La Flagellation

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Mère douloureuse et affligée.

Vous entendez la foule ingrate et oublieuse des bienfaits de Jésus, réclamer sa mort à Pilate, qui le condamne, par lâcheté, à être flagellé.

Vous voyez les bourreaux s’acharner sur Jésus et son Précieux Sang se répandre de ses très nombreuses plaies.

Chacun des coups portés sur le corps de Jésus trouve sa résonance dans votre Cœur douloureux et immaculé qui, au lieu de se fermer à tant de souffrances, continue de se donner, dans l’union d’amour avec Jésus, au Père, pour nous tous, qui sommes pourtant la cause, par nos péchés, de tant de douleur.

En enfantant Jésus, l’Agneau sans tache, qui enlève les péchés du monde, vous n’avez enduré aucune souffrance et sa naissance n’a pas lésé votre virginité. Au contraire, elle l’a consacrée.

Mais pour nous enfanter, nous, à la vie divine, il vous a fallu endurer le plus grand sacrifice qu’une mère puisse apporter : celui d’accepter de donner en rançon pour les plus ingrats de ses fils, le meilleur d’entre eux.

Par cette offrande, vous devenez notre Mère au prix du plus douloureux des enfantements.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, pour la part que vous avez accepté de prendre à la Passion pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.

En suivant Jésus jusqu’au bout de sa Passion, vous êtes devenue notre Mère, ce dont nous vous remercions et remercions Dieu.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre maternité divine, nous rendant ainsi complices de ceux, qui vous dénient les titres de Mère de Dieu, de Mère des hommes et de Mère de l’Eglise.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui les mettent en doute ou amènent d’autres à les rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Agonie au Gethsemani

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans vos sept douleurs, et vénérons votre Cœur si doux, transpercé du glaive prophétisé par Siméon le jour de la présentation de Jésus au Temple.

Vous êtes la Mère de Jésus, l’Agneau sans tache, qui s’est livré aux mains des pécheurs pour leur Salut. Sa vie, nul ne la prend mais c’est lui qui la donne. Jésus, ayant aimé les siens, il les a aimés jusqu’au bout et n’a rien épargné pour leur témoigner son amour.

Il est le Bon Pasteur, celui qui donne sa vie pour ses brebis. Il est aussi bien le Prêtre que la Victime, car c’est Lui qui s’offre au Père pour sa gloire et le Salut du monde ; mais il est aussi la Victime car il est le Seul à pouvoir présenter au Père une offrande qui soit digne de Lui.

Par Jésus, avec Lui et en Lui, vous nous avez aimés jusqu’au bout et vous êtes offerte au Père, en union avec Jésus, Lui  redisant, au plus profond de la douleur, votre « oui » à sa volonté, à son plan de Salut sur nous tous.

Si Jésus est seul à pouvoir offrir au Père un sacrifice qui soit digne de Lui, vous êtes la seule, car immaculée, à pouvoir vous unir aussi pleinement à la Passion de Jésus, à en recueillir les fruits pour nous en faire bénéficier.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de votre offrande de vous-même au Père, en union avec celle de Jésus dans sa Passion, pour la gloire de Dieu et le Salut de toutes les âmes.

Votre Immaculée Conception est déjà un premier fruit des mérites surabondants, que Jésus s’est acquis dans sa Passion et nous remercions Dieu de vous en avoir fait la grâce pour notre Salut à tous.

Devant la grandeur de ce mystère, du don qu’il renferme, et le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre Immaculée Conception, ce privilège unique, nous rendant ainsi complices de ceux, qui vous le dénient.

Nous vous demandons aussi pardon au nom, et pour ceux qui le mettent en doute, le combattent ou amènent d’autres à le nier.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’institution de l’Eucharistie

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Mère de Jésus, le pain vivant, qui est descendu du Ciel, vous qui avez donné à Jésus la chair, qu’il nous donne à manger afin que nous n’ayons plus jamais faim.

En instituant l’Eucharistie, le mémorial de sa Passion, Jésus se donne Lui-même comme nourriture afin de nous transfuser sa vie divine et nous mener à sa résurrection.

L’Eucharistie est le don de l’amour incommensurable de Jésus. En ce don, il nous manifeste son amour. Rien ne saurait surpasser le don, qui nous est fait dans ce sacrement par lequel Jésus « est avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28, 20)

A ce don gratuit du Seigneur de Lui-même dans l’Eucharistie, nous ne devrions répondre que par l’amour et l’adoration la plus profonde.

Or, nous nous laissons aller à bien de l’indifférence, de la tiédeur voire des outrages ou des blasphèmes comme le révèle la prière de l’ange : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit-Saint, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux corps, sang, âme et divinité de votre Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, blasphèmes, sacrilèges et indifférences par lesquels, il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Sacré-Cœur, unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs. »

Comme Jésus, votre Fils bien-aimé, qui est outragé dans le sacrement de son amour pour nous, l’Eucharistie, vous n’êtes pas épargnée et outragée dans vos saintes images, les témoignages, et de vos bontés à notre égard et de l’amour reconnaissant de vos enfants.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de votre amour pour nous, qui, à l’exemple de celui de Jésus-Eucharistie, loin de se lasser des outrages qui lui sont faits, ne cesse d’appeler les pauvres pécheurs, qui ne savent ce qu’ils font, à la conversion, et nous-mêmes, pécheurs pardonnés, à prier pour eux.

Aussi, nous vous demandons pardon pour eux et pour toutes les fois où nous nous sommes rendus complices, par le silence, de ceux qui vous offensent dans vos saintes images.

Nous vous demandons aussi pardon au nom et pour ceux-là mêmes, qui vous outragent dans vos représentations et entraînent d’autres à les imiter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Transfiguration

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, vous dont la gloire et la splendeur immaculées sont cachées sous les oripeaux de votre humble condition. Rien, dans votre apparence, ne révèle toute la grâce dont le Très-Haut vous a comblée et vous vous présentez comme la dernière des servantes du Seigneur.

De sa gloire, Jésus, non plus, ne laissait rien transparaître. Ce n’est qu’à Pierre, Jacques et Jean qu’Il la manifestera, quelques instants, sur le mont Thabor, juste avant sa Passion, afin de les fortifier dans l’épreuve qu’ils allaient traverser avec Lui.

Sa gloire était telle, que les trois Apôtres n’avaient jamais rien vu de pareil : son visage était brillant comme le soleil, son vêtement d’une blancheur telle qu’elle est sans égale en ce monde.

Par sa Transfiguration, Jésus nous enseigne à poser un regard de foi sur toute chose et à considérer nos actions dans la perspective de sa résurrection et de l’éternité bienheureuse.

Tout ce qui est fait en union avec Jésus, jusqu’aux choses les plus insignifiantes au regard de ce monde, est porteur de fruits éternels et sera transfiguré par sa gloire présente.

C’est ainsi que vous, O Notre Dame, l’humble servante du Seigneur, êtes révélée aujourd’hui, dans l’éternité, dans toute la gloire, qui vous vient de votre Fils.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être pour nous un exemple aussi lumineux et digne d’être suivi.

En vous, en votre gloire présente, nous voyons un encouragement à persévérer dans le bien malgré les difficultés inhérentes à la vie chrétienne.

Aussi, nous vous demandons pardon pour ceux, qui rejettent l’exemple que vous nous donnez et cherchent à en priver les autres.

Nous vous demandons pardon et voulons vous aimer davantage pour réparer tant d’ingratitude de la part de ceux, qui dans leur folie, cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à votre égard.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’appel à la conversion

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, la première de tous les disciples de Jésus.

Vous êtes la Mère de Jésus parce que vous l’avez conçu, porté dans votre sein pendant neuf mois, parce que vous l’avez nourri et élevé.

Mais vous l’êtes plus encore parce que vous avez écouté ses paroles, les méditant dans votre Cœur et les avez mises en pratique.

Si c’est  par une grâce insigne, que vous avez conçu Jésus dans votre sein très pur, c’est par la méditation persévérante de son enseignement et l’imitation de son exemple que le Verbe divin a véritablement été conçu en votre Cœur Immaculé.

A ceux, qui seraient tentés de limiter votre mérite au seul fait d’être sa Mère selon la nature, Jésus répond que, plus encore que par la nature, vous êtes sa mère, parce que vous avez écouté sa parole et l’avez mise en pratique.

Votre gloire, O Marie, ne vient pas avant tout de ce que vous avez été comblée de grâce mais de ce que vous avez conservé et fait fructifier ce don en participant, par votre consécration, votre prière, votre exemple, à l’annonce du Royaume de Dieu.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être pour nous un exemple, qui nous entraîne dans la foi et nous amène, non seulement à écouter les paroles de Jésus mais aussi à les mettre en pratique, à vivre les béatitudes dans l’aridité de notre quotidien.

Par l’écoute, la méditation, la mise en pratique de l’Evangile, nous intégrons la famille de Dieu. Nous devenons les frères de Jésus, en qui nous sommes les fils et les filles du Père, et vos enfants.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre virginité perpétuelle, nous rendant ainsi complices de ceux, qui refusent de vous reconnaitre comme la Mère Dieu, la Vierge, qui a donné au monde, le Verbe éternel fait chair, l’Agneau sans tache qui enlève les péchés du monde.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui rejettent cette vérité de foi, la   mettent en doute ou amènent d’autres à la rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Noces de Cana

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, présente aux noces de Cana où vous suscitez le premier miracle de Jésus, qui aide les serviteurs et les invités aux noces à croire en Lui, le seul Sauveur des hommes.

En méditant votre exemple, nous apprenons de vous à présenter à Dieu nos soucis, nos difficultés dans une confiance toute filiale, en nous abandonnant à sa miséricorde.

Par la prodigalité du miracle, vous nous apprenez à faire confiance au Seigneur, même dans les jours les plus sombres car il est maître de toute chose et son plan est toujours meilleur que le nôtre.

En demandant aux serviteurs de faire tout ce que Jésus leur demandera, vous les invitez à mettre leur confiance en Jésus, à s’en remettre entièrement à Lui, dans la foi qu’Il est vraiment l’envoyé du Père.

En demandant aux serviteurs de faire tout ce que Jésus dira, vous nous invitez aussi à vous imiter car personne, plus que vous, n’a écouté les paroles de Jésus et les a mises en pratique. En effet, la toute première à faire tout ce que Jésus dit, c’est vous, qui joignez ainsi l’exemple à la parole.

Aux noces de Cana, vous vous révélez à nous comme notre mère, attentive à tous nos besoins, qu’ils soient matériels ou spirituels. Non seulement, vous pourvoyez au nécessaire des noces, le vin, mais vous aidez aussi les serviteurs à croire en Jésus, le Verbe de Dieu, qui a pris chair en votre sein très pur.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être une Mère aussi prévenante et attentive à tous nos besoins. Vous intervenez sans cesse auprès de Jésus, pour que la tristesse cède le pas à la joie de croire, pour que, dans la monotonie du quotidien, le vin de la foi, de l’espérance, de la charité nous aide à faire tout ce que Jésus nous demandera.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre maternité divine, nous rendant ainsi complices de ceux qui vous dénient les titres de Mère de Dieu, de Mère des hommes et de Mère de l’Eglise.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui les mettent en doute ou amènent d’autres à les rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Baptême de Jésus

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans votre joie de la seconde rencontre de Jésus avec Jean-Baptiste, sur les rives du Jourdain, le jour de son baptême, la première rencontre ayant eu lieu, par votre entremise, le jour de la Visitation.

Lorsque Jean-Baptiste voit Jésus, il le désigne comme « l’Agneau de Dieu, celui qui enlève les péchés du monde » (Jean 1, 29), celui qui baptise dans le feu de l’Esprit-Saint. En effet, Jean-Baptiste ne prêche qu’un baptême de pénitence destiné à préparer les cœurs à la venue de Jésus et au baptême qu’Il nous proposera dans le feu de l’Esprit-Saint.

En condescendant à se laisser baptiser par Jean, Jésus nous signifie qu’Il vient nous rejoindre dans notre misère de pécheurs, pour nous en tirer et nous hisser jusqu’à la suprême dignité d’enfants de Dieu. Par le baptême sacramentel, nous sommes plongés dans la mort de Jésus pour participer à sa résurrection, pour une vie nouvelle de fils et de filles de Dieu.

La grâce du baptême est si grande, que nous ne pourrons en saisir toute la valeur qu’une fois au Ciel, quand nous réaliserons aussi tout ce que le péché originel nous a dérobé. Par le baptême, nous sommes lavés du péché originel et restaurés dans la grâce.

Le baptême n’a pas été nécessaire pour vous, O Notre Dame, car dès le premier instant de votre existence dans le sein de sainte Anne, vous avez été lavée de la faute originelle. Dès le premier instant de votre existence, vous étiez « pleine de grâce » (Luc 1, 28).

La faute originelle ne vous a jamais atteinte et le péché n’a jamais eu d’emprise sur vous.

Vous êtes la femme annoncée par Dieu-même dès la chute d’Adam et Eve, celle dont Il dit qu’elle écrasera la tête de l’antique serpent, celle dont la descendance sera toujours en inimitié avec la descendance du serpent (Genèse 3, 15).

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être la femme par qui nous est venu le Salut. Par un privilège unique et gratuit, vous avez été préservée, dès le premier instant de votre existence, du péché originel, dans le but de préparer au Seigneur une demeure digne de Lui.

Vous êtes la Mère très pure de l’Agneau sans tache, qui nous a obtenu le Salut et nous en fait le don au travers des sacrements, notamment du baptême.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre Immaculée Conception, ce privilège unique, nous rendant ainsi complices de ceux qui vous le dénient.

Nous vous demandons aussi pardon au nom, et pour ceux qui le mettent en doute, le combattent ou amènent d’autres à le nier.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement de Jésus

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans votre joie de retrouver Jésus après trois jours de recherches angoissées à Jérusalem.

Le glaive, prophétisé par Siméon, continue de s’enfoncer dans votre Cœur Douloureux et Immaculé.

Si toutes les mères peuvent comprendre votre douleur pendant ces trois jours, seul Dieu en connaît vraiment toute l’intensité.

Quelle joie alors, pour vous et votre époux saint Joseph, de retrouver Jésus au Temple parmi les docteurs de la loi, qui l’interrogent avec délectation et s’étonnent de l’intelligence de ses réponses.

Jésus n’a que 12 ans et déjà, il part à la recherche des brebis perdues, à commencer par celles d’Israël. 20 ans plus tard, ces docteurs ne s’étonneront plus de son enseignement et pour la plupart, le condamneront à mourir d’une mort ignominieuse. Quel mystère ! Jésus est rejeté par ceux qui auraient dû l’accueillir, le comprendre…

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de ce que vous êtes : notre Mère, notre Reine, notre exemple, notre sœur dans la foi. Et, nous remercions Dieu de vous avoir donnée à nous.

Chacune de vos représentations, de vos images, nous est chère parce qu’elle nous rappelle ce que vous êtes pour nous. Elles nous sont chères aussi parce qu’elles sont les témoignages de vos bontés à notre égard, ainsi que celles de Dieu, la principale étant de nous avoir donné une mère aussi digne d’être aimée.

Nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous nous sommes rendus complices, par le silence, de ceux qui vous offensent dans vos saintes images.

Nous vous demandons aussi pardon au nom et pour ceux-là mêmes qui vous outragent dans vos représentations et entraînent d’autres à les imiter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La présentation de Jésus

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans votre purification au temple de Jérusalem.

Nous vous saluons, vous de qui Siméon a reçu Jésus dans ses bras.

La fidélité de Siméon a trouvé sa récompense. Pendant tant d’années, il a prié, jeûné pour la venue du Messie.

Dieu, attentif à chacune de ses prières, lui a révélé qu’il ne quittera par cette vie sans avoir vu et reconnu le Messie.

En ce jour, Dieu réalise sa promesse. Siméon reconnaît en Jésus le Messie tant attendu.

Au comble de la joie et dans l’effusion de l’Esprit-Saint, il dit : « Maintenant, O Maître souverain, vous pouvez laisser votre serviteur s’en aller en paix car mes yeux ont vu le Salut que vous préparez à la face de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de votre peuple Israël. » (Luc 29-32)

Qui a trouvé Jésus, n’a plus besoin de rien car il a trouvé Celui qui est « la Voie, la Vérité et la Vie. » (Jean 14, 6) Celui qui a trouvé Jésus ne marche pas dans les ténèbres mais dans la pleine lumière.

C’est par vous que Siméon reçoit Jésus ; c’est par vous que nous le recevons tous. Vous êtes véritablement la cause de notre joie, la consolatrice des affligés, la Mère de la vie divine.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être une Mère aussi aimable et accueillante, tendre à toute peine et compatissante à toute détresse.

Nous vous remercions de toutes les grâces, que vous nous obtenez et vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas répondu à votre amour et repoussé vos prévenances maternelles.

Nous vous demandons pardon, au nom et pour ceux qui, dans leur folie et leur ingratitude, cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à votre égard.

Nous vous demandons pardon et voulons vous aimer davantage pour réparer tant d’ingratitude.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, comme les bergers vous ont saluée la nuit de la Nativité. Vous déposiez alors votre « fils premier-né » dans la crèche parce qu’il n’y avait pas de place pour vous à l’hôtellerie.

Nous vous saluons, O Notre Dame, comme les mages venus d’Orient vous ont saluée, c’est-à-dire comme la Mère de Dieu, la Mère du Roi d’Israël, la Mère du Sauveur promis.

Avec les bergers et les mages, nous vous saluons comme la femme par laquelle le Sauveur vient à nous et par laquelle il veut que nous allions à Lui.

Vous êtes la Vierge annoncée par Isaïe qui « conçoit et met au monde un Fils qu’on appellera Emmanuel, c’est-à-dire Dieu avec nous. » (Isaïe 7, 14).

Tout en étant la Mère de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, vous demeurez vierge avant, pendant et après sa naissance. En effet, Jésus, votre enfant, n’a pas lésé mais consacré votre virginité.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être l’étoile, qui nous guide vers le Sauveur, qui nous le présente afin que nous l’accueillions dans nos vies.

Avec toute la Tradition de l’Eglise catholique, nous croyons et affirmons, que vous êtes la Mère de Dieu, que vous demeurez vierge avant, pendant et après la naissance de Jésus.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux, qui mettent en doute ou combattent votre virginité perpétuelle et amènent d’autres à la nier ou même à la combattre.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.