L’Ascension

Méditons

Marie ne quitte pas Jésus des yeux. C’est en lui, en ses paroles, qu’elle trouve sa force. Son regard est incliné vers Jésus, qu’elle porte sur ses genoux. Mais en réalité, c’est un regard qui est levé jusqu’au plus haut des cieux où est la véritable demeure de Dieu.

Dans son regard, rempli d’une sainte espérance, se lit la beauté du Ciel et le désir d’aller occuper cette place, que Jésus est allé préparer à chacun de nous dans son Royaume par sa mort, sa résurrection et son ascension.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à garder les yeux levés vers le Ciel où est ma véritable patrie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Résurrection

Méditons

Marie tient son enfant mort dans les bras. Pourtant, son regard est serein, rempli de foi, d’espérance, de paix profonde. Elle esquisse même un léger sourire, comme lorsqu’on veut épargner à ceux qu’on aime le tourment de sa propre peine. Marie n’est pas comme les apôtres, qui pensent que l’aventure avec Jésus est finie. Elle est dans l’attente, comme elle l’a été à Cana où elle a demandé à Jésus de se révéler au monde dans sa mission de Messie. Aujourd’hui, elle attend qu’il se relève et se révèle au monde comme le maître de la vie. Il est le grain de blé tombé en terre, qui va produire beaucoup de fruit. Dieu n’est pas mort ; il est en repos, comme il l’a été le septième jour lors de la création du monde.

Aussi, Marie ne porte-t-elle pas le deuil, mais d’ores et déjà le vêtement des noces. Elle ne porte pas de noir mais du blanc, symbole du Christ ressuscité, des vêtements avec un liseré rouge et or, pour rappeler que Jésus est le Sauveur de tous, y compris le sien, et que c’est dans le sang de Jésus, l’Agneau sans tache, qu’elle aussi a trouvé le salut.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à croire en Jésus malgré les doutes que le monde veut m’inspirer.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Glorieux

Méditons

Le regard de Marie est rempli d’une paix profonde. Son cœur est déjà rempli de la présence vivante de Jésus ressuscité. Par son attitude, elle nous invite à traverser les épreuves dans la lumière de la résurrection. La résurrection de Jésus n’abolit pas les épreuves, mais les rend fécondes en leur donnent un sens. « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8, 28) nous dit saint Paul. Si Marie survit à la Passion de Jésus, la pire épreuve pour une mère, c’est parce qu’en elle, Jésus lui communique sa force.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Crucifiement

Méditons

« Tout est accompli » (Jean 19, 30) a dit Jésus dans ses derniers instants. En tenant Jésus dans ses bras, Marie pense à cette parole : « tout est accompli. » Jésus a accompli et réalisé toutes les prophéties sur le Messie. Il a donné sa vie pour ceux qu’il aime et qu’il a aimés jusqu’au bout.

En Marie, aucune révolte, aucun ressentiment, aucun désir de vengeance. En elle, il n’est qu’un désir violent, fougueux, dévorant, c’est d’accomplir la volonté de Jésus et de réaliser ce qu’il lui a commandé : « Femme, voici ton Fils » (Jean 19, 26). Désormais, elle est constituée, par la volonté expresse de Jésus, Mère de ceux qui ont tué son Fils, avec mission de les aimer comme ses propres enfants. Tout en ne quittant pas son Fils des yeux, son regard nous appelle à poser le nôtre sur Jésus, pour ne plus l’en détacher. Elle attend une réponse de notre part à l’amour infini de Jésus pour nous dans sa Passion.

Tout le corps de Jésus est couvert de plaies, mais son visage semble  celui d’un enfant qui dort paisiblement. Jésus se montre à nous comme le Créateur qui se repose de sa création nouvelle. Lors de la première création, Dieu s’est reposé le septième jour de tout le travail qu’il a accompli (Genèse 2, 2). « Et il vit que tout cela était très bon » (Genèse 1, 31). Jésus a fait toute chose nouvelle et, à présent, il se repose de toute sa création nouvelle. Marie regarde Jésus comme le Dieu sauveur, qui se repose de tout ce qu’il a accompli, et veille à ce que rien ne trouble son repos.

Marie ne regarde pas Jésus comme on regarde un mort, déchirée par la douleur de la séparation, mais comme une maman qui attend patiemment que son petit se réveille pour donner libre cours aux effusions de son amour.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’amour de Dieu et du prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le portement de croix

Méditons

Marie revit sa rencontre avec Jésus sur le chemin du Calvaire. Comme lors de cette rencontre, elle ne prononce aucune parole, mais reste en profonde communion avec Jésus. En regardant Marie, on appréhende un silence profond mais qui dit tout : son union totale à Jésus, sa foi en lui, sa détermination à le suivre sur tous ses chemins et à faire tout ce qu’il dira.

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur » (Jean 12, 26). Marie est la servante des servantes, le modèle de tous ceux qui se donnent au Seigneur. Ses cheveux ne sont pas visibles, cachés sous son voile à la manière d’une religieuse. Elle est le modèle des consacrés, entièrement donnée à Dieu. Pour cette raison, elle ne pouvait pas ne pas se tenir sur le chemin de croix de Jésus. Pour cette raison, elle ne pouvait pas ne pas se donner au Père en union avec Jésus, dans la communion de l’Esprit-Saint.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la patience, la persévérance dans les épreuves.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Couronnement d’épines

Méditons

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes » (Matthieu 11, 28-29). Ce repos, personne ne le possède davantage que Marie, car personne, plus qu’elle, n’est venu à Jésus, personne, plus qu’elle, n’a pris sur elle le joug de Jésus. Ceci explique la profonde sérénité de Marie, la paix que dégage l’expression de son visage.

Jésus mériterait une autre couronne que celle qu’il porte. Pourtant, lui, qui dans une liberté souveraine, a choisi de vivre sa Passion, a opté pour celle-ci et non pour une autre. La main gauche de Jésus semble encore tenir le roseau que les bourreaux lui ont mis en main pour se moquer de sa royauté.

Elle pense aux cris de la foule au prétoire : « nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous » (Luc 19, 14)… « Crucifie-le ! crucifie-le ! » (Luc 23, 21)… « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27, 25). Elle prie : « oui, que ton sang retombe sur tous les peuples de tous les temps en bénédiction d’amour… »

Au nom de tous ceux qui, à compter de cet instant, appelleront et accepteront la royauté d’humilité de son Fils, elle redit en elle-même avec une foi admirable : « je suis la servante du Seigneur. Que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi l’humilité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Flagellation

Méditons

Marie contemple une à une les nombreuses plaies de Jésus. Elle ne le regarde pas avec les yeux de son corps, car elle ne verrait qu’un chef-d’œuvre de tortures, mais avec ceux de la foi, les considérant comme les trophées de l’amour de Dieu. Elle pense à Isaïe : « Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Isaïe 53, 5).

Marie semble nous dire qu’en contemplant, en méditant les plaies de Jésus, nous trouvons la guérison, le remède à tous nos péchés. Comme les juifs dans le désert ont été guéris des morsures des serpents en regardant vers le serpent d’airain, nous sommes guéris de nos péchés par les plaies d’amour de Jésus.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à renoncer à tout ce qui m’éloigne de Jésus.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Agonie au jardin des oliviers

Méditons

Tenant dans ses bras le corps mutilé et sans vie de son Fils, Marie pense à la terrible agonie de Jésus au jardin des oliviers, à sa prière ardente : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26, 39).

Elle pense à l’amour de Jésus qui l’a fait accepter toutes les épreuves de la Passion en pleine connaissance, malgré la peur, les oppositions de son humanité…

Elle pense à l’amour du Père qui, à la manière d’Abraham, a livré son Fils pour que ses frères, pourtant indignes d’un tel don, aient la vie éternelle en lui. Elle le regarde avec une reconnaissance d’amour infinie, invitant tous les sauvés à l’imiter, à aimer Jésus plus que tout, puisque lui-même les a aimés plus que tout.

Son regard, tout en contemplant Jésus, semble nous nous fixer et nous questionner : « quelle réponse vas-tu faire à Jésus, qui s’est livré pour toi ? Regarde la main de mon Jésus. Même au-delà de la mort elle se tend vers toi, prête à se laisser saisir par toi. »

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi les voies de la conversion du cœur.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Douloureux

Méditons

Le regard de Marie va plus loin que les apparences. Si, à Pierre, qui voulait l’empêcher de se livrer aux mains des pécheurs, Jésus a dit  « passe derrière moi, Satan !… tes pensées ne sont pas celles de Dieu… »  (Matthieu 16, 23), les pensées de Marie s’élèvent au niveau de celles de Jésus. Elle se présente comme la figure de l’Eglise, qui attend dans la foi, l’espérance, l’amour, le triomphe de Jésus.

Le pagne de Jésus et les vêtements de Marie sont du même tissu. Cela ne procède pas seulement d’un souci d’esthétisme. En effet, la tunique, que Jésus a portée et qui n’a pas été déchirée, représente l’Eglise dans son unité. Marie est la figure de l’Eglise. La tradition veut que ce soit Marie, qui a réalisé la tunique de Jésus sans coutures et tout d’une pièce. On a  presque l’impression que le pagne de Jésus fait partie du manteau de Marie soulignant le lien indissoluble entre le Christ et l’Eglise…

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La résurrection de Lazare

Méditons

L’Evangile de saint Luc nous dit que Marie a retenu dans son cœur les évènements de la vie de Jésus dont elle a été témoin le témoin privilégié. Elle les a médités dans son Cœur pour en tirer un enseignement.

Tenant dans ses bras, le corps sans vie de son Fils, elle repense à la résurrection de Lazare. Elle repense aux paroles de Jésus : « cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié » (Jean 11, 04). Dieu avait permis la maladie, la mort de Lazare, pour faire éclater sa gloire et sa puissance. Jésus, a ramené Lazare à la vie alors qu’il était au tombeau depuis quatre jours.

Marie regarde Jésus, qui est bien plus que Lazare, attendant qu’il sorte de son tombeau. Il a le pouvoir de donner sa vie et de la reprendre. D’ailleurs, il porte déjà les vêtements du ressuscité. Son pagne est blanc et Marie a revêtu des vêtements assortis. Elle est prête à accueillir Jésus à son retour. Elle est comme ces vierges sages de la parabole, qui attendent le retour de l’époux et se tiennent prêtes à l’accueillir.

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi la confiance en Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.