« Saint Joseph, quelle douleur pour toi quand Siméon prophétise une vie de souffrance pour Jésus et Marie, les deux êtres qui te sont les plus chers. Jésus sera en butte à la contradiction, et un glaive de douleur transpercera le cœur si doux de Marie (Luc 2, 34-35). Ce glaive, tu as l’impression qu’il traverse ton cœur, en même temps qu’il s’enfonce dans celui de Marie. Par avance, tu souffres à la pensée de ce que Jésus et Marie vont endurer pour le salut du monde, y compris le tien.
Mais quelle joie aussi d’entendre Siméon prophétiser l’imminence du salut. Quelle émotion de l’entendre chanter, au comble de l’émotion, son cantique d’action de grâce : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël » (Luc 2, 29-32). Quelle joie pour toi d’entendre la prophétesse Anne « proclamer les louanges de Dieu et parler de l’enfant à tous ceux qui attendent la délivrance de Jérusalem » (Luc 2, 38).
Par cette douleur et par cette joie, saint Joseph, sois pour moi un père dans la vie comme dans la mort. »
Prions
1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)
O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé. Le Sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse, est béni.
Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.
Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

