4ème Mystère Lumineux : La Transfiguration de Jésus

Méditons

Devant Pierre, Jacques et Jean, Jésus est transfiguré : son visage est étincelant de lumière, son vêtement blanc comme la neige. Du milieu de la nuée, qui l’enveloppe, la voix du Père se fait entendre : « celui-ci est mon fils bien-aimé. Ecoutez-le » (Marc 9, 2-8). Jésus est accrédité par son Père. Il est bien son envoyé, celui que les prophètes ont annoncé.

Mélanie et Maximin peineront à trouver les mots justes pour décrire la beauté de Marie. Elle est resplendissante de lumière. Mélanie dit de sa couronne de roses qu’elle est si belle que l’on ne peut se l’imaginer. Les roses de toutes les couleurs ne provenaient pas des jardins terrestres. … Du milieu de chaque rose sortait une lumière très belle qui enchantait et donnait aux roses une beauté lumineuse. De la couronne s’élevaient de petites branches d’or, parmi lesquelles il y avait une quantité de petites fleurs et de brillants. Tout cela formait un diadème splendide qui brillait plus que le soleil… » Bernadette décrira la dame de la grotte comme un « être de lumière. »

A la Salette, Marie est l’envoyée de la Très Sainte Trinité. Elle parle en son nom. Aussi dit-elle : « je leur ai donné six jours pour travailler… » Elle s’exprime en disant « Je » parce que, par elle, c’est Dieu qui s’adresse à nous. En écoutant Marie, c’est lui qu’on écoute. En l’accueillant elle, c’est lui qu’on accueille.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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3ème Mystère Lumineux : L’Annonce du Royaume de Dieu

Méditons

A la foule venue l’écouter, Jésus dit : « Si vous ne vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous » (Luc 13, 3). Il dira encore : « Sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15, 5). Au-delà de ses contemporains, Jésus s’adresse aux hommes et aux femmes de toutes les époques. Il est la pierre angulaire, le seul Sauveur.

A La Salette, Marie nous rappelle qu’à vouloir s’émanciper de Dieu, on se coupe de la source du Salut et on s’attire toutes sortes de calamités. Elle annonce des châtiments si on ne se convertit pas : « le blé tombera en poussière… il viendra une grande famine… les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront … » Elle promet aussi une surabondance de grâce si l’on écoute ses demandes : « S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se transformeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencées par les terres… » Marie pleure parce que, comme nos premiers parents, nous nous laissons séduire par les mensonges du vieux serpent et nous faisons, ainsi, les artisans de nos malheurs.

« Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » (Mat 11,28-30). Ce joug, c’est la croix du Seigneur qui, si lourde soit-elle, est toujours légère car le Seigneur en porte la plus grande part, ne nous imposant que la plus petite partie. La croix sans le Christ, si légère soit elle, est toujours écrasante. A La Salette, Marie porte deux chaines autour des épaules. La première à laquelle est suspendu un crucifix, est fine et légère. La seconde, sans le Christ, semble très lourde.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

2ème Mystère Lumineux : Les Noces de Cana

Méditons

Marie se rend compte avant tout le monde qu’il n’y a plus de vin et que le banquet du mariage risque de tourner court. Poussée par la charité, elle intervient auprès de Jésus. Par amour pour sa Mère, et pour la présenter au monde comme la toute-puissance d’intercession, Jésus réalise son premier miracle, celui qui aide les disciples à croire en lui (Jean 2, 11).

A La Salette, en se présentant dans le costume régional, Marie témoigne de sa toute-proximité, nous révèle que rien de nos vies ne lui échappe, que rien de ce qui nous touche ne lui est indifférent. Elle rappelle à Maximin le jour où son père lui a montré du blé qui tombe en poussière quand on le frotte dans ses mains. Son père lui disait alors qu’il ne sait pas si l’an prochain il y en aura encore. Maximin ne parvint à se le rappeler qu’avec l’aide de Marie, qui, elle n’avait rien oublié. Preuve, s’il en est, qu’aucun détail de nos vies n’échappe à Dieu. Marie n’a pas de plus grand souci que de nous rapprocher de Dieu qui, seul peut nous réjouir durablement.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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1er Mystère Lumineux : Le Baptême de Jésus

Méditons

« Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Luc 3, 4) proclame Jean-Baptiste, qui prêche un baptême de conversion pour le pardon des péchés. « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi… Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Luc 3, 16).

Marie dit la même chose à La Salette. Elle rappelle la nécessité de la pénitence. A Lourdes, elle insistera plus encore. Par trois fois, elle dira avec l’expression de la plus grande tristesse : « Pénitence, pénitence, pénitence… » Ses larmes à La Salette, soulignent l’urgence de la pénitence et la nécessité de revenir à Jésus, le seul Sauveur. Souvenons-nous, par le baptême, nous nous sommes engagés à renoncer à Satan, à ses pompes, à ses séductions pour n’être fidèles qu’à Jésus-Christ et à son Eglise.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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5ème Mystère Joyeux : Le Recouvrement de Jésus au Temple

Méditons

Marie a cherché Jésus pendant trois jours, et avec quelle ardeur, quelle angoisse ! Sans le savoir alors, elle pleurait déjà sur les pauvres pécheurs que nous sommes, qui perdons Jésus par la grâce. Par ses larmes, elle nous enseigne comment il faut chercher Jésus et où on peut le trouver.

A La Salette, elle pleure sur ceux qui ont perdu Jésus par la grâce et qui ne cherchent pas à retrouver son amitié par un repentir sincère, une pénitence aimante. Elle dit aux bergers : « Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe. Les autres travaillent tout l’été, le dimanche. Et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le carême, ils vont à la boucherie comme des chiens !… Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. » Marie pleure parce que nous causons notre malheur et en imputons la responsabilité à Dieu…

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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4ème Mystère Joyeux : La Présentation de Jésus au temple

Méditons

Lors de la présentation de Jésus au temple, Siméon annonce à Marie qu’un « glaive de douleurs lui transpercera le cœur. » C’est par nos péchés, qui sont la cause de la Passion de son Fils, que le Cœur de Marie est transpercé (Luc 2, 35), et continue de l’être. En devenant la Mère de Dieu, Marie devient aussi la reine des martyrs.

A La Salette, Marie apparait un samedi, jour qui lui dédié, le 19 septembre, à l’heure à laquelle l’Eglise chante les premières vêpres de la fête de Notre Dame des douleurs. Elle pleure parce qu’on n’aime pas son Fils, parce qu’on le blesse dans son amour pour nous, parce qu’on profane le dimanche, parce qu’on ne jure pas sans mettre au milieu le nom de son Fils.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

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3ème Mystère Joyeux : La Nativité de Jésus

Méditons

Ce n’est pas dans le trouble de la ville que nait Jésus mais à l’écart, dans le silence de la nuit. Il ne se révèle pas dans la gloire à tout Israël, mais à quelques bergers qui veillent en gardant leurs troupeaux.

Marie choisit la haute montagne de La Salette pour se confier à deux bergers ignorants, qui s’amusent en construisant des « paradis » ornés de petites fleurs. Et c’est précisément, sur le petit paradis, qu’ils ont bâti le matin même que Marie va s’asseoir et verser ses Larmes. En choisissant de se révéler à 1800 mètres d’altitude, Marie appelle notre attention sur l’importance du message qu’elle vient délivrer. Dans les Evangiles, les événements majeurs ont lieu en hauteur : les dix commandements sont donnés sur le Mont Sinaï, la transfiguration a lieu sur le Mont Thabor, le crucifiement sur le Golgotha, l’Ascension sur la colline du Mont des oliviers. L’austérité du lieu indique que Marie vient délivrer un message de pénitence.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

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2ème Mystère Joyeux : La Visitation

Méditons

Marie est le canal de la grâce. Elle entre chez Elisabeth, sa cousine, la salue et voilà qu’elle est remplie de l’Esprit-Saint. Jésus, enfoui dans le sein de sa Mère, l’établit la médiatrice de ses grâces. Il nous invite à recevoir Marie dans nos vies car, en l’accueillant elle, nous l’accueillons lui, qui souhaite qu’on vienne à lui par elle pour recevoir tous ses trésors de grâce.

A La Salette, une nouvelle Visitation, Marie vient les bras chargés de grâces qu’elle est en droit d’accorder à tous ceux qui reçoivent son message. Elle peut promettre au nom du Seigneur : « S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencés par les terres. » La condition pour que ses promesses se réalisent, c’est d’accueillir le Sauveur présent en Marie et de réponde à son invitation à la conversion.

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

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1er Mystère Joyeux : L’Annonciation

Méditons

Par la désobéissance d’Adam et Eve, le Ciel nous était fermé. Par la parfaite obéissance de la nouvelle Eve, par son « oui », » Marie donne à Jésus, le nouvel Adam, de se faire homme. Ainsi, il devient notre rédempteur, celui qui nous ouvrira à nouveau les portes du paradis. Par son « oui, Marie réconcilie le Ciel et la terre.

A La Salette, Marie se présente comme la réconciliatrice des pécheurs, qui appelle au repentir et au retour à Dieu. Elle nous dit en effet : « Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse pour vous : et vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous ! »… »

Par les pleurs de Marie, Notre Dame de la Salette, demandons la grâce d’une sincère conversion.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

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les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

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Récit de l’apparition du 19 septembre 1846

Nous sommes le samedi 19 septembre 1846, veille de la fête de Notre-Dame des douleurs, vers 15 heures, sur la montagne de La Salette, à 1 800 mètres d’altitude.

Une « belle Dame » apparait aux yeux émerveillés de Maximin Giraud et de Mélanie Calvat. Les deux enfants, dont l’un a onze ans révolus et l’autre près de quinze, sont tous deux de Corps et ont en commun qu’ils sont de pauvres bergers ignorants.

Les deux enfants se connaissent à peine. Maximin ne rencontre Mélanie, pour la première fois, que le jeudi 17 septembre au soir. Le lendemain, ils s’occupent surtout à mettre des pierres les unes sur les autres pour faire des « paradis », ornés de fleurs alpestres, et c’est là que la « belle Dame » va s’asseoir.

Le 19, ils se retrouvent au même endroit, c’est-à-dire au Mont-sous-les-Baisses, avec leurs petits troupeaux. Vers midi, au son de l’Angelus, ils mènent boire leurs vaches à la Fontaine des Bêtes. Puis, ils remontent jusque dans le vallon où coule la Sézia, qui est alimentée par la Fontaine des Hommes, située un peu plus haut. Et, près de la Petite Fontaine, alors tarie, ils prennent leur frugal repas, et, contrairement à leur habitude, s’endorment sur le gazon, à quelque distance l’un de l’autre.

Vers 14 h 30, Mélanie se réveille la première et réveille Maximin. Tous deux gravissent le plateau qui domine le ravin et, une fois sur le Collet, ils aperçoivent leurs vaches couchées sur le versant du Gargas. Ils redescendent, tranquillisés, lorsque Mélanie pousse un grand cri, à la vue d’un globe de lumière qui rayonne et dont l’éclat emplit tout le vallon… Maximin accourt et, devant l’effroi de sa petite compagne qui a laissé choir sa houlette : « Garde ton bâton, lui dit-il… S’il nous fait quelque mal, je lui jetterai un bon coup ! »

À ce moment, la clarté mystérieuse s’entrouvre, et une « belle Dame » apparait, assise sur les pierres superposées, dans l’attitude d’une inconsolable affliction, la tête dans ses mains et les coudes sur ses genoux… Bientôt, elle se lève de son siège rustique. Puis, interpellant les petits pâtres et faisant quelques pas vers eux, elle leur dit : « Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur. Je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. »

Rassurés, ils descendent jusque dans le ravin et s’approchent de la « belle dame », qu’ils peuvent contempler à leur aise. Coiffure brillante avec un diadème de rayons et une couronne de roses. Fichu blanc jeté sur les épaules et croisé autour de la ceinture, avec une guirlande de roses pour bordure. Robe de lumière, toute blanche avec paillettes d’or. Sur la poitrine et plutôt à l’intérieur, un crucifix, avec tenailles et marteau « qui tiennent sans rien pour les attacher. » Mais, pour soutenir la croix et son Christ, il y a une petite chaîne passée autour du cou. Puis, une seconde chaîne, en forme de galon et sans anneaux, semble, de son poids très lourd, écraser les épaules comme pour symboliser le fardeau de nos péchés. Enfin, un tablier jaune d’or, – humble livrée de « la servante du Seigneur » –, et des souliers blancs avec boucle d’or et touffe de roses…

Le visage était divinement beau, mais empreint d’une profonde tristesse. Maximin n’en voit que le front et le menton : le reste est trop éblouissant tandis que Mélanie peut contempler la physionomie tout entière.

« Comment, demande-t-on plus tard à Maximin, comment se fait-il que vous n’ayez pu voir la figure de la Sainte Vierge, puisque Mélanie l’a vue  ?

« Je ne sais pas, moi ; je n’étais peut-être pas assez sage.

« Mélanie était donc plus sage que vous ? »

« Dieu le sait… Peut-être Mélanie avait besoin d’être convertie. Je ne sais pas ! »

Cette boutade inoffensive laisse entendre que Maximin enviait un peu Mélanie, plus favorisée que lui. Il a pourtant deviné, à l’accent désolé de la voix, qu’il s’agit d’une âme affligée, « d’une maman que ses enfants ont battue et qui s’est sauvée dans la montagne pour pleurer à son aise ! » Mélanie voit aussi des larmes qui tombent des yeux de la Sainte Vierge pour s’évanouir dans la lumière comme des étincelles de feu. De plus, elle observe, non seulement que les mains sont croisées l’une sur l’autre dans les manches de la robe, mais que les oreilles aussi sont cachées, comme les cheveux, sous une sorte de coiffe ou de bandeau…

« Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd et si pesant que je ne puis plus le retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse pour vous ; et vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous !

« Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils ! Ceux qui conduisent des charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils ! Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.

« Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres ; je vous l’ai fait voir, l’année dernière, par les pommes de terre : vous n’en avez pas fait cas ; c’est au contraire, quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils. Elles vont continuer à pourrir et à Noël il n’y en aura plus. »

À cet endroit du discours, Mélanie regarde Maximin comme pour lui demander ce que signifient les paroles de la « belle Dame ». Mais la Sainte Vierge leur dit aussitôt : « Ah ! Vous ne comprenez pas le français, mes enfants : je vais vous le dire autrement. » Elle reprend alors, en patois de Corps. Puis, elle poursuit son discours dans le même dialecte populaire : « Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront, et ce qui viendra, tombera en poussière quand vous le battrez. Il viendra une grande famine ; avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront, les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront. »

Après ces mots, la Sainte Vierge continue de parler ; mais, tout en voyant le mouvement de ses lèvres, Mélanie ne l’entend plus ; Maximin reçoit un secret. Bientôt après, la Belle Dame confie aussi à Mélanie un secret, et Maximin cesse de l’entendre parler. (…)

La Sainte Vierge continue ensuite son discours de manière à être entendue des deux bergers, en leur disant : « S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceaux de blé, et les pommes de terre seront ensemencées par les terres. »

« Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? » leur demanda-t-elle ensuite.

Et les enfants répondent : « Pas guère, Madame. »

« Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire soir et matin. Quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites seulement un Pater et un Ave Maria. Quand vous aurez le temps, il faut en dire davantage.

« Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe. Les autres travaillent tout l’été, le dimanche. Et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion.Le carême, ils vont à la boucherie comme des chiens ! »

Puis la Sainte Vierge ajouta :

« N’avez-vous jamais vu du blé gâté, mes enfants ? »

Tous deux répondirent : « Oh ! Non, Madame. »

Alors, elle dit à Maximin : « Mais toi, mon enfant, tu dois bien en avoir vu une fois, vers la terre du Coin, avec ton père. Le maître de la pièce a dit à ton père :  Venez voir comme mon blé se gâte.” Vous y allâtes tous les deux. Ton père prit deux ou trois épis dans sa main, les froissa et tout tomba en poussière ; puis, quand vous reveniez et n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, ton père te donna un morceau de pain en te disant :  Tiens, mon enfant, mange encore du pain cette année, car je ne sais qui en mangera l’année prochaine, si le blé continue encore (à se gâter) comme ça. »

Et Maximin répond : « C’est bien vrai, Madame, je ne me le rappelais pas. »

La Sainte Vierge termina son discours par ces paroles prononcées en français : « Eh bien ! Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »

Laissant les bergers, elle traverse le torrent de la Sézia et sans se retourner vers eux, elle dit une seconde fois : « Eh bien ! Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple. »

Puis, elle se dirige vers le plateau, d’où elle s’élève au-dessus de terre, pour regagner ensuite les hauteurs sereines du firmament et du Paradis… L’eau de la petite fontaine s’est remise à couler ! Le soir, lorsque le soleil fut sur son déclin, Maximin et Mélanie s’empressent de rentrer, avec leurs troupeaux, au village des Ablandens, et racontent à leurs maîtres tout ce qu’ils ont vu et entendu sur la montagne.

Abbé Giray, missionnaire de La Salette

« Le mois de Marie de la Salette »

Livret du pèlerin, 1911

Reconnaissance

Le 19 septembre 1851, Mgr Buillard, évêque de Grenoble, publie un mandement destiné à être lu dans toutes les paroisses du diocèse où il proclame l’authenticité de l’apparition : « Nous jugeons que l’apparition de la Sainte Vierge à deux bergers, le 19 septembre 1846, sur une montagne des Alpes, située dans la paroisse de La Salette, de l’archiprêtré de Corps, porte en elle-même tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine. »

En 1855, Mgr Ginoulhiac, après une nouvelle enquête, confirme la décision de son prédécesseur, tout en déclarant : « La mission des bergers est finie, celle de l’Église commence. » En 1879 l’église du sanctuaire est officiellement consacrée  et promue au rang de basilique.

La Congrégation pour le culte divin publie le 18 mars 2016 un décret inscrivant la célébration de la Vierge Marie sous le titre de « La Salette » dans le propre de France, au 19 septembre, à titre de mémoire facultative.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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