Rosaire avec Notre Dame de Paris : La Nativité

Méditons

« Elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (Luc 2, 7).

Le Verbe de Dieu a pris chair en Marie. Il est vrai Dieu parce que le Fils du Père éternel et vrai homme parce que le Fils de Marie. Il a partagé notre condition en tout, excepté le péché.

Marie, la Vierge du pilier, porte son enfant sur son bras. Jésus a la taille d’un enfant mais la constitution et le visage d’un homme adulte. Elle nous montre ainsi que Jésus est le Dieu tout-puissant, né avant tous les siècles, le Créateur de toute chose, celui que le Ciel et la terre ne peuvent contenir qui, pour notre salut, s’est anéanti dans l’Incarnation. L’abaissement de Jésus dans l’Incarnation est si abyssal qu’il nous en donnerait le tournis. Comme nous ne pouvons pas nous élever jusqu’à lui, il s’abaisse jusqu’à nous. Il se met à notre portée pour que nous puissions l’approcher, l’aimer, lui parler, entretenir avec lui une relation d’amour empreinte de simplicité, de sincérité, de confiance. Il n’a pas voulu venir à nous dans la gloire et la puissance, comme l’attendait les juifs de son époque, mais dans le silence d’une froide nuit d’hiver, se présentant à nous dans les bras d’une maman ou dans une modeste crèche.

Dans la cathédrale de Paris, comme dans toutes les églises où le saint Sacrement est présent, nous pouvons, comme Marie et Joseph en cette sainte nuit de Noël,  nous entretenir cœur à cœur avec Jésus, l’aimer avec effusion ; il n’est pas plus réellement présent dans la crèche de Bethléhem qu’il l’est aujourd’hui dans le Saint Sacrement. Dans sa splendide cathédrale, comme elle le fit pour les bergers et les mages dans l’étable de Bethléhem, Marie dispose nos âmes pour une rencontre fructueuse et aimante avec Jésus. Allons à elle pour qu’elle nous mène à Jésus.

Marie, Notre Dame de Paris, aidez-nous à mettre Jésus à la première place dans notre vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Prière à Notre Dame de Paris par saint Jean-Paul II :

Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi !

Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance !

Vierge Marie, en ce haut lieu de chrétienté, nous vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Rosaire avec Notre Dame de Paris : La Visitation

Méditons

« Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Luc 1, 41-43).

Par la seule présence de Marie, les grâces surabondent. Sans que Marie dise quoi que ce soit, Elisabeth comprend tout le mystère qui s’accomplit en elle.

Pour Elisabeth, Dieu a levé un coin du voile qui recouvre le mystère de la maternité de Marie. Quelle élection pour elle qui, du statut de femme stérile, objet d’opprobre, passe à celui de Mère du Précurseur, celui dont Jésus dira que de tous les hommes nés d’une femme il est le plus grand (Luc 7, 28).

En tenant le voile de sa Mère, Jésus nous montre qu’il nous révèle, au gré de ses desseins, tout ou partie du mystère qui entoure son Incarnation. Au fur et à mesure de nos méditations, de nos prières, l’Esprit-Saint, qui a habité Elisabeth, vient aussi nous combler et nous révéler toutes les merveilles qu’il opère en Marie et par elle.

La cathédrale de Paris, dédiée à Marie, est le lieu de visitations permanentes et incessantes où  Marie déverse dans les âmes prêtes à les recevoir, les grâces qu’elle nous obtient de Dieu. Dans sa maison, elle attend chacun de nous. Elle frappe à la porte de nos cœurs pour que nous lui ouvrions et la laissions y entrer avec Jésus, son enfant, où elle lui préparera une demeure qui soit digne de lui.

Marie, notre Dame de Paris, venez visiter nos âmes afin que Jésus nous comble de ses bénédictions.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Prière à Notre Dame de Paris par saint Jean-Paul II :

Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi !

Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance !

Vierge Marie, en ce haut lieu de chrétienté, nous vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Rosaire avec Notre Dame de Paris : l’Annonciation

Méditons

« Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28).

Marie découvre qu’elle est la vierge choisie pour donner au monde le Sauveur promis. Dans son humilité, elle ne s’était jamais rendu compte des ressources spirituelles que Dieu a mis en elle. Jamais elle n’aurait imaginé qu’elle puisse être trouvée digne d’enfanter le Messie ; le seul rôle qu’elle a envisagé pour elle, c’est celui de demeurer vierge pour l’amour de Dieu et d’accomplir sa volonté telle qu’elle se présente dans l’ordinaire de sa vie.

Marie tient en main un lys, symbole de royauté mais aussi de pureté. Elle est la Vierge des vierges, l’Immaculée Conception, celle qui a été rachetée par anticipation par les mérites surabondants de Jésus. Son Immaculée Conception est déjà un premier fruit, et même le plus beaux, de la Passion de Jésus à laquelle elle sera intimement liée.

La Cathédrale de Paris est dédiée à Marie. Ses bâtisseurs l’ont voulue splendide pour être à la hauteur de l’idée qu’ils se faisaient des perfections divines qui se reflètent dans l’âme toute pure de Marie. La beauté de l’édifice devait refléter celle de Marie afin d’élever nos esprits et nous faire désirer le Ciel.

Comme le corps de Jésus s’est formé en Marie, le nouvel Adam, chaque personne doit pouvoir se laisser recréer en son sein par les sacrements, l’enseignement qu’on y dispense, en actes liturgiques, en paroles mais aussi en images, pour devenir ce nouvel homme né de l’Esprit-saint, qui vit et agit en enfant du Père.

Marie, Notre Dame de Paris, donnez-nous de vous rejoindre là où on vous trouve toujours : au service de chaque âme.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Prière à Notre Dame de Paris par saint Jean-Paul II :

Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi !

Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance !

Vierge Marie, en ce haut lieu de chrétienté, nous vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Rosaire avec Notre Dame de Paris : les Mystères Joyeux

Méditons

« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous) » (Isaïe 7, 14).

Sous le regard attentif de sa Mère, l’Enfant Jésus joue avec son voile comme s’il s’agissait de son « doudou ». C’est un geste tellement naturel pour un bambin. Le sculpteur nous rappelle ainsi que Jésus, le Verbe éternel fait chair, est venu à nous dans l’humilité, qu’il a partagé notre condition en tout, excepté le péché, qu’il a respecté toutes les étapes de l’évolution humaine.

Au fur et à mesure de notre contemplation, nous réalisons que ce geste est porteur d’un message bien plus profond qu’il n’y parait au premier abord. Il nous rappelle que le mystère de l’Incarnation, de la Vierge-Mère, nous est voilé, qu’il est et restera un sujet de foi pour toutes les générations. Dieu réalise ses plus hauts faits dans la discrétion et ne les révèle qu’en partie à un petit nombre selon ses desseins.

Toute la richesse intérieure de Marie ne doit être connue qu’après la Pentecôte, sa splendeur immaculée révélée qu’avec l’avancée de la théologie et à mesure qu’on approche de la fin des temps, comme nous le dit saint Louis Marie Grignion de Montfort dans son Traité de la vraie dévotion.

Ce voile, l’Enfant Jésus le lève quelque peu selon qu’il veut révéler une part du mystère de Marie à celui qui vient la prier. C’est dans le secret du cœur et sous l’impulsion de l’Esprit-Saint qu’il dévoile ses secrets comme il l’a fait pour Elisabeth à la Visitation.

Notre Dame de Paris est l’un de ces lieux où Dieu agit dans le secret des âmes au travers des sacrements, de la prédication, de la beauté de la liturgie, des chants, par tous ces moyens destinés tant à glorifier Dieu et sa Mère, qu’à permettre à son évangile de nous atteindre pour que nous en produisions les fruits.

L’Enfant Jésus, le bon pasteur, toujours en recherche de ses brebis, le bon samaritain, toujours portant secours aux blessés de la vie, réalise chaque jour en ce haut-lieu, dans le secret des cœurs, des merveilles qui ne nous seront révélées qu’au Ciel.

Demandons à Marie de nous prendre dans ses bras et de nous presser contre son Jésus. Demandons à Jésus, l’enfant de Marie, de nous accueillir dans son intimité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Prière à Notre Dame de Paris par saint Jean-Paul II :

Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi !

Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance !

Vierge Marie, en ce haut lieu de chrétienté, nous vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Rosaire avec Notre Dame de Paris : La Vierge du pilier

Méditons

Le soir du 15 avril 2019, lundi de la semaine sainte, un gigantesque incendie ravage Notre-Dame de Paris. Il sévit pendant quinze heures et il s’en fallut de peu pour que cette illustre cathédrale soit réduite en cendres. 400 pompiers et 18 lances à eau furent mobilisés pour circonscrire l’incendie.

Quelques heures plus tard, les premières photos, témoignant de l’ampleur des dégâts, commencèrent à circuler. Cette cathédrale, si belle, si noble, si vénérable, qui a réussi à traverser toutes les vicissitudes de l’histoire (et pas des moindres !), presque réduite en cendres en une quinzaine d’heures… Toute « la forêt » – c’est ainsi qu’on appelle la charpente du toit, composée de 1300 chênes  soit 21 hectares de forêt – réduite en cendres dans la nef de la cathédrale.

La providence, toujours à l’œuvre dans les situations désespérées, a disposé que les plus grands trésors – la couronne d’épines, la chemise de Saint Louis, le Saint Sacrement – soient sauvés in extremis grâce notamment au courage de l’aumônier des pompiers, l’abbé Jean-Marc FOURNIER. Par miracle, les reliques, les tableaux, les orgues n’ont subi que peu de dommages malgré la très haute température au plus fort de l’incendie.

Les pompiers ne furent pas seuls à combattre le feu car autour de la cathédrale les fidèles se sont rassemblés et unis dans la prière du chapelet. Comme dans toutes les grandes batailles de l’histoire, dès lors que le peuple de Dieu prend son chapelet pour élever sa prière vers la Reine des cieux, les événements prennent une autre tournure et d’un mal sort un plus grand bien ; c’est bien la marque de Dieu de faire tourner un mal en bien.

Marie est victorieuse dans tous les combats de Dieu dit la sagesse populaire et sœur Lucie nous assure que : « La Très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du rosaire. De telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations. Il n’y a aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes » (entretien de sœur Lucie avec le père Fuentes, 26 décembre 1957).

En entrant dans Notre-Dame pour constater les dégâts et sécuriser les lieux, on découvrit toute l’étendue des dégâts et la masse des gravats calcinés dans la nef. Mais au milieu de ce spectacle de désolation, on constate impressionné que la Vierge du pilier est restée à sa place, qu’elle n’a subi aucun dommage, qu’elle est juste mouillée par les quantités d’eau déversées sur le bâtiment.

On y voit un signe de la providence : comment se peut-il que cette statue ait pu échapper à la destruction alors qu’il faisait plus de 1000 degrés dans le bâtiment au plus fort de l’incendie, que tout le plafond, de bois, de plomb, de pierres, s’est effondré et fracassé sur le sol de la nef.

Marie ne nous donne-t-elle pas un enseignement, une fois de plus, qu’il nous serait salutaire de recevoir pour affronter les temps qui viennent. Au milieu des tourments, elle reste debout au milieu de ses enfants, présente et agissante. Elle nous montre qu’aucune force adverse ne peut la renverser : l’ennemi est obligé de faire halte devant elle et l’Enfant qu’elle tient dans ses bras. Par ce signe, si éloquent à celui qui croit, ne nous rappelle-t-elle sa promesse de Fatima : « mais à la fin mon Cœur Immaculé triomphera » (13 octobre 1917).

La prière des fidèles, qui persévèrent dans la récitation du chapelet, unis aux efforts des pompiers, ont pu limiter les dégâts de cette énorme catastrophe. Méditons cette leçon et retenons-la : en Jésus, avec Marie, aucun objectif n’est inatteignable car avec eux, c’est Dieu à qui rien n’est impossible, qui agit (Luc 1, 37). Jésus est notre unique Médiateur auprès du Père, celui par les mérites duquel tout nous est accordé ; Marie est la toute-puissance d’intercession, la Médiatrice de toutes les grâces, celle qui exalte Dieu pour sa grandeur et que Dieu exalte pour son humilité.

Prenons notre chapelet et attachons-nous à contempler au fil des mystères, cette magnifique statue de Marie, Notre Dame de Paris, la Vierge du pilier pour en saisir le message, le méditer et le traduire en résolutions pour notre vie de foi.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Prière à Notre Dame de Paris par saint Jean-Paul II :

Vierge Marie, au cœur de la Cité, nous vous prions pour cette ville capitale. Vous, l’Intacte, gardez-lui la pureté de la foi !

Vierge Marie, depuis ce bord de Seine, nous vous prions pour le pays de France. Vous, Mère, enseignez-lui l’espérance !

Vierge Marie, en ce haut lieu de chrétienté, nous vous prions pour tous les peuples de la terre. Vous, pleine de grâce, obtenez qu’ils soient un dans l’Amour.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : HARTMANNSWILLER (France)

Le soleil estival caresse la France de Charles X. Le village alsacien d’Hartmannswiller (Haut-Rhin), situé à sept kilomètres de Guebwiller, coule des jours paisibles.

Ses habitants vivent leur foi avec intensité. Ils préparent chaque solennité avec zèle et joie.

Le 12 juin 1828 (octave de la Fête-Dieu), quatre bénédictions du Saint-Sacrement sont organisées. Les deux premières ont lieu le matin, après la messe, et les deux autres, en soirée, avant et après la récitation du chapelet.

Ce jour-là, vers 20 heures, l’église Saint-Blaise est pleine à craquer. Le dernier « Je vous salue Marie » est repris par 600 personnes. A cet instant, Jean-Baptiste Burchard, enfant de chœur âgé de 9 ans, placé à côté du père Willig, curé de la paroisse, s’effondre, comme terrassé. Le sacristain se précipite et le porte hors de l’église où ses parents le récupèrent peu après. Ils lui demandent : « Qu’as-tu ? » L’enfant raconte : « Oh ! Quel beau visage j’ai vu dans le soleil de l’ostensoir ! »

Étrangement, une dizaine d’autres jeunes, placés dans le chœur de l’église lors de la bénédiction, déclarent exactement la même chose que Jean-Baptiste, sans qu’il y ait eu le moindre échange entre eux. Ce soir-là, aucun adulte n’a vu quoi que ce soit.

Le lendemain, fête du Sacré-Cœur, le père Willig termine la récitation du chapelet et tourne son regard en direction de l’ostensoir.

Il témoigne : « C’est alors que je commençai moi-même à observer quelque chose d’extraordinaire au Saint-Sacrement. Plus je jetais les yeux sur l’ostensoir, plus je voyais distinctement le buste d’un aimable enfant sous les espèces de l’hostie. Je dis à mon servant de droite de s’approcher pour observer s’il ne voyait rien dans le Saint-Sacrement. Il me dit : « Oh ! M. le curé, je considère déjà depuis longtemps un visage admirable ! » Celui de gauche me dit la même chose. Le marguillier, croyant que je l’appelais, s’approcha de moi. Je lui fis la même question : il se mit à genoux en disant : « Oh ! Quel beau visage ! » »

Le prêtre, de plus en plus bouleversé, prie son marguillier de faire venir près de l’autel deux paroissiens pour leur demander s’il ne s’agit pas d’une illusion. Le premier s’agenouille en s’exclamant : « Quel admirable visage ! » Le second fait la même réflexion. Les deux hommes témoigneront sous serment lors de l’enquête.

Après la cérémonie, le père Willig retrouve un groupe de fidèles à la porte du presbytère. Parmi eux, deux jeunes adultes de 24 ans lui disent : « Nous avons observé de la tribune de l’église, en disant le chapelet, que l’hostie dans l’ostensoir a subi au commencement plusieurs variations jusqu’à ce que le visage a été formé et nous l’avons vu jusqu’à la fin du Salut. »

Le curé fournit des détails supplémentaires : « On pouvait distinguer ses yeux qui jetaient des regards sur le peuple assemblé. Ce qui restait visible de l’hostie, c’étaient les apparences qui entouraient la tête ; elles restaient blanches comme dans une hostie ordinaire. »

Plus tard, il complètera son témoignage en précisant que le visage ressemblait à une esquisse ou à un dessin d’un buste. L’enfant, dont les bras étaient croisés sur la poitrine, paraissait être âgé d’environ trois ans.

Le lendemain, 14 juin, le phénomène se reproduit avec « au moins trois fois plus de splendeur que le jour précédent ». Le curé ajoute : « En retirant l’ostensoir du tabernacle, j’ai vu reparaître le visage. Les fidèles, assistant en foule, virent aussi cette figure, même plus lumineuse, pendant tout l’office. »

Parmi ces témoins directs, la nièce du père Willig, l’instituteur du village, et tous les autres.

Le phénomène a duré de longues minutes. Le visage mystérieux, d’une beauté céleste, est resté visible tout le temps de l’office, y compris après que l’ostensoir a été descendu du trône d’exposition, en un lieu situé plus bas que les cierges allumés.

Il est resté tout aussi visible pendant la bénédiction et il l’est demeuré jusqu’à ce que le Saint-Sacrement soit replacé dans le tabernacle. Enfin, il l’a été de n’importe quel endroit de l’église.

Le dimanche 15 juin, le père Willig ne voit plus rien. En revanche, le maire, le chef des arquebusiers et deux fidèles assurent avoir aperçu le visage dans l’ostensoir.

Un demi-millier de personnes ont été témoins du phénomène.

Les 6 et 7 août 1828, Mgr Lepape De Trevern, évêque de Strasbourg, diligente une enquête qui est menée par trois prêtres, dont un docteur en théologie. Un procès-verbal est dressé.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : TRANI (Italie)

A Trani, dans les Pouilles on conserve dans la Cathédrale dédiée à la Vierge de l’Assomption, la Relique du miracle eucharistique qui eut lieu vers l’an mille. De nombreux documents rapportent ce Prodige, parmi lesquels certains monogrammes eucharistiques reproduits sur les anciennes rues de la ville.

Le frère Bartolomeo Campi décrit dans son œuvre « L’amoureux de Jésus-Christ » (1625) un compte rendu précis du déroulement des événements : « Faisant semblant d’être chrétienne, la femme communia avec les autres… et après avoir reçu la Particule, elle la sortit de sa bouche et la mit dans son mouchoir. Rentrée chez elle et voulant vérifier si c’était vraiment du pain, elle mit la Particule bénie dans une poêle remplie d’huile pour la frire… Au contact avec l’huile bouillante, la Particule devint par miracle de la chair sanglante et l’hémorragie de sang, pour ainsi dire, ne s’arrêta pas immédiatement, au contraire une quantité énorme de sang se répandit partout et inonda cette maudite et exécrable maison. Terrorisée, la femme se mit à crier et les voisines accoururent pour voir quelle était la raison de tant de larmes… L’Archevêque fut immédiatement informé de l’événement et ordonna de ramener respectueusement la Particule dans l’église.

L’Abbé cistercien Ferdinando Ughelli (1670) dans son œuvre encyclopédique « Italia Sacra », dans une note au septième volume écrivit : « À Trani, on vénère une hostie sacrée, frite par mépris de notre foi… dans laquelle, après avoir dévoilé le pain azyme, apparut la vraie Chair et le vrai Sang du Christ qui tomba par terre. »

On peut trouver aussi une preuve indirecte du miracle dans une affirmation de Saint Pio da Pietrelcina qui exclama : « La ville de Trani est privilégiée, car à deux reprises elle a été baignée par le Sang du Christ. » Cela concerne le Miracle Eucharistique ainsi que le miracle du Crucifix de Colonna où un flot de sang sortit de son nez balafré.

En 1706 la demeure de la femme fut transformée en une chapelle grâce à l’offre généreuse du noble Ottaviano Campitelli.

En 1616, la relique de l’hostie fut placée dans un ancien reliquaire en argent offert par Fabrizio de Cunio.

Beaucoup de contrôles ont été faits sur cette Relique en différentes époques, la dernière date de 1924 par Monseigneur Giuseppe Maria Leo à l’occasion du Congrès Eucharistique interdiocésain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : CHIRATTAKONAM (Inde)

Le Père Fr. Johnson Karoor, curé de la paroisse de l’église où a eu lieu le miracle eucharistique, raconte dans sa déposition : « Le 28 avril 2001, dans l’église paroissiale Sainte-Marie de Chirattakonam, nous commencions, comme chaque année, la neuvaine à Saint Jude Thaddée.

À 8h49, j’exposais le Très Saint Sacrement dans l’ostensoir pour l’adoration publique.

Après quelques minutes, je vis apparaître comme trois points dans la Sainte Eucharistie. Je m’arrêtais alors de prier et regardais l’ostensoir en invitant aussi les fidèles à admirer les trois points. Puis je demandais aux fidèles de continuer de prier pendant que je remettais l’ostensoir dans le tabernacle.

Le 30 avril, je célébrais la Sainte Messe et le jour suivant je partis pour Trivandrum.

Le samedi matin, 5 mai 2001, j’ouvris l’église pour les célébrations habituelles. Je me préparais et allais ouvrir le tabernacle pour voir ce qui s’était passé à l’Hostie de l’ostensoir. Tout de suite, je voyais en elle une figure ressemblant à un visage humain.

J’étais très ému et demandais aux fidèles de prier. Je pensais être seul à voir le visage. Aussi je demandais à l’enfant de chœur ce qu’il voyait. Il me répondit : “Je vois une figure d’homme”.

Je notais que les autres fidèles regardaient intensément l’ostensoir. L’adoration commença et au fur et à mesure que les minutes passaient, la figure d’homme devenait toujours plus nette.

Je n’eus pas le courage de parler et je me mis à pleurer.

Pendant l’adoration nous avions l’habitude de lire un passage de l’écriture Sainte. Ce jour-là ce fut celui du chapitre 20 de l’évangile de Saint Jean qui raconte l’épisode de l’apparition de Jésus à Saint Thomas lui demandant de regarder ses blessures.

Je ne réussis à dire que quelques mots dans mon sermon. Puis en allant dire la messe à la paroisse de Kokkodu, je fis venir tout de suite un photographe pour prendre des photos de la Sainte Eucharistie contenant le visage humain.

Après deux heures les photos étaient développées et dans chacune le visage apparaissait de plus en plus net. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ROSANO (Italie)

De la lettre de l’Évêque Luciano Giovanetti du 4 avril 1948 : « Le soir du 4 avril 1948, le dimanche in Albis, pendant le chant des Vêpres, on observa pour la première fois que des yeux de la statue tombaient des gouttes, comme des larmes. Au mois de juin de la même année, eut lieu un autre prodige impressionnant et inattendu : l’effusion de sang.

De tels faits se vérifièrent plusieurs fois de 1948 à 1950 et furent confirmés par de nombreux témoins oculaires, par les religieuses et surtout par la Mère Abbesse.

Dans les archives du monastère on conserve avec les témoignages des prêtres, des prêcheurs et des visiteurs, les analyses médicales du sang. En plus, Monseigneur Angelo Scapecchi, qui devint par la suite Évêque auxiliaire du diocèse de Arezzo, fut un témoin précieux.

Des archives, on apprit l’enquête menée par le délégué du Saint Office, le Père Luigi Romoli, qui interrogea personnellement toutes les religieuses et imposa à la communauté le silence absolu.

Le 14 novembre 1950, le Saint Office ordonna d’enlever la statue pour la garder dans un lieu secret. Elle fut ramenée à Rosano en 1952.

La communauté de Rosano vécut ces évènements avec une joyeuse émotion, mais aussi avec une grande discrétion, en continuant la vie monastique de tous les jours selon la devise bénédictine « Ora et Labora. »

La lacrimation et l’effusion de Sang sont des faits inexplicables d’un point de vue naturel et humain.

Mon vénéré prédécesseur Monseigneur Giovanni Giorgis a vu dans les faits de Rosano un appel du Seigneur à la « fidélité, à la réparation, à la prière. »

Mes bien chers frères et sœurs, repensons avec émotion à ce qui est arrivé il y a cinquante ans dans notre Diocèse, considérons-le comme un signe de bienveillance et d’amour du Seigneur et comme une invitation à une sérieuse et profonde réflexion.

Renouvelons avec joie notre ardente dévotion au Sacré Cœur de Jésus.

En accueillant ce message, demandons le don d’une plus grande conversion à son amour, la grâce d’une ferveur apostolique grandissante et aussi le don de nombreuses et saintes vocations sacerdotales et religieuses pour que le Christ soit le cœur du monde. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : SILLA (Espagne)

Pendant la Messe du 25 mars 1907, fête de l’Annonciation, Fernando Gomez, curé de l’église Notre-Dame de Silla, se rendit au tabernacle et prendre le ciboire pour la Communion des fidèles.

À sa grande surprise, il trouva la petite porte du tabernacle ouverte et vit que le précieux ciboire en argent contenant les Hosties avait disparu.

Les Particules furent retrouvées deux jours plus tard dans un petit jardin potager en dehors de la ville, cachées sous une pierre.

Le curé les rapporta alors en procession solennelle à l’église.

En 1934, après avoir constaté que les Hosties restaient dans l’état où on les avait retrouvées sous la pierre et qu’elles étaient inaltérées, l’Archevêque de Valence commença une procédure pour déclarer miraculeuse leur conservation ; il scella le reliquaire contenant les Hosties avec de la cire et écrivit un précieux document sur le Prodige.

Malheureusement, deux ans après, l’Archevêché de Valence fut incendié par les anarchistes communistes et ce précieux document fut perdu.

En 1982, l’archevêque de Valence, Monseigneur Miguel Roca autorisa officiellement le culte des Saintes Hosties par un nouveau procédé canonique.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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