Jeunes témoins de la foi : saint Kizito

Saint Kizito baptisé par saint Charles Lwanga à Munyonyo – Vitrail au sanctuaire des martyrs de Munyonyo

Naissance / Mort : 1872 – 3 juin 1886

Age : 14 ans

Fête : 3 juin

Patronage : l’Ouganda, la jeunesse

Vie : Kizito est un jeune page du roi Mwanga II.

Joseph Mukassa, le chef des pages, converti à la foi catholique par les Pères blancs, Siméon Lourdel et Léon Livinhac, évangélise ses compagnons à la cour du roi.

Le roi Mwanga, devenu hostile aux chrétiens, fait brûler vif Joseph Mukassa en 1886. Après sa mort, de nombreux catéchumènes, dont Kizito, demandent le baptême.

Le 3 juin 1886, le roi le fait brûler vif avec d’autres chrétiens. Kizito est le plus jeune du groupe des 22 martyrs de l’Ouganda. Son martyre entraîne de nombreuses conversions.

D’après le procès de canonisation, l’une des raisons de l’hostilité du roi est le refus des chrétiens de participer à des actes homosexuels.

Kizito désirait ressembler au Christ en toute chose. Sur le chemin vers le lieu du supplice, lui qui n’avait que 13 ans, demanda le soutien de son aîné, saint Charles Lwanga : « donne-moi la main, j’aurai moins peur. » Et celui-ci lui répondit :  « je te prendrai par la main. Si nous devons mourir pour Jésus, nous mourons ensemble, main dans la main. »

Dans le feu, il entonna le « notre Père » repris par tous. « Au revoir mes amis, nous sommes sur le bon chemin » dit-il pour redonner du courage à tous ceux qui subissent le martyre avec lui.

Avec tous les autres, il fut béatifié le 6 juin 1920 par le pape Benoît XV et canonisé le 18 octobre 1964 par le pape Paul VI.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Imelda Lambertini

Naissance / Mort : 1322 -12 mai 1333

Age : 11 ans

Fête : 12 mai

Patronage : les premiers communiants

Vie : Madeleine Lambertini (qui deviendra Imelda en religion) était la fille du comte Egano Lambertini et de Castora Galuzzi, son épouse. Toute petite déjà, elle était d’une grande piété, et se fabriquait de petits autels devant lesquels elle priait longuement.

Elle avait une très grande admiration pour sainte Agnès. Son plus cher désir était de recevoir la Communion mais, à cette époque, les enfants n’étaient autorisés à communier qu’à partir de 14 ans.

Par ailleurs, elle demandait instamment à ses parents de lui permettre d’intégrer le Couvent des Dominicaines de Bologne qui accueillait des enfants, lesquels n’étaient assujettis qu’à une petite partie de la règle.

Ils acceptèrent, et Madeleine entra chez les novices du Couvent de Valdipretra à l’âge de 10 ans où elle prit le nom d’Imelda.

Là, bien que n’y étant pas obligée, elle suivit la règle avec dévotion et application, suppliant les religieuses et son confesseur de la laisser communier, ce qu’ils refusèrent, puisqu’elle n’avait pas l’âge requis.

Remplie de tristesse, un jour l’enfant se rendit à la chapelle avec les sœurs. Au moment de la communion, une hostie s’éleva hors du ciboire et vint s’arrêter au-dessus de la tête d’Imelda. Le prêtre s’approcha avec la patène et la recueillit avant de la donner à l’enfant, stupéfié par le prodige dont il était témoin.

Imelda se prosterna, et quand ses sœurs vinrent la relever pour l’entraîner hors de l’église, elles la trouvèrent morte, le visage extatique.

Les restes, incorrompus, de la bienheureuse Imelda Lambertini se trouvent dans l’église Saint Sigismond à Bologne.

Elle a été béatifiée en 1826 par le pape Léon XII, et a été déclarée patronne des premiers communiants en 1910 par le pape saint Pie X qui, cette année-là, décréta que les enfants pouvaient faire leur première communion à un âge plus précoce.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureux Carlo Acutis

Naissance / Mort : 3 mai 1991 – 12 octobre 2006

Age : 15 ans

Fête : 12 octobre

Patronage : jeunesse catholique, usagers d’internet

Vie : Carlo, né à Londres où a vécu sa famille pour des motifs professionnels, commence à consolider sa foi dès l’école élémentaire, suivie à Milan. Utilisateur averti et passionné d’internet, il en fait un moyen d’évangélisation comme en témoigne l’exposition virtuelle sur les miracles eucharistiques qu’il réalise à 14 ans.

« Être toujours uni à Jésus, tel est le but de ma vie », aime-t-il à dire. C’est pourquoi l’Eucharistie occupe une place centrale dans sa vie, elle est « son autoroute pour le Ciel. » Il est assidu à la prière du chapelet.

Il répète souvent : « Tous naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies. » Il vit comme tous les jeunes de son âge mais en amoureux du Christ, ce qui donne à son existence un relief particulier, y compris dans l’épreuve de la maladie.

Frappé par une leucémie foudroyante, Carlo Acutis entre dans la vie éternelle le 12 octobre 2006 en offrant ses souffrances pour le Pape et pour l’Église.

Carlo Acutis, dont le corps est retrouvé intact, repose à Assise, au sanctuaire du Dépouillement où son corps a été transféré le 6 avril 2019 après plusieurs jours de festivité auxquelles avaient assisté des milliers de personnes, signe de son rayonnement.

Carlo, qu’on appelle le « cyber-apôtre » ou « le saint patron du web » est béatifié le 10 octobre 2020 et sera canonisé lors du grand jubilé de 2025.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salu25e Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Laura Vicuña

Naissance / Mort : 5 avril 1891 – 22 janvier 1904

Age : 13 ans

Fête : 22 janvier

Patronage : enfants victimes d’abus sexuels, de violences familiales, familles à problèmes

Vie : A l’âge de trois ans, Laura perd son père. Sa mère, Mercedes, se retrouve dans la misère. Avec Laura et une autre fille, elle se rend en Argentine. A la recherche d’un travail, elle arrive aux domaines de Quilquihue, propriété de Manuel Mora. Celui-ci pousse la mère de Laura à devenir sa maîtresse en échange de l’éducation des filles.

Laura étudie à l’école Marie Auxiliatrice. Toute petite, elle se disait vouloir servir Dieu et être disposée à « donner sa vie et à ne pas commettre de péché. »

Alors qu’elle grandit, Laura est victime de violences de la part de Mora dont la dernière sera mortelle.

Avant de mourir, Laura dit à sa mère : « Maman, il y a deux ans, j’ai offert ma vie à Jésus pour toi, pour demander la grâce de ta conversion. Aurais-je la grâce de te voir repentie, avant de mourir ? »

« Je te jure que je ferais ce que tu me demandes ! Dieu est témoin de ma promesse », lui répond sa mère.

Rassurée par cette nouvelle, Laura Vicuña meurt le 22 janvier 1904 peu avant ses 13 ans.

En 1986, Laura Vicuña est déclarée Vénérable et, en 1988, le Pape Jean Paul II la proclame bienheureuse.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Gabriel de l’Addolorata

Vie / mort : 1er mars 1838 – 27 février 1862

Age : 24 ans

Fête : 27 février

Patronage : les novices, les séminaristes, les étudiants, la jeunesse.

Vie : Gabriel est le onzième enfant d’une famille de treize. Son nom de famille est Francesco Possenti. Il perdit sa mère à l’âge de 4 ans. Son père, juge assesseur au tribunal de Spolète, s’efforça de bien l’éduquer ainsi que ses frères et sœurs. Il fit ses études chez les Frères des Écoles chrétiennes puis chez les Jésuites de Spolète (province de Pérouse, en Ombrie).

Gabriel était coléreux et aimait paraître. Heureusement, sa dévotion envers la Très Sainte Vierge était vive.

Vers 16 ans, il tomba gravement malade. Il promit alors à Dieu de quitter le monde s’il guérissait ; une fois guéri, il oublia sa promesse. Il retomba malade et fut guéri par l’intercession du bienheureux André Bobola. La promesse qu’il avait faite d’entrer dans un ordre religieux en cas de guérison, fut encore oubliée. La mort d’une sœur, particulièrement chère, opéra un changement plus sérieux dans sa vie.

Mais une fois de plus, il oublia sa promesse d’entrer dans les ordres. Or, en 1856, lors d’une procession de la sainte Icône (Image de la Très Sainte Vierge attribuée à saint Luc), il lui parut que Marie le fixait avec une tendresse indicible et il entendit : « François, le monde n’est plus pour toi ; il te faut entrer en religion. » Le 21 septembre 1856, à 18 ans, il est admis chez les Passionnistes.

François prit alors le nom de Gabriel de l’Addolorata (ou Notre Dame des sept douleurs). Son culte à Marie, sa dévotion à l’Eucharistie, l’avaient sauvé des nombreuses embûches et tentations rencontrées.

Bien sûr, il aime toujours les siens et ses lettres le montrent soucieux de leur salut. Lui-même a contracté l’habitude d’accomplir ses actions comme si, après chacune d’elles, il devait comparaître au tribunal de Dieu. Ces actions constituent une prière ininterrompue. En digne Passionniste, il fit de la Passion du Seigneur l’objet ordinaire de ses pensées.

Il s’exerçait à la vie de perfection dans les tâches les plus humbles : fleuriste, sonneur, sacristain, infirmier.

Sa charité, exercée dès son enfance, se développa. Préparant la distribution de provisions, il disait : « La part des pauvres doit être la meilleure et encore faut-il la présenter avec beaucoup de propreté et un soin particulier. »

Mais sa charité la plus grande était « ne pas juger, ne pas remarquer les défauts des autres, ne pas parler des absents. »

De santé fragile, la phtisie l’atteint.

A son directeur qui le pressait de demander à Dieu sa guérison : « ô mon Père, laissez-moi plutôt demander une bonne mort. »

A la veille d’être ordonné prêtre, le 27 février 1862, le visage radieux, dans un dernier soupir, il invoque « Jésus, Marie, Joseph. »

Parmi les miracles qui survinrent, notons la guérison d’une jeune fille de Lucques, Gemma Galgani, le 13 février 1899, elle-même élevée sur les autels.

Prière de saint Gabriel de l’Addolorata : « Je crois, ô Marie, que vous êtes la Mère de tous les hommes, et que vous les avez tous reçus en la personne de Jean, selon le désir de Jésus… Je crois que vous êtes le souffle vivifiant des chrétiens et leur secours, surtout à la mort. C’est par vous que nous recevons le don sans prix de la persévérance …

Je crois que votre intercession est moralement nécessaire pour notre salut, que toutes les grâces que Dieu nous donne passent par vos mains …

Je crois que si l’on réunissait l’amour de tous les saints et de tous les anges pour ceux qui ont de la dévotion à leur égard, cet amour n’égalerait pas celui que vous portez à une seule âme. »

Il est béatifié le 31 mai 1908 par saint Pie X et canonisé le 13 mai 1913 par Benoit XV.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Dominique Savio

Naissance /mort : 2 avril 1842 – 9 mars 1857

Age : 14 ans.

Fête : 9 mars.

Patronage : la jeunesse

Patronage : la jeunesse, les servants de messe, les scouts, les guides de France, les femmes enceintes

Vie : Dominique Joseph Savio fait partie de ces adolescents qui, à un âge difficile et dans un milieu frôlant la délinquance, ont fait rejaillir dans leur vie quotidienne, leur intimité avec Dieu.

Son père, forgeron, et sa mère l’éduquent dans l’obéissance et la piété. A 5 ans, il prie déjà fidèlement. On raconte que son curé le trouve un jour en prière dans la neige alors qu’il avait pris l’habitude de servir la messe (malgré sa petite taille qui l’empêchait de présenter le missel !) et que la porte était close ce matin-là. « Que fais-tu là, Minotte ? » (Dominique en dialecte) « Vous voyez, monsieur le curé, j’étais en avance, alors j’ai commencé à prier. »

C’est dans cet esprit d’adoration qu’il fait à sept ans (1849), sa première communion, soit quatre ans avant l’âge « légal ». « Ce fut le plus beau jour de ma vie », dit-il. Alors que tout le monde est sorti de l’église et qu’il y a cinq heures de cérémonie, il demeure dans la prière. Il prend alors la résolution qui nous montre sa maturité spirituelle, le zèle et la ferveur qui l’animent : « Premièrement, je me confesserai très souvent et je communierai toutes les fois que mon confesseur me le permettra. Deuxièmement je veux sanctifier les jours de fête. Troisièmement, mes amis seront Marie et Jésus. Quatrièmement, plutôt la mort que le péché. »

Il dira : « Je veux dire que je sens en moi le désir et le besoin de me faire saint : je ne croyais pas que c’était si facile : mais, maintenant que j’ai compris que l’on peut y arriver même en restant joyeux, j’y tiens absolument et j’ai absolument besoin de me faire saint. »

« C’est la volonté de Dieu que nous nous fassions tous saints, il est très facile d’y arriver, une grande récompense attend au ciel celui qui parvient à se faire saint. »

Le 8 Décembre 1854, jour de la proclamation du dogme de l’Immaculée par Pie IX, Dominique se consacre à Marie et commence à avancer rapidement vers la sainteté. En 1856 il fonde avec quelques amis de l’Oratoire la « Compagnie de l’Immaculée » pour une action apostolique de groupe.

Maman Marguerite dit de lui à don Bosco : « Tu as beaucoup de bons jeunes, mais aucun ne dépasse le beau cœur et la belle âme de Dominique Savio. » Et elle explique : « Je le vois toujours prier, restant dans l’église même après les autres ; chaque jour, il se retire de la récréation pour faire une visite au Saint-Sacrement… Il est dans l’église comme un ange qui demeure au paradis. »

Il meurt à Mondonio le 9 Mars 1857. Don Bosco en écrit la biographie, et pleure à chaque fois qu’il la relit. Sa dépouille mortelle est vénérée dans la Basilique de Marie Auxiliatrice.

Il est béatifié le 5 mars 1950 par Pie XII, qui le canonise le 12 juin 1954.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Agnès

Naissance /mort : 291 – 21 janvier 304

Age : 12 ans

Fête : 21 janvier

Patronage : des fiancés, de la chasteté, des récoltes, des jardiniers, des jeunes filles, des vierges

Vie :  Sainte Agnès de Rome est née en 291 après J.C. et a grandi dans une famille chrétienne. Agnès était très belle et appartenait à une famille riche. Sa main était très recherchée et de nombreux hommes de haut rang la poursuivaient. Cependant, Agnès a fait la promesse à Dieu de ne jamais souiller sa pureté. Son amour pour le Seigneur était grand et elle détestait le péché encore plus que la mort. Chaque fois qu’un homme souhaitait épouser Agnès, elle disait toujours : « Jésus-Christ est mon seul époux. »

Selon la légende, les jeunes gens qu’elle avait repoussés étaient tellement en colère et insultés par sa dévotion à Dieu et sa pureté qu’ils commencèrent à soumettre son nom aux autorités comme adepte du christianisme. Très en colère, Procope l’accusa d’être chrétienne et l’amena auprès de son père, le gouverneur. Le gouverneur promit à Agnès de merveilleux cadeaux si elle reniait Dieu, mais elle refusa. Il essaya de la faire changer d’avis en l’enchaînant, mais son beau visage rayonnait de joie.

Il l’envoya ensuite dans un lieu de péché, mais un ange la protégea. Finalement, elle fut condamnée à mort. Pourtant, Agnès était aussi heureuse qu’une mariée le jour de ses noces. Elle ne prêta pas attention à ceux qui la suppliaient de se sauver. « J’offenserais mon époux, dit-elle, si j’essayais de te plaire. Il m’a choisie en premier et il m’aura ! » Puis elle pria et inclina la tête pour le coup mortel de l’épée.

D’autres récits de la vie d’Agnès imputent son martyre au préfet Sempronius. Il aurait condamné la jeune fille à être traînée nue dans les rues. Certaines versions de la légende affirment que les cheveux d’Agnès poussèrent instantanément jusqu’à recouvrir tout son corps et que tous les hommes qui tentèrent de la violer furent immédiatement frappés de cécité.

Elle mourut vierge-martyre à l’âge de 12 ou 13 ans, le 21 janvier 304.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : vénérable Anne de Guigné

 

Naissance / Mort : 25 avril 1911 – 14 janvier 1922

Age : 10 ans

Fête : 14 janvier

Patronage : les enfants

Vie : Anne est née dans une famille profondément chrétienne, au château de la Cour à Annecy-le-Vieux. De par sa mère, son ascendance remonte jusqu’au roi de France Louis IX, né comme elle un 25 avril. La mort de son père, Jacques de Guigné, tombé au front à la tête de ses chasseurs-alpins en juillet 1915, fut, à quatre ans, le principe déclencheur de sa conversion.

Elle était une enfant d’intelligence vive, de volonté ardente, facilement violente et jalouse, difficilement soumise et plutôt dominatrice. Âgée de 4 ans, elle entame alors une transformation profonde : son amour pour sa mère devient son chemin vers Dieu et elle acquiert rapidement une douceur et une abnégation peu ordinaires, maîtrisant désormais son comportement.

Elle fit sa première communion à 6 ans. Mais son jeune âge exigeait une dispense. L’évêque lui imposa donc un examen qu’elle franchira avec une facilité déconcertante. « Je souhaite que nous soyons toujours au niveau d’instruction religieuse de cet enfant-là » dira l’examinateur.

Extérieurement, ce fut la plus simple et la plus aimable des enfants : effacée et modeste, toute à ses petits devoirs et à ses jeux. D’après son institutrice, Melle Basset, elle voulait sans cesse s’améliorer : « Rien d’extraordinaire dans sa vie, si ce n’est sa persévérance à devenir bonne. Le secret de sa montée spirituelle : prière et volonté. »

Selon d’autres témoins, son humilité, sa douceur, son obéissance, son amour du sacrifice, sa permanente charité étonnèrent ses contemporains. Sa manière de communier remuait les cœurs et plusieurs fois on la vit comme transfigurée. Ses pensées révélaient aussi sa sainteté. Sa pureté était rayonnante et sa bonté sans limites. Elle disait vouloir devenir carmélite.

Elle mourut d’une méningite, à l’aube du 14 janvier 1922 après ce dernier échange avec la religieuse qui la veille :

Ma sœur, puis-je aller avec les anges ?

Oui, ma belle petite fille.

Merci, ma sœur, ô merci ! 

Dès 1922, la Revue du Rosaire, publie un article rédigé par le père Bernadot qui débouche sur l’édition d’un livre, publié plusieurs fois et dans plusieurs langues. Très vite le diocèse reçoit de nombreuses lettres de France et du monde « qui attestent de la confiance profonde qu’ont les fidèles de toutes conditions pour celle qu’on se plaît à appeler « la petite sainte. » De nombreuses autres personnes commencèrent à venir se recueillir sur sa tombe à Annecy-le-Vieux et dans la chambre où elle mourut à Cannes.

Devant la réputation de sainteté de la petite-fille, l’évêque d’Annecy lança son procès en béatification, dès le 21 janvier 1932. Toutefois, les études menées à Rome n’aboutirent pas très vite, le cas d’une toute jeune sainte, non martyre, ne s’étant jamais encore posé, d’autant plus qu’aucun miracle ni qu’aucune guérison n’ont jamais été constatés. Le procès en vue de la reconnaissance de l’héroïcité des vertus d’Anne fut finalement conclu en 1981, c’est-à-dire au nom des efforts réalisés par elle en vue de devenir meilleure.

Elle fut proclamée vénérable le 3 mars 1990 par le Pape Jean-Paul II et, en attendant sa béatification, on commence déjà à faire mémoire d’elle le 14 janvier.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Jeunes témoins de la foi : sainte Maria Goretti

 

Photo de Maria prise en 1900

Naissance / Mort : 16 octobre 1890 – 6 juillet 1902

Age : 12 ans

Fête : 6 juillet

Patronage : patronne de la jeunesse. Elle nous obtient la pureté.

Vie :  Elle avait douze ans quand elle préféra mourir pour le Christ, plutôt que de pécher. Maria est née au village de Corinaldo en Italie, dans un univers frappé de plein fouet par la crise économique. Elle est l’aînée de six enfants et, de ce fait, reçoit très jeune de lourdes responsabilités. Elle les assume avec sérénité et piété afin de permettre à ses parents d’assurer la subsistance de la famille. Malgré l’exil dans une métairie des Marais Pontins, la mort précoce du père et une promiscuité difficile, Maria, à 12 ans, rayonne par sa vie intérieure.

Toute à l’ardeur de sa première communion, elle subit le harcèlement du jeune Alessandro Serenelli qui vit sous le même toit et veut abuser d’elle. Elle résiste. Le garçon insiste. Le 5 juillet 1902, il s’est armé d’un couteau. Maria ne cède pas : « C’est un péché, Alessandro ! » Le garçon perd la tête. Frappée de quatorze coups de couteau, Maria mourra le lendemain dans de grandes souffrances en ayant pardonné à son meurtrier. Alessandro se convertira en prison et finira ses jours comme jardinier dans un monastère franciscain.

Pie XII la béatifie le 27 avril 1947 en présence de sa mère et de son meurtrier. Il la canonise le 24 juin 1950.

« Pie XII, à la canonisation de sainte Maria Gorette, « Marietta » (c’est ainsi qu’on l’appelait familièrement) rappelle aux jeunes du troisième millénaire que le véritable bonheur exige du courage et un esprit de sacrifice, le refus de tout compromis et d’être disposé à payer en personne, même par la mort, la fidélité à Dieu et à ses commandements. » (saint Jean-Paul II, le 6 décembre 2003 pour la clôture du centenaire de la mort de Maria Goretti)

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint François Marto

Naissance / Mort : 11 juin 1908 – 4 avril 1919

Age : 11 ans

Fête : 4 avril

Patronage : il nous obtient une ardente dévotion au Saint-Sacrement, la compassion pour Jésus souffrant et la persévérance dans la prière du chapelet

Vie : Francisco était le dixième d’une fratrie de onze enfants. Il était d’une « obéissance exemplaire » confièrent ses parents Olimpia et Manuel Marto. Un enfant « patient, doux et réservé, enclin à la contemplation. » Dans le jeu, il acceptait gentiment la défaite, et même s’il gagnait et ses camarades s’obstinaient à lui ravir sa victoire, il se pliait sans broncher. Il avait également une tendance à l’isolement et ne se préoccupait pas si les autres tendaient à le laisser un peu à l’écart. Selon divers témoins, il aimait le silence et ne cherchait jamais la bagarre. Le petit berger adorait la nature, la poésie et la musique, et avait un grand cœur.

La Vierge Marie, lors de sa première apparition, le 13 mai 1917, lui prédit qu’il irait bientôt au ciel, mais qu’avant il devait réciter beaucoup de chapelets. Ce que je le jeune Francisco fit jusqu’à sa mort, le 4 avril 1919, emporté par une grippe espagnole, qu’il accueillit comme « un don immense » pour consoler le Christ, « si triste à cause de tant de péchés », « pour racheter les péchés des âmes et gagner le paradis », rapportent les biographes.

Un jour, deux dames s’entretenaient avec lui, et l’interrogeaient au sujet de la carrière qu’il voudrait suivre quand il serait grand :

Tu veux être charpentier ? dit l’une d’elles ;

Non, madame, répondait l’enfant.

Tu veux être militaire ? dit l’autre dame ;

Non, madame.

Tu ne désirerais pas être médecin ? 

Non plus.

Moi je sais bien ce que tu voudrais être… Être prêtre ! Dire la messe, confesser, prêcher… N’est-ce pas vrai ? 

Non madame, je ne veux pas être prêtre.

Alors que veux-tu être ? ;

Je ne veux rien ! Je veux mourir, et aller au Ciel ! ”

C’était là une vraie décision, confia Antonio, le père de Francisco. Deux jours avant sa mort, Francisco demanda à faire sa première communion et confia à sa petite sœur Jacinta : « Aujourd’hui je suis plus heureux que toi, parce que j’ai Jésus dans mon cœur ! ». Le 10 au soir, avant d’expirer, il dira à sa maman : « Regarde maman, cette belle lumière, là près de la porte ! Maintenant je ne la vois plus ! », dans un beau sourire angélique, sans souffrance ni gémissement. Le jeune garçon n’avait pas encore 11 ans ! La Mère de Jésus le lui avait promis. Elle viendra s’il prie beaucoup de chapelets. Il en priait neuf par jour et avait fait des sacrifices héroïques pour éviter les péchés. Et quand il n’eut plus la force de les réciter :

Oh, maman ! Je n’ai plus la force de dire le chapelet, et les Ave Maria que je dis, je les dis avec tellement de vide !

sa maman consola son âme pleine d’amertume en lui disant :

Si tu ne peux réciter le chapelet avec les lèvres, lui disait sa mère, récite-le avec le cœur. Notre-Dame l’entend aussi bien ; elle en est aussi contente !

La dépouille de Francisco restera dans le cimetière paroissial jusqu’au 13 mars 1952, date à laquelle elle fut transférée dans la chapelle à droite du Grand Autel de la basilique Notre-Dame du Rosaire à Fatima. Juste en face de la dépouille de sa petite sœur, déposée le 1er mai 1951, soit un an auparavant. À leurs côtés, la dépouille de leur cousine, sœur Lucia, déposée le 19 février 2006.

Il a été béatifié par saint Jean-Paul II le 13 mai 2000 et canonisé par le pape François le 13 mai 2017.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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