L’Institution de l’Eucharistie

Méditons

« Ceci est mon corps qui est donné pour vous » (Luc 22, 19) avait dit Jésus lors de la dernière Cène. Et Marie tient dans ses bras, ce corps livré par Jésus lui-même, ce corps qu’elle a donné à Jésus pour qu’il puisse le livrer en rançon pour les péchés du monde.

« Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Luc 22, 20) avait-il ajouté. En regardant les nombreuses plaies de Jésus et le sang qui s’en épanche, elle pense au prix de la rédemption. Vraiment, nous avons coûté cher au Seigneur…

« Faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22, 19). Les genoux de Marie sont le premier autel de Jésus… Les bras de Marie son premier ostensoir… Le Cœur de Marie son premier Ciboire… Marie se tient comme l’Eglise, qui perpétue le sacrifice de Jésus et le rend présent à toutes les générations. Elle regarde Jésus comme dans un éternel présent…

Elle le tient comme l’Eglise, l’épouse de Jésus-Christ, enlace son époux. Il a donné sa vie pour elle et, en réponse, l’Eglise, figurée par Marie, l’aime d’une fidélité sans faille.

Le pagne de Jésus et les vêtements de Marie sont du même tissu. On a  même l’impression que le pagne de Jésus fait partie du manteau de Marie. Jésus et l’Eglise sont inséparablement unis comme le souligne le pape Benoit XVI : « Marie est tellement liée au grand mystère de l’Eglise qu’elle et l’Eglise sont inséparables, tout comme sont inséparables le Christ et elle » (Benoit XVI, 8 décembre 2005).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’amour de l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Transfiguration

Méditons

Six jours avant sa Passion, Jésus a emmené Pierre, Jacques et Jean sur le Thabor. Il leur a révélé une infime part de sa divinité : « son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière » (Matthieu 17, 2). Cette confirmation de la divinité de Jésus n’a pourtant pas fortifié la foi des apôtres, sauf peut-être celle de Jean, qui s’est enfui lors de l’arrestation de Jésus, mais qui est revenu sur ses pas et a accompagné Marie sur le Calvaire.

Marie n’a pas été témoin de la Transfiguration de Jésus. Elle n’en avait pas besoin, car toujours elle a cru en lui, le Dieu tout-puissant caché sous les voiles de son humanité. Elle l’a suivi jusqu’au bout, sur le Calvaire. Maintenant, qu’elle tient son Fils mort dans les bras, son regard va plus loin que son humanité. Même s’il est horriblement mutilé, elle voit en lui le Dieu Sauveur, qui a le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre (Jean 10, 18). Aussi, son regard n’est-il pas obscurci par l’amertume ou le poids écrasant de la désespérance, mais rempli de foi et de paix intérieure.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à voir au-delà des apparences.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Annonce du Royaume de Dieu

Méditons

A la Samaritaine, Jésus a dit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te demande à boire » (Jean 4, 10).

En tenant le corps de Jésus dans ses bras, Marie pense au grand don du Seigneur. Il a donné sa vie pour ceux qu’il aime. Elle pense à cet amour inconcevable de Dieu. Elle pense au prix que Dieu accepte de payer pour l’amour de nous, pour notre salut. Il va jusqu’à se livrer lui-même.

On peut s’étonner de la sérénité qu’exprime le visage de Marie au vu des circonstances. Elle sait, pour l’avoir proclamé, que l’amour de Dieu ne se démentira jamais, « sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux le craignent » (Luc 1, 50).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la reconnaissance envers Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Noces de Cana

Méditons

Marie regarde Jésus et semble lui parler dans son Cœur. Elle semble lui murmurer comme à Cana : « ils n’ont plus de vin » (Jean 2, 3) : la joie nous a quittés depuis que tu n’es plus avec nous. Hâte-toi de nous revenir afin de ramener la paix dans nos âmes tourmentées. « Tu nous as fait pour toi, et notre cœur est sans repos, tant qu’il ne demeure pas en toi » (saint Augustin). Fais-nous la joie de ta présence. « Tu es le chemin, la vérité, la vie » (Jean 14, 6) ; « sans toi, nous ne pouvons rien faire », nous ne sommes que « des sarments coupés de la vigne » (Jean 15, 5). Jésus, nous n’avons plus de vin. Viens nous sauver. Nous ferons tout ce que tu diras. »

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la confiance en Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Baptême de Jésus

Méditons

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1, 29). Jésus a pris sur lui nos péchés pour faire de nous les enfants de Dieu par le baptême. Les plaies de Jésus semblent des parures davantage que des meurtrissures, des trophées de l’amour vainqueur, l’origine et la cause de notre salut, de notre bonheur de fils et de filles de Dieu.

Marie est la première des sauvés. Elle porte un vêtement blanc signe des baptisés, avec une bordure rouge et or, pour rappeler que la grâce insigne du baptême vient de la Passion du Seigneur. Le rouge rappelle aussi, que c’est l’amour du Seigneur qui s’est livré pour nous, qui nous a sauvés et nous a conquis un tel destin d’immortalité.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la fidélité aux promesses de mon baptême.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Lumineux

Méditons

Marie a le regard fixé sur Jésus. Toute sa vie, elle a fait ce qu’elle a recommandé lors des noces de Cana : « quoique Jésus vous dise, faites-le ! » (Jean 2, 5).

Elle a tout retenu de la vie de Jésus et a tout médité dans son Cœur. Quand une femme s’écrie « heureuses les entrailles qui t’ont porté, le sein qui t’a nourri, » Jésus répond, faisant l’éloge de Marie : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent » (Luc 11, 27-28).

Marie est grande aux yeux de Dieu, non parce qu’il lui fut donné de concevoir le Verde divin dans son sein, mais pour l’avoir conçu dans son Cœur, de s’être ouverte pleinement au salut.

La tête de Marie semble légèrement disproportionnée par rapport au reste de son corps. Elle nous signifie ainsi, qu’elle s’est spiritualisée en écoutant les paroles de Jésus, en les méditant dans son Cœur, en les mettant en pratique.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement de Jésus au temple

Méditons

« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » (Luc 2, 48).

En tenant la dépouille de Jésus dans ses bras, Marie se rappelle cette question. Et elle semble même la reposer à Jésus : «Mon enfant, pourquoi me fais-tu cela ? Je te cherche dans l’angoisse… »

Elle se rappelle la réponse de Jésus : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » (Luc 2, 49). Aujourd’hui, Jésus est aux affaires de son Père plus que jamais : il est occupé à faire toute chose nouvelle, à sauver les âmes, à les conduire au Père…

Elle pense aux trois jours pendant lesquels elle est restée sans lui. Jusqu’à ce jour, elle trouvait que c’était la pire épreuve pour elle : rester trois jours sans son Jésus, son Fils, mais aussi son Dieu, son Sauveur… Et elle pense aux paroles de Jésus : « après trois jours je ressusciterai » (Matthieu 17, 23).

Et elle prie, afin que Jésus se hâte de ressusciter. Dans son Cœur, elle appelle de tous ses vœux le matin, qui verra le triomphe du Fils de Dieu. Elle semble murmurer délicatement à l’oreille de Jésus comme fait une maman, qui veut réveiller son enfant, endormi sur ses genoux.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à servir Jésus dans tout ce que je fais.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Présentation

Méditons

« Voici que ton fils sera un signe de contradiction, et toi-même un glaive de douleur te transpercera le cœur » (Luc 2, 34-35). La prophétie de Siméon est accomplie : le glaive transperce le Cœur si doux de Marie.

La présentation de Jésus au temple a été l’offertoire de la Messe, que Jésus a lui-même célébrée sur le Calvaire. Marie offrait alors au Père son enfant, qui s’offrira lui-même plus tard pour sa gloire et le salut du monde. Marie s’offrait en même temps en union avec Jésus.

Tenant dans ses bras la dépouille de Jésus, Marie est au comble de la douleur. L’expression de son visage nous révèle, cependant, qu’elle est pleine d’espérance. Elle repense à la rédemption prophétisée par Siméon dont elle est sait, dans son Cœur, qu’elle est déjà réalisée : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël » (Luc 2, 29-32).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’espérance.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

Méditons

A contempler la Pietà, on se rend compte que le corps de Jésus est disproportionné par rapport à celui de Marie. Le sculpteur nous signifie ainsi, que Marie repense à la première fois qu’elle a tenu Jésus dans ses bras, la nuit de la Nativité à Bethlehem. Elle le serrait contre son Cœur comme chaque maman, et veillait à la quiétude de son sommeil. En effet, le visage de Jésus semble celui d’un enfant qui dort paisiblement.

Les yeux de la Pietà contiennent cette étincelle, qui caractérise le regard d’une maman émerveillée d’avoir pu donner le jour à un petit être. Marie aime son Jésus au-delà d’elle-même : elle n’en revient pas de connaitre un tel bonheur. Elle adore en son enfant le Verbe de Dieu fait chair et n’en revient pas de tenir dans ses bras celui qui l’a créée, celui qui porte l’univers.

Tenant dans ses bras, la dépouille de Jésus, elle continue d’adorer en lui ce Dieu, qui, par amour pour ses créatures, s’est laissé malmené, torturé et tué. Elle adore celui qui a répondu par l’amour aux offenses innombrables des pécheurs. Et, dépassée par ce mystère de l’amour de Dieu, qui se laisse outrager, elle s’efforce de manifester à son Jésus tout l’amour de surcroit dont elle est capable.

Marie semble sur le point de se lever pour aller mettre son enfant endormi dans son petit lit, afin de prendre sur ses genoux l’autre enfant qui se tient devant elle et demande à être consolé (c’est-à-dire chacun d’entre nous). Elle le fait si bien ! Elle lui racontera toutes ces choses qu’elle a retenues et méditées dans son cœur pendant toutes ces années (Luc 2, 19).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à aimer Jésus de tout mon cœur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation

Méditons

« Marie se mit en route et se rendit avec empressement dans la région montagneuse » nous dit l’Evangile de saint Luc (Luc 1, 39). Elle part à la rencontre d’Elisabeth qui, enceinte à un âge avancé, a besoin d’aide. Elle part lui porter Jésus présent en elle et lui donner de la combler de grâce.

Le regard de Marie est particulier. En effet, elle semble ne pas quitter Jésus des yeux et, en même temps, appeler du regard celui qui se tient devant elle. Son grand désir, sa plus noble mission, est de rapprocher ceux qu’elle aime de tout son Cœur : Dieu et chacun d’entre nous. Quand on va à Marie, elle nous mène à Jésus, le seul Sauveur, le seul capable de combler un cœur humain, celui par qui nous vient tout don parfait. A contempler Marie, on finit par avoir l’impression qu’elle est sur le point de se lever pour déposer Jésus dans nos bras pour que nous le recevions dans nos vies.

Et Jésus comble de grâce tous ceux qui viennent à Marie. En effet, la main droite de Jésus semble se lever dans un geste de bénédiction et se tendre vers celui qui se tient devant sa Mère.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’amour du prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.