Le Baptême de Jésus

Jésus nous rejoint, là où nous sommes, pour nous tirer de notre misère de pauvres pécheurs et nous élever à la suprême dignité d’enfants de Dieu. Comme il s’est plongé dans l’eau du Jourdain en solidarité des pécheurs, par le baptême, nous sommes immergés dans la mort de Jésus, pour ressusciter avec lui à une vie nouvelle d’enfants de Dieu. Songeons-y souvent. Le mystère dépasse les mots, que nous employons pour le décrire : par le baptême, nous devenons enfants de Dieu !!! Frères de Jésus !!!

Le baptême nous lave de la faute originelle mais ne nous préserve pas de ses conséquences ni de retomber dans le péché. Si bien qu’il nous faut souvent recourir au sacrement de réconciliation. Aussi, nous pourrions l’appeler le sacrement de guérison, puisqu’il panse les plaies, que nous assénons à nos âmes par nos péchés. Les pères de l’Église affirment, qu’après le baptême, la confession est le sacrement le plus nécessaire. Ils l’appellent « le second baptême » ou « la planche de salut après le naufrage. »

C’est par le péché d’Adam et Eve, que la souffrance et la maladie sont entrées dans notre nature. Aussi, si nous acceptons de nous soigner de la lèpre du péché, cela se ressentira sur notre santé physique et morale. À Fatima, lorsque Lucie, l’ainée des voyantes intercède pour un malade, Notre-Dame répond : « s’il se convertit, il guérira dans l’année » (13 juin 1917). En septembre, Lucie transmet les sollicitations de plusieurs pèlerins. Marie répond : « J’en guérirai certains mais pas tous car Notre-Seigneur se méfie d’eux. Il faut que les hommes se convertissent » (13 septembre 1917).

Le vrai mal à combattre, ce sont nos péchés. Le seul médecin compétent, c’est Jésus, les remèdes sont les sacrements, qu’il a institués. Les soins sont dispensés par l’infirmière en chef, la Sainte Vierge, l’ordonnance, ce sont les sacrements, la thérapie, c’est la prière, tout particulièrement le chapelet.

Marie, obtenez-nous la foi qui sauve. Donnez-nous de recourir souvent au sacrement de guérison, pour soigner les plaies, que nos péchés infligent à nos âmes.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères lumineux

C’est par des moyens très simples, que Dieu dispense sa grâce. Ces moyens sont si communs, qu’ils nous déconcertent et mettent notre foi à l’épreuve.

Pensons au général Naaman, qui va voir le prophète Élisée pour être guéri de la lèpre. Ce-dernier lui fait dire, qu’il doit se baigner sept fois dans le Jourdain.

Naaman est furieux. Au lieu de venir en personne, Élisée lui envoie son serviteur, chargé de lui dire de se baigner sept fois dans le Jourdain. Naaman croit que le prophète se moque de lui.

Une fillette, ainsi que ses serviteurs, parviennent à le persuader : « si le prophète t’avait demandé quelque chose de difficile, ne l’aurais-tu pas fait ? » Il est pourtant si simple de se tremper sept fois dans le Jourdain ! Tu n’as rien à perdre ! Vas-y, fais-le. » Naaman s’exécute et voilà qu’il est guéri : « sa chair redevint comme la chair d’un jeune enfant » (2 Rois, 5, 1-17).

Dieu nous transfuse sa vie divine par les sacrements. En apparence, ils sont dérisoires mais ce sont les moyens qu’il a choisis. Ce faisant, il éprouve notre foi et nous accorde sa grâce en conséquence. Les sacrements nous sauvent dans la mesure de la foi avec laquelle nous les recevons et en faisons produire les fruits.

Ne soyons pas des hommes à la « nuque raide. » Acceptons humblement de nous purifier dans le bain du sacrement de pénitence pour que notre âme soit aussi pure que celle d’un « jeune enfant. » Recevons avec humilité le pain des anges, le pain des forts, pour qu’il recrée nos forces et nous rende capables de vivre en enfants de lumière. Faisons appel aux prêtres pour nous oindre d’huile lorsque nous sommes malades afin de recouvrer la santé de l’âme et du corps.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement

Une âme séparée de Jésus ne peut trouver la paix. C’est ce que nous enseigne la douleur de Marie pendant les trois jours de vaines recherches à Jérusalem alors que Jésus n’a que douze ans.

Marie a traversé bien des épreuves, plus douloureuses les unes que les autres. Elle a tout accepté et n’a jamais rien réclamé pour elle-même. Quelles qu’étaient les circonstances, elle a suivi Jésus en tous ses chemins et par toutes ses voies. Une seule et unique fois, elle s’est laissé aller à l’ombre d’un reproche : « Mon enfant pourquoi nous avoir fait cela ? Vois, ton père et moi te cherchions tout angoissés » (Lc 2, 48).

Marie ne se plaint pas quand elle souffre avec Jésus, pour Jésus mais elle sort de sa réserve quand elle est séparée de lui. La perte de Jésus a certainement été sa plus grande douleur, le retrouver sa plus grande joie.

Marie nous enseigne ainsi que la plus grande souffrance est d’être séparé de Jésus par la grâce, autrement dit de se couper de son amour par le péché, car alors notre âme ne connait plus la paix : « Tu nous a fait pour toi, Seigneur, nous dit saint Augustin, et notre âme est sans repos tant qu’elle ne demeure pas en toi. »

Personne ne peut vouloir traverser cette vie sans passer par des épreuves, parfois crucifiantes. Cependant, elles ne nous écrasent que lorsque nous sommes séparés de Jésus. En effet, qui soignera nos blessures si nous refusons de consulter le médecin, si nous déclinons les remèdes qu’il prescrit ?

Demandons à Marie, de ne jamais permettre que nous soyons séparés de Jésus par la grâce. Et si un tel malheur devait se produire, d’aller au plus tôt le recouvrer dans le sacrement de la réconciliation.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Présentation

Le moment est on ne peut plus solennel. C’est l’offertoire de la Messe, qui sera célébrée sur le Calvaire 33 ans plus tard. Jésus n’a que 40 jours. Il est à l’aube de sa vie et s’offre au Père par Marie, avec Joseph, en rançon pour nos péchés. Il est venu en ce monde avec une mission précise : accomplir les Ecritures, réaliser les prophéties et, par ce moyen, nous procurer le Salut promis. Il nous l’obtiendra au prix d’un immense sacrifice, auquel Marie est appelée à consentir : « il sera un signe de contradiction et toi-même un glaive de douleur te transpercera le cœur » (Lc 2, 35).

Nous nous trouvons devant un mystère : à la manière d’Abraham, le Père éternel accepte de sacrifier son Fils unique, celui qu’il aime sans mesure et qui le lui rend avec la même démesure, pour sauver ceux qui sont marqués aussi bien de la faute originelle, que de leurs nombreux péchés personnels. Qui sommes-nous pour qu’aux yeux de Dieu nous ayons une telle valeur ? Qui sommes-nous pour que nous méritions d’être rachetés à si haut prix, rachetés par le sacrifice d’un fils tant aimé ? Nous ne sommes rien par nous-mêmes mais nous avons du prix aux yeux du Père. Tant que nous ne nous tiendrons pas face à Dieu dans son Royaume (et même là !), toute la démesure de cet amour restera incompréhensible. En attendant, nous ne pouvons qu’accueillir sa miséricorde et rendre grâce.

A l’image du Père, Marie offre son enfant, le meilleur des fils, en rançon pour les pécheurs. Elle consent à l’offrande, que Jésus fera de lui-même, au prix du sacrifice de son amour maternel. Plus encore, elle consent à se donner elle-même au Père, avec Jésus, en Jésus et par Jésus, pour notre rédemption.

Elle nous montre ainsi, que nous sommes appelés à consentir à notre Salut, à y collaborer et, même, à nous offrir pour celui de toutes les âmes. Elle nous montre aussi, que les épreuves ne peuvent être surmontées que dans l’union à Jésus, mort et ressuscité pour notre vie à tous.

Que Marie nous rende généreux au service de Dieu. Qu’elle attise en nous le souci de toujours faire le bien et d’éviter tout mal.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

Pour guérir et soigner le genre humain, Dieu choisit d’en faire partie. Il se fait homme en Marie et partage notre condition en tout, excepté le péché. Il n’est rien de ce que nous vivons, que lui n’ait pas aussi connu et vécu dans sa chair. Et s’il n’a été la cause et l’origine d’aucun péché, il a subi de plein fouet les conséquences des innombrables fautes de l’humanité. Pendant 33 ans, il vivra au milieu des pécheurs, qui ne cessent d’offenser Dieu, et assistera à toutes leurs turpitudes.

Malgré cela, Jésus vient à nous avec la douceur, la faiblesse d’un enfant afin que nous n’ayons rien à craindre de lui. Plus tard, il se présentera au monde comme le « bon pasteur » (Jn 10, 11), « le bon samaritain » (Luc 10, 30-36). Il propose de se charger du fardeau de tous ceux qui viennent à lui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes » (Mat 11, 28). Et saint Paul rajoutera : « nous n’avons pas un grand prêtre qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » (He 4, 15-16). Jésus ne demande qu’à nous rendre la paix de l’âme, à nous soulager de nos maux, dont le plus grand est le péché.

La nuit de Noël, les anges proclament : « gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qui l’aiment » (Luc 2, 14). La paix, celle qui vient de Dieu et qui procure la paix de l’âme, est promise et accordée à ceux qui rendent gloire à Dieu.

Que Marie, qui accueille les bergers envoyés par le ciel à la crèche de Bethlehem, nous obtienne d’être de ces hommes et femmes de bonne volonté.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation

A la salutation de Marie, l’enfant, qu’Elisabeth porte dans son sein, tressaille de joie. Il reconnait le Sauveur présent en Marie, l’accueille et témoigne pour lui par sa réaction. Il sera le précurseur, celui qui désigne « l’Agneau qui enlève les péchés du monde » (Jn 1, 29), celui qui ne se sent « pas digne de dénouer la courroie de ses sandales » (Jn 1, 27), celui qui dira : « il faut qu’il grandisse et moi que je diminue » (Jn 1, 29).

Jésus n’est encore qu’un embryon, que, déjà, il va au-devant de son peuple pour lui porter la bonne nouvelle du Salut. Jean-Baptiste, sanctifié dès le sein d’Elisabeth est le premier à bénéficier des soins prodigués par Jésus, le médecin des âmes. Dès le sein d’Elisabeth, il est immergé et transformé dans l’Esprit-Saint.

C’est Jésus qui guérit, qui soigne, mais c’est Marie qui mène le médecin auprès des âmes malades et endolories. C’est elle qui ouvre les âmes à l’action de Jésus, pour que les remèdes qu’il leur prodigue, portent tous leurs fruits de guérison. Et il plait à Jésus de combler de ses grâces les personnes, qui l’accueillent en Marie, sa Mère bien-aimée mais aussi son premier et plus fidèle soutien.

Recevons Marie dans nos vies et laissons-la nous mener à Jésus, le médecin des âmes.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Annonciation

Jésus nous a commandé d’être « parfaits comme notre père céleste est parfait » (Matthieu 5, 48). Quel ambitieux programme pour notre nature diminuée par le péché originel !

Pourtant, qui d’entre nous ne souhaite pas répondre pleinement à l’attente de Jésus ? Et en même temps, qui d’entre nous n’est pas souvent tenté de céder au découragement à force de chutes et de rechutes dans le péché ?

Pourtant, Jésus ne nous demande rien, qui ne soit à notre portée. Ne dit-il pas à saint Paul : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse » (2 Cor 12, 9). Autrement dit, il nous fixe l’objectif et, en même temps, nous donne les moyens pour l’atteindre.

Comme souvent, c’est en méditant l’exemple de Marie, que nous trouvons l’éclairage nécessaire. Même si elle a été une exception par son Immaculée Conception, sa maternité divine, Marie est l’une d’entre nous. Comme nous, elle s’est sanctifiée dans la monotonie du quotidien. Par son exemple, elle nous donne le secret de la sainteté : se donner sans réserve, aucune, au Seigneur et se faire son humble serviteur : « Je suis la servante du Seigneur. Que tout m’advienne selon ta parole » (Luc, 1, 38).

Marie est la « pleinement-consacrée » à Dieu. Ce don d’elle-même la fortifie dans les épreuves et la protège de tout mal, car dans les tentations, c’est Dieu lui-même, qui combat pour elle. Plus nous serons donnés au Seigneur et désirerons être à lui, plus nous serons portés à devenir ce qu’il nous commande et plus il fera resplendir son image en nous, comme il l’a fait en Marie.

Que Marie, Notre-Dame du « oui », allume en nous le désir de la sainteté.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Joyeux

En se faisant homme, Dieu vient au secours de notre misère de fils, de filles d’Adam et Eve.

Toutes nos détresses, toutes nos fautes ont leur racine dans leur péché de désobéissance. « Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen 2, 17).

Le serpent, le prince du mensonge, homicide dès le commencement (Jn 8), les a trompés : « vous serez comme des dieux » (Gen 3, 5). Ils ne sont pas devenus comme des dieux mais bel et bien de pauvres pécheurs, qui condamnent toute leur descendance à partager leur misère.

Dieu, que nous accusons souvent d’indifférence à nos malheurs, est le meilleur des pères. Dès la chute d’Adam et Eve, il promet notre relèvement : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre sa descendance et la tienne » (Gen 3, 15).

Marie est la femme, qui écrase la tête du serpent. Grâce à son « oui » au plan divin, Dieu donne à toute l’humanité celui qui est tout autant le médecin des âmes que le remède à tous leurs maux. Jésus guérit de toutes les maladies, surtout la plus grande : la lèpre du péché. Par les mérites surabondants de sa Passion, il nous fournit tous les remèdes nécessaires à notre rétablissement.

Apprenons de Marie à dire « oui » au plan de Dieu afin que la rédemption se déploie pleinement en chacun de nous. Donnons-nous à Jésus par Marie, afin qu’elle nous ouvre à son action.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Le Seigneur sauve »

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 20-21).

L’enfant de Marie ne reçoit pas un nom choisi par ses parents mais celui que l’ange a indiqué car il s’appelle ainsi de toute éternité et son nom révèle sa vocation : il est le Messie annoncé et tant attendu, qui vient nous arracher à la mort éternelle.

Il vient nous réconcilier avec le Père, dont la faute originelle nous a séparé. Il va se donner en rançon pour nos péchés afin de restaurer la gloire de Dieu, que nos péchés lui ont ravie et qui lui revient de droit.

Par sa Passion et sa Résurrection, Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est victorieux de la mort et du péché. Par le Baptême, il nous communique sa vie divine, afin que la mort n’ait plus d’emprise sur nous. « Celui qui croira et sera baptisé, celui-là sera sauvé » (Marc 16, 16). Parce que Jésus nous a sauvés, parce que nous croyons en lui, nous pouvons lui demander en toute confiance la guérison des maux de l’âme et du corps.

La guérison des maux de l’âme et du corps est liée à la foi et à notre conversion. En effet, à Fatima, alors que Lucie, l’ainée des trois voyants, intercède pour un malade, Marie répond : « S’il se convertit, il guérira dans l’année » (13 juin 1917). En septembre, elle dit : « j’en guérirai certains mais pas tous car Notre-Seigneur ne croit pas en eux » (13 septembre 1917). En octobre, elle annonce : « Quelques-uns, oui, d’autres, non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés » (13 octobre 1917).

Marie, nous rappelle ce que Jésus nous a dit, redit et illustré par les nombreux signes qu’il a accomplis : la guérison du corps et de l’âme sont intimement liés, et, la guérison du corps est subordonnée à celle de l’âme. Tout doit concourir à obtenir le Salut éternel car rien n’est plus important. « Par conséquent, si ton œil droit t’incite à pécher, arrache-le et jette-le au loin, car il vaut mieux pour toi perdre un de tes organes que de voir ton corps entier précipité en enfer » (Matthieu 5, 29).

Marie est l’une des nôtres. Elle est une créature humaine, même si elle a été mise à part par son Immaculée Conception en vue de sa vocation unique de Mère de Dieu. En elle, la rédemption opérée par Jésus a porté tous ses fruits. Elle est la « pleinement rachetée », la créature éclatante de santé. Aussi, elle est accueillie au ciel, corps et âme, dès la fin du cours de sa vie terrestre.

Par elle, la créature éclatante de santé mais aussi l‘infirmière générale, allons à Jésus, le médecin des âmes, et présentons-lui toutes nos blessures de l’âme pour qu’il les guérisse.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous. Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous. Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème Mystère Glorieux : le Couronnement de Marie

À l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 31-33).

Jésus est Roi et Marie sa Reine, parce que son associée dans l’œuvre du Salut. En la couronnant Reine du Ciel et de la terre, la Sainte Trinité l’établit la Médiatrice de toutes les grâces. Aucune grâce n’est distribuée sur la terre sans la médiation de Marie, nous dit saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

En raison des innombrables grâces obtenues sur son intercession, Notre-Dame du Perpétuel Secours a été solennellement couronnée à Rome le 23 juin 1867. À sa suite, on a couronné Jésus et Marie sur toutes les reproductions de l’icône.

La puissance d’intercession de Marie nous révèle tout l’amour de Dieu pour elle et pour nous. Parce qu’il aime Marie, il l’exauce, parce qu’il nous aime, plus que nous ne pouvons l’imaginer, il lui confie ses trésors pour qu’ils soient largement distribués.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, priez pour nous qui avons recours à vous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.