Le baptême de Jésus dans le Jourdain

Contemplons

Méditons

Jean-Baptiste désigne Jésus comme « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1, 29 ; Jean 1, 36). En effet, Jésus est venu en ce monde pour se charger de nos péchés, pour réaliser notre salut, nous réconcilier avec le Père, nous mener, comme Moise en son temps, dans la terre promise à savoir le Royaume des cieux.

C’est dans ce but qu’il vient à Jean sur les rives du Jourdain, qu’il se soumet à son baptême de pénitence. Lui-même n’a aucun besoin de faire pénitence car il est Dieu fait homme : il est tout étranger au péché. Mais, pour notre salut, à nous dont il s’est fait le frère en humanité, il nous rejoint dans notre misère de pécheur pour nous en tirer et nous élever à la suprême dignité d’enfants de Dieu.

Par l‘Eucharistie, Jésus, le seul sans péché, nous rejoint dans notre misère de pécheur jusqu’au plus intime. Celui qui est tout, celui que le Ciel et la terre ne peuvent contenir, consent à se rendre réellement présent dans un humble morceau de pain que nous ingérons. Quelle humilité ! Comparons l’humilité de Dieu à notre orgueil, à nous qui, sans lui, ne sommes rien ! Considérons la distance qui nous sépare de Jésus et l’abaissement qu’il prend sur lui à chaque Messe, à chaque communion pour venir à nous !

Par Marie, Notre Dame de l’Eucharistie, demandons un cœur humble et aimant, reconnaissant de chaque communion. Demandons de ne jamais oublier à chaque fois que nous nous apprêtons à recevoir le pain de vie, l’abaissement abyssal que Jésus prend sur lui pour s’unir à nous jusqu’au plus intime. N’oublions jamais de lui en rendre grâce. 

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Communion

Contemplons

Méditons

La communion, reçue respectueusement, est une invitation à recevoir Notre-Seigneur au plus profond de notre être. Nous avons Jésus dans son Corps, son Sang, son Ame, sa Divinité qui vient habiter en nous. Voilà quelque chose de sublime, de beau et de grand. Cette habitation du Verbe Incarné en notre être nous impose une attitude d’union, une attitude d’adoration.

L’adoration, au sens le plus large, signifie avoir une libre et amoureuse soumission de tout l’être envers la transcendance divine, par laquelle le croyant reconnaît les droits souverains de Dieu sur sa créature. En terme plus pratique, c’est une plongée dans l’océan de la confiance envers notre Dieu d’Amour. C’est dans cette attitude que nous sommes invités à recevoir le Divin qui va venir dans notre cœur ainsi disposé à l’accueillir. Une complicité s’établit alors entre l’âme et le Créateur. C’est un véritable tourbillon que nous recevons en nous qui vient déposer au fond de notre être la grâce sanctifiante, allant jusqu’à réveiller celle de notre baptême, endormie trop souvent par la capacité que nous avons à la paresse.

Mais plus encore, en venant l’augmenter, la développer comme un champ de roses, il s’invite dans notre intelligence. Il se tourne ensuite vers notre volonté qui a la capacité réelle de choisir librement le bien, même si cela demande parfois un effort et une conversion. L’harmonie qui en découle avec Celui que nous recevons nous propulse vers la sainteté. La communion est donc bien loin d’être un acte banal, elle exige de nous la piété, l’adoration, la conversion, l’humilité et la nécessité d’être des saints.

Parmi les différentes manières qui s’offrent à nous de recevoir le Corps très saint de Notre-Seigneur, notons celle que le Pape Benoît XVI a choisie. En effet, depuis 2008, il a pris la décision de donner la communion aux fidèles à genoux et sur la langue afin d’inciter à l’humilité et à l’adoration envers le Saint-Sacrement. N’est-ce pas une belle chose de recevoir la Communion des mains du prêtre, ointes par le saint-chrême, agissant in persona Christi, sur la langue, qui est l’instrument de la louange ?

La sainte Communion produit 4 effets :

1) Elle nous unit à Notre Seigneur Jésus-Christ ;

2) Elle augmente en nous la grâce sanctifiante ;

3) Elle affaiblit les mauvais penchants ;

4) Elle est un gage de la vie éternelle.

Pour communier, il faut remplir trois conditions :

1) Etre baptisé catholique.

2) Etre à jeun depuis une heure.

3) Enfin, être en état de grâce, c’est-à-dire ne pas avoir commis de péché mortel depuis sa dernière confession (rappelons au passage que tout fidèle doit se confesser au moins une fois par an, à Pâques).

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps
et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Jésus, prêtre et victime

Contemplons

Méditons

(Extrait de « Le trésor de la Messe » de saint Léonard de Port-Maurice)

« Dans le nombre des prérogatives sublimes de cet adorable Sacrifice, aucune semble-t-il, n’est plus admirable que d’être non pas seulement la copie mais l’original même du Sacrifice de la Croix : et pourtant il en est une supérieure encore à celle-là, qui est d’avoir pour ministre et pour prêtre un Dieu-Homme. Dans une action aussi sainte que celle du Saint-Sacrifice, il y a trois choses à considérer spécialement : le prêtre qui offre, la victime qui est offerte, la majesté de celui à qui on l’offre. Eh bien ! Ici nous trouvons, à ce triple égard, l’Homme-Dieu, Jésus-Christ, pour prêtre ; la vie d’un Dieu pour victime ; Dieu Lui-même pour fin.

Excitez donc votre foi, et reconnaissez dans le prêtre qui est à l’autel la personne adorable de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le prêtre principal, non seulement parce que c’est Lui qui a institué cet auguste Sacrifice, et lui a donné par ses mérites toute son efficacité, mais encore parce qu’à chaque Messe, Il daigne changer pour nous le pain et le vin en son Corps adorable et son Sang précieux. Voici le plus grand privilège de la sainte Messe ; c’est d’avoir pour prêtre l’Homme-Dieu ! Sachez donc, quand vous voyez le célébrant à l’autel, que son principal mérite est d’être le ministre de ce prêtre éternel et invisible Notre-Seigneur Jésus-Christ. C’est pour cela que le saint-Sacrifice de la Messe ne cesse pas d’être agréable à Dieu, alors même que le prêtre qui l’offre est sacrilège ; parce que le prêtre principal est Notre-Seigneur Jésus-Christ et que celui que vous voyez n’est que son ministre. Si quelqu’un fait l’aumône par la main de son serviteur, c’est à lui qu’on l’attribue, et lors même que ce dernier serait un scélérat, si le maître est juste, son aumône est sainte et méritoire. Béni soit donc le Seigneur de nous avoir accordé ce prêtre saint, la sainteté même, chargé d’offrir au Père éternel l’auguste Sacrifice non seulement en tous lieux puisque la foi est désormais répandue dans l’univers entier, mais en tout temps, chaque jour, à toute heure même, car le soleil ne disparaît à notre horizon que pour se lever sur d’autres contrées. C’est pourquoi, à chaque heure, sur chaque point du globe, ce prêtre très saint présente à Dieu son sang, son âme, sa personne entière : il les présente pour nous, et cela autant de fois qu’il se célèbre de Messes dans le monde. 

Ô trésor immense ! Ô source d’inappréciables richesses ! Ah ! Que ne pouvons-nous assister à toutes les Messes qui se disent ! Quels mérites nous gagnerions ! Que de grâces en cette vie et quelle gloire dans l’autre nous pourrions acquérir ! »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps
et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

L’actualisation non sanglante du Sacrifice de la Croix

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Méditons

(Extrait de « Le trésor de la Messe » de saint Léonard de Port-Maurice)

« Le premier et principal caractère d’excellence de la sainte Messe, c’est que nous devons la considérer comme étant essentiellement et absolument le même Sacrifice que celui qui fut offert au Calvaire. Une seule différence se présente : sur la Croix, il fut sanglant et il n’eut lieu qu’une seule fois, et cette seule fois, il eut assez de vertu pour expier pleinement toutes les iniquités de l’univers : sur l’autel, il n’y a point de sang répandu ; de plus, le Sacrifice se renouvelle à l’infini et son objet direct est d’appliquer à chacun en particulier, la Rédemption générale acquise par Jésus dans sa douloureuse immolation.

Le Sacrifice sanglant a été le principe de notre rançon, le Sacrifice non sanglant nous met en possession de cette rançon ; le premier nous ouvre le trésor des mérites de Notre-Seigneur, l’autre nous en assure l’usage. Remarquons-le attentivement, du reste : la sainte Messe n’est point une simple représentation, un simple mémorial de la Passion et de la Mort du Sauveur : c’est une reproduction réelle et certaine de ce qui s’est accompli sur la Croix : en sorte qu’on peut dire, en toute vérité, que dans chaque Messe notre Rédempteur subit de nouveau pour nous la mort, d’une manière mystique, sans mourir en réalité. Il vit tout à la fois et il est immolé. « J’ai vu, dit saint Jean, l’Agneau qui était comme égorgé. »

Le jour de Noël, par exemple, l’Eglise nous représente comme actuelle la naissance de Jésus ; à l’Ascension et à la Pentecôte, elle nous le montre triomphant, quittant la terre ou bien envoyant aux Apôtres le Saint-Esprit ; sans que pour cela il soit vrai qu’à pareil jour le Seigneur monte au ciel et que l’Esprit-Saint descende visiblement sur les fidèles. Or, il ne serait pas permis de raisonner ainsi quant au Sacrifice de la Messe : là, ce n’est point une simple représentation, c’est exactement le même Sacrifice que celui du Calvaire ; seulement il n’est plus sanglant. Ce même corps, ce même sang, ce même Jésus qui s’offrit sur la Croix, sont offerts sur l’autel. « C’est, dit l’Eglise, l’œuvre même de notre rédemption qui s’accomplit de nouveau. » Oui, elle s’accomplit très certainement, oui, c’est le même Sacrifice, absolument le même, que le Sacrifice du Calvaire. Ô merveille inexprimable ! Avouez-le sincèrement : si, lorsque vous allez à l’église entendre la Messe, vous réfléchissiez que vous montez au Calvaire pour assister à la mort de Notre-Seigneur, vous verrait-on si peu recueilli, si dissipé, si mondain ? Qu’eût-on pensé de Marie-Madeleine si on l’avait rencontrée au pied de la croix couverte de ses plus beaux vêtements, parfumée, parée comme au temps où elle s’abandonnait à ses passions ? Que faut-il dire de vous, quand vous vous rendez au saint lieu comme vous iriez à une réunion vulgaire ? Et que serait-ce, grand Dieu ! Si vous vous oubliiez jusqu’à profaner cette action, de toutes la plus sainte, par des regards et des signes inconvenants, par des rires, des conversations, des rencontres coupables, des sacrilèges ? Le péché est chose horrible en tout lieu et en tout temps ; mais celui qui se commet pendant le temps de la Messe, à côté même des saints autels, attire plus que tout autre la malédiction de Dieu. « Maudit, s’écrie le prophète Jérémie, maudit l’homme qui fraude dans l’œuvre divine. » Pensez-y sérieusement ! »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps
et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Le Recouvrement de Jésus

Contemplons

Méditons

Contemplons Marie et Joseph à la recherche de l’Enfant-Jésus. Ecoutons Marie s’écrier : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » (Luc 2, 48).

Et nous ? Cherchons-nous Jésus là où nous pouvons le trouver toujours, dans la sainte Hostie ? Comment le cherchons-nous ? Ne serait-ce pas au gré de mille désirs capricieux ? Pour un rien, une bagatelle, de prétendues obligations, des réunions mondaines, des spectacles, des voyages, une Messe, une communion est si facilement omise. Sommes-nous avides d’entrer en communion avec Jésus ? Sommes-nous ingénieux pour communier souvent ?

Comment préparons-nous la rencontre avec Jésus ? Quelle froideur souvent ! Que disons-nous à Jésus, Lui qui est mort pour nous, Lui l’unique et véritable ami, Lui l’époux de notre âme ? Peut-être quelques prières routinières, récitées machinalement. Avons-nous de ces mots du cœur dits avec amour ?

Joseph et Marie étaient dans l’angoisse jusqu’à ce qu’ils aient retrouvé Jésus. Avons-nous l’angoisse d’une communion manquée ? Avons-nous l’angoisse de nos communions sans ferveur ?

Notre-Dame de l’Eucharistie, aidez-nous à chercher notre Sauveur dans le pain de vie. Apprenez-nous à bien communier.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps
et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Présentation de Jésus

Contemplons

Méditons

Jésus s’offre au Père comme victime volontaire pour ses frères humains. Marie offre son Fils et s’offre avec Lui pour que tous ses enfants de la terre soient sauvés. Mais l’heure n’est pas encore venue ! Cette offrande n’est que le prélude et Marie rachète l’Enfant. Le sacrifice sera consommé plus tard sur le Calvaire et renouvelé perpétuellement, et en tous lieux, sur l’autel, par le saint Sacrifice de la Messe.

Oui, Jésus vient sans cesse ! Il revient chaque jour, à chaque heure, dans l’Eucharistie. Il revient avec une surabondance de grâces pour que chaque créature, enfant du Père des cieux, puisse bénéficier des bienfaits de la Rédemption. Il revient pour chaque âme, afin qu’elle soit nourrie, renouvelée par le « pain de vie, » pour que chacun « ait la vie et l’ait en surabondance » (Jean 10, 10).

Notre Dame du Très Saint Sacrement, aidez-nous à nous associer toujours plus étroitement à votre offrande. Apprenez-nous à vivre du pain de vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps
et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Nativité

Contemplons

Méditons

Lorsque les Mages, sortant de Jérusalem, revirent l’étoile merveilleuse qui les conduisit jusqu’à la crèche, « ils se réjouirent d’une très grande joie » (Mathieu 2, 10) et, entrant, « ils trouvèrent l’enfant et sa mère » (Mathieu 2, 11).

Lorsque nous entrons dans une église, quand nous voyons la petite veilleuse qui signale la présence réelle, notre cœur se réjouit-il ? Jésus est là, Lui, le « grand frère » ! Lui, le Sauveur ! Lui, l’ami incomparable, toujours fidèle ! Lui, le pain de vie qui nous attend avec une infinie tendresse !

Les bergers, eux, allèrent en grande hâte à la grotte et trouvèrent Marie, Joseph et l’Enfant couché dans la crèche « et ils s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu de tout ce qu’ils avaient entendu et vu selon ce qu’il leur avait été dit » (Luc 2, 16-17). Et nous, allons-nous en grande hâte vers Jésus réellement présent dans nos tabernacles ? Après chaque communion, savons-nous glorifier et louer Dieu pour un tel bienfait ?

Marie, Mère admirable, Notre Dame de l’Eucharistie, apprenez-nous à désirer le Pain de vie. Apprenez-nous à remercier joyeusement, du fond du cœur, pour chaque communion.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

La Visitation

Contemplons

Méditons

Ecoutons Marie dans son Magnificat : « Le Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses ; son Nom est saint » (Luc 1, 49). Oui, Marie est le chef-d’œuvre de Dieu. Pour la Mère de son Fils, Dieu le Père, le Créateur, n’a pas lésiné. Marie a été comblée. Elle est l’Immaculée. Elle est la Mère de la divine grâce, le canal par lequel Dieu déverse sur nous la surabondance de ses grâces.

Mais Dieu fait aussi de grandes choses pour chacun de nous. Il nous a tirés du néant. Il nous a envoyé un Sauveur. Il nous a donné une Mère incomparable. Et, surtout, Il nous a donné « le pain vivant, » l’Eucharistie, pour créer entre Lui et nous une union, une intimité, d’une telle profondeur qu’elle dépasse l’entendement. Déjà Moïse disait : « Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l’Eternel, notre Dieu, l’est de nous toutes les fois que nous l’invoquons ? » (Deutéronome 4, 7). Notre Dieu ne s’est pas seulement rendu présent à son peuple, il est allé jusqu’à mourir pour lui afin que chacun d’entre nous ait la vie et qu’il l’ait en abondance. Il va jusqu’à se donner à chacun de nous dans la petite Hostie consacrée à la Messe.

Marie, la Mère trois fois admirable, se hâte de porter le fruit de ses entrailles au futur précurseur et à ses parents. Son désir le plus ardent est de le donner aussi à chacun de ses enfants. Chaque fois que nous recevons Jésus dans l’Hostie, notre âme devrait exulter comme Marie. Chaque fois que nous recevons Jésus dans l’Hostie, notre âme devrait s’écrier comme Elisabeth : « Comment m’est-il accordé que mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Luc 1, 43).

Marie, apprenez-nous à remercier Dieu du don incomparable de l’Eucharistie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

L’Annonciation

Contemplons

Méditons

Admirons comment l’Archange Gabriel, le messager de Dieu, salue Marie qui va devenir le tabernacle du Très-Haut, l’arche de la nouvelle alliance scellée dans le Christ, le Verbe divin : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi » (Luc 1, 28).

Ce tabernacle est immaculé ! Pas la moindre souillure ! Ce tabernacle est magnifiquement orné, car Marie a la plénitude de la vie divine, la plénitude des dons du Saint-Esprit.

Ce tabernacle immaculé n’a qu’une seule finalité : servir d’abri au Dieu trois fois saint, à celui que le ciel et la terre ne peuvent contenir. En effet, Marie n’aspire qu’à Dieu, ne désire que lui. Elle l’aime de toute son âme, de toutes ses forces. Son cœur est sans partage : il est pour Dieu seul, et Dieu est avec elle.

La femme a pour mission de transmettre la vie. Marie, elle, va donner au monde le Dieu vivant, le maitre de la vie, le « pain vivant descendu du ciel » (Jean 6, 51) qui nourrira chacun des enfants de Dieu, les enfants de toutes les mères de la terre. Aussi Marie est-elle « bénie entre toutes les femmes » (Luc 1, 42).

Nous aussi, saluons Marie, l’arche de la nouvelle alliance qui va renfermer le pain des enfants de Dieu. Disons-lui avec les mots de la liturgie orientale : « Nous te saluons grandiose tabernacle de Dieu. Nous te saluons arche de la nouvelle alliance. Nous te saluons tabernacle d’où la manne céleste a été donnée à tous les vivants. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen. 

Petit catéchisme sur l’Eucharistie

Contemplons

Méditons

Plongeons-nous dans le catéchisme de notre enfance, fait de questions et de réponses. Au chapitre de l’Eucharistie, nous lisons :

En quels termes, Jésus a-t-il promis l’Eucharistie ? Il l’a promise en ces termes : « Le pain que je vous donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde » (Jean 6, 52).

Quand Jésus a-t-il institué l’Eucharistie ? Il l’a instituée à la dernière cène, la veille de sa Passion (Jeudi-Saint).

Comment Jésus a-t-il institué l’Eucharistie ? Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez et mangez, ceci est mon corps qui sera livré pour vous. » Il prit de même le calice dans lequel était du vin, le bénit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez et buvez-en tous car ceci est mon sang qui sera répandu pour vous et pour beaucoup en rémission des péchés. Faites ceci en mémoire de moi » (Matthieu 26, 26-28 ; Luc 22,19-20).

Qu’arriva-t-il lorsque Jésus prononça ces paroles « Ceci est mon corps, ceci est mon sang » ? Au moment où Jésus prononça ces paroles, le pain fut changé en vrai corps et le vin en vrai sang de Jésus.

Quels pouvoir Jésus a-t-il donné aux apôtres en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » ? En disant cela, Jésus leur a donné le pouvoir de faire ce qu’il avait fait lui-même, c’est-à-dire de changer le pain et le vin en sa chair et son sang.

A qui ce pouvoir a-t-il passé ? Il a passé des apôtres aux évêques et aux prêtres.

Quand les prêtres changent-ils le pain et le vin ? Ils le changent pendant la Messe lorsqu’ils prononcent sur le pain et le vin ces paroles : « Ceci est mon corps… ceci est mon sang… »

Dans quels buts, Jésus a-t-il institué l’Eucharistie ? Il l’a instituée pour demeurer toujours avec nous, pour s’offrir en sacrifice pour nous et pour s’unir à nous.

Comment Jésus est-il présent dans l’Eucharistie ? Il est présent tout entier et vivant sous chacune des deux espèces et sous chaque partie des espèces.

Combien de temps, Jésus reste-t-il présent dans le Saint-Sacrement ? Il l’est aussi longtemps que subsistent les espèces du pain et du vin.

A quoi nous oblige la présence de Jésus au milieu de nous ? Elle nous oblige à l’adorer avec le plus profond respect, à lui témoigner notre reconnaissance pour son amour et à lui demander avec confiance le secours de sa grâce.

Qu’est-ce qu’un sacrifice ? C’est une offrande à Dieu, pour le reconnaitre comme souverain Maitre de la vie et la mort.

Quel est le sacrifice de la loi nouvelle ? C’est le sacrifice de Jésus sur la Croix.

Où le sacrifice de la Croix se renouvelle-t-il de manière non sanglante ? Il se renouvelle d’une manière non sanglante à la sainte Messe.

En quels termes, le prophète Malachie a-t-il prédit le sacrifice de la Messe ? Il l’a prédit en ces termes : « Depuis le lever du soleil jusqu’à son coucher, mon nom est grand parmi les nations et l’on me sacrifie en tout lieu et l’on offre à mon nom une oblation pure (Malachie 1, 11).

Quand Jésus a-t-il institué le sacrifice de la Messe ? Il l’a institué en même temps que l’Eucharistie lorsqu’il a dit lors de la dernière cène : « Ceci est mon corps qui est livré pour vous ; ceci est mon sang qui sera répandu pour vous en rémission des péchés. Faites ceci en mémoire de moi » (Matthieu 26, 26-28 ; Luc 22, 19-20).

Dans quels buts, Jésus a-t-il institué le sacrifice de la Messe ? Il l’a institué pour rendre sans cesse à son Père céleste, par le renouvellement du sacrifice de la Croix, l’hommage le plus parfait et pour nous appliquer les fruits du sacrifice de la Croix.

A qui profitent les fruits de la Messe ? Ils profitent à l’Eglise toute entière, aux vivants et aux morts.

A qui le sacrifice de la Messe peut-il être offert ? On ne peut l’offrir qu’à Dieu seul parce que c’est un acte d’adoration.

Que recevons-nous dans la communion ? Nous recevons le vrai Corps et le vrai Sang de Jésus comme nourriture de notre âme.

Quelles grâces la communion produit-elle en nous ? Elle nous unit intimement à Jésus en augmentant en nous la grâce sanctifiante ; elle affaiblit nos passions, nos mauvais penchants, nous inspire le gout de la vertu en nous donnant la force de la pratiquer ; elle nous purifie des péchés véniels et nous préserve des fautes mortelles ; elle est le gage de notre résurrection glorieuse et de la vie éternelle.

En quels termes, Jésus nous a-t-il imposé l’obligation de communier ? Lorsqu’il a dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son Sang, vous n’avez pas la vie en vous » (Jean 6, 54).

Chez qui la communion produit-elle ses heureux effets ? Chez ceux qui la reçoivent dignement.

Qui sont ceux qui communient indignement ? Ceux qui communient tout en sachant qu’ils sont en état de péché mortel.

Quel péché commettent ceux qui communient indignement ? Ils commettent un horrible sacrilège.

Comment devons-nous nous préparer à la communion ? Avant la communion, nous devons faire une bonne confession si nous nous sentons coupables d’un péché mortel, purifier, autant que possible, notre cœur même des fautes vénielles, prier avec beaucoup de ferveur et exciter en nous un ardent désir de recevoir Jésus.

Qu’avons-nous encore à observer avant la communion ? Nous devons rester à jeun depuis au moins une heure, c’est-à-dire nous abstenir de toute nourriture et de toute boisson.

Que devons-nous faire après la communion ? Nous devons passer quelques temps en action de grâce, promettre à Jésus amour et fidélité, le prier pour nous et pour les autres.

Marie, Notre Dame de l’Eucharistie, donnez-nous une connaissance approfondie et un amour renouvelé pour le Sacrement de l’amour de Jésus.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde (Prière que Notre Dame de Fatima souhaite à la fin de chaque dizaine du chapelet).

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre Règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen. (Prière des Servantes de l’Eucharistie).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.