La pêche miraculeuse

« Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche » (Luc 5, 4).

C’est dans les profondeurs du large que les eaux sont les plus poissonneuses.  Jésus invite les Apôtres à ne pas craindre de s’y rendre pour faire une bonne pêche.

Charles de Foucauld n’est pas un tempérament à faire les choses à moitié. Sa conversion est si radicale, qu’il n’hésite pas à entrer à la Trappe, l’un des ordres les plus austères de l’Église catholique, (la Trappe est aux antipodes de sa vie d’avant sa conversion), puis à s’embarquer pour le Maroc, la Syrie, le Sahara pour y vivre en ermite, au milieu des Touaregs.

La tenue de Charles de Foucauld reflète son idéal de pauvreté. Il est vêtu de blanc. Les seuls ornements de sa tenue sont le Sacré-Cœur, qu’il a cousu en rouge sur sa poitrine, et son chapelet.

Le Rosaire compte 153 grains autant qu’il y de poissons dans le filet des Apôtres lors de la seconde pêche miraculeuse (Jean 21). Charles s’est converti en octobre 1886, mois du rosaire. Il a éprouvé l’efficacité de cette prière sur lui-même mais aussi dans la mission. Le rosaire est la prière missionnaire par excellence.

Merci Seigneur d’avoir donné une telle puissance à un instrument qui prend si peu de place, s’adapte à toutes les conditions et à toutes les situations. Merci !

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Tempête apaisée

« Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Jésus dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (Marc 4, 37, 38).

Jésus dort mais son cœur veille. Il n’est pas indifférent à ce qui arrive aux Apôtres pris dans la tempête mais ils doivent apprendre à lui faire confiance, à s’en remettre à  lui. Même en sommeil, il reste le maître des événements.

Charles de Foucauld a éprouvé le vide d’une existence sans Dieu. Il priait souvent en lui-même : « Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse ! » C’était sa façon de réveiller le maître alors qu’il est pris dans les vagues de sa vie tourmentée. Le maître a répondu à sa prière en lui ordonnant, par la voix de l’abbé Huvelin, de se confesser puis de communier. Dès lors, le calme se fait dans sa vie.

Quoi qu’il nous arrive, ne coupons pas le lien de la prière. Elle est la condition de toutes les grâces. Quand le Seigneur appelle, ne passons pas à côté de lui en feignant de ne pas le voir. Redécouvrons le sacrement de la pénitence, qui a ramené le calme dans l’âme tourmentée de Charles de Foucauld : il a été à l’origine de toutes les grâces de choix dont il a été comblé.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères de la confiance

Les mystères de la confiance nous apprennent à nous laisser surprendre par Dieu, à accueillir son appel et à y répondre généreusement. Ce fut le cas de Marie. Ce fut aussi celui de nombreux personnages évoqués dans les Évangiles.

Ils nous donnent aussi de méditer l’exemple de Charles de Foucauld, chercheur de Dieu qui s’ignore mais qui répond « oui » quand le Seigneur appelle.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Institution de l’Eucharistie

Lorsqu’on aime, on donne et on se donne. Et, plus on aime, plus on a besoin de donner à l’être aimé.

Jésus nous aime d’une manière plus qu’humaine, plus que surhumaine ! Il nous aime avec toute la fougue de sa divinité. Il ne fait pas que nous donner sans compter : il se donne encore lui-même sans limite, sans réserve et pour tous les temps.

L’Eucharistie, c’est Jésus qui se donne tout entier à ceux qui viennent à lui. L’Eucharistie, c’est le don des dons de Dieu, un don tellement grand qu’il ne peut se concevoir, qu’on ne peut l’en remercier à sa juste hauteur. L’Eucharistie, c’est Jésus, vivant et vrai, rendu présent au milieu de son peuple dans toute la gloire de sa Résurrection.

Charles de Foucauld se fait eucharistie c’est-à-dire une vivante offrande de lui-même au Père, en Jésus, dans la communion de l’Esprit-Saint, pour tous les hommes dont il se dit « le frère universel. »

L’d’adoration était pour lui une heure de pleine douceur, le meilleur moment de la journée. Quel bonheur pour lui, lorsqu’il peut installer un petit tabernacle dans son modeste oratoire ! « C’est un devoir d’amour, ne perdons pas une minute du temps que nous pouvons passer devant le Saint-sacrement. » Quel bonheur pour lui, lorsqu’au milieu de sa solitude dans le désert, il peut recevoir un frère dans la foi et célébrer la Messe ! Quel bonheur pour lui, de recevoir Jésus-Hostie pour qu’il établisse sa demeure dans son cœur. Que ne pouvons-nous partager de tels sentiments de joie et de gratitude à chaque fois que nous recevons le Corps du Christ !

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Transfiguration

Quelle forte impression a dû faire Jésus transfiguré sur les apôtres Pierre, Jacques et Jean !

Les apôtres ont vu les miracles de Jésus. Ils ont gouté sa sagesse. Ils croyaient que Jésus est le Messie. Ils voyaient qu’il est comme eux et qu’en même temps, il est complètement autre. Mais, pouvaient-ils soupçonner toute la gloire que tamisait son humanité ? Pierre en est tellement saisi, qu’il voudrait arrêter le cours du temps et ne plus retourner à la réalité de sa vie.

Il n’est pas dans les intentions de Jésus de prolonger cet état de béatitude. Cette vision est un acte de miséricorde, qui doit les fortifier dans l’épreuve de la Passion désormais toute proche. Voir Jésus dans toute sa gloire est une grâce, qui nous attend dans l’autre vie, si nous en sommes jugés dignes. En cette vie, la gloire de Jésus doit être révélée dans le secret des âmes ; le juste doit vivre de sa foi. C’est la raison pour laquelle, seuls trois Apôtres, et non l’ensemble du collège apostolique, assistent à la Transfiguration.

Charles de Foucauld n’a jamais rien révélé de toute la richesse de sa vie intérieure, des grâces dont le Seigneur l’a comblé, considérant que tout cela fait partie du secret de Dieu : « tout pour le Maître tout seul. » En lui, tout est illuminé par l’immense amour, qui le porte mais il ne veut rien en révéler à l’extérieur pour ne pas s’exposer à l’orgueil. « À Jésus seul, doit être dédiée notre beauté intérieure. » Le fragment de gloire de Jésus qu’il nous est donné de révéler aux autres, c’est l’amour que nous lui portons ainsi qu’à notre prochain.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Annonce du Royaume

Jésus passe trois années à former les Apôtres, à enseigner les disciples, à faire connaitre le Père. Trois années pendant lesquelles, il se donne sans réserve à sa mission de Sauveur. Il annonce l’Évangile par la parole et par l’exemple. Les deux sont indissociables, l’exemple venant illustrer et crédibiliser la parole.

Marie a vécu les enseignements de Jésus : elle gardait tous les « événements de la vie de Jésus les méditant dans son cœur » (Luc 2, 19). Jésus, pourtant peu enclin aux compliments, fera son éloge : « qui est ma Mère, qui sont es frères ? ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 8,21). Personne, plus que Marie, a reçu l’enseignement du Seigneur, l’a mis en pratique. Elle a été un évangile vivant. Il n’y avait en elle aucune dissonance entre ce que Jésus disait et ce qu’elle pratiquait.

Charles de Foucauld écrit : « Tout notre être doit crier l’Evangile sur les toits. » Il a souci de faire connaitre le Christ et son message. Se référant à la parabole du semeur, il ne se considérait ni comme un semeur ni comme un moissonneur mais comme un défricheur. En effet, les semeurs sont les prédicateurs, le moissonneur, c’est Dieu. Lui, il se situait entre les deux, cherchant à préparer le terrain pour que la semence de la parole puisse y être déposée, qu’elle puise lever et que Dieu trouve une récolte abondante.

En vivant à l’image de Jésus, pauvre au milieu des peuplades du désert, il les préparait à recevoir l’Évangile, à le laisser grandir en elles. Contemplatif au grand cœur, il ouvre sa porte à tous, particulièrement aux musulmans. Pour lui l’évangélisation, ce n’est pas que donner mais aussi accepter de recevoir. Malade, les Touaregs lui porteront du lait des chèvres maigres, en principe réservé aux enfants, pour l’aider à se rétablir. Il l’accepte et recouvre la santé. L’amitié avec les Touaregs en sortira considérablement renforcée.

Notons que Charles s’est convertit entre le 27 et le 30 octobre 1886. Le 28 octobre, l’Église célèbre la fête de saints Simons et Jude, Apôtres, martyrs mais aussi les cousins en humanité de Jésus, ceux qui étaient considérés comme ses frères. Peut-être un clin d’œil du ciel à celui qui voudra se présenter au monde comme « le frère de Jésus ».

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Noces de Cana

Marie est une mère de famille. En tant que telle, elle est attentive au bien-être de tous. Elle remarque que le vin va manquer et en informe son Fils. Jésus va devancer l’heure de sa manifestation au monde pour lui être agréable mais aussi pour nous apprendre comment il souhaite que nous lui présentions nos demandes : par sa Mère.

À aucun moment, Marie n’a voulu amener Jésus à faire quelque chose qui soit contraire à la volonté du Père. Aussi, elle lui expose le problème sans essayer de l’influencer sur la suite à donner. Répondant à la confiance de Marie, Jésus réalise son premier signe, un miracle d’une telle largesse qu’il aide les disciples à croire en lui (Jean 2,11).

Charles de Foucauld a hérité de sa grand-mère d’une tendre dévotion pour Marie sous le vocable de Notre-Dame du perpétuel secours. Il se souviendra toute sa vie de cette image dans les mains de sa grand-mère sur son lit de mort. Il appelle son ermitage chez les clarisses « Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. »

Il l’invoquait souvent et rien ne lui semblait jamais suffisant pour l’honorer. Il peindra même l’icône. Il lui demandait, avec persévérance, la grâce de la conversion, tant il se sentait misérable aux yeux de Dieu.

Lorsqu’il choisira de devenir trappiste, il se rendra à l’abbaye Notre-Dame des neiges dans le diocèse de Viviers. Entrer dans ce monastère a été pour lui comme s’abriter dans le sein de Marie pour y renaître à une vie nouvelle.

Charles ne restera pas à la Trappe car cette vie n’est pas assez exigeante pour lui, mais cette expérience le marquera pour tout le reste de sa vie. Il écrit : « Tous nous devons traiter la sainte Vierge comme une mère, lui rendre les devoirs qu’un bon fils doit à une très bonne mère : affection, honneur, service, confiance ; en un mot, tout ce que Notre Seigneur lui-même rendait à la très sainte Vierge. »

Notons qu’il s’est converti fin du mois d’octobre 1886. Octobre est le mois du rosaire, dévotion à laquelle sa cousine, Marie de Bondy, ainsi que son confesseur, l’abbé Huvelin, étaient assidus. Nul doute que Marie est intervenue auprès de Jésus pour lui, comme elle l’a fait à Cana pour les invités à la noce.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Baptême de Jésus

En se soumettant au baptême de pénitence prêché par Jean-Baptiste, Jésus signifie qu’il vient nous rejoindre dans notre condition de pécheur, pour nous en tirer et nous hisser jusqu’à la suprême dignité d’enfants de Dieu. Il est l’Agneau de Dieu, qui prend sur lui les péchés du monde, pour que nous, nous en soyons libérés. Dans son humilité, Dieu s’abaisse jusqu’à nous rejoindre dans notre misère.

C’est la manière de procéder de Charles de Foucauld. Il n’est pas l’ami de l’évangélisation offensive, voire brutale mais de l’inculturation : rejoindre les hommes là où ils sont, vivre avec eux et à leur manière, employer peu de mots mais vivre la radicalité de l’Évangile, être soi-même un deuxième Christ, un homme qui, par toute sa vie rend Jésus présent. Son apostolat, c’est celui de la bonté pour qu’en le voyant on puisse dire que sa religion est bonne.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Lumineux

Les mystères lumineux nous donnent de méditer sur l’annonce de la bonne nouvelle. Ils mettent sous nos yeux les signes que Jésus a accomplis, ses paraboles, ses enseignements. Ils nous font goûter sa douceur, sa prévenance, la pédagogie avec laquelle il forme ses disciples.

Ils nous donnent l’occasion de découvrir le charisme particulier de Charles de Foucauld et la charité avec laquelle il a abordé les peuplades les plus éloignées du sentiment chrétien, comment il a rendu Jésus-Christ présent à ceux qui ne le connaissent pas, comment il a propagé l’Évangile en le vivant. Il écrit : « Ayez au fond de l’âme gravé profondément ce principe d’où tout découle que tous les hommes sont vraiment, véritablement frères en Dieu, leur Père commun, et qu’il veut qu’ils se regardent, s’aiment, se traitent comme les frères les plus tendres. » Et plus loin : « En tout être humain, derrière les voiles et les apparences, voir un être ineffablement sacré. »

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement

Trois jours de recherches dans l’angoisse de ne jamais retrouver son enfant : un martyr pour une mère !

Marie ne se plaindra jamais de souffrir à cause de Jésus. Elle sort néanmoins de sa réserve quand elle souffre de son absence. Quelle leçon !

Pour Marie, la plus grande des souffrances, c’est de devoir vivre sans Jésus, de penser l’avoir perdu pour toujours. Dans l’hymne Jesu dulcis memoria, nous chantons : « Jésus espoir des pénitents, comme tu es doux pour ceux qui te prient, comme tu es bon pour ceux qui te cherchent. Mais que dire du bonheur de ceux qui te trouvent. Aucun langage ne peut le dire ni aucun mot l’exprimer : seul celui qui l’a éprouvé, peut comprendre ce que c’est que d’aimer Jésus. »

Charles de Foucauld a toujours été, sans le savoir, en recherche de Dieu. Il a retrouvé la foi en un instant en l’église Saint Augustin de Paris, en répondant à la demande instante de l’abbé Huvelin de se confesser puis de communier.

Il y a bien des points communs dans l’itinéraire spirituel de Charles de Foucauld et de saint Augustin. Tous les deux, issus de nobles familles, se sont éloignés de Dieu dans la première partie de leur vie. Mais, en eux demeurait la nostalgie de Dieu, qu’ils cherchaient sans en avoir conscience.

Tous les deux étaient entourés de femmes pieuses, qui ont prié pour leur conversion : Augustin est redevable à sa mère, sainte Monique, et Charles à sa cousine, Marie de Bondy.

Comme Marie a retrouvé Jésus au temple, Charles de Foucauld a recouvré la foi en recevant les sacrements de la pénitence et de l’Eucharistie. On retrouve infailliblement Jésus dans les sacrements qu’il a institués et par lesquels « il répand sa miséricorde d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50).

Notons qu’il est né le 15 septembre, jour de la fête de Notre-Dame des douleurs. Sa vie a été placée sous le patronage de Marie, qui l’a poursuivi avec toute l’ardeur de son amour maternel quand il s’est éloigné de Dieu, jusqu’au jour où il s’est converti, au mois d’octobre 1886, un mois marial puisque dédié à la prière du rosaire.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.