LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : FLORENCE (Italie)

  

Le premier Miracle eut lieu en 1230. Le prêtre nommé Guccione, après avoir fini de célébrer la Messe, ne s’aperçut pas que quelques gouttes de vin consacré étaient restées dans le calice en se transformant en sang. L’historien Giovanni Villani fait une description scrupuleuse du Miracle. « Le jour suivant, en prenant le même calice, il y trouva du sang coagulé. Il fut montré à toutes les femmes du monastère et à tous les voisins présents, à l’évêque, au clergé, et on en fit part aux Florentins. Ceux-ci avec une grande dévotion se rassemblèrent pour observer le Prodige, ils prirent le sang du calice et le mirent dans une burette de cristal qui est encore montrée au peuple avec grand respect. » L’évêque Ardingo de Pavie ordonna de porter la Relique à l’Évêché et, après quelques semaines, la rendit aux sœurs du monastère qui la gardera à l’église Saint Ambroise. Le Pape Boniface IX en 1399 concéda aux fidèles la même indulgence que la Portioncule à condition de visiter l’église Saint Ambroise et d’honorer la relique du miracle. En 1980, le 750ème anniversaire du Prodige fut célébré. La relique du miracle (quelques gouttes de sang qui mesurent un centimètre carré) est conservée dans un ostensoir précieux placé à l’intérieur d’un tabernacle exécuté per Mimo de Fiesole.

Le Vendredi Saint une bougie allumée tomba de l’autel de la chapelle latérale, dite du Sépulcre, et l’incendia. Des gens accoururent pour maîtriser le feu et réussirent à sauver le Saint Sacrement et le calice. À cause du remue-ménage, six Particules consacrées tombèrent du ciboire sur le tapis enflammé, mais, malgré le feu, elles furent retrouvées intactes et unies entre elles. En 1628 l’Archevêque de Florence, Marzio Medici, après les avoir examinées, les trouva intactes et pures et les fit déposer dans un précieux reliquaire. Chaque année pendant les Quarante Heures qui se célèbrent au mois de mai, les reliques sont exposées ensemble dans un reliquaire contenant aussi une hostie consacrée pour l’adoration du public.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ALATRI (Italie)

À Alatri, on conserve dans la Cathédrale Saint Paul Apôtre, la relique du miracle eucharistique qui eut lieu en 1228 et qui consiste en un fragment d’hostie transformée en chair.

Une jeune femme, pour retrouver l’amour de son fiancé, s’adresse à une voyante qui lui suggère de voler une hostie consacrée pour en faire un filtre d’amour. Pendant une Messe la jeune fille réussit à s’emparer d’une hostie qu’elle cache dans un linge. Rentrée chez elle, elle s’aperçoit que l’hostie est transformée en chair sanglante.

Le témoignage le plus important de ce miracle se trouve dans la Bulle Fraternitas tuae écrite par le pape Grégoire IX (13 Mars 1228) en réponse à l’évêque d’Alatri, Jean V. Voici le texte de la Bulle Pontificale : « Grégoire Évêque serviteur des serviteurs de Dieu au vénérable frère l’évêque d’Alatri, santé et bénédiction apostolique. Nous avons reçu ta lettre, très cher frère, qui nous informait du fait qu’une certaine jeune fille, suggestionnée par le mauvais conseil d’une femme maléfique, après avoir reçu du prêtre le Corps sacré du Christ, le garda dans sa bouche jusqu’au moment favorable pour pouvoir le cacher dans un linge, où, après trois jours, il retrouva le même Corps qu’il avait reçu en forme de pain, transformé en chair, comme on peut le constater de ses propres yeux. Comme les deux femmes t’ont humblement révélé, tu souhaites avoir notre avis sur la punition à infliger aux coupables. Tout d’abord nous devons rendre grâce avec toutes nos forces à celui qui, tout en opérant merveilleusement dans toute chose, provoque de nouveaux prodiges, en certaines occasions, afin qu’en consolidant la foi dans les vérités de l’Église Catholique, en soutenant l’espérance, réanimant la charité, il rappelle les pécheurs, convertie les malfaisants et confond la méchanceté des hérétiques. Donc, très chers frères, par cette lettre apostolique, nous ordonnons que la peine infligée à la jeune femme soit plus légère, car nous estimons que son action malfaisante a été effectuée plus par faiblesse que par méchanceté, surtout parce qu’il faut croire qu’elle est assez repentie en confessant son péché. À la malfaisante qui la poussa à commettre le sacrilège avec sa perversion, après lui avoir appliqué les mesures disciplinaires que nous jugeons bon de soumettre à ton jugement, ordonne que, en visitant les évêques les plus proches, elle confesse humblement son crime en implorant avec une soumission dévouée le pardon. » Le Pape interpréta l’épisode comme un signe contre les nombreuses hérésies sur la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie et pardonna les deux femmes repenties. À l’occasion du 750ème anniversaire, une médaille commémorative a été faite, représentant d’un côté la façade de la Cathédrale surmontée du reliquaire de l’Hostie Incarnée et, de l’autre, le buste de pape Grégoire IX avec la Bulle pontificale.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : LANCIANO (Italie)

 

Une inscription en marbre du XVIIème siècle décrit ce Miracle Eucharistique qui eut lieu à Lanciano dans l’église Saint-François. « Un moine prêtre douta de la présence du corps de Notre Seigneur dans l’hostie consacrée. Il célébra la Messe et, après avoir prononcé les paroles de la consécration, il vit l’hostie se transformer en chair et le vin en sang. Toutes les personnes présentes assistèrent à cet événement. La Chair est encore entière et le Sang est divisé en cinq parties inégales ayant le même poids aussi bien unies que chacune séparément. »

En 1970, l’archevêque de Lanciano (Italie) et le ministre provincial des Conventuels des Abruzzes, avec l’autorisation de Rome, demandèrent au Docteur Edoardo Linoli, directeur de l’hôpital de Arezzo et professeur d’anatomie, d’histologie, de chimie et de microscopie clinique d’effectuer un examen scientifique approfondi des reliques du miracle eucharistique qui advint douze siècles auparavant.

Le 4 mars 1971, le professeur présenta le compte-rendu suivant :

  1. La « chair miraculeuse » est une chair constituée par le tissu musculaire strié du myocarde.
  2. Le « sang miraculeux » est du vrai sang : l’analyse chromatographique le prouve indiscutablement.
  3. La chair et le sang sont de nature humaine et la preuve immunologique affirme qu’ils appartiennent au groupe sanguin AB, qui est le même que celui de l’homme du Saint Suaire et caractéristique des populations du Moyen-Orient.
  4. Les protéines contenues dans le Sang sont réparties en un pourcentage identique à celui du schéma séro-protéique du sang frais normal.
  5. Aucune section histologique n’a révélé la présence de traces d’infiltrations de sels ou de substances de conservation utilisées autrefois dans un but de momification.

Ce rapport publié dans les Cahiers Sclavo en Diagnostic (fasc. 3, 1971) suscita un grand intérêt dans le domaine scientifique.

En 1973, le Conseil supérieur de l’Organisation Mondiale de la Santé, nomma une commission scientifique pour vérifier les conclusions du professeur Linoli. Les travaux durèrent 15 mois et 500 examens furent effectués. Les recherches  accomplies par le professeur Linoli amenèrent de nouveaux éléments. On découvrit que les fragments prélevés à Lanciano ne pouvaient être assimilés à des tissus momifiés. Quant au fragment de chair, la commission déclara qu’il s’agissait d’un tissu vivant répondant à toutes les réactions cliniques des êtres vivants. La chair et le sang de Lanciano sont conservés tels que s’ils avaient été prélevés le jour même sur un être vivant. Dans le résumé des travaux scientifiques de la Commission médicale de l’O.M.S. et de l’O.N.U. publié en décembre 1976 à New York et à Genève, il a été déclaré que la science, consciente de ses limites, s’arrête devant l’impossibilité de fournir une explication.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : INTRODUCTION

La sagesse populaire nous enseigne qu’à celui qui croit en Dieu, aucun signe n’est nécessaire ; à celui qui ne croit pas en Dieu, aucun signe n’est possible.

Les miracles ne confèrent pas la foi ; ils sont une réponse du Seigneur à celui qui l’hommage de sa foi. Lorsque Jésus revint à Nazareth, nous dit l’évangile de saint Marc, il ne fit aucun miracle parce qu’il n’y trouva pas la foi (Marc 6, 1). Même les miracles les plus grands ne réussiront pas à convertir celui qui ne veut pas croire. Les pharisiens ont vu les miracles de Jésus et pourtant ils l’ont crucifié.

Pour ceux qui croient, Dieu lève parfois un coin du voile qui recouvre les mystères de notre foi. C’est ainsi, qu’au cours des deux derniers millénaires, de nombreux miracles eucharistiques, dont nous conservons les reliques, se sont produits. Il souligne ainsi l’importance de tout premier ordre de l’Eucharistie.

Elle est au cœur de notre foi et du mystère de l’Église ; sans elle, il n’y a pas d’Église. L’Eucharistie, c’est l’offrande de Jésus sur la croix du Vendredi saint rendue présente à chaque sainte Messe. L’Eucharistie, c’est Jésus qui continue de se donner au Père pour sa gloire et notre salut. L’Eucharistie, c’est le don des dons du Seigneur. Rien n’est plus grand, plus ineffable que l’Eucharistie.

Jésus y est réellement présent ; même, en-dehors de la Messe, il est réellement présent dans le pain consacré que nous conservons dans nos tabernacles. Il se fait ainsi notre compagnon de route et réalise sa promesse d’être avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28, 20).

À Fatima, l’ange enseigna aux trois pastoureaux Lucia, Francisco et Jacinta, une prière pour nous rappeler cette réalité de la présence du Seigneur dans le pain eucharistique : « Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément, et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »

À Akita, Notre Dame demanda à sa confidente, Sœur Agnès, de rajouter dans la prière des servantes de l’Eucharistie, le mot réellement et de prier dorénavant : « O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme. Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. »

En faisant éclater sa gloire par des miracles eucharistiques, le Seigneur ne cherche pas à nous donner des preuves scientifiques de sa présence réelle dans l’Eucharistie mais à conforter notre foi et surtout à nous rappeler qu’il reste à nos côtés tout au long de notre pèlerinage sur la terre. Il nous rappelle qu’il est maître de tout et qu’il répond à nos prières. Il nous rappelle aussi qu’il se livre entièrement en nos mains où il est vulnérable. Pour cette raison, nous devons rivaliser de délicatesses envers lui, multiplier les adorations, les actions de grâce, lui manifester le respect et l’amour qui conviennent à ce grand mystère.

Que cette méditation des miracles eucharistiques nous donne de l’aimer chaque jour davantage et de lui rendre grâce sans fin pour ce don ineffable et pourtant gratuit qu’est l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

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de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

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et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Bienheureuse Karolina Kozka

Naissance / Mort : 22 août 1998 – 18 novembre 1914

Age : 16 ans

Fête : 18 novembre

Patronage : de la jeunesse polonaise, les victimes de viols

Vie : Karolina Kózka était une jeune paysanne née à Wal-Ruda en Pologne où elle est morte en martyre 16 ans plus tard.

Fille de la terre de la Vistule, « étoile de ton peuple » selon les mots de saint Jean-Paul II, Karolina Kózka a des parents paysans, des gens simples et croyants. On parle de sa famille, comme d’une « famille de saints ». Ils appelaient leur maison « la petite Église », pour montrer combien ils accordaient d’importance à la prière au quotidien.

Dès son plus jeune âge, Karolina a suivi les conseils de son père spirituel au sein de la paroisse du village, passant son temps libre à faire le catéchisme à ses frères, ses sœurs, aux enfants des maisons voisines et à aider les personnes âgées et les malades.

C’est au milieu de la première guerre mondiale qu’un jour, Karolina fut attaquée par un soldat russe et traînée hors de sa maison jusque dans la forêt de Wal-Ruda. Elle a essayé de se défendre avec force et a été tuée pour cela. Dans la forêt où ses restes ont été retrouvés, ses concitoyens ont voulu ériger une grande croix de bois et plus tard la communauté, profondément ébranlée par cette violence sans précédent, lui a dédié un monument à côté de la cathédrale.

Comme l’a souligné saint Jean-Paul II, Karolina Kózka est une figure qui est profondément liée à la foi et à la terre agricole de Pologne.

Elle est béatifiée par Jean-Paul II le 10 juin 1987

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Jeunes témoins de la foi : saint Pierre Calungsod

Naissance / Mort : 1654 – 2 avril 1672

Age : 18 ans

Fête : 2 avril

Patronage : les catéchistes

Vie : Pedro Calungsod est un jeune catéchiste philippin, missionnaire dans les iles Mariannes.

On sait peu de choses de la vie de Pedro avant son travail comme jeune catéchiste. Il a fait ses études dans une école jésuite, peut-être à Tanay (dans le Negros oriental).

La formation de catéchiste comprenait l’étude de la langue espagnole, du Chamorro, et l’acquisition de compétences telles que le dessin, le chant, la menuiserie et tout ce qui était nécessaire au travail de missionnaire itinérant.

À partir de 1668, il accompagne et devient le fidèle assistant du père Diego de San Vitores envoyé évangéliser l’archipel des Mariannes, une œuvre financée par la régente espagnole Marie Anna d’Autriche.

En 1672, Pedro et ses compagnons sont tués par un chef des Chamorros sur l’île de Guam, pour avoir baptisé sa fille contre sa volonté. Pedro aurait pu échapper à la mort mais il préféra rester aux côtés du père de San Vitores et de ses compagnons. Après l’assassinat, son corps est jeté à la mer.

Le pape Jean-Paul II l’a déclaré bienheureux le 5 mars 2000 et le pape Benoît XVI l’a canonisé le 21 octobre 2012.

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Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

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Jeunes témoins de la foi : saint André de Phú Yén

Naissance / Mort : 1625 – 26 juillet 1644

Age : 19 ans

Fête : 26 juillet

Patronage : la jeunesse vietnamienne

Vie : Il est faible de constitution, mais très intelligent et naturellement bon. Sur la requête de sa mère, veuve, il est accueilli parmi les étudiants du Père de Rhodes, célèbre missionnaire Jésuite.

À 16 ans, en 1641, il reçoit le baptême avec sa mère. Depuis ce jour, il s’attache à développer une profonde vie spirituelle. Le Père de Rhodes en fait l’un de ses proches collaborateurs et après une année, en 1642, il est admis dans le groupe des catéchistes fondé par le Père et appelé « Maison Dieu ». Comme le demande cette association, André s’engage publiquement à consacrer sa vie au service de l’Église en aidant les missionnaires et en diffusant l’Évangile.

En juillet 1644, le mandarin Ong Nghe Bo revient de chez le roi d’Annam qui, ayant appris que beaucoup de Cochinchinois se sont convertis, donne l’ordre d’empêcher l’expansion du christianisme dans son royaume (dont dépend la Cochinchine). Les chrétiens sont exposés à de lourdes peines. Le mandarin somme le Père d’arrêter l’enseignement de la doctrine chrétienne et de retourner à Macao (enclave portugaise en Chine). Il décide d’agir en premier lieu contre les catéchistes. Des soldats, dépêchés par lui, se rendent à la maison du Père et ils arrêtent le jeune André, à défaut d’un autre qu’ils cherchaient. Ils le frappent à coups de bâton et l’emmènent, ligoté, en barque chez le mandarin. Il comparaît devant lui dans la soirée du 25 juillet 1644. Le gouverneur fait des tentatives pour le faire renoncer à sa « stupide opinion » et pour lui faire abandonner la foi. André répond qu’il est prêt à subir n’importe quel tourment pour ne pas l’abandonner. Pour cette cause, dit-il, toute souffrance, même la mort, est une très grande gloire. Le 26 juillet, vers 5 heure du soir, on l’emmène au lieu du supplice. En chemin, il exhorte les chrétiens à demeurer fermes dans la foi, à l’aider par leurs prières et à ne pas s’affliger de sa mort. « Rendons amour pour amour à notre Dieu, répète-t-il. Rendons vie pour vie. » Le Père obtient que, conformément à la coutume, on lui mette une natte sous les genoux, mais André préfère que son sang tombe à terre comme celui du Christ. On lui transperce le côté gauche de plusieurs coups de lance et avant qu’on le décapite d’un coup de cimeterre, d’une voix forte, il s’écrie : « Jésus. »

Il est béatifié le 5 mars 2000 par Jean-Paul II.

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Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

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Jeunes témoins de la foi : sainte Thérèse des Andes

Naissance / Mort : 13 juillet 1900 – 12 avril 1920

Age : 19 ans

Fête : 12 avril et le 13 juillet  (dans l’ordre du Carmel)

Patronage : le Chili et la jeunesse

Vie : Teresa de Jésus de los Andes est née à Santiago du Chili dans une famille chrétienne aisée. Ses parents s’appelaient Miguel Fernandez et Lucia Solar. Elle est baptisée deux jours plus tard sous le nom de Juanita.

À partir de six ans, elle accompagne sa mère à la messe presque chaque jour avec le grand désir de communier, ce qu’elle fera pour la première fois le 1er septembre 1910. Dès lors, elle communie chaque jour et s’entretient longuement avec Jésus, son ami.

En 1907, une tendre dévotion à la Sainte Vierge Marie naît dans le cœur de Juanita. Elle lui promet de réciter le rosaire chaque jour, ce qu’elle fera jusqu’à la fin de sa vie. Elle vit ainsi, dès son enfance, une intense vie mariale qui sera un des piliers de sa vie spirituelle et décide de réformer son caractère. En effet, Juanita a tendance à s’emporter rapidement mais possède un grand cœur qui la pousse vers les autres et les pauvres en particulier.

Un jour, elle mettra en loterie sa montre pour un enfant nécessiteux. Elle sera en permanence disponible et souriante avec tous.

Elle mènera une vie ordinaire et équilibrée au sein de sa famille. Elle apprécie les études, les devoirs domestiques et le sport qu’elle aime passionnément, surtout la natation et l’équitation. Elle fera ses études au collège dirigé par les religieuses du Sacré-Cœur de 1907 à 1918. Juanita dédiera son journal à la mère Julia Rios de cette communauté et elle l’intitulera « Histoire de la vie d’une de ses filles. »

Sa courte vie sera marquée par plusieurs maladies qui la conduiront aux portes de la mort, surtout durant la période allant de 1911 à 1914. C’est alors qu’elle lira le récit autobiographique de Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Le 13 juillet 1915, jour de ses 15 ans, Juanita avoue que le Christ l’a captivée. Elle entend l’appel du Carmel la même année et deux ans plus tard découvre sainte Thérèse de Jésus ainsi qu’une petite française de Dijon du nom d’Elisabeth de la Trinité. Elle décide à son tour de convertir toute son existence en louange de Dieu et comprend l’idéal de la carmélite avec lucidité.

Après une correspondance assidue avec la mère prieure du Carmel de los Andes et plusieurs visites au monastère, elle demande son entrée en communauté. Ce qui lui sera accordé en 1919. Elle entre en clôture le 7 mai et s’appellera désormais Teresa de Jésus.

Une immense joie la comble, son cœur déborde d’amour. Le 14 octobre, elle reçoit l’habit de Notre Dame et commence ainsi son noviciat. Mais la maladie est là, qui la guette.

Dans les premiers jours de mars 1920, elle déclare qu’elle mourra dans un mois. Le 2 avril, Vendredi saint, Teresa étant au plus mal, le médecin qui vient la consulter découvre qu’elle est atteinte du typhus.

Trois jours plus tard, elle reçoit les derniers sacrements avec une immense ferveur. Le 6 du même mois, elle fait sa profession religieuse et redit avec joie et émotion la formule de sa consécration au Seigneur. Le 12 avril vers 19 heures, elle rend son âme à celui qui fut son unique amour. Teresa n’avait pas encore vingt ans. Elle vécut onze mois au Carmel.

Elle est béatifiée par Jean-Paul II le 3 avril 1987 et canonisée le 21 mars 1993.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Jeunes témoins de la foi : saints Christophe, Antoine et Jean

Naissance / Mort : Cristobal : 1514 – 1527 / Antonio et Juan : 1517 – 1529

Age : Cristobal : 13 ans / Antonio et Juan : 12 ans

Fête : 23 septembre

Patronage : l’enfance mexicaine

Vie : Cristobal, Antonio et Juan sont parmi les premiers autochtones mexicains à être évangélisés par les missionnaires franciscains et les dominicains après la conquête européenne. Ils sont cruellement tués par leur tribu parce qu’au nom de la foi catholique, ils refusent de sacrifier aux idoles, de participer aux cultes traditionnels et à la polygamie. Cristobal est martyrisé en 1527, Antonio et Juan en 1529.

Ils sont les premiers martyrs indigènes du continent latino-américain. « Les enfants constituent les protomartyrs d’Amérique, les premiers à avoir versé leur sang pour le Christ sur ce continent » : c’est ce que déclare Francisco Moreno Barron, évêque de Tlaxcala, à l’occasion du 5ème centenaire de la naissance des trois martyrs, organisé en 2015.

Ils sont béatifiés le 6 mai 1990 par le pape Jean-Paul II, lors de son voyage apostolique au Mexique et canonisés par le pape François le 15 octobre 2017.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Nunzio Sulprizio

Naissance / Mort : 13 avril 1817 – 5 mai 1836

Age : 19 ans

Fête : 5 mai

Patronage : apprentis, personnes handicapées

Vie : Nunzio est né dans les Abruzzes et dès l’âge de six ans, il est orphelin de mère et de père. Il est confié à sa bien-aimée grand-mère maternelle, qui lui apprend à aller à la messe et à connaître Jésus, mûrissant intérieurement un fort désir de lui ressembler davantage.

Quand, à l’âge de neuf ans sa grand-mère meurt, il est exaucé : l’oncle à qui il est confié, en effet, le force à travailler dans son atelier de forgeron-ferrailleur, largement inadapté pour un enfant de cet âge. C’est là que la vie de Nunzio commence à imiter le chemin douloureux de Jésus vers la croix.

Charges lourdes à transporter, de longues distances à parcourir à pied avec du soleil, de la pluie, du vent ou de la neige, mais surtout avec les mêmes vêtements à chaque saison. Nunzio ne se plaint pas : il pense à Jésus et commence à offrir ses efforts pour racheter les péchés du monde et pour « gagner le paradis. »

Un jour, une blessure au pied se gangrène. L’oncle n’a aucune pitié, pas plus que les villageois qui lui interdisent d’utiliser la source du pays pour se soigner, de peur qu’il ne l’infecte. Nunzio trouve donc un filet d’eau à Riparossa, aujourd’hui considéré comme une source miraculeuse, où il passe beaucoup de temps dans la récitation du Rosaire.

En 1831, en raison de sa santé précaire, il fait face à une première hospitalisation à L’Aquila et il s’y fait connaître par tous les patients hospitalisés pour sa foi, pour les œuvres de charité envers les autres malades et pour les notions de catéchisme transmises aux enfants.

Un autre oncle apprend sa situation et le présente au colonel Felice Wochinger, un soldat haut gradé de Naples qui l’affectionne et lui fait suivre tous les soins possibles pour sa maladie osseuse, jusqu’au cures thermales à Ischia. Il restera longtemps à l’hôpital des Incurables à Naples, où finalement il reçut Jésus Eucharistie pour la première fois.

Pendant un certain temps, Nunzio ira mieux. A sa sortie de l’hôpital, il s’installe chez le colonel, qui vit à Naples à Maschio Angioino, utilisé comme une caserne.

Entre les deux s’instaure une belle relation père-fils, permettant à Nunzio d’approfondir sa foi. Il pense à la consécration, mais en attendant de devenir assez grand, son confesseur approuve pour lui une règle de vie qu’il suit scrupuleusement et qui prévoit de longues heures de prière, de méditation et d’étude, outre la messe le matin et le rosaire le soir. Cette période de sérénité, cependant, est interrompue par le diagnostic que Nunzio est condamné : il s’agit d’un cancer des os.

Nunzio se montre fort, jusqu’à la fin. Il console le colonel – qu’il appelle maintenant « mon papa » – avec la certitude de la promesse que les deux seront un jour en mesure de s’embrasser de nouveau au Ciel.

Nous sommes en 1836 et la situation est désormais désespérée : Nunzio souffre des très fortes fièvres qu’il affronte à travers la prière et l’offrande de ses souffrances pour les conversions et pour l’Église.

La mort le libéra de la douleur le 5 mai, alors qu’il venait d’avoir 19 ans, mais non sans d’abord recevoir les sacrements. Autour de son corps, éprouvé par les plaies, se répand un incroyable parfum de roses.

Il est béatifié le 1er décembre 1963 par Paul VI et canonisé le 14 octobre 2018 par le pape François.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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