Joseph, le chaste époux de Marie

Fiançailles de Marie et Joseph, Gabriele Cantaluppi

Méditons

C’est à la sainteté de Marie qu’on mesure celle de Joseph. Et, plus on avance dans la connaissance du mystère de Marie, plus on se rend compte de la très haute dignité de son époux. Marie a atteint des sommets de sainteté ; ceux atteints par Joseph sont à peine moins élevés. En effet, si Dieu choisit Joseph pour être l’époux de Marie, c’est parce que sa sainteté répond parfaitement à celle de Marie.

Marie a fait le don d’elle-même, de sa personne tout entière, à Dieu pour se rendre disponible à son plan de salut. Ce don d’elle-même, et notamment de sa virginité, n’aurait pu subsister s’il n’était complété par un don identique concédé par Joseph, son époux. Cela signifie que, même si leur mariage n’est pas consommé de manière charnelle, il procède d’un amour mutuel profond : Joseph aime Marie jusqu’à accepter de respecter, et même de s’associer à son vœu de virginité. En même temps, l’amour de Marie pour Joseph ne cesse de grandir parce qu’il respecte et, même, s’associe pleinement à son vœu.

Même si leur union n’est pas consommée, Marie et Joseph n’en sont pas moins des époux. Toutes les conditions requises pour qu’il y ait mariage sont réalisées. En effet, Joseph et Marie se donnent l’un à l’autre dans un consentement total. L’ange dit à Joseph de ne pas craindre de prendre Marie pour épouse. Il laisse ainsi entendre que Joseph, malgré son sentiment d’indignité vis-à-vis du mystère qui s‘accomplit en Marie, est choisi par Dieu-même et que c’est ce dernier qui lui accorde la Vierge bénie en mariage. Si bien que le « Oui » que les époux se donnent le jour de leur union se fond dans le « oui » total, radical, irrévocable de l’Annonciation et, même, en est un prolongement.

Leur mariage ne restera pas sans enfants. Marie sera Mère de Jésus, vrai Dieu, vrai homme, et, aux yeux du monde, Joseph sera le père de l’enfant de Marie. La chaste union de Marie et Joseph produira une descendance innombrable. En effet, Marie est non seulement la Mère de Jésus mais aussi celle de tous ceux que Jésus a sauvés par le don qu’il a fait de Lui-même sur la Croix. Si Marie est notre Mère dans l’ordre de la grâce, Joseph est aussi notre père nourricier. Aucun mariage n’a été plus fécond que celui de Marie et de Joseph.

L’amour est le ciment de leur couple. En son sein, règne la concorde sur les objectifs de vie et sur les moyens pour les atteindre. Au centre de leur projet de vie se trouve l’amour de Dieu et la disponibilité à son service. Avant toute chose, leur existence est donnée à Dieu, à Jésus, l’enfant dont ils ont reçu la garde. Tous les autres objectifs de vie lui sont soumis. Grâce à cela, il règne au sein de leur couple une harmonie parfaite qui permet à chacun de trouver sa place et de s’y épanouir. Il y règne une concordance des volontés, un respect et un amour mutuels qui vont grandissants à mesure qu’ils surmontent les difficultés de la vie. Saint Jean-Eudes écrit qu’aucune famille n’a été plus heureuse que la sainte famille de Nazareth.

On a tendance à isoler Marie et à ne voir en elle que la Vierge-Mère. Or elle est aussi l’épouse de Joseph, qui a assumé un rôle de premier ordre dans sa vie. Leur union n’est pas qu’un détail ou un ornement dans la vie de la Vierge mais le cadre dans lequel le don de Marie s’est épanoui. Joseph est véritablement l’époux aimé et respecté de Marie ; par lui, une grande part du mystère de la Vierge-Mère nous est révélée.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Joseph, l’humble travailleur

Joseph travaille dans le silence tandis que Jésus maintient la lumière (aussi bien matérielle que spirituelle), Georges De-La-Tour

Méditons

Joseph est l’homme du silence. Il est aussi celui du travail manuel. Il est étonnant qu’aucun artiste n’ait voulu représenter les mains calleuses de Joseph. Elles nous raconteraient la difficulté de l’homme à nourrir sa famille en un temps où le pain n’est pas d’emblée assuré, ainsi que la haute sainteté à laquelle il s’est hissé par de simples coups de rabot.

Pour Joseph, le silence, la prière et le travail ne font qu’un et les trois forment l’essentiel de sa piété. Il va de soi que Joseph ne s’est jamais dispensé de rendre à Dieu le culte qui lui est dû en respectant le repos du sabbat et en se rendant à la synagogue chaque samedi comme tout bon juif de son époque. Il va de soi qu’il a respecté les préceptes de la loi et qu’il a accompli tous les rites imposés par la religion. Ce qui fait cependant la spécificité de Joseph, c’est que dans sa vie tout est unifié : il vit sa religion de l’intérieur et tous les gestes extérieurs correspondent à sa profonde piété intérieure. C’est particulièrement perceptible dans son travail.

Si le silence de Joseph est habité par l’Esprit-Saint, son travail est le moyen par lequel il réalise le commandement de l’amour de Dieu et du prochain, par lequel il contribue déjà à l’œuvre rédemptrice de Jésus. Il est non seulement un ouvrier habile et expérimenté qui connait toutes les arcanes de son métier, mais, en plus, c’est dans son activité professionnelle que s’exprime, se construit et s’épanouit toute sa sainteté. Dieu est au commencement et à la fin de chacune de ses actions : la maîtrise technique, le soin apporté aux détails de chaque objet réalisé par Joseph, révèlent la perfection avec laquelle il sert Dieu et son prochain.

Chaque geste est imprégné de foi, d’espérance et de charité. En effet, son travail révèle sa foi dans la mesure où Joseph partage l’enfouissement de Jésus. Il ne sait où Dieu veut le conduire mais il est convaincu qu’il est à sa place dans l’échoppe de Nazareth à gagner le pain de la sainte famille par son humble travail d’artisan. Il ne réclame aucun traitement de faveur, aucun soulagement en raison de sa position de gardien du Fils de Dieu. Il accepte sa condition dans la foi et fait de chacun de ses coups de rabot, une participation à la rédemption opérée par Jésus. Son travail manifeste son espérance car les années n’entameront en rien sa persévérance et son application à subvenir humblement mais fidèlement aux besoins de sa famille par son labeur de charpentier. Son travail exprime au plus haut degré son amour de Dieu et du prochain car chaque geste posé est don de lui-même à Dieu pour sa plus grande gloire et pour le salut de tout homme.

Joseph est notre modèle à tous, qui ne sommes pas appelés à réaliser des actions éclatantes mais à poser, dans la monotonie du quotidien, une série de gestes répétitifs et sans grande importance à vue humaine. Il nous rappelle que toute notre vie, si humble soit-elle, du moment qu’elle est donnée à Dieu produit des fruits abondants pour la Rédemption de tout homme. Demandons-lui de nous aider à l’imiter.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Joseph, homme de silence

Méditons

Les Evangiles ne rapportent aucune parole de Joseph. Cela ne signifie pas qu’il n’a jamais rien dit qui mérite d’être relevé, mais que la « substantifique moelle » de son message concerne l’importance du silence. Par ailleurs, Joseph se montre comme un homme d’action qui prêche plus par l’exemple que par la parole, et qui va au bout de ce qu’il croit ; le silence, il n’en parle pas, il en donne l’exemple.

Tout ce que Joseph aurait pu nous dire a déjà été dit par Marie, à laquelle Joseph, par humilité, laisse la préséance. En effet, entre Marie et Joseph, il existe une telle union de foi, d’espérance, de charité, une telle concordance des volontés, une telle harmonie de la pensée, que pour avancer dans la connaissance de l’un, il suffit de méditer l’exemple de l’autre. Ainsi, c’est en contemplant l’exemple de Marie et en méditant ses paroles, qu’on parvient à percer le secret du silence de Joseph. A l’Annonciation, Marie dit à l’ange : « je suis la servante du Seigneur, que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38). Lorsque le même ange apparaît en songe à Joseph, ce dernier ne répond pas par des mots mais par une attitude qui décrit la même disponibilité à Dieu que celle de Marie. Le « oui » de Marie n’aurait pu produire tous ses fruits pour la Rédemption, s’il ne s’était conjugué avec le « oui » tout aussi radical de Joseph.

Dans la scène de la Visitation, l’évangéliste précise que Marie se rend en hâte chez sa cousine Elisabeth. Sitôt que le Verbe a pris chair en elle, Marie se sent poussée à le porter au monde. C’est avec le même empressement que Joseph réalise tout ce que Dieu lui commande. Le silence de Joseph souligne encore cette promptitude à exécuter sans discussion et sans réserve, tout ce que le Ciel lui commande. Peu de paroles de Marie sont rapportées par les Evangiles mais toutes sont lourdes de signification. Aux serviteurs des noces de Cana, Marie recommande : « Tout ce que Jésus vous dira de faire, faites-le ! » (Jean 2, 5), mettant en lumière que le salut vient de Dieu seul. Ces mots ne font pas que correspondre à une situation, mais ils constituent tout un programme de vie pour Marie. Ce programme est le même pour Joseph. En effet, s’il ne dit rien, c’est pour focaliser notre attention sur Jésus et sur ce qu’il veut nous dire en tant que Verbe de Dieu. Le rôle qu’il s’attribuera comme humble serviteur, sera d’écarter les obstacles matériels qui se dressent entre le salut et nous.

Le silence n’est pas un carcan dans lequel Joseph a été relégué mais une attitude qui lui est naturelle et qui procède d’une profonde humilité. Ce silence qui l’enveloppe nous renseigne sur la richesse de sa vie intérieure. Pour « entendre la douce voix de l’Esprit qui parle au cœur », il faut savoir se taire. Le profond silence intérieur de Joseph est habité par l’Esprit-Saint Lui-même qui, au cours des années, et à son insu, l’a préparé à sa mission d’éducateur du Rédempteur. Si Joseph a pu donner suite avec tant de foi aux messages successifs de l’ange, c’est parce qu’en lui-même il a toujours été à l’écoute de ce que l’Esprit avait à lui dire. Si Joseph a pu remplir une mission aussi délicate que d’éduquer celui qui est Dieu-même, c’est parce qu’en lui-même, il a toujours questionné l’Esprit sur ce qui était à faire.

Dis-moi quel est ton silence, je te dirai quelle est ta sainteté ! Telles pourraient être les paroles de Joseph à tout chrétien. Demandons-lui de nous aider à approfondir notre relation à Dieu en cultivant le silence intérieur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Joseph, image de Dieu le Père

Jean-Baptiste Piazzetta, saint Joseph et l’enfant Jésus

Méditons

La vie de Joseph nous révèle que Dieu est père et que la paternité humaine n’est qu’un prolongement de celle du Père éternel. En effet, Dieu est le père de tout homme et chaque enfant est un don sacré. Il est confié aux parents pour qu’ils le fassent grandir, l’amènent à trouver sa vocation et le préparent à l’accomplir. Ils sont responsables devant Dieu des soins à lui apporter mais l’enfant qui leur est donné, est destiné avant tout à réaliser la volonté divine et non la leur. En cela, Joseph est le modèle du père chrétien et le révélateur de la véritable paternité de Dieu. Il comprend que son rôle n’est pas de modeler Jésus selon ses propres désirs ou ses ambitions, mais que sa tâche est de prendre soin de Jésus jusqu’au moment où il sera en mesure de se donner à sa propre vocation, qui est d’être le Sauveur.

Joseph n’a d’autre ambition que de donner toute latitude à la paternité de Dieu. Tout en se sentant véritablement père de Jésus sur le plan humain, il ne pose aucun geste, ne prononce aucune parole qui entrave Jésus dans l’accomplissement de la volonté du Père éternel, ce pour quoi il est venu en ce monde. Pensons à la sérénité avec laquelle Joseph entend son fils dire : « Ne savez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? (Luc 2, 49). Et cela dans une société où il va de soi qu’un fils reprenne avec fierté et piété filiale, la profession de son père.

Si l’on veut être un père à l’image de Dieu, alors on veut être comme Joseph. Il s’est montré un père modèle en recevant sous son toit le Fils de Dieu et en l’éduquant à faire la volonté de son Père du Ciel. Marie a dit à l’ange : « Je suis la servante du Seigneur : que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38). Joseph dit la même chose par son silence et son action.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Joseph, la lumière des patriarches

Méditons

Joseph est le descendant de David et les Evangiles mettent cela en avant à chaque fois qu’ils évoquent sa personne ou son action. Il est aussi le descendant des patriarches. C’est ce que nous constatons à la lecture de la généalogie de Jésus. Les patriarches évoquent l’idée de paternité et de conduite d’un peuple. Ils sont les chefs successifs d’une unique lignée dans laquelle est déposée la foi en Dieu. C’est de leur lignée que doit sortir le Sauveur promis. Par Joseph, Jésus s’incarne dans la lignée de David mais aussi dans celle des patriarches. Par Joseph, les prophéties sur le Messie trouvent ainsi leur accomplissement.

Les vertus caractéristiques des patriarches sont la foi, l’obéissance généreuse et courageuse, l’abandon à la volonté de Dieu. Joseph porte ces vertus caractéristiques des patriarches jusqu’à leur perfection. En effet, c’est dans la foi qu’il accepte le mystère de l’Incarnation, qu’il donne suite à la demande de l’ange de prendre Marie pour épouse, qu’il part et revient d’Egypte. Sitôt que le Ciel lui assigne une mission, il se lève et accomplit sans retard tout ce qui lui est prescrit.

Joseph assume un rôle de premier plan dans la réalisation de la promesse, ce qui le place bien au-dessus de tous les patriarches. Toute sa vie n’a été que disponibilité à l’œuvre de Dieu. Tout ce qu’il a fait, il l’a fait en toute humilité et dans une obéissance parfaite à la volonté de Dieu. En effet, comme Abraham, qui obéit à Dieu et quitte son pays pour aller dans un terre inconnue, comme Moïse qui, exilé à Madian reçoit de l’Eternel l’ordre de retourner en Égypte, d’où il a été banni, pour sauver ses frères exilés, comme son homonyme Joseph Ben Jacob qui, dans des conditions dramatiques est envoyé en Égypte, pour sauver, quelques années plus tard, sa famille menacée de mourir de famine, saint Joseph obéit à Dieu, quoi qu’il lui en coûte. Et, c’est ainsi que Dieu accomplit son œuvre de salut pour tout homme.

Dans les litanies, nous invoquons Joseph comme la « lumière des patriarches » car il est celui vers qui convergent les espérances de l’Ancien Testament. Joseph n’a pas fait que soupirer après le Messie ; il l’a reçu sous son toit et lui a donné son nom.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Joseph, l’illustre descendant de David

 

Méditons

Joseph est fils de David ; il est de lignée et de descendance royale. Pour tout juif de l’époque de Joseph, la lignée est un trésor d’une valeur bien supérieure aux richesses. Plus important que l’héritage matériel est l’appartenance à une lignée, pour Joseph, en l’occurrence, celle de David. Si les évangélistes Matthieu et Luc ont pu retracer aussi précisément la généalogie de Jésus, par son père légal, Joseph le charpentier de Nazareth, c’est parce qu’elle a été soigneusement transmise de génération en génération jusqu’à Joseph qui l’a livrée à Jésus. Lorsque l’ange s’adresse en songe à Joseph pour lui dire de ne pas craindre de prendre Marie pour épouse, il l’appelle « Joseph, fils de David » (Mathieu 1, 20) : il  montre ainsi l’importance de la lignée, surtout si elle est aussi prestigieuse que celle de David.

Chaque fois que l’Evangile évoque la figure de Joseph, il précise qu’il est de la descendance du roi David. Ainsi, dans le récit de l’Annonciation est-il dit : « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme nommé Joseph, de la famille de David… » (Luc 1, 27). Il en va de même, dans l’épisode du voyage à Béthlehem pour le recensement : « Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée à la ville de David qui s’appelle Bethléem en Judée, parce qu’il était de la famille et de la descendance de David… » (Luc 2, 4). Joseph est celui qui rattache Jésus au roi David.

Par Joseph, Jésus, le Fils de Dieu et de Marie, entre donc dans la lignée du roi David, celui qui a réalisé l’unité des douze tribus d’Israël. David est le roi selon le cœur de Dieu. Il a été désigné par Dieu-même et oint par le prophète Samuel. Il est l’auteur des psaumes qui servent à la prière officielle de l’Eglise. C’est de sa lignée que doit sortir le Messie. Cela ne se fera pas selon la chair mais parce que Joseph, le descendant de David, assumera la paternité légale de Jésus. Par Joseph, l’époux de Marie, son père aux yeux du monde, Jésus est héritier de David. Ainsi se réalise en partie ce que l’archange Gabriel dit à Marie : « Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 32).

Jésus est roi, par son origine divine mais aussi parce qu’il est le descendant de David, par Joseph. Il est l’Emmanuel, « Dieu avec nous », qui assume la nature humaine jusqu’à s’inscrire dans une lignée qui ne compte pas que de saintes personnes.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Saint Joseph

Saint Joseph avec l’enfant Jésus. De gauche à droite et de haut en bas : le mariage de Joseph et de Marie – l’Annonciation à Joseph – le voyage pour Bethlehem – la Nativité – l’Epiphanie – la Présentation au temple – la fuite en Egypte – le recouvrement au Temple – la vie cachée à Nazareth – la vieillesse de saint Joseph – la mort bénie de saint Joseph avec les anges qui emportent son âme au ciel.

Méditons

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira » (Genèse 41, 55) Telles sont les paroles de pharaon à son peuple qui, en temps de famine, vient lui réclamer du pain. Et pharaon est bien inspiré de confier les destinées de son peuple à Joseph, fils de Jacob : sa gestion avisée permettra de constituer de telles réserves de blé, que tout le peuple pourra traverser sans encombre sept années de disette.

Ces paroles qui concernent le Joseph du livre de la Genèse, l’Eglise les applique avec bonheur à Joseph, l’humble charpentier de Nazareth, le père nourricier de Jésus, l’époux de Marie. Dans la voix de Pharaon, nous entendons alors résonner celle de Dieu-même qui nous confie aux bons soins « du serviteur prudent et fidèle à qui Il remet sa maison. »

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira », dit le Père éternel, « car je lui ai confié ce que j’ai de plus précieux, mon propre Fils et avec Lui tout mon plan de salut pour l’humanité entière. »

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira », dit Jésus, « car je m’en suis remis à lui en toute confiance et lui ai obéi comme au Père éternel Lui-même. »

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira », dit l’Esprit-Saint, « je lui ai confié, Marie, mon épouse mystique en qui j’ai conçu votre Sauveur. »

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira », dit Marie, « je lui ai confié ma destinée, ma vie même ; il m’a aimée plus que sa propre vie et je l’aime en retour de tout l’amour dont Dieu m’ a rendue capable. »

« Allez à Joseph et faites tout ce qu’il vous dira », dit l’Eglise, « il m’a sauvée des griffes d’Hérode, m’a nourrie, m’a aimée ; sans lui, rien n’aurait été fait de ce qui fut fait par Dieu pour votre salut. »

Pendant ce mois qui s’ouvre, honorons Joseph, puisque c’est la volonté de Dieu, de Marie, de l’Eglise ; écoutons ce qu’il a à nous dire de Dieu-même et de son plan de salut.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O bienheureux Joseph, vous que Dieu a choisi pour porter le nom et la charge d’un père à l’égard de Jésus, vous qu’il a donné comme époux très pur à Marie toujours vierge et comme chef à la Sainte-Famille sur terre, vous que le vicaire du Christ, a choisi comme patron et avocat de l’Eglise universelle fondée par Jésus-Christ Lui-même, c’est avec la plus grande confiance possible que j’implore votre secours très puissant pour cette même Eglise qui lutte sur terre.

Protégez, je vous en supplie, d’une sollicitude particulière et de cet amour vraiment paternel dont vous brûlez notre pape François, tous les évêques et prêtres unis au Saint-Siège de Pierre. Soyez le défenseur de tous ceux qui peinent pour sauver les âmes au milieu des angoisses et adversités de cette vie. Soyez le refuge et le secours de tous les chrétiens persécutés pour leur foi en Jésus-Christ.

Acceptez et agréez aussi, très saint Joseph, la donation de moi-même que je vous fais pleinement. Je me voue entièrement à vous pour que vous soyez toujours pour moi un père, un protecteur et un guide sur le chemin du salut.

Obtenez-moi une grande pureté de cœur, un amour ardent de la vie intérieure. Faites que je suive aussi moi-même vos traces et que je dirige toutes mes actions à la plus grande gloire de Dieu en les unissant aux affections du divin Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie.

Priez enfin pour moi afin que je puisse participer à la paix et à la joie dont vous avez joui vous-même autrefois en mourant si saintement. Amen. (Léon XIII)

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Prière à Notre Dame de Strasbourg

Marie, Notre Dame de Strasbourg, en Mère aimante, vous nous accueillez dans la maison du Seigneur, pour y entendre sa parole et la méditer, comme vous, dans nos cœurs. Apprenez-nous à nous ouvrir à l’Évangile, à en gouter les enseignements et à les vivre au quotidien.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, trône de la sagesse, vos genoux sont le premier autel de Jésus, votre Cœur Immaculé son premier ciboire, votre sein son premier tabernacle, vos bras son premier ostensoir. Magnificat vivant, vous révélez Jésus par toute votre personne et proclamez sa miséricorde d’âge en âge. Faites de nous des chrétiens joyeux, qui annoncent Jésus par toute leur vie et brûlent du désir de le porter au monde.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, en Reine au service du Royaume, vous nous attirez à vous pour nous rapprocher de Jésus, le seul Sauveur des hommes. Apprenez-nous à nous en remettre à vous en toute confiance, pour ouvrir nos cœurs à la surabondance de ses dons.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, votre splendeur nous laisse entrevoir le projet de Dieu sur chacun de nous. Inspirez-nous un grand désir du Ciel, où Jésus nous a préparé une place auprès de vous. Apprenez-nous à nous ouvrir à l’action de l’Esprit-Saint, pour que nous soit donné de persévérer dans le bien jusqu’au bout du chemin, malgré les difficultés inhérentes à la vie chrétienne.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, Reine du très saint Rosaire, donnez-nous de vous réjouir chaque jour par le chapelet, cette prière que vous aimez tant et dont l’histoire nous a tant de fois démontré la valeur et la puissance. Aidez-nous à établir dans nos sociétés en souffrance, la civilisation de l’amour, que nous appelons de tous nos vœux.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, temple vivant de la Très Sainte Trinité, avec vous et par Jésus, nous rendons toute gloire au Père dans la communion de l’Esprit-Saint, maintenant, toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

LD

Le Couronnement de Marie

« Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » (Luc 1, 31-33)

Jésus est Roi et Marie sa Reine. Elle n’est pas une Reine constitutionnelle, qui n’exerce que des fonctions représentatives. Au contraire, elle est associée au Salut des âmes. Si personne ne va au Père sans passer par Jésus, personne ne va à Jésus sans avoir recours à Marie.

Notre Dame de Strasbourg est une Reine aussi humble que puissante, dont le seul désir est de nous mener à son Jésus.

Les bracelets, qui serrent les manches de Marie, évoquent pour nous Moïse lors du combat des Israélites contre les Amalécites d’où ils sont sortis victorieux. Au cours du combat, les Israélites avaient le dessus tant que Moïse avait les bras levés vers le ciel. Pour aider Moïse, qui fatiguait, Aaron et Hour, soutenaient ses bras pour qu’ils restent levés. La puissance de Marie vient du Très-haut, qu’elle n’a jamais cessé de servir, pour qu’elle la mette au service des soldats du Christ.

Notre Dame de Strasbourg trône sur un siège richement orné, symbole de la prospérité qu’engendre la fidélité à garder les lois du Seigneur. Elle tient Jésus, le Roi des rois sur ses genoux comme le sceptre de sa puissance. Elle porte une couronne de fleurs de Lys, qui nous rappelle la puissance de la pureté sur le cœur de Dieu.

Cette couronne nous rappelle aussi qu’elle est Reine de France (Louis XIII lui a consacré le royaume le 10 février 1638) et patronne de la cathédrale de Strasbourg.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, souvenez-vous toujours de notre pays et de sa vocation chrétienne. Rendez-le digne de son titre de fille ainée de l’Église.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Notre Dame de Strasbourg priez pour nous.

Saint Joseph priez pour nous.

Tous les Saints d’Alsace priez pour nous.

Tous nos Anges gardiens priez pour nous.

Tous les Saints, tous les Anges, tous les Esprits bienheureux priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Assomption

«  Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. » (Luc 1, 49)

Marie monte au ciel corps et âme. Après Jésus, vrai Dieu et vrai homme, elle est la première à entrer dans la gloire du paradis avec son corps glorifié. Elle est la première mais ne sera pas la seule. Saint Paul nous le rappelle : « c’est en Adam que meurent tous les hommes ; c’est dans le Christ que tous revivront, mais chacun à son rang : en premier, le Christ ; et ensuite, ceux qui seront au Christ lorsqu’il reviendra » (1 CO 15, 22-23).

En Marie, nous contemplons la réalisation de ce que saint Paul nous annonce et nous nous faisons une idée concrète du projet de Dieu sur chacun de nous. Après le jugement dernier, nous ressusciterons dans notre chair pour  entrer corps et âmes dans le Royaume des cieux.

En élevant ses bras, Notre Dame de Strasbourg, nous invite à nous joindre à son action de grâce pour toutes les merveilles, que le Seigneur a faites pour elle et qu’il veut  reproduire pour chacun de nous. Par cette contemplation, nous trouvons en elle, les motifs d’une joie perpétuelle, qui nous soutient sur notre chemin de foi et nous aide à traverser les temps d’épreuve.

Marie, Notre Dame de Strasbourg, donnez-nous de vous aimer chaque jour davantage. Unissez-vous toujours à nos prières pour les rendre dignes du Dieu trois fois saint.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Notre Dame de Strasbourg priez pour nous.

Saint Joseph priez pour nous.

Tous les Saints d’Alsace priez pour nous.

Tous nos Anges gardiens priez pour nous.

Tous les Saints, tous les Anges, tous les Esprits bienheureux priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.