La météo de ce 13 octobre

Contemplons

La foule à la Cova da Iria en ce 13 octobre 1917 pendant le miracle du soleil

Méditons

Quel sale temps en ce 13 octobre 1917 : il a plu toute la matinée et cette pluie ne semble plus vouloir s’arrêter. Et c’est peu dire. Les pèlerins venus au nombre de 30 000, 50 000, 70 000, voire davantage, sont entassés à la Cova da Iria sur un sol détrempé. Chacun essaie de se protéger avec son parapluie mais sans y parvenir vraiment.

Ils sont venus de toutes les régions du Portugal avec leurs espoirs fous. Ils sont de toutes les conditions sociales. Les malades se mêlent aux bien-portants. Il y a des prêtres venus incognito, des journalistes incrédules…

Cette foule a dû être bien déçue. Non seulement, ils sont trop nombreux pour que chacun puisse apercevoir le chêne vert de l’apparition et donc discerner les signes de la présence de Marie, mais en plus, tous les parapluies étant ouverts, personne ne voit plus loin que son voisin immédiat. Enfin, les pèlerins pataugent dans la gadoue. Le ciel est lourd, fermé, le soleil est caché derrière les nuages. Vraiment un temps à ne pas mettre « un chien dehors. »

Pourtant c’est le décor organisé par le Ciel pour le grand miracle qu’il va réaliser. Lucie, venue une demi-heure avant le rendez-vous fixé, « obéissant à une injonction intérieure » va demander aux pèlerins de fermer leurs parapluies alors que la pluie n’a pas cessé. Elle est immédiatement obéie.

A midi, Marie se présente, plus lumineuse que jamais, dira Lucie, pour délivrer son message ultime ou plutôt donner le cœur de son message. Puis, en s’élevant  comme à chaque fois pour le départ, Marie ouvre les mains, et des rayons partent vers le Ciel qui s’ouvre. La pluie cesse, les nuages se dispersent, le soleil apparait et se met à tournoyer dans le ciel (nous reviendrons sur le miracle du soleil).

La foule, aussi subjuguée que terrorisée, se jette à terre en suppliant, convaincue que sa dernière heure est venue. Elle récite le Credo. Mais, O miracle, et pas des moindres, à la fin de la danse du soleil, chacun se rend compte que ses vêtements sont complètements secs, que le sol détrempé a cessé d’être boueux.

Que faut-il tirer de tout cela ? Plusieurs choses. Dieu est maître du temps et des éléments. La pluie du jour n’était pas due au hasard ou aux aléas météorologiques mais organisée par le Ciel, d’une part pour éprouver la foi des pèlerins, d’autre part pour rendre encore plus éclatant le miracle du soleil. Enfin, le Ciel a soin de toux ceux qui se confient à lui : s’il soumet à l’épreuve d’une pluie battante, il récompense la foi de ceux qui persévèrent en séchant leurs vêtements. Le Ciel a les moyens de tenir ce qu’il promet, tout ce qu’il promet. Jésus l’a dit : « Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement ? Considérez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi ? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » (Mathieu 6)

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La sixième et dernière apparition de Marie

Contemplons

La foule du 13 octobre 1917 sous une pluie battante

Ecoutons

Lucie raconte : « Lorsque nous sommes arrivés à la Cova da Iria, près du chêne vert, une injonction intérieure m’a poussée à demander à la foule de fermer les parapluies, avant que nous ne récitions le chapelet. Peu après, nous avons vu le reflet de la lumière, puis Notre-Dame au-dessus du chêne vert.

Que voulez-vous de moi ?

Je veux te dire que l’on fasse construire ici une chapelle en mon honneur, que je suis Notre-Dame du Rosaire, que l’on continue à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux.

J’avais beaucoup de choses à vous demander : de guérir des malades, de convertir des pécheurs, etc.

Les uns, oui, les autres, non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés.

Et prenant un air plus triste :

Qu’ils n’offensent pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, qui est déjà très offensé.

Ouvrant alors les mains, elle les fit se refléter dans le soleil, puis, pendant qu’elle s’élevait, le reflet de sa propre lumière continua à se projeter dans le soleil.

Tel fut le motif pour lequel je me suis exclamée, en leur demandant de regarder vers le soleil. Mon but n’était pas d’attirer l’attention de la foule vers cette direction, puisque je ne me rendais même pas compte de sa présence : je l’ai fait seulement à cause d’une impulsion intérieure qui m’y a incitée.

Voici qu’allait se produire le miracle du soleil, promis trois mois plus tôt, comme preuve de la véracité des apparitions de Fatima. La pluie cessa et le soleil tourna trois fois sur lui-même, lançant de tous côtés des faisceaux de lumière de diverses couleurs : jaune, lilas, orangé et rouge. À un moment donné, il parut se détacher du firmament et tomber sur la foule qui cria terrorisée. Après un prodige de dix minutes, le soleil reprit son aspect normal.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’annonce du miracle

Contemplons

La foule des pèlerins à la Cova da Iria le 13 septembre 1917

Méditons

Lucie souffre de ce que sa famille ne croit pas aux apparitions. Elle écrira pudiquement dans ses mémoires que sa mère a « souvent secoué la poussière de ses vêtements. » En effet, Maria-Rosa, une femme aussi pieuse que pragmatique, profondément chrétienne, ne peut se résoudre à accorder le moindre crédit aux apparitions. Son père, quant à lui, se laisse doucement gagner par Lucie mais doit faire face aux destructions des cultures par les pèlerins à la Cova da Iria, cultures qui doivent nourrir la famille. Les sœurs de Lucie lui en veulent car l’une d’elle doit se placer pour aider la famille en raison de la destruction des cultures. Aussi, Lucie ne peut-elle que demander un miracle à Marie pour qu’enfin on la croit et que la sérénité revienne dans sa famille.

Ce 13 septembre, c’est la troisième fois que Marie annonce le miracle qu’elle va faire le 13 octobre. Et Lucie répercute cette annonce aux nombreux pèlerins venus assister à l’apparition de ce jour (entre 15 000 et 20 000). Le bouche à oreille faisant son œuvre, ils seront, selon les estimations les plus basses, 50 000 le mois suivant, voire 70 000 et davantage selon d’autres sources. 

Le Ciel n’est habituellement pas friand de spectaculaire et ne réalise ses plus grands miracles que dans la discrétion la plus absolue. Ne lisons-nous pas à plusieurs reprises dans l’Evangile que Jésus défend aux personnes qu’il guérit d’en parler. Si Marie annonce un miracle pour le mois suivant alors qu’il y a foule en ce 13 septembre, c’est qu’elle veut qu’ils soient encore bien plus nombreux le 13 octobre, pour le voir et y trouver le « amen » final qui accrédite tout son message.

Le message de Marie a une portée exceptionnelle vu son contenu. Jamais, ailleurs, la Vierge n’a fait d’annonces aussi prophétiques comme la fin de la guerre, le début d’une autre si l’on ne se convertit pas… Jamais ailleurs, elle n’a parlé avec autant de précision et d’insistance des fins dernières et, surtout, nulle part ailleurs, elle a parlé de l’enfer. Et, afin de conférer l’importance de premier plan que son message doit revêtir à nos yeux, Marie va l’accompagner d’un miracle sans équivalent : par un miracle, comme la danse du soleil, accompli devant autant de personnes, Marie dissipe tout doute sur la véracité du message transmis par les enfants et nous invite à le prendre à cœur.

Le miracle d’octobre sera le point d’orgue du message et la conclusion de toute la série de signes de sa présence à la Cova da Iria que Marie donnera aux pèlerins au fur et à mesure des mois. Si aux mois de juillet et d’août, les pèlerins affirment voir dans le ciel se déplacer un petit nuage qui se place sur le petit chêne vert de l’apparition, s’ils voient les branches de l’arbuste ployer pendant la présence de Marie, s’ils sentent un parfum suave qu’ils ne parviennent pas à qualifier, ils assistent en ce 13 septembre à une pluie de pétales blancs. En effet, à la fin de l’apparition, ils voient tomber du ciel des pétales blancs en abondance, comme dans une averse, qui s’évanouissent avant d’atteindre le sol. On voit de nombreux pèlerins essayer de les attraper sans y parvenir. S’ils n’étaient pas aussi nombreux on ne pourrait pas croire à de telles allégations. Et c’est la raison pour laquelle, pour le plus éclatant de tous les miracles, en octobre, Marie convoquera autant de monde. A 70 000 pèlerins, sur place, unis à tous ceux qui assistent au miracle depuis les alentours, on ne pourra pas les taxer de folie ou d’illusion collective.

Les miracles ne sont pas là pour nous convaincre mais pour aider notre peu de foi. Le miracle, même si aussi extraordinaire et qu’éclatant, n’a d’autre fin que de souligner l’importance du message qui se résume dans les mots mêmes de Marie : « qu’on n’offense pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, qui est déjà top offensé. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Dieu est content de vos sacrifices »

Contemplons

La foule en prière à la Cova da Iria

Méditons

Les paroles prononcées par Notre-Dame avec un visage très triste, lors de l’apparition du 19 août, ont profondément impressionné Lucie, François et Jacinthe. En effet, elle leur a demandé : « priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs car de nombreuses âmes vont en enfer du fait que personne ne prie et ne se sacrifie pour elles

Comme ils ont vu les horreurs de l’enfer et les souffrances des damnés, ils prient et font tous les sacrifices possibles pour empêcher les âmes d’y tomber. Certains jours et, malgré la chaleur, ils font le sacrifice de ne pas boire. Une autre fois, ils renoncent à déjeuner, donnant leur repas à d’autres enfants pauvres ou même aux brebis. Tout est pour eux occasion de sacrifice pour sauver les âmes de l’enfer. Jacinthe n’a-t-elle pas dit un jour à Lucie, qu’elle aimerait se tenir devant la porte de l’enfer les bras écartés pour empêcher les âmes d’y tomber. Et François n’était-il pas prêt à tout pour consoler le Seigneur si triste de la perte éternelle des âmes…

Un des sacrifices les plus douloureux est celui de la corde. En effet, Jacinthe trouve un jour une corde qu’elle propose à Lucie et à François de se nouer autour de la taille en sacrifice pour les pécheurs. Ils la porteront nuit et jour. Lucie écrit à ce propos : « que ce soit par la grosseur ou la rugosité de la corde, ou que ce soit parce que, certaines fois, nous la serrions trop, cet instrument nous faisait parfois souffrir horriblement. Jacinthe laissait échapper de temps en temps quelques larmes à cause du degré d’inconfort que la corde lui infligeait. » Mais, rien ne les empêche de continuer à la porter de manière à avoir un sacrifice à offrir à Dieu pour sauver les âmes de l’enfer.

C’est Marie qui devra modérer leur zèle en leur disant ce 13 septembre : « Dieu est content de vos sacrifices, mais il ne veut pas que vous dormiez avec la corde, portez-la seulement durant le jour. » De ces paroles, nous mesurons, et la grandeur du sacrifice consenti par les enfants, et à que point Dieu est attentif à la moindre de nos attentions, de nos prières, de nos sacrifices. Rien ne lui échappe et il est même en attente de toutes ces preuves de notre amour pour Lui et pour notre prochain en danger de se perdre éternellement.

On notera que Marie ne leur demande pas de cesser de porter la corde parce qu’ils sont trop petits et que des sacrifices de cette nature ne correspondent pas à leur âge ou ne sont plus dans l’air du temps. Elle leur dit seulement qu’ils doivent cesser de la porter la nuit : Marie ne fait que leur fixer une limite haute de sorte à ne pas nuire à leur santé et à être capables de faire face à leur obligations quotidiennes. Les paroles de Marie sont avant tout un encouragement à persévérer dans le port de la corde puisqu’elle dit que Dieu est content de leurs sacrifices.

Lucie, François et Jacinthe : si petits et pourtant si grands… Qu’ils veuillent bien nous obtenir de les imiter un peu…

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Oui, j’en guérirai certains, d’autres non »

Contemplons

Jacinta dans les bras de son Père qui lui ménage un passage jusqu’à l’endroit de l’apparition

Méditons

Près de 13 000 personnes se sont déplacées pour venir assister à l’apparition de Notre-Dame à la Cova da Iria. Et les simples curieux ne sont pas les plus nombreux. En effet, il y a parmi eux un grand nombre de malades qui espèrent la guérison. Touchée par tant de misères humaines, Lucie essaie de déposer aux pieds de Notre-Dame toutes leurs intentions : elles sont si nombreuses leurs demandes qu’elle ne parvient pas à se rappeler de toutes. Marie lui répond qu’elle « en guérira certains, d’autres non. » A première vue, cette réponse semble abrupte et peu charitable. Pourtant Marie est la meilleure des mères. Alors que veut-elle nous faire comprendre par cette réponse ?

Pour le Ciel, la pire des maladies, c’est celle qui menace les âmes et les conduit en enfer. Si Marie est venue à Fatima, c’est avant tout pour sauver les âmes et les guérir de la lèpre du péché. Le salut des âmes est l’objectif prioritaire du Ciel, tous les autres lui étant soumis. La maladie a souvent provoqué la conversion et le retour à Dieu, la pratique religieuse. Une autre fois, Marie dira dans ce sens à Lucie au sujet d’un malade : « s’il se convertit, il guérira dans l’année. » Si le Ciel permet la maladie, c’est parce qu’elle amène les personnes à une véritable conversion si bien que l’on peut dire que pour certains la maladie est une grâce bien plus grande que ne le serait la guérison.

Mais il y aussi des malades qui sont d’excellents chrétiens me direz-vous, et les saints n’ont pas été épargnés par la maladie. C’est vrai. Comme tout ce qui nous arrive, tout est grâce, comme le dit la petite Thérèse de Lisieux. Si pour les uns, la maladie est l’occasion de la conversion et le départ d’une authentique vie chrétienne, pour d’autres, elle est l’occasion d’une union plus profonde à Notre-Seigneur Jésus dans sa Passion. Jésus a été le serviteur souffrant qui a pris sur lui toutes nos maladies de l’âme pour nous obtenir la guérison. Les saints, en portant leur maladie, participent à la rédemption opérée par le Christ en unissant leurs souffrances aux siennes. Ainsi, ils contribuent au salut des âmes et répondent à la demande instante de Marie de se « sacrifier pour les pécheurs. » Pensons à la maladie traversée par Jacinta et Francisco, morts tous deux après bien des souffrances. Jacinta dira après son opération qu’elle a beaucoup souffert et qu’elle a tout offert pour empêcher les pécheurs de tomber en enfer.

La maladie est toujours une grâce soit pour nous convertir soit pour nous sanctifier soit pour nous unir plus profondément à la Passion du Sauveur. A Nevers, lorsque Bernadette souffrait de la tuberculose, l’une de ses sœurs lui proposa de l’emmener à la grotte de Massabielle pour se laver à la fontaine où tant de personnes trouvent la guérison. C’est grâce à Bernadette que la fontaine a été découverte, pensait-elle légitimement, aussi devrait-elle obtenir prioritairement sa guérison. Mais, Bernadette refusa en disant : « la fontaine, ce n’est pas pour moi. » Oui, elle n’était pas appelée à guérir, non pas parce qu’elle ne le méritait pas, mais parce que le Ciel lui faisait une grâce bien plus éminente, celle de s’unir à la Passion du Sauveur pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre »

Contemplons

Les enfants, François, Lucie et Jacinthe, lors de l’apparition du 13 septembre 1917

Méditons

On peut s’étonner de ces paroles de Marie : « continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre. » N’avons-nous pas appris que Marie est toute-puissante et qu’elle obtient tout de son Fils qui ne peut rien lui refuser ? Alors, pourquoi, nous demande-t-elle de continuer à dire le chapelet pour obtenir la fin de la guerre ? Ne peut-elle nous l’obtenir sans que nous disions le chapelet ?

Marie est certes toute-puissante et, comme nous l’avons appris au catéchisme, elle peut tout demander et obtenir de son Fils, qui l’exauce avec empressement. Parce qu’elle n’a jamais rien refusé à Dieu durant sa vie, Dieu ne lui refuse rien dans l’éternité. Du haut de toute cette puissance, Marie reste néanmoins ce qu’elle s’est dite le jour de l’Annonciation à savoir « l’humble servante du Seigneur ». Aussi tout ce que nous lui demandons, pour qu’elle veuille intervenir auprès de Dieu dans cette intention, doit se fondre dans sa vocation de reine au service du Royaume.

Quand Dieu veut nous accorder une grâce, il nous donne d’abord de la désirer et de la lui demander dans la prière afin de préparer nos cœurs à la recevoir. On ne mesurera que dans l’éternité toute la délicatesse, toute la miséricorde de Dieu à notre égard. Il est si respectueux de notre liberté et nous aime à tel point qu’Il ne veut rien nous imposer mais toujours répondre à nos désirs, du moment qu’ils ne contredisent pas le salut de nos âmes.

La paix est un bienfait divin qui révèle la présence de Dieu mais qu’Il ne veut ni ne peut accorder à des cœurs fermés à sa grâce. C’est pourquoi le rôle de Marie est primordial car par le chapelet, Marie prépare les cœurs à l’avènement du Royaume. En priant le chapelet, nous invitons Marie à agir en nous et à tout disposer dans nos âmes de façon à y attirer, y faire demeurer le prince de la Paix, son Fils, son Jésus. C’est quand, dans les cœurs, règnera le Christ, que la véritable paix pourra se répandre et se propager sur toute la terre.

Si, Marie demande de persévérer dans la récitation quotidienne du chapelet, c’est parce qu’elle sait que Dieu veut et va accorder cette grâce, qu’elle brule du désir de nous la communiquer. Si tel n’était pas le cas, elle ne demanderait pas de continuer à dire le chapelet tous les jours.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Bienheureux Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucia, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La cinquième apparition de Marie

Contemplons

Arrivée des pèlerins à Fatima le 13 septembre 1917 pour la cinquième apparition de Marie

Ecoutons

Lucie raconte : « Comme l’heure approchait, j’y suis allée avec Jacinta et Francisco, à travers la foule qui nous laissait difficilement passer. Les chemins étaient noirs de monde. Ils voulaient tous nous voir et nous parler. Les gens avaient mis de côté leur amour propre. De nombreuses personnes, y compris des dames et des messieurs distingués, réussissaient à se frayer un chemin dans la foule qui s’agglutinait autour de nous. Ils venaient se prosterner à genoux devant nous, en nous demandant de présenter leurs requêtes à Notre-Dame. D’autres, qui ne parvenaient pas à arriver jusqu’à nous, imploraient de loin :

Par l’amour de Dieu, demandez à Notre-Dame qu’elle guérisse mon fils qui est handicapé. Qu’elle guérisse le mien qui est aveugle. Le mien qui est sourd. Qu’elle me ramène mon mari, mon fils qui est à la guerre, qu’elle convertisse pour moi un pécheur, qu’elle me donne la santé, à moi qui suis tuberculeuse, etc.

Là figuraient toutes les misères de la pauvre humanité et quelques-uns criaient depuis le haut des arbres et des murs où ils étaient montés pour nous voir passer. Disant que oui à certains, tendant la main à d’autres pour les aider à se relever, nous avancions grâce à quelques messieurs qui nous frayaient un chemin au milieu de la foule…

Nous sommes arrivés à la Cova da Iria près du chêne vert et nous avons commencé à réciter le chapelet avec la foule. Peu après, nous avons vu le reflet de la lumière, puis Notre-Dame, au-dessus du chêne vert.

Continuez à réciter le chapelet pour obtenir la fin de la guerre. En octobre viendront également Notre-Seigneur, Notre-Dame des Douleurs, Notre-Dame du Carmel et saint Joseph avec l’Enfant-Jésus pour bénir le monde. Dieu est content de vos sacrifices, mais il ne veut pas que vous dormiez avec la corde, portez-la seulement durant le jour.

Ils m’ont prié de vous demander beaucoup de choses : la guérison de quelques malades, d’un sourd-muet…

Oui, j’en guérirai certains, d’autres non. En octobre, je ferai le miracle pour que tous croient.

Puis, commençant à s’élever, elle disparut, comme d’habitude. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La fidélité récompensée

Contemplons

XIIème station du chemin de croix à Fatima

Méditons

Le 13 août 1917, les enfants sont retenus prisonniers par l’administrateur du bourg voisin, Vila Nova de Ourem, réputé pour son anticléricalisme, qui leur fait un ignoble chantage pour leur extirper le secret que Marie leur a confié. Ils ne cèdent sur rien et préfèrent mourir que de désobéir à Notre-Dame. L’administrateur use de tous les stratagèmes pour parvenir à ses fins. Il tente de les corrompre en leur offrant plus d’argent que leurs pauvres parents pourraient gagner en une seule année. Il les menace de les plonger dans un chaudron d’huile bouillante. Dans leur candeur, les enfants le prennent au sérieux et s’apprêtent à faire le sacrifice de leur vie mais rien ne les fait plier. Ils ne soufflent pas le moindre mot du secret. Quel exemple de courage et de fidélité. Prenons-en de la graine !

A tant de fidélité de la part des enfants, répond celle, indéfectible, du Ciel. En effet, Marie apparait aux enfants le 19 août pour récompenser leur fidélité et les engager à persévérer dans la récitation quotidienne du chapelet. Il est surprenant que Marie ne dise rien sur la manière ignoble et presque diabolique dont les enfants ont été traités par l’administrateur. Quelle pourrait en être la raison ? Est-ce parce que les forces de l’enfer ont, pendant trois jours, prévalu sur la puissance de la Reine du Ciel ? Bien-sûr que non ! Il n’y a qu’une explication au silence de Marie à savoir que le Ciel a permis cet emprisonnement et ce chantage odieux de l’administrateur, pour éprouver la fidélité des enfants et leur donner l’occasion de concéder un sacrifice à offrir pour la conversion des pécheurs. En effet, dans la prison où ils étaient retenus, les enfants ont réussi à mettre à genoux tous leurs codétenus et à leur faire dire le chapelet. Certains d’entre eux, pourtant d’horribles brutes, en étaient émus aux larmes. Oui, c’était une épreuve et les enfants l’ont surmontée. Dieu ne veut pas le mal mais il le permet pour en tirer un plus grand bien, pour sa gloire et le salut des âmes.

Marie est aussi un exemple de fidélité pour les pèlerins venus nombreux, près de 13 000, au rendez-vous convenu à la Cova da Iria. Et Marie donnera des signes de sa présence aux pèlerins. En effet, ils affirment tous qu’à midi, alors que le ciel est radieux, on entend et on voit un éclair déchirer le ciel puis, comme un petit nuage, se déplacer et venir se poser sur le petit chêne vert sur lequel a eu lieu l’apparition les trois mois précédents. Ils observent et attestent que pendant le temps où se petit nuage se trouvait sur le chêne, les branches semblaient ployer comme sous le poids d’une personne. Après quelques minutes, le petit nuage se lève et se dirige doucement vers l’orient jusqu’à disparaitre. Tous croient que Notre-Dame était vraiment au rendez-vous fixé en ce 13 août. La preuve, le mois suivant, ils ne seront plus 13 000 mais 30 000.

On n’espère pas en vain dans le Seigneur et en sa sainte Mère. Marie promet un grand miracle que tous pourront croire. Et elle le réalisera, comme promis. A ce sujet, Marie dira même à Lucie qu’il aurait été encore plus grand si on n’avait pas mis les enfants en prison. Un miracle encore plus grand ?! Vu ce qui s’est produit ce 13 octobre avec la danse du soleil, on se demande ce que cela aurait pu être….

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La quatrième apparition de Marie

Contemplons

Monument construit à l’endroit de la quatrième apparition de Marie

Ecoutons

Le dimanche 19, «alors que nous étions en train de marcher avec les brebis, en compagnie de Francisco et de son frère João, dans un lieu appelé Valinhos, nous avons senti que quelque chose de surnaturel s’approchait et nous enveloppait. Pensant que Notre-Dame allait peut-être nous apparaître et ayant de la peine à l’idée que Jacinta ne puisse pas la voir, nous avons demandé à son frère João d’aller la chercher. Comme il ne voulait pas y aller, je lui ai proposé en échange deux pièces de monnaie. Du coup, il est parti appeler Jacinta en courant. En compagnie de Francisco, j’ai alors vu le reflet de la lumière semblable à un éclair puis, un instant plus tard, alors que Jacinta nous avait rejoints, nous avons vu Notre-Dame au-dessus d’un chêne vert.

Que voulez-vous de moi ?

Je veux que vous continuiez à aller à la Cova da Iria le 13 du mois, que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle pour que tous croient.

Que voulez-vous que l’on fasse de l’argent que les gens laissent à la Cova da Iria ?

Faites deux brancards de procession ; le premier tu le porteras avec Jacinta et deux autres petites filles vêtues de blanc ; l’autre sera porté par Francisco plus trois autres garçons. L’argent des brancards sera pour la fête de Notre-Dame du Rosaire et ce qui restera aidera à construire une chapelle que l’on fera faire.

J’aimerais vous demander la guérison de quelques malades…

Oui, quelques-uns guériront durant l’année.

Et, prenant un air plus triste :

Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car de nombreuses âmes vont en enfer du fait que personne ne prie et ne se sacrifie pour elles.

Et, comme d’habitude, elle commença à s’élever en direction du levant. »

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les enfants en prison

Contemplons

Groupe de statues représentant Lucia, Francisco et Jacinta de Fatima

Ecoutons

Les enfants n’ont pu se rendre au rendez-vous donné par Notre-Dame le 13 août à la Cova da Iria car l’administrateur du Conseil arrêta les pastoureaux et les emmena par ruse à Vila Nova de Ourém, dans le but de les obliger à révéler le secret. Il les maintint prisonniers pendant trois jours, soit chez lui, soit dans la maison d’arrêt municipale. Il leur offrit les présents les plus précieux, en échange de la révélation du secret. Les petits voyants répondirent :

« Même si vous nous donniez le monde entier, nous ne le révélerons pas. »

Il les enferma dans la maison d’arrêt. Les prisonniers leur conseillèrent :

« Mais révélez donc ce secret à l’administrateur. Si la Dame n’est pas d’accord, qu’est-ce que ça peut vous faire ?

Ah ça non ! répondit vivement Jacinta, plutôt mourir ! »

L’administrateur menaça les trois enfants en leur disant qu’il allait préparer un chaudron d’huile, dans lequel ils seraient brûlés, s’ils ne faisaient pas ce qu’il leur demandait. Bien que prenant ces menaces au sérieux, les enfants demeurèrent fermes et ne révélèrent rien. Ni menaces ni promesses ne parviennent à leur arracher leur secret. Ils sont convaincus qu’ils vont mourir et Jacinta sanglote de ne pas avoir embrassé sa mère une dernière fois. Mais même au cœur de l’angoisse, ils restent fidèles et un détenu aide Jacinta à accrocher sa médaille sur le mur de la cellule. Les enfants récitent le chapelet et ceux qui le savent, prient avec eux, mais tous sont à genoux.  

Après la prière, Jacinta se remet à pleurer. Un prisonnier, ému, sort son accordéon et joue pour la distraire. La fillette se met à danser ; sans doute les murs de la prison n’ont-ils jamais vu pareil spectacle : le détenu qui danse avec Jacinta, la trouvant si petite, finit par tournoyer en la tenant dans ses bras !

Le 15, jour de la fête de l’Assomption de Notre-Dame, on les reconduisit finalement à Fatima.

Prions

Une dizaine du chapelet (Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.

Très sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de votre très cher Fils Notre-Seigneur Jésus-Christ présent dans tous les tabernacles de la terre en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé.

Par les mérites infinis de son très saint Cœur unis aux mérites du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Saint Joseph, Père nourricier de Notre-Seigneur Jésus-Christ et chaste époux de la Vierge Marie, Mère de Dieu, priez pour nous et pour tous les agonisants.

Saints Francisco et Jacinta Marto, priez pour nous.

Chère sœur Lucie, priez pour nous.

Tous les saints, tous les anges, tous les esprits bienheureux, priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.