La Pentecôte

À l’aveugle, qui demande sa guérison, Pierre dit : « je n’ai rien mais ce que j’ai, je te le donne » (Actes 3, 6). Les envoyés de Jésus sont des vases d’argile, qui contiennent un trésor. Ne jetons par le contenu parce que le contenant est indigne de lui. Un tel choix est la marque de Dieu, qui opte pour ce qu’il y a de plus faible pour confondre les sages et les intelligents.

Pierre n’est pas sans défauts mais il a foi en Jésus ; il a tout quitté pour le suivre. Aussi, Jésus accomplit des signes par lui. C’est en sanctifiant les autres qu’il se sanctifie lui-même. « Et ils partirent et prêchèrent partout, le Seigneur travaillant avec eux, et confirmant la parole par les signes qui suivaient » (Marc 16, 20).

Marie, Reine du clergé, enseignez-nous le respect des ministres de Jésus, par lesquels il nous dispense les sacrements, qui nous guérissent de nos maladies, surtout la plus maligne, le péché.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Ascension

A force d’épreuves, la tristesse finit par envahir notre vie et nous ne parvenons plus à nous réjouir des dons du Seigneur.

Lorsque nous sommes accablés, déprimés, élevons notre regard vers le Ciel. Essayons de nous représenter l’Ascension de Jésus. Voyons-le s’en aller au Ciel pour nous y préparer une place, une place unique, personnelle, dédiée, qui ne sera occupée par personne d’autre. Voyons-le s’élever au Ciel après nous avoir assurés de sa toute-proximité, nous avoir promis d’être toujours parmi nous dans l’Eucharistie, dans sa parole, dans nos rassemblements en son nom : « là où deux ou trois seront réunis en mon nom, je serai parmi eux » (Mt 18, 20).

De là où il est, à la fois au Ciel des cieux, et à nos côtés, il n’est préoccupé que de chacun de nous et de notre salut. Désormais, il est avec nous « chaque jour jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

Lorsque nous sommes submergés par la tristesse, levons nos yeux vers le Ciel, si loin et pourtant si proche, où Jésus nous attire et nous attend tous. Où que nous soyons, nous ne sommes jamais seuls puisque Jésus est avec nous.

Que Marie nous fortifie dans cette espérance.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Résurrection

La maladie, la souffrance, le péché, qui est la pire des maladies puisqu’il peut être mortel, ne sont pas voulus par Dieu. Dans le paradis, Adam et Eve ne connurent ni la maladie ni la souffrance ; c’est le péché, qui les induits dans notre condition. La preuve est que Jésus ressuscite des morts, qu’il entre dans la vie des corps glorieux dans laquelle la souffrance, la maladie n’ont plus leur place. Le but de la rédemption est de nous délivrer de la captivité du péché, qui est la cause et l’origine de tous nos maux.

Nous sommes destinés, par décret de l’amour divin, à une vie exempte de souffrances dans l’autre vie, celle dans laquelle Jésus ressuscité nous accueillera. Mais cette vie de ressuscité doit commencer dès ici-bas, dès maintenant. Pour cela, il faut croire en Jésus. Dans ce sens, il dit à saint Thomas et, à travers lui, à nous tous : « parce que tu as vu, tu as cru. Heureux ceux qui croient sans avoir vu » (Jn 20, 29). C’est la béatitude pascale par excellence. Si nous croyons en Jésus, nous verrons des merveilles et nous cesserons de craindre.

Regardons Marie-Madeleine, d’abord possédée par sept démons (Lc 8, 2), qui ressuscite à la grâce par la force de son amour et de sa foi en Jésus. Ce qui a été possible pour elle, l’est aussi pour nous. Pour cela, imitons-la. Aimons Jésus afin que nous méritions aussi d’entendre les si consolantes paroles : « parce qu’elle a beaucoup aimé, il lui sera beaucoup pardonné » (Luc 7, 45).

Marie, vous l’étoile du matin, donnez-nous de beaucoup aimer pour qu’il nous soit beaucoup pardonné.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Glorieux

En Jésus ressuscité, nous voyons ce que nous sommes appelés à devenir par ses mérites. Jésus est mort, après avoir été outrageusement torturé. Il est ressuscité dans sa chair à présent glorifiée.

Au Cénacle, les Apôtres l’ont vu et touché : il n’était pas un fantôme. Même s’il s’est rendu présent au Cénacle, sans passer par la porte, il n’est pas un pur esprit mais un corps fait de chair. Il est le même qu’avant sa Passion sinon les apôtres ne l’auraient pas reconnu. En même temps, il est tout autre car son humanité est libérée de toutes ses contraintes.

Il leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai » (Luc 24, 39). Jésus mange du poisson en leur présence. À Thomas, il dit : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté » (Jean 20, 27). Et il lui adresse la béatitude pascale par excellence : « heureux ceux qui croient sans avoir vu » (Jean 20, 29).

Jésus ne nous promet par la guérison du péché pour l’autre vie seulement. Il l’amorce dès maintenant. Si en cette vie, nous sommes en proie aux rechutes, il nous soigne sans cesse à nouveau en vue de la guérison définitive en l’autre vie. Mais pour voir ses merveilles, il faut croire en lui et nous convertir dès maintenant.

Marie, secours des malades, refuge des pécheurs, obtenez-nous la foi qui sauve.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Crucifiement

Près de 500 ans avant la Passion, le prophète Zacharie annonçait : « Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé » (Zac 12, 10). Oui, tous ceux que Jésus a guéri de la lèpre du péché, ont regardé vers lui, crucifié sur la Croix, élevé de terre, attirant tout à lui.

Les pères de l’Église ont vu dans l’eau et le sang, issus du côté ouvert de Jésus, l’institution des sacrements du Baptême et de l’Eucharistie. Ces deux sacrements constituent les remèdes à notre misère de pécheur car, par le Baptême, Jésus nous donne la vie, par l’Eucharistie, il nous la conserve. Ils coulent du Cœur transpercé de Jésus, comme Eve est issue du côté d’Adam, car ce sont des dons gratuits de l’amour de Jésus.

Pourquoi craignons-nous ce Dieu, qui nous a tout donné jusqu’à lui-même ? Pourquoi n’osons-nous pas avancer jusqu’à lui pour puiser aux sources du salut et recevoir de lui la vie-même ? Faisons comme dit saint Paul : « Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours » (Hébreux 4, 16).

En mourant, Jésus nous confie à Marie. Elle est notre Mère dans l’ordre de la grâce. Elle veille à notre santé spirituelle comme la plus dévouée de toutes les mamans. Elle veille ses enfants, quand ils sont malades. Elle ne les abandonne jamais, même quand tout espoir semble perdu. Elle est l’infirmière en chef, qui veille à ce que les prescriptions du médecin soient bien prises en compte, que les malades les suivent, que le stock de médicaments soit toujours suffisant et disponible.

Marie, Notre-Dame des douleurs, Jésus nous a confiés à vous. Obtenez-nous de nous détacher de tout ce qui pourrait empêcher ou ralentir notre guérison.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Portement de Croix

Lorsque nous contemplons Jésus portant la croix avec Simon de Cyrène, nous sommes tentés de penser que ce dernier prend sur lui le fardeau car le premier ne parvient plus à le porter. Or, la réalité est différente.

Même si Jésus semble à bout de force, c’est lui qui fait l’essentiel. Simon est un collaborateur, choisi de toute éternité  par pure miséricorde, à qui Jésus fait la grâce de l’aider à porter la croix. Il lui donne de contribuer à son salut et à celui de toutes les âmes.

Simon de Cyrène, c’est chacun de nous, qui sommes appelés par Jésus à contribuer à notre salut et à celui de toutes les âmes.

En regardant Jésus et Simon porter la croix, nous sommes renvoyés à la parabole du bon Samaritain, qui prend le voyageur blessé sur son dos, le porte à l’auberge et règle les dépenses pour les soins.

Le bon Samaritain, c’est Jésus, qui  se charge de nos péchés dans sa Passion. Il prend sur lui les âmes blessées pour les mener à l’auberge, c’est-à-dire à l’Église, qui dispense les remèdes à savoir les sacrements, qui règle les honoraires par les mérites infinis de sa Passion.

Jésus est notre bon Samaritain, notre bon Pasteur. Il est doux et humble de cœur (Matthieu 11, 29). Il veut notre guérison beaucoup plus que nous ne la souhaitons nous-mêmes. Alors, ne nous dérobons pas. Laissons-le nous guérir.

Marie, Notre-Dame des douleurs, aidez-nous à nous laisser guérir par Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Couronnement d’Epines

« Voici l’homme », (Jean 19, 5) dit Pilate à la foule, en leur présentant Jésus outrageusement flagellé, couronné d’épines, revêtu d’une chlamyde rouge, un roseau à la main. Oui, « voici l’homme » dans sa condition de pécheur.

Jésus flagellé, couronné d’épines, c’est nous, tel que Dieu nous voit c’est-à-dire couverts des plaies de nos péchés. Contrairement à la foule du Vendredi-saint, Dieu ne réclame pas notre condamnation à mort mais s’apitoie et nous donne, en Jésus, le remède pour panser nos blessures.

Pour guérir d’une maladie, il faut commencer par se reconnaitre malade. Pour soigner une plaie, il faut accepter de la regarder en face. Celui qui ne se reconnait pas pécheur, ne trouvera jamais de remède à ses souffrances. Celui qui, s’étant reconnu pécheur, ne prend pas le traitement prescrit par le médecin des âmes et pratique l’automédication, ne fera qu’accélérer sa mort. Jésus a pu guérir Marie-Madeleine parce qu’elle est venue à lui, pleine de repentir. Au bon Larron, qui s’est tourné vers lui, il a accordé la rémission de ses péchés et la vie éternelle.

Marie, aidez-nous à nous tourner vers Jésus, à le reconnaitre pour notre Seigneur et Sauveur, à mettre notre espérance en lui, comme Marie-Madeleine, comme le bon Larron. Apprenez-nous l’humilité, indispensable pour se reconnaitre pécheur devant Dieu et lui permettre de nous sauver.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Flagellation

Alors qu’il sait Jésus innocent des crimes dont on l’accuse, Pilate livre Jésus aux bourreaux pour qu’il soit flagellé. Il espère ainsi apitoyer ses accusateurs et obtenir qu’ils consentent à ce qu’il le libère. Mais il n’en sera pas ainsi.

Jésus est horriblement flagellé. Des révélations de sainte Brigitte, nous tenons que Jésus a reçu 5480 coups de fouet, que sa chair tombait en lambeaux, qu’il était un chef-d’œuvre de torture.

À Marie-Marthe Chambon, Jésus dit : « Avec mon Sacré-Cœur et mes saintes plaies vous pouvez tout obtenir. » Les plaies de Jésus sont un trésor, qui est mis à notre disposition, dans lequel nous pouvons puiser sans fin pour payer nos dettes à la justice divine, pour rendre à Dieu toute la gloire qui lui est due, pour sauver les âmes de l’enfer, pour soulager les âmes du purgatoire, pour obtenir la santé de l’âme et du corps.

Les plaies de Jésus, les marques glorieuses de sa Passion librement consentie et offerte pour rendre à Dieu la gloire, que nos péchés lui ont ravie, pour nous arracher à la mort éternelle, proclament à toutes les générations l’amour du Fils pour le Père et pour tout homme.

Les plaies de Jésus sont les remèdes aux nôtres. En elles, par elles, avec elles, nous trouvons la guérison. Isaïe nous le dit : « C’est par ses plaies que nous avons été guéris » (Isaïe 53, 5).

Marie, Notre-Dame des Douleurs, aidez-nous à nous laisser guérir par Jésus. Donnez-nous de nous laisser appliquer le baume de la miséricorde sur nos plaies afin d’en être guéri.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Agonie au jardin des Oliviers

« Jésus ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’au bout » (Jean 13, 1). Jésus n’a pas fait que dire qu’il nous aime, il l’a aussi prouvé. En toute liberté, il a pris sur lui tous nos maux pour nous en obtenir la guérison. Il n’est pas une plaie de nos âmes, qu’il n’ait pas prise sur lui pour nous en guérir. Chacun de nous a été personnellement présent à son esprit et à son Cœur en ce soir du Jeudi-saint. Pour chacun de nous, il s’est donné tout entier dans un acte d’amour insondable. À chacun d’entre nous, il sera montré lors du jugement la part que nous avons pris, par nos péchés, dans la Passion de Jésus….

Jésus a payé un prix très élevé pour notre guérison. Il l’a payé sans hésitation, aucune, et accepterait de payer davantage si cela était nécessaire. Ça ne l’est pas car il a déjà payé le prix fort, un prix démesuré par rapport à ce que nous valons. Il ne nous a pas racheté aux prix de la valeur que nous avons à notre propre jugement mais à celle que nous avons à ses yeux. Heureux pécheurs que nous sommes !

S’il nous aime jusque-là et s’il est tout-puissant, comment pouvons-nous douter de sa capacité à remédier à toutes nos nécessités, à sa volonté de nous guérir de tous nos maux ?

Souvenons-nous toujours, que par les mérites de sa Passion, nos péchés, qui constituent des offenses qui lui sont faites directement, qui le blessent dans son amour pour nous, sont remis lors de l’absolution sacramentelle. Autrement dit, Jésus fait comme si ces offenses ne lui avaient jamais été faites !!!

Marie, donnez-nous de nous laisser saisir par l’amour de Jésus et de lui rendre son amour en le laissant nous guérir de la lèpre du péché.

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Douloureux

Dans le désert, alors qu’ils succombent aux morsures des serpents, les enfants d’Israël crient vers le Seigneur et demandent à Moïse d’intercéder pour eux.

Dieu leur ordonne d’élever un serpent d’airain et de le regarder en face. Celui qui fera ainsi, sera guéri. Il en fut ainsi.

Le serpent d’airain annonce le Christ en croix, qui sauve son peuple de ses péchés. C’est en nous tournant, vers Jésus crucifié, comme le fit le bon Larron, que les plaies de nos âmes sont guéries.

Les morsures des serpents sont les symboles des plaies, que nous infligeons à nos âmes par nos péchés. Le serpent est le symbole du diable, qui nous entraine à pécher comme il le fit avec Adam et Eve. « Vous serez comme des dieux » leur avait-il dit (Gen 3, 5). Ils y ont cru. Au lieu de devenirs des dieux, ils sont devenus de pauvres pécheurs, que Dieu ne peut que prendre en pitié.

Le prophète Isaïe nous dit que c’est par les plaies de Jésus, que nous sommes guéris (Isaïe 53, 5). A Marie Marthe Chambon, une religieuse visitandine, Jésus demande de prier sans cesse : « Père éternel, nous vous offrons les plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes. » Et il ajoutera cette seconde invocation « Mon Jésus pardon et miséricorde par les mérites de vos saintes plaies », précisant qu’elles ouvrent les écluses de la miséricorde divine.

Jésus est à la fois le médecin de nos âmes et le remède à nos maladies, surtout la plus grave, le péché. Tout peut-être guéri par sa Passion, ses plaies glorieuses, qui crient l’amour de Dieu et des hommes. Mais pour qu’elles puissent produire leurs vertus curatives, il nous faut nous tourner vers lui et regarder sur lui, les effets de nos péchés et la réponse qu’il leur a donné : la haine du péché, l’amour du pécheur jusqu’à l’anéantissement de soi-même.

Marie, Notre-Dame des douleurs, donnez-nous d’aimer comme Jésus, comme vous, car c’est l’amour de Dieu et du prochain qui sauve du péché.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.