village. Celui-ci racontera plus tard : « Je vis un homme, le dos labouré de plaies profondes, suppurantes et puantes, couvert de saleté, harcelé par les mouches, s’aidant de deux bâtons pour s’approcher de moi, rampant plutôt que marchant. J’interroge le malheureux : « Qu’as-tu fait pour mériter une telle punition? » Il me répond qu’étant catéchiste de la mission catholique des Trappistes de Bamanya, il avait voulu convertir les travailleurs de la factorerie et c’est pour cela que le Blanc de Yele l’avait fait fouetter avec une lourde cravache garnie de clous pointus. »

L’inspecteur de la compagnie, Dörpinghaus, le trouve dans ce village, et le décrit comme « un corps qui n’est plus qu’une plaie purulente envahie de mouches. » Dörpinghaus fait transporter Isidore sur son bateau jusqu’à Busira pour le faire soigner, mais il est trop tard : Isidore est atteint de septicémie, l’infection ne peut plus être contenue.

Le 24 juillet, Isidore reçoit la visite de missionnaires trappistes, les pères Grégoire Kaptein et Georges Dubrulle. Le jeune malade se confesse, reçoit l’onction des malades et la communion. Isidore leur déclare : « Père, je ne suis pas fâché. Le Blanc m’a frappé, c’est son affaire. Il doit savoir ce qu’il fait. Bien sûr qu’au ciel, je prierai pour lui. »

Isidore Bakanja décède à Ikili le 15 août 1909 des suites de ses blessures, entouré par la communauté chrétienne.

L’enquête menée par la compagnie montre qu’Isidore n’est pas un cas isolé et que les cadres de la S.A.B. n’hésitaient pas à persécuter les catéchistes et toute personne qui portait un scapulaire ou un chapelet. En 1912, soit trois ans après la mort d’Isidore, Van Cauter est condamné à deux ans de prison.

Il est béatifié le 24 avril 1994 par le pape Jean-Paul II lors du synode des évêques sur l’Afrique.

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Louis de Gonzague

Naissance / Mort : 9 mars 1568 – 21 juin 1591

Age : 23 ans

Fête : 21 juin

Patronage : jeunesse, étudiants, personnes atteintes du sida

Vie : Louis est un saint rayonnant de pureté. Promis aux plus brillantes destinées car il était fils de la haute aristocratie italienne, il fut d’abord page à la cour de Florence. Il avait 9 ans. Dans cette atmosphère fastueuse et corrompue des cours italiennes de la Renaissance, il répond aux dépravations qui l’entourent par un vœu de chasteté.

Il rencontre saint Charles Borromée qui lui donne sa première communion.

Envoyé à la cour de Madrid pour parfaire son expérience princière, il revient décidé à devenir jésuite. Il a 17 ans. Son père s’y oppose farouchement, mais doit se plier à la volonté inébranlable de son fils.

Novice à Rome, Louis y sera l’élève de saint Robert Bellarmin. Il multiplie les austérités au point d’avoir un mal de tête lancinant. Il étudie intensément. Sa vie spirituelle est alors douloureuse et tourmentée.

A 22 ans, il reçoit la révélation que sa vie sera brève. Cette révélation transforme sa vie spirituelle qui sera désormais plus dépouillée, plus sereine, plus abandonnée à Dieu.

En 1591, la peste ravage Rome. Louis se dévoue auprès des malades et meurt, pestiféré à son tour, à 23 ans, dans l’allégresse en s’écriant : « Quel bonheur ! »

Clément VIII le béatifie le 12 mai 1604 et le canonise le 26 avril 1726.

Il est le patron de la jeunesse. En 1991, le pape Jean-Paul II le déclare aussi patron des personnes atteintes du sida.

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Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Thérèse de Lisieux

Naissance / Mort : 2 janvier 1873 – 30 septembre 1897

Age : 24 ans

Fête : 1er octobre

Patronage : des missions et de la France

Vie : Thérèse est la cadette des neuf enfants de Louis et Zélie Martin, béatifiés en 2008.

Elle perdit sa mère à 4 ans puis fut frappée d’une grave maladie nerveuse dont elle guérit en 1886 grâce au « sourire de la Vierge Marie ».

Reçue à Rome l’année suivante par Léon XIII, Thérèse fut autorisée à entrer à 15 ans au carmel de sa ville où elle prit le nom de Thérèse de l’Enfant Jésus et de la sainte Face. Elle prononça ses vœux en 1890 et en 1896 commença la maladie qui la porta à la mort et qui fut « une passion de l’âme. » Elle vécut la foi la plus héroïque, telle une lumière dans les ténèbres envahissant l’âme. Dans ce cadre de souffrance, elle vécut le plus grand des amours dans les choses les plus infimes de la vie quotidienne, portant à l’accomplissement sa vocation d’être l’amour au cœur de l’Église.

Thérèse meurt en disant simplement : « Mon Dieu, je vous aime. » Elle fut un de ces petits dont parle l’Évangile, qui se laissent conduire à Dieu dans la profondeur de son mystère, mais aussi un guide pour tous et en particulier pour les théologiens. Avec humilité et charité, foi et espérance, Thérèse entrait sans cesse dans l’Ecriture qui renferme le mystère du Christ. Nourrie de la science de l’amour, cette lecture biblique s’oppose à la science académique. En effet, la science des saints, dont parle la dernière page de l’Histoire d’une âme, est la science supérieure. Dans l’Évangile, elle trouva avant tout la miséricorde de Jésus. Le point final de son récit furent la confiance et l’amour, des mots qui ont éclairé son chemin de sainteté, qui ont guidé ce qu’elle appelait son petit chemin de confiance et d’amour, celui de l’enfant qui s’abandonne.

Le 6 avril 2011, Benoît XVI a brossé son portrait : « Thérèse de l’Enfant Jésus et de la sainte Face n’a vécu que 24 ans à la fin du XIX siècle. Si sa vie fut très simple et cachée, la publication de ses écrits après sa mort en fit une des saintes les plus connues et aimées. La Petite Thérèse n’a cessé d’aider les âmes les plus simples, les humbles et les pauvres, les malades qui la priaient. Mais elle a aussi éclairé l’Église entière de sa profonde doctrine, au point que Jean-Paul II lui attribua en 1997 le titre de docteur de l’Église… qui s’ajouta à celui de patronne de la Mission décerné par Pie XI en 1939… Il la définit experte en Scientia Amoris, cette science qui fait resplendir dans l’amour toute la vérité de la foi, ainsi que Thérèse l’a raconté dans son Histoire d’une âme. »

Elle a été béatifiée le 29 avril 1923 et canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI. Saint Jean-Paul II la proclame docteur de l’Eglise le 19 octobre 1997.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Gemma Galgani

Naissance / Mort : 12 mars 1878 – 11 avril 1903

Age : 25 ans

Fête : 11 avril et 16 mai

Patronage : les étudiants, les pharmaciens, les malades de la tuberculose. On l’invoque dans les tentations.

Vie : Gemma Galgani n’a que 7 ans à la mort de sa mère. Après le décès de son frère, Gino, séminariste, puis celui de son père, elle est recueillie par sa tante.

Son existence est marquée par la souffrance et la maladie : ostéite aux vertèbres lombaires et otite mastoïde. Elle reste au lit semi-paralysée durant plusieurs mois. Au cours de cette période, elle lit la biographie de saint Gabriel de l’Addolorata, dont elle est très marquée. Elle est guérie en 1899 après une neuvaine à sainte Marguerite-Marie Alacoque.

Gemma souhaite se consacrer au Seigneur mais, pour diverses raisons, elle ne peut se faire religieuse cloîtrée.

Cela ne l’empêche pas de s’immerger dans la contemplation de Jésus Crucifié. Le 8 juin 1899, octave de la Fête-Dieu et veille de la fête du Sacré-Cœur, elle reçoit les stigmates, qui apparaitront du jeudi soir jusqu’à 15 heures le vendredi. Pendant un temps, ils se manifesteront presque tous les jours. Face à ceux qui doutent de l’authenticité des stigmates, le Père Germain Ruoppolo, postulateur général des Passionnistes et grand expert de mystique, prend sa défense.

Elle reçoit la visite de Jésus, de la Vierge Marie, de son ange gardien et de saint Gabriel de l’Addolorata avec qui elle s’entretient souvent. Ces entretiens sont rapportés dans sa correspondance, son Journal et son autobiographie.

Dans la dernière partie de sa courte vie, elle habite à Lucques chez les Giannini. Au mois de mai 1902, on lui diagnostique la tuberculose. Elle doit donc déménager dans un autre appartement, mais proche de celui des Giannini. Elle meurt le 11 avril 1903, un samedi saint, au moment où les cloches sonnent pour annoncer la Résurrection du Christ.

Elle est béatifiée par Pie XI, et canonisée par Pie XII qui la définit comme « l’étoile de son pontificat. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Pierina Morosini

              

 

 

 

 

Naissance / Mort : 7 janvier 1931 – 4 avril 1957

Age : 26 ans

Fête : 6 avril

Patronage : la jeunesse, les victimes de viols, nous obtient la pureté et la chasteté

Vie : Pierina Morosini est issue d’une famille pieuse et pauvre. Soutien de famille avec sa paye d’ouvrière, elle ne peut réaliser son désir d’être religieuse mais, ayant découvert qu’elle peut devenir une sainte sans devoir entrer au couvent, elle est active dans la paroisse et dans l’Action catholique.

Pierina est, comme beaucoup de jeunes femmes de Fiobbio, ouvrière à la filature d’Albino. Elle ne quitte son village qu’une seule fois, pour assister à la béatification de Maria Goretti au Vatican en 1947. Elle la prend pour modèle et meurt, comme elle, dix ans plus tard, en 1957, en pardonnant à son agresseur.

Le 4 avril 1957, des jeunes gens provoquent Julien Schena, chômeur de vingt ans, connu des gendarmes. Ils lui disent en voyant passer Pierina : « On te donnera 5 000 lires si tu réussis à l’avoir. » À plusieurs reprises, il se poste sur son chemin et lui fait des avances qu’elle repousse fermement. Excédé, il finit par la saisir par le bras. Elle se débat, mais il la jette à terre. Pierina saisit une pierre pour se défendre ; c’est lui qui s’en empare et la tue.

Le pape Jean-Paul II la déclare bienheureuse le 4 octobre 1987.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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