NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 3ème jour

LE MESSAGE DE LA MISÉRICORDE DIVINE

C’est à Sainte Faustine, une religieuse polonaise de la congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde qui avait une confiance illimitée en Dieu, que le Seigneur Jésus confia une grande mission : le message de la miséricorde adressé au monde entier. Sa mission consiste à transmettre de nouvelles prières et formes du culte de la miséricorde divine pour rappeler la vérité oubliée sur l’amour miséricordieux du Seigneur envers chaque homme. Dans ce message, le Dieu de miséricorde se révèle en Jésus Christ notre Sauveur comme Père d’amour et de miséricorde, particulièrement envers les malheureux, les égarés et les pécheurs.

« Tu es la secrétaire de ma miséricorde, je t’ai choisie pour cette fonction dans cette vie et dans la vie future » (Petit Journal 1605). « … ton devoir est d’écrire tout ce que je te fais connaître à propos de ma miséricorde au profit des âmes qui, en lisant ces écrits, seront consolées et auront le courage de s’approcher de moi » (Petit Journal 1693).

« Aujourd’hui, Je t’envoie vers toute l’humanité avec ma miséricorde. Je ne veux pas punir l’humanité endolorie, mais je désire la guérir en l’étreignant sur mon Cœur miséricordieux (…) ; avant le jour de la justice, J’envoie le jour de la miséricorde » (Petit Journal 1588).

Le Sauveur désire que le monde entier connaisse de nouvelles formes du culte de la miséricorde divine et qu’il connaisse également les promesses qui y sont attachées. Le Seigneur s’engage à tenir ces promesses à condition que nous ayons confiance en la bonté de Dieu et que nous soyons miséricordieux envers le prochain.

« J’ai ouvert mon cœur, en tant que source vivante de miséricorde ; que toutes les âmes y puisent la vie, qu’elles s’approchent de cet océan de miséricorde avec une très grande confiance. Les pécheurs obtiendront justification et les justes seront affermis dans le bien » (Petit Journal 1520).

« … le pécheur comme le juste ont besoin de ma miséricorde. La conversion comme la persévérance sont une grâce de ma miséricorde » (Petit Journal 1577).

« Les grâces de ma miséricorde se puisent à l’aide d’un unique moyen – et c’est la confiance. Plus sa confiance est grande, plus l’âme reçoit » (Petit Journal 1578).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi toutes les âmes pieuses et fidèles, immerge-les dans l’océan de ma miséricorde. Ces âmes m’ont réconforté sur le chemin du calvaire, elles étaient cette goutte de consolation, au milieu d’un océan d’amertume. »  (Petit Journal, 1210)

Méditons

« Tout est grâce », nous dit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ! En effet, aussi bien la conversion du cœur que la persévérance dans le bien, sont avant tout des dons de l’amour miséricordieux du Seigneur. De nous-mêmes, nous ne sommes capables de rien faire ; ce n’est qu’en Jésus, qui a « vaincu le monde », que nous sommes en mesure d’accomplir la volonté de Dieu.

Que Marie, Mère de la miséricorde, nous obtienne un cœur reconnaissant pour Jésus, notre Sauveur victorieux de la mort, ainsi que suffisamment d’humilité pour accepter notre totale dépendance vis-à-vis de la miséricorde de Dieu.

Prions

Très miséricordieux Jésus, qui accordez surabondamment les grâces du trésor de votre miséricorde, recevez tous les fidèles chrétiens dans la demeure de votre Cœur très miséricordieux et ne nous en repoussez à jamais. Nous vous en supplions par l’amour inconcevable, dont brûle votre Cœur pour le Père céleste.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes fidèles, héritage de votre Fils et, par les mérites de sa douloureuse Passion, accordez-leur votre bénédiction et enveloppez-les de votre protection perpétuelle afin qu’ils ne perdent pas l’amour et le trésor de la sainte foi mais qu’avec le chœur des anges et des saints, ils louent éternellement votre miséricorde infinie. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Pour télécharger le texte de la Neuvaine : https://www.croix-glorieuse.org/la-mis%C3%A9ricorde-divine

 

Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 15ème station – La désolation de Marie

Le corps de Jésus a été déposé dans le sépulcre qui, à présent, est scellé. Jérusalem vit encore dans l’effroi de l’obscurité, du tremblement de terre qui ont suivi la mort de Jésus, de la déchirure du voile du Temple ; par ailleurs, des morts sont revenus à la vie et sont entrés dans la ville pour se montrer à un grand nombre (Matthieu 27, 51-53). Marie est restée avec Jean, Madeleine et quelques fidèles ; probablement se trouvent-ils au cénacle. Marie est au comble de la douleur ; elle lutte contre la désespérance. Une à une, elle repasse dans son esprit, les paroles de Jésus sur sa résurrection ; elle scrute les passages de l’écriture qui parlent du Messie et qui sont liés à sa Passion pour y trouver la force de persévérer dans la foi. Elle prie de toute la ferveur de son âme. Elle est l’image de l’Eglise qui veille dans l’attente du salut.

Par sa prière, elle soutient non seulement son espérance mais aussi celle des Apôtres. Ils sont dispersés et chacun lutte avec ses remords. Probablement qu’un à un, à la demande Marie, Jean les cherche et les rassemble au cénacle. Surmontant à chaque instant sa propre douleur, Marie leur rappelle tout ce que Jésus a dit de sa Passion, qu’elle a été nécessaire et qu’elle se conclura par la Résurrection. Probablement qu’elle leur rappelle la résurrection de Lazare leur expliquant qu’elle préfigure celle de Jésus. Elle console un à un les Apôtres de leur abandon de Jésus, notamment Pierre, qui ne parvient pas à dominer sa douleur d’avoir renié Jésus par trois fois. Probablement qu’elle fait chercher Judas pour lui dire que Jésus Lui pardonne et qu’Il s’est aussi donné pour lui. Quelle douleur pour elle lorsqu’elle apprend le suicide de Judas : le sacrifice de Jésus, inutile pour lui ?!

Parce qu’elle a été la seule à persévérer dans la foi le samedi-saint, Marie est la Mère de la sainte espérance, celle qui nous donne de garder la foi au milieu des épreuves, malgré l’apparente absence de Dieu.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 2ème jour

Le texte que Jésus a souhaité sur l’image est : « Jésus, j’ai confiance en toi ». Jésus dit à sœur Faustine que beaucoup de bénédictions émaneront de cette image. Les rayons rouges et bleus symbolisent les sacrements de l’Eucharistie et du Baptême, sacrements pascals par excellence. 

Jésus à sœur Faustine au sujet du tableau : « Mon regard sur cette image est le même que celui que j’avais sur la croix » (Petit Journal, 326).

« J’ai vu aujourd’hui la gloire de Dieu se répandre par cette image. Beaucoup d’âmes obtiennent des grâces, même si elles n’en parlent pas publiquement. Bien que les vicissitudes de cette image soient de toutes sortes, Dieu en retire de la gloire et les efforts de Satan et des mauvaises personnes se brisent et sont anéantis. Malgré la méchanceté de Satan, la miséricorde divine va triompher sur le monde entier et sera adorée par toutes les âmes » (Petit Journal, 1789).

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi les âmes sacerdotales et religieuses ; immerge-les dans mon insondable miséricorde. Elles m’ont donné la force d’endurer ma douloureuse Passion ; c’est par elles, comme par des canaux, que se déverse sur l’humanité ma miséricorde. » (Petit Journal, 1210)

Méditons

« Le sacerdoce, c’est l’amour du Cœur de Jésus » nous dit le saint Curé d’Ars. En effet, pour que l’humanité soit toujours immergée dans la miséricorde divine dont elle a un besoin vital (sans même en avoir conscience !), Jésus a institué le sacerdoce. Les prêtres sont le canal par lequel s’épanche la miséricorde infinie de Dieu : c’est par les sacrements de l’Eglise, institués par Jésus-Christ Lui-même et dispensés par les prêtres, que nous avons part aux fruits de la rédemption.

Afin que nous-mêmes puissions bénéficier des trésors de la miséricorde infinie de Dieu, il faut que les canaux par lequel elle passe, soient suffisamment nombreux et bien dégagés. En d’autres mots, les prêtres doivent être suffisamment nombreux mais aussi de véritables témoins de la miséricorde de Dieu. Pour cela, il nous revient de prier pour les vocations sacerdotales et religieuses selon le mandement de Jésus, « Priez donc le maitre de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson », (Matthieu 9, 37) mais aussi pour la sainteté des prêtres.

Que Marie, Mère de miséricorde, nous obtienne des prêtres selon le Cœur de Dieu.

Prions

Très miséricordieux Jésus, qui êtes la source de tout bien, multipliez les grâces dans l’âme de vos prêtres, religieux et religieuses, afin qu’ils accomplissent dignement et avec profit les actes de miséricorde, et que – par la parole et l’exemple – ils amènent leur prochain à rendre au Père de miséricorde, qui est dans les cieux, la glorification qui Lui est due.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de compassion sur les élus de votre vigne, les prêtres et les religieux en les comblant de la plénitude de votre bénédiction. Par les sentiments du Cœur de votre Fils, accordez-leur lumière et force, afin qu’ils puissent conduire les autres sur le chemin du salut et glorifier avec eux sans cesse votre miséricorde sans borne. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Pour télécharger le texte de la Neuvaine : https://www.croix-glorieuse.org/la-mis%C3%A9ricorde-divine

 

 

Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 14ème station – Jésus est déposé dans le sépulcre

Ceux qui ont été fidèles à Jésus, sont rassemblés dans le sépulcre… Le corps de Jésus y est déposé et entièrement recouvert du suaire… Joseph d’Arimathie invite tout le monde à sortir… Marie se penche et souhaite embrasser son Fils une ultime fois… En le faisant, au travers du suaire, la désolation la reprend ; elle éclate en sanglots et s’effondre… Jean et Madeleine la saisissent sous les bras mais ne disent rien… Que répondre à la douleur d’une mère, qui plus est à celle de la Mère de Dieu ?… Avec douceur et énergie, ils l’emmènent hors du tombeau… Marie marche péniblement, la tête tournée vers l’arrière pour ne pas perdre de vue le corps de son Jésus… Joseph d’Arimathie éteint la torche à l’intérieur du tombeau… On roule la lourde pierre… Marie, que Jean et Madeleine ont libérée, se colle contre la pierre en pleurant… Soudain, elle dit : « il ressuscitera… il l’a dit : il ressuscitera !… Jean, t’en souviens-tu… il l’a dit : « le troisième jour, je ressusciterai ! » …

Pour les uns, l’histoire de Jésus se termine avec le roulement de cette pierre ; pour les chrétiens, au contraire, tout commence, avec le scellement de cette tombe. Jésus, l’auteur de la vie ne saurait rester prisonnier du sépulcre. Ce tombeau s’est retrouvé vide au bout de moins de deux jours (40 heures au lieu des trois jours annoncés !). Jamais on n’a trouvé d’explication convaincante au fait que le corps de Jésus a disparu si ce n’est celle qu’ont donnée les témoins de Jésus ressuscité des morts.

Que Notre-Dame des douleurs nous donne de veiller dans la foi en union avec elle, pour que le chemin de la croix de Jésus devienne, pour nous, source de vie.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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NEUVAINE DE LA MISERICORDE DIVINE : 1er jour

C’est Jésus Lui-même qui ordonna à sainte Faustine d’écrire cette neuvaine et de la réciter avant la fête de la miséricorde, le 1er dimanche après Pâques. On la commence le Vendredi-saint.

« Je désire que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde afin qu’elles y puisent force et fraicheur ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et surtout de la mort. Chaque jour, tu amèneras à mon Cœur un groupe différent de ces âmes et tu les plongeras dans l’océan de ma miséricorde. Moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père. Tu feras cela dans cette vie et dans l’autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. Chaque jour, par ma douloureuse Passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes » (Petit Journal, 1209)

Ecoutons

« Aujourd’hui, amène-moi l’humanité entière et particulièrement tous les pécheurs ; immerge-la dans l’océan de ma miséricorde. Tu me consoleras ainsi dans cette amère tristesse dans laquelle me plonge la perte des âmes. » (Petit Journal, 1210)

Méditons

Jésus a dit « Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 15, 13).

Joignant l’exemple à la parole, Il s’est donné pour chacun d’entre nous dans sa Passion. C’est pour l’humanité entière mais aussi pour chaque âme en particulier que Jésus s’est livré et qu’Il a accepté de vivre sa Passion. Chaque âme est aimée de Jésus avec la puissance et la fougue même d’un Dieu. Ce mystère de l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous est tellement grand, tellement incompréhensible au regard de ce que nous sommes, qu’il ne pourra être vraiment compris que dans l’éternité.

« Frères, au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu » (Corinthiens 5,20) nous dit saint Paul. Ne permettons-pas que le sang de Jésus ait été répandu en vain; Laissons-le nous conduire aux joies de la vie éternelle qui commencent dès ici-bas si nous menons une véritable vie d’enfant de Dieu.

Que Marie, Mère de la miséricorde, nous obtienne de nous laisser émouvoir par l’immensité de l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous et qu’elle nous conduise sur le chemin d’une véritable conversion du cœur.

Prions

Très miséricordieux Jésus, dont le propre est d’avoir pitié de nous et de nous pardonner, ne regardez pas nos péchés mais la confiance que nous avons en votre infinie bonté ; recevez-nous dans la demeure de votre Cœur très compatissant et ne nous laissez pas en sortir pour l’éternité. Nous vous en supplions par l’amour qui vous unit au Père et au Saint Esprit.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, jetez un regard de miséricorde sur toute l’humanité enfermée dans le Cœur très compatissant de Jésus, particulièrement sur les pauvres pécheurs ; par sa douloureuse Passion, témoignez-nous votre miséricorde afin que nous glorifions la toute-puissance de votre miséricorde pour les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Pour télécharger le texte de la Neuvaine : https://www.croix-glorieuse.org/la-mis%C3%A9ricorde-divine

 

Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 13ème station – Jésus est déposé de la Croix

Le corps de Jésus est décroché de la croix… Le clou de la main gauche est retiré avec toute la délicatesse possible en de telles circonstances ; le bras retombe le long du corps qui pend à demi détaché…. Jean aide Joseph d’Arimathie et Nicodème à déclouer Jésus… Du haut d’une échelle, il tient le corps de Jésus pendant qu’on retire le clou de la main droite… Puis celui des pieds… Marie voit la peine de Jean à soutenir le cadavre de Jésus pendant qu’on retire le clou des pieds… Jean remet le corps inanimé de Jésus à Nicodème et à Joseph… Marie s’est assise et tend les bras pour qu’on lui rende son enfant… A présent, elle laisse éclater toute sa douleur… Elle voudrait le serrer contre elle et ne parvient pas à s’y résoudre ; les plaies sont si nombreuses, si profondes… Doucement elle retire la couronne d’épines… Elle voit les plaies que la couronne a ouvertes dans la tête de Jésus… Une à une, elle considère les plaies de Jésus… les pieds… les mains… Elle voit la plaie béante du côté et éclate en sanglots… Le cœur de Jésus ! Transpercé !… Son enfant, si beau, n’est à présent plus qu’un chef d’œuvre de torture… Elle repense aux années de Nazareth où elle prenait Jésus sur ses genoux pour le câliner… Aujourd’hui Il n’est plus capable de répondre à son amour…  Jean, Madeleine et les femmes tentent de la réconforter, mais Marie ne veut pas l’être… Les hommes tendent un linge pour déposer le corps de Jésus et le transporter au sépulcre… Ils veulent prendre Jésus mais Marie s’y oppose… Il faut cependant se hâter car le sabbat est tout proche… Jean parvient à convaincre Marie… Délicatement, ils prennent le corps de Jésus… Marie se lève, soutenue par Jean… Tout le monde se dirige vers le tombeau…

Le Cœur Immaculé de Marie a été le premier ciboire de Jésus ; ses bras sont à présent son premier ostensoir et ses genoux son premier autel. Personne ne saurait davantage inspirer la pitié que Marie tenant dans ses bras le cadavre de son Fils. C’est avec le même amour douloureux que Marie porte chaque âme couverte des plaies de ses péchés pour la confier à la miséricorde infinie de Dieu. La contemplation de la Mère des douleurs nous introduit dans le mystère insondable de l’amour de Dieu et nous enjoint de nous laisser sauver afin que le sang de Jésus n’ait pas été versé en vain.

Que Notre-Dame des douleurs nous donne de prendre notre salut au sérieux.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 12ème station – Jésus meurt sur la Croix

Jésus est exposé au gibet… La fureur de la foule ne désarme pas… Les pharisiens sont silencieux ; leurs visages affichent une expression de satisfaction, d’ironie… Marie peut à présent s’avancer plus près de la croix… Les bourreaux sont partis… Des soldats se tiennent autour de la croix, immobiles, prêts à repousser quiconque voudrait s’approcher… Mais ils laissent passer Marie, Jean, Madeleine et quelques autres femmes… Les ténèbres descendent peu à peu sur la région… Les hurlements de la foule s’estompent à mesure qu’augmente l’obscurité… Jésus regarde sa mère… Marie reste le regard levé vers Jésus, prête à recueillir la moindre de ses paroles… Elle entend Jésus crier : « Mon Père pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font »… Elle voit la difficulté de Jésus à respirer… Il cherche une position un peu plus « confortable » mais n’y parvient pas ; en se redressant, sa respiration s’améliore quelque peu mais la souffrance de ses pieds et de ses mains est augmentée d’autant… Il ne parvient pas à redresser sa tête, car la couronne d’épines frotte alors contre la croix… Jésus se tourne vers Dismas, le bon larron… « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi en paradis »… Jésus regarde à nouveau sa mère puis Jean qui se tient près d’elle… « Femme, voici ton fils »… « Voici ta mère » … Jésus lève son regard vers le ciel… Sa respiration est de plus en plus difficile… Avec sa dernière énergie, il crie : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » … La tête de Jésus pendouille vers le bas… Il dit : « J’ai soif ! » … Marie voit la réaction de Jésus, lorsqu’on lui tend l’éponge imbibée de vinaigre : le vinaigre agresse les plaies de ses lèvres… Ce qui devait être un soulagement, est en fait une nouvelle torture… D’une voix à peine audible, Jésus dit : « tout est consommé ! » … Dans un ultime effort, Jésus lève son regard vers le ciel et dit : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit ! » … Marie voit Jésus incliner doucement la tête et rendre l’esprit…

« Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 15,13). Jésus est allé au bout de son amour pour son Père et pour les hommes. Sa vie, Il continue de nous la transfuser dans l’Eucharistie, le sacrement de son amour, le mémorial de sa Passion. La sainte Messe est en effet « l’actualisation non sanglante du sacrifice du Christ » (Pie XII). A chaque Messe, Jésus nous donne de nous tenir sous la croix avec Marie, Jean, Madeleine et les autres fidèles pour recueillir les grâces de salut qui en découlent. Dans la Communion, Jésus nous donne de nous donner à Lui dans sa Passion pour nous laisser mener par Lui à sa Résurrection.

Que Notre-Dame des douleurs nous donne d’aimer la messe qui est l’expression de l’amour infini de Dieu pour chacun d’entre nous.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 11ème station – Jésus est cloué sur la Croix

Marie assiste au crucifiement des deux larrons… Ils hurlent et se débattent de toutes leurs forces… Plusieurs soldats sont réquisitionnés pour les maintenir sur la croix pendant que les bourreaux font leur office… Elle voit Jésus s’allonger sur la croix de Lui-même… Inutile de Le tenir… Il écarte doucement les bras… Un premier clou est enfoncé dans son poignet… Jésus pousse un cri ; ses yeux sont baignés de larmes… Marie ne peut retenir un gémissement… Elle est courbée de douleur… Parmi la foule hurlante, Jésus parvient à entendre le cri de sa mère… Marie essaie de rassembler toutes ses forces pour dominer sa souffrance et ne pas en rajouter à celle de Jésus… Les soldats tirent Jésus par l’autre bras avant de le clouer pour que son corps ne pendouille pas une fois que la croix sera élevée… Marie voit Jésus faire beaucoup d’efforts pour ne pas crier… Il ferme les yeux… Elle entend le bruit du marteau qui enfonce les clous dans les pieds… Chaque coup est comme un poignard qui s’enfonce dans son Cœur… Elle a l’impression que ces coups de marteau n’en finissent plus… Et Jésus se tait au milieu des hurlement des larrons et de ceux de la foule… Les soldats se saisissent de La croix de Jésus et l’élèvent…

Contrairement aux larrons, Jésus se laisse clouer à la croix. Il est le Rédempteur qui devient « un » avec la croix et va jusqu’au bout de sa mission de Sauveur. Il nous apprend ainsi à nous laisser « clouer » nous aussi sur la croix de notre vocation, qui est un don de la miséricorde infinie de Dieu ; elle est le moyen par lequel, en union avec Jésus, nous réalisons notre propre salut et contribuons à celui de tout homme. L’acceptation des difficultés liées à l’accomplissement de notre devoir d’état, constitue le complément nécessaire à la Passion de Jésus : « Je complète dans ma chair ce qu’il reste à souffrir de la Passion du Christ », nous dit saint Paul (Col 1, 24).

Que Notre-Dame des douleurs nous obtienne la générosité au service de Dieu et du prochain.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 10ème station – Jésus est dépouillé de ses vêtements

On est enfin arrivé au lieu du crucifiement… Un soldat débarrasse Jésus de la croix et la jette à terre… Il repousse Simon sans ménagement : il a fini de servir… Celui-ci s’éloigne mais semble ne pas parvenir à détacher son regard de Jésus… On ordonne aux condamnés de se dévêtir… Marie observe Jésus dont les gestes sont ralentis… Les soldats s’impatientent… L’un d’eux s’avance et d’un geste d’une violence inouïe Lui arrache sa tunique… Marie devine la douleur affreuse qui traverse tout le corps de Jésus en cet instant ; toutes les plaies de la flagellation, soudées à la tunique par le sang coagulé, se rouvrent en même temps et en un instant… Jésus ferme les yeux cherchant la force de supporter une telle souffrance… La plèbe découvre le corps horriblement mutilé de Jésus… Un nouveau silence se fait dans la foule… Il n’est que de courte durée… Jésus est tout nu… La foule ricane… Marie enlève son voile et le tend à un soldat… Il le prend et le remet à Jésus qui se le fixe autour des hanches… Marie entend les hurlements blasphématoires du mauvais larron…

Jésus est dépouillé de sa tunique. Saint Jean précise qu’elle était sans couture et tissée tout d’une pièce. Des mystiques, comme la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich, affirment qu’elle a été réalisée par Marie. En effet,  il était d’usage que les vêtements soient fabriqués par les femmes de sa famille. Par ailleurs, l’idée a tout son sens si on voit dans la Tunique le symbole de l’Eglise et que Marie en est la figure, le modèle et la Mère.

Saint Augustin (entre autres !) voit dans la tunique qui n’est pas partagée, le symbole de l’unité de l’Eglise. Celle-ci est l’œuvre de Jésus et non celle des hommes à qui incombent cependant, la redoutable responsabilité de ne pas diviser le « corps mystique du Christ. » La tunique de Jésus est maculée de son Sang, symbole que l’Eglise tire sa vie du sacrifice d’amour de Jésus : en d’autres mots, l’Eglise vit de l’Eucharistie (saint Jean-Paul II).

Au moment de mourir, Jésus est dépouillé de tout. Comme pour Jésus, la mort viendra nous dépouiller de tous nos biens matériels. Ce dépouillement se fera avec la même brutalité et il sera d’autant plus douloureux que nous nous serons attachés à toutes ces choses (argent, maison, bijoux, réputation, titres, savoirs, etc…) qui ne servent à rien dans l’autre vie. Que la contemplation de ce mystère nous apprenne à tout considérer dans la perspective de la vie éternelle et à nous détacher de tout ce qui nous entrave dans notre relation à Jésus, notre seul véritable trésor.

Que Notre-Dame des douleurs nous donne de nous attacher à Jésus et à nous détacher de tout ce qui nous éloigne de Lui.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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Chemin de Croix avec Notre Dame des Douleurs : 9ème station – Jésus tombe pour la troisième fois

Marie ne peut étouffer ses larmes… Jean la serre contre lui… Au même moment, Jésus s’effondre totalement… Il n’a pas trébuché mais il est arrivé au bout de ses forces humaines… Il est allongé à terre, écrasé par la croix… Il semble inanimé… Un silence se fait dans la foule… Se serait-elle enfin laissé toucher par l’extrême détresse du condamné ? … Marie observe les soldats inquiets… L’un d’eux fait des allers-retours entre Jésus et le centurion… Pendant ce temps, Jésus semble revenir à Lui… Il bouge doucement ses mains… Un soldat dégage la croix qui écrase Jésus… Il semble chercher sa respiration déjà très difficile… Deux autres L’aident à se relever… Jésus cherche l’équilibre… Les soldats Lui reposent la croix sur l’épaule et Simon de Cyrène reprend sa place derrière Jésus… Les cris de la foule reprennent de plus belle… Marie entend : « Arrangez-vous pour qu’il ne meure que sur la croix ! » … « S’il meurt avant, vous en répondrez au Proconsul… Le condamné doit arriver vivant au supplice » … Le cortège reprend péniblement son chemin… Le centurion semble très inquiet ; il est pressé d’en finir… Les soldats ont de plus en plus de mal à frayer un passage à Jésus… Enfin on s’approche du Calvaire ; on aborde la dernière montée…

La chute ultime de Jésus est la plus douloureuse. Il se relève malgré au prix d’un immense effort. Par cette chute et surtout par ce relèvement, Jésus nous enseigne la confiance en sa miséricorde. Quels que soient le nombre et la gravité de nos péchés, sa miséricorde les surpasse. Il n’est pas de péché, si grave soit-il, pour lequel Jésus n’ait pas satisfait et qu’Il ne puisse pardonner. Par son relèvement, Jésus nous parle en empruntant les paroles du prophète Isaïe (1, 18) : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine. »

Que Notre-Dame des douleurs nous obtienne la grâce d’une ferme confiance en la miséricorde de Jésus qui nous aime.

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Ame, la Divinité, la Sainte-Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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