Saint Joseph

Contemplons

Saint Joseph, Giovanni Domenico Tiepolo

Méditons

Après avoir rendu à Dieu le culte qui lui revient, après avoir honoré Marie, la Mère de Dieu, la Vierge des vierges, nous voici devant notre aimable Joseph, ce grand saint que nous n’invoquons jamais sans nous sentir gagné par un soupçon d’émotion. Avant de décliner toutes ses vertus, tous ses mérites, tout ce qui fait sa grandeur tant aux yeux de Dieu qu’aux nôtres, nous l’appelons simplement par son nom, Joseph, certains qu’à lui seul il suffit pour faire descendre sur nous les plus abondantes bénédictions.

Le nom de Joseph est béni à bien des titres. Il suffit de penser que Jésus, le Fils unique du Père, la seconde personne de la Très Sainte Trinité, Dieu-même, que la Très Sainte Vierge Marie, créature unique parce que seule rendue et trouvée digne d’être la Mère du Rédempteur, l’ont prononcé avec un respect teinté d’amour, de reconnaissance, d’admiration. Oui, Joseph a vécu dans l’intimité immédiate de Jésus et de Marie pendant toutes les années de la vie cachée à Nazareth, de l’exil en Egypte, années au cours desquelles tous deux, même si incomparablement plus élevés que lui en grâce et en dignité, se sont soumis à lui comme à celui que Dieu le Père lui-même a établi pour leur sauvegarde.

Si la sainteté de Joseph a été telle, qu’elle a été le jardin où ont été semées et se sont épanouies les vocations uniques de Jésus et de Marie, celle-ci s’est elle-même envolée jusqu’à atteindre des hauteurs inégalées et inégalable.  En effet, à quels sommets de sainteté, Joseph n’a-t-il pas été élevé pour avoir vécu dans l’intimité immédiate de Jésus, le Rédempteur de tous les hommes, et de Marie, la « Comblée-de-grâce. »

En prononçant, à la suite de Jésus, de Marie, le nom béni de Joseph, nous nous souvenons de l’importance du nom en lien avec la mission à laquelle il est appelé. Ainsi, à l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie, puis à Joseph, de donner à l’enfant à naitre le nom de Jésus qui signifie « Dieu sauve. » Ce nom, qui est le sien de toute éternité, nous renseigne sur la mission salvatrice de Jésus. Si à l’annonce de la naissance du Baptiste, l’ange dit à Zacharie, de le prénommer Jean, c’est parce que de toute éternité, dans la pensée de Dieu, c’est ainsi qu’il s’appelle. Nous ne savons rien de la manière dont le nom de Joseph a été choisi par ses parents, mais une chose est sûre, c’est que pour être appelé à remplir une mission aussi délicate que d’éduquer le Fils de Dieu à devenir le Rédempteur, d’être l’époux de la Vierge Immaculée, de conserver le secret de Dieu sur l’origine divine du Christ jusqu’après la Pentecôte, de tenir la place du Père éternel auprès de Jésus et de Marie en cette vie, c’est qu’il a été présent de toute éternité dans la pensée de Dieu. Saint Bernard nous dit à ce sujet : « vous pouvez conjecturer quel personnage fut saint Joseph d’après la seule interprétation de son nom qui veut dire « augmentation. » Nom béni, le premier que bégaya l’enfant Jésus sur les genoux de son père nourricier, nom respectable que Marie redisait matin et soir à Nazareth en saluant son époux et qu’elle répétait souvent dans la journée. »

Enfin, le nom béni de Joseph est honoré par Dieu-même. C’est ce qui ressort de la manière dont l’archange s’adresse à lui. En effet, lorsque Gabriel lui parle en songe, il l’appelle « Joseph, fils de David » l’honorant d’une respectueuse déférence. Ainsi, l’archange Gabriel nous renseigne sur la place unique que tient Joseph dans le mystère de l’Incarnation et qui lui vaut d’être honoré et de Dieu, et de sa Mère, et de toutes les multitudes célestes, et de tous les élus.

Très saint Joseph, vous qui êtes si proches de Jésus et de Marie, vous qui vous êtes montré tellement digne d’eux qu’en cette vie ils s’en sont remis à vous en toute confiance, vous qu’ils aiment pour tout ce que vous êtes et tout ce que vous leur avez donné, priez pour nous.

Et, parce que nous savons que pour l’amour de Jésus et de Marie, vous nous aimez et ne souhaitez rien davantage que de nous voir vous rejoindre au Ciel, parce que tel est leur plus ardent désir, priez pour nous.

Et parce qu’à l’heure de notre grand passage, nous voulons être trouvés dignes des promesses de Jésus, et qu’avec votre aide nous le serons, nous en appelons à l’amour paternel dont vous brûlez. Comme Jésus, comme Marie, nous nous en remettons à vous et disons pleins de confiance et d’amour : « très cher saint Joseph, vous que nous aimons de tout notre cœur de pauvre pécheur, priez pour nous. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Priez pour nous

Contemplons

Saint Joseph, Josef Ignaz Mildorfer

Méditons

Si, aux invocations de Dieu, nous répondons « ayez pitié de nous, » à celles des saints, en l’occurrence, la Très Sainte Vierge Marie, saint Joseph, nous répondons « priez pour nous. » En effet, si de Dieu nous implorons pitié et miséricorde, des saints, nous sollicitons l’aide fraternelle pour obtenir toute grâce et, en premier lieu, le salut.

Les saints sont nos frères en Jésus-Christ : ils sont aujourd’hui « tout en Dieu qui est tout en eux » (Corinthiens 15, 28). En effet, si, ici-bas, Dieu est présent mais enfoui en chaque être humain, il est pleinement révélé dans les saints du Ciel qui le rayonnent par la gloire dont ils sont revêtus. Sur terre, ils sont passés par les mêmes épreuves que nous mais au Ciel, ils sont libérés de toutes les entraves corporelles qui empêchent l’élan spontané vers Dieu. La Très Sainte Vierge Marie se portait naturellement vers Dieu en raison des grâces particulières liées à son Immaculée Conception. D’autres saints, sur terre, se portaient plus naturellement (mais bien moins que Marie !) vers Dieu par une grâce particulière. Cependant, ce n’est pas l’attitude normale de tous les humains car chacun porte en lui les conséquences de la faute originelle ainsi que celles, innombrables, des péchés qu’ils commettent personnellement. « Car sept fois (par jour) le juste tombe, et il se relève, mais les méchants sont précipités dans le malheur » (Proverbes 24, 16).

Au Ciel, les saints sont libérés de toutes les conséquences du péché originel et, par conséquent, ne sont plus portés au péché. Ils sont uniquement portés à l’amour de Dieu qu’ils adorent et aiment sans retour pour les avoir créés, sauvés, sanctifiés, parce qu’il est l’amour-même, parce qu’il est infiniment digne d’être aimé, parce que l’aimer et en être aimé, c’est le seul vrai bonheur. Ils sont portés à l’amour du prochain, c’est-à-dire de nous tous encore en chemin sur la terre, dont ils veulent le salut pour l’amour de Dieu, pour l’amour de nous. Et contrairement au nôtre, leur amour est dénué de tout égoïsme. 

Parce qu’ils se tiennent devant le trône de Dieu, derrière la Très Sainte Vierge Marie, brûlants sans se consumer jamais comme le buisson ardent, et que Dieu trouve en eux ses complaisances, les saints, les enfants du Père dans son Fils unique Jésus-Christ, parce que Dieu veut les glorifier en nous accordant ses dons par leur intercession, nous recourrons à eux et leur demandons de joindre leurs prières parfaites aux nôtres maculées par le péché.

Les saints intercèdent pour nous en présentant à Dieu les prières que nous leur adressons, unis aux mérites qu’ils se sont accumulés au cours de leur existence terrestre et qui leur valent leur bonheur actuel au Ciel. Ils présentent nos prières unies aux leurs, par la médiation de Marie, la toute-puissance d’intercession, qui se fond, elle-même, dans l’unique médiation de Jésus-Christ auprès du Père.

Prenons la main fraternelle que les saints nous tendent et recourrons à leurs prières pour enrichir les nôtres. Et, tout en saisissant leurs mains, n’oublions pas de les contempler dans l’admiration afin d’imiter l’exemple qu’ils nous ont laissé et ainsi pouvoir les retrouver un jour au Ciel.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Sainte Marie

Contemplons

Le couronnement de Marie dans le Ciel, basilique de Seckau, Autriche

Méditons

Dès lors que des litanies concernent un saint, avant de l’invoquer, elles sollicitent la prière de la Très Sainte Vierge Marie, la Mère de Dieu, la Vierge des vierges. L’Eglise met ainsi l’accent sur ses privilèges singuliers, uniques et ses mérites suréminents. Marie est la toute-puissance d’intercession qui se tient devant le trône de Dieu pour plaider notre cause comme ce fut le cas aux noces de Cana (Jean 2, 1-11).

Parce qu’elle est la Mère de Dieu, un et trine, de son Créateur, de son Rédempteur, de son Sanctificateur, parce qu’elle est la servante du Seigneur la plus empressée, parce qu’elle est d‘une pureté sans pareille, parce qu’elle est toute donnée à Dieu, son intercession surpasse, à elle seule, celle de tous les saints du Ciel réunis, et sa prière suffit à nous obtenir de Dieu tout ce dont nous le prions.

Par ailleurs, elle est la médiatrice de toutes les grâces à savoir qu’aucun bienfait ne nous est accordé sans qu’il ne s’épanche de ses mains immaculées. Bossuet affirme dans ce sens : « ayant mis au monde l’auteur de la grâce, elle est associée à toutes les grâces » et saint Ildephonse confirme ce propos en s’adressant ainsi à la Sainte Vierge : « O Marie ! Il a plu au Seigneur de remettre entre vos mains tous les biens qu’il a préparés aux hommes ; il vous a confié tous les trésors et toutes les richesses de ses grâces. »

La puissance d’intercession de Marie est tellement supérieure à celle de tous les élus, que la prière du saint auquel nous souhaitons recourir, ne peut que se fondre dans celle permanente, excellente, irrésistible de Marie. Ainsi la prière de toute l’église triomphante (les saints du Ciel), unie à celle de l’Eglise militante (nous tous) se fond dans celle, toute-puissante, de Marie, la Mère, la figure, l’image de l’Eglise dans toute sa perfection.

Mais alors, pourquoi nous adresser à un saint et même à saint Joseph, dont nous savons cependant qu’il tient une place éminente dans le Ciel ? Parce que Dieu, dans sa grande bonté, veut que nous imitions ceux en qui il a accompli des merveilles et que, dans ce but, il souhaite que nous les connaissions, que nous entretenions avec eux des relations intimes et confiantes, parce qu’il veut que nous nous souvenions, pour notre édification, de leurs mérites et des renoncements auxquels ils ont consenti pour son amour. Aussi, n’accorde-il certaines grâces que par leur intercession. Comme Marie dit à Fatima que seule Notre-Dame du Rosaire peut obtenir la paix, ainsi chaque bienfait en particulier est confié à un saint, une sainte que Dieu glorifie dans l’éternité en nous l’accordant par son intercession. C’est ainsi que s’accomplit entre-autre la parole de Jésus : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître » (Mathieu 25, 23). 

S’agissant de saint Joseph que nous voulons particulièrement honorer pendant ce mois, Dieu se plait à nous accorder toutes les grâces dont nous le prions, sans restriction en raison de sa grande sainteté, de son titre de Père nourricier de Jésus et d’époux de Marie. Pour être si intimement uni à Jésus, Dieu-même, et à Marie, sa Mère immaculée, pour les avoir tant aimés et si bien servis, il ne peut qu’être un intercesseur tout-puissant, tant auprès de Dieu que de son épouse, la Très-Sainte Vierge Marie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Ayez pitié de nous

Contemplons

La sainte Trinité, Lukas Cranach

Méditons

A chaque invocation de la Très Sainte Trinité, nous répondons « ayez pitié de nous. » Nous le faisons donc à sept reprises au début des litanies. Nous exaltons Dieu, un et trine, en en appelant à la seule chose qui puisse justifier qu’il s’intéresse à nous : sa miséricorde.

Qui est Dieu ? Qui est l’homme pour que Dieu s’intéresse à lui ? En effet, il y a entre Dieu qui a tout créé, et nous qu’il a tiré du néant, une telle distance, qu’il est incompréhensible que ce que nous sommes, ce que nous faisons, puissent présenter pour lui un quelconque intérêt. De plus, Il est autosuffisant. Dans l’une des préfaces, l’Eglise proclame : « Tu n’as pas besoin de notre louange, et pourtant c’est toi qui nous inspires de te rendre grâce : nos chants n’ajoutent rien à ce que tu es, mais ils nous rapprochent de toi, par le Christ, Notre Seigneur. » Oui, qui est Dieu et qui sommes-nous pour que nous présentions un quelconque intérêt à ses yeux ?

En contemplant la foule affamée, Jésus dit : « J’ai pitié de cette foule : depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun ; ils pourraient défaillir en route » (Matthieu 15, 32). La pitié : voilà ce qui nous révèle le Cœur de Dieu. Il a pitié de nous, de notre état, de notre condition. C’est en raison de sa pitié qu’il s’est fait l’un de d’entre nous, qu’il a endossé le pire des sorts qu’on puisse réserver à un être humain, afin de nous élever à la sublime dignité d’enfant de Dieu. Ce ne sont pas nos œuvres qui nous sauvent mais c’est l’infinie miséricorde de Dieu, sa pitié aimante.

Aussi, ne nous sentons pas rabaissés en quémandant la miséricorde divine, en prononçant les mots « ayez pitié de nous » car ils n’ont rien d’humiliants. Au contraire, en les prononçant, relevons nos têtes pour remercier Dieu de s’abaisser jusqu’à nous, de nous écouter, de nous exaucer : dans son Incarnation, dans sa Passion, il a parcouru un bien plus grand chemin pour condescendre jusqu’à nous, que nous n’en ferons jamais en prenant sur nous la plus crucifiante des humiliations. Car, c’est la pitié du Seigneur qui nous relève, qui nous sauve, qui nous élève jusqu’à faire de nous ses enfants en Jésus-Christ, vrai Dieu, vrai homme, le Fils unique du Père, la seconde personne de la Très Sainte Trinité.

Dans sa sagesse, l’Eglise, nous fait toujours avoir recours à la pitié, à la miséricorde de Dieu dont elle nous assure en même temps qu’elle nous est acquise. Ainsi, elle nous fait garder à l’esprit, et surtout au cœur, que rien ne nous est plus indispensable que la miséricorde divine, qu’elle n’est pas un dû mais le plus beau des cadeaux du Dieu trois fois saint. Dans ce sens, le saint Padre Pio disait, qu’il « est plus facile à la terre d’exister sans le soleil que sans le saint Sacrifice de la Messe. » Ce qui doit donc surtout nous importer n’est pas d’obtenir la miséricorde de Dieu, car celui qui n’est qu’amour ne peut la refuser, mais plutôt de l’accueillir. En effet, l’enfer n’est pas rempli de ceux à qui Dieu a refusé sa miséricorde mais bel et bien de ceux qui ont refusé de l’accueillir.   

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Très Sainte Trinité

Contemplons

La Sainte Trinité, Artus Wolffort

Méditons

Une prière bien composée éclaire le propos théologique sur lequel elle s’appuie pour justifier sa raison d’être. Elle enrichit les connaissances catéchétiques de celui qui la prie et contribue à défendre la véritable foi des hérésies qui tendent à la déformer et à l’abaisser au rang de pure superstition. Aussi, les litanies commencent-elles par invoquer Dieu dans son principe premier, celui qui fait l’originalité du christianisme. En effet, nous croyons en un Dieu un et trine, à savoir un seul Dieu en trois personnes distinctes.

Les litanies commencent donc par une invocation à chaque personne de la Trinité, le Père, le Fils, le Saint-Esprit, avant d’invoquer et, par voie de conséquence, de proclamer l’indivisible unité de ces trois personnes. « La pédagogie, c’est l’art de la répétition » dit la sagesse populaire. L’Eglise, maitresse de sagesse, sait qu’il ne suffit pas d’inculquer les vérités de foi lors du catéchisme d’enfance mais qu’il faut sans cesse les rappeler pour qu’elles puissent être assimilées. Aussi, cette affirmation de foi en un Dieu unique en trois personnes est-elle rappelée à chaque fois qu’on récite, qu’on chante les litanies.

Lors des fêtes des saints, la liturgie s’adresse à Dieu en lui disant : « en couronnant tes saints, tu couronnes tes propres dons. » En commençant les litanies par invoquer la Très Sainte Trinité, l’Eglise nous rappelle que c’est à Dieu seul, comme le principe et l’origine de tout bien, que revient la louange et l’action de grâce car c’est lui qui nous donne, comme une grâce insigne, d’accomplir et de persévérer dans le bien. C’est dans ce sens, que la Vierge Marie proclame dans son Magnificat (et à sa suite tous les saints) : « il s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse. » En effet, si nous sommes les seuls auteurs de nos péchés, c’est Dieu qui nous donne, comme un don de son amour indéfectible, de faire le bien et nous rend digne du salut qu’il nous offre en Jésus-Christ, son Fils unique, la seconde personne de la Très Sainte Trinité.

Dieu est l’alpha et l’Omega de toute chose. Tout vient de lui, tout est pour lui. Tout a son origine en lui et c’est vers lui que tout retourne. Il nous a donné la vie, il nous a sauvés, il nous a sanctifiés ; il nous jugera à la fin de cette vie comme à la fin des temps et nous accueillera, si nous en sommes trouvés dignes, en son paradis pour l’éternité. Aussi, est-il digne et juste qu’il se trouve au début de chaque prière comme une réponse à sa demande de lui consacrer les premiers produits de toute récolte y compris des fruits spirituels.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les litanies

Contemplons

Saint Joseph, Francesco Salvator Fontebasso

Méditons

Les litanies constituent une forme de prière bien connue de nos ainés. En effet, on les priait à l’église comme en famille ; elles terminaient la prière du chapelet, animaient les processions, faisaient partie intégrante de la liturgie.

Pratiquées depuis les origines du christianisme, elles flattent, de manière simple et accessible, toutes les facettes de la vie spirituelle. En effet, elles sont répétitives, constituées de vocables courts mais éloquents, font appel à la miséricorde divine, s’appuient sur l’intercession de l’Eglise triomphante, éclairent le mystère de la communion des saints, aident à la louange, entrainent à la supplique. Elles exposent et développent, en un catéchisme court mais efficient, les mérites de celui ou celle à qui on a recours et à l’intercession duquel on se confie pour présenter à Dieu nos préoccupations. Par ailleurs, la structure de la litanie permet qu’on la retienne facilement par cœur et qu’ainsi on puisse la reproduire en tout lieu, sans aptitude, sans infrastructure particulières.

Il existe des litanies pour chaque saint, pour chaque attribut de Dieu. Mais l’Eglise n’en a retenu que cinq pour la récitation publique, les autres étant destinées à un usage privé. Ainsi, seules sont retenues, pour la récitation publique, les litanies du Sacré-Cœur, du saint nom de Jésus, de Lorette (litanies de la Sainte Vierge), de saint Joseph et de tous les saints.

Dans leur structure, les litanies se composent de trois parties : une première dans laquelle on se présente devant la Très Sainte Trinité, de laquelle on implore la pitié, une seconde dans laquelle on énumère, les uns après les autres, les mérites de Jésus, Marie, Joseph, des saints sur lesquels on s’appuie, une troisième dans laquelle on demande à Dieu d’exaucer nos prières par les mérites de Jésus, l’Agneau sans tache qui nous a acquis, par son sacrifice, le salut et la grâce une fois pour toute et qui est notre unique médiateur auprès du Père : « Personne ne va au Père sans passer par moi » (Jean 14, 6), « tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera » (Jean 15, 16). 

S’agissant de celles en usage pour saint Joseph, les litanies sont composées, dans leur seconde partie, de 21 invocations qui mettent en lumière ses mérites particuliers, ses attributs, ses actions, ses attitudes par lesquels il s’est distingué aux yeux de Dieu, qui font sa gloire dans le Ciel et sur lesquels nous voulons nous appuyer pour obtenir d’être exaucé. Ainsi, tout en se présentant sous la forme d’une supplique répétitive et insistante, elles forment un bouquet de compliments aussi bien à Dieu pour les merveilles qu’il a réalisées en lui et par lui, qu’à Joseph qui s’est laissé agir par Dieu.  Tous les papes ont largement encouragé la prière des litanies et, pour cela, les ont amplement indulgenciées.

Saint Pie X a rajouté les litanies de saint Joseph au catalogue des prières publiques de l’Eglise catholique et les a indulgenciées. Petit détail, saint Pie X, Joseph Sarto par son nom de naissance et de baptême, est le premier pape à porter le nom de Joseph !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. (Prière demandée par Notre-Dame de Fatima après chaque dizaine du chapelet.)

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous.

Saint Joseph, priez pour nous.

Illustre descendant de David, priez pour nous.

Lumière des patriarches, priez pour nous.

Epoux de la Mère de Dieu, priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, priez pour nous.

Père nourricier du Fils de Dieu, priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus, priez pour nous.

Chef de la sainte Famille, priez pour nous.

Joseph très juste, priez pour nous.

Joseph très chaste, priez pour nous.

Joseph très prudent, priez pour nous.

Joseph très courageux, priez pour nous.

Joseph très obéissant, priez pour nous.

Joseph très fidèle, priez pour nous.

Miroir de patience, priez pour nous.

Ami de la pauvreté, priez pour nous.

Modèle des travailleurs, priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, priez pour nous.

Gardien des vierges, priez pour nous.

Soutien des familles, priez pour nous.

Consolation des malheureux, priez pour nous.

Espérance des malades, priez pour nous.

Patron des mourants, priez pour nous.

Terreur des démons, priez pour nous.

Protecteur de la sainte Eglise, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

 

Il l’a établi le maître de sa maison

Et le dispensateur de tous ses biens.

 

Prions.

Ô Dieu, qui, dans votre providence ineffable avez choisi le bienheureux Joseph, pour être l’Epoux de votre sainte Mère, faites, nous vous en prions, que l’honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l’avoir pour intercesseur dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les noces de Cana

Contemplons

Les noces de Cana, Giotto

Méditons

En lisant ce passage d’Evangile, nous sommes de prime abord surpris de la réponse de Jésus à sa Mère, alors qu’elle s’adresse à lui en toute humilité. En effet, ses paroles peuvent nous sembler abruptes, voire condescendantes alors qu’il n’en est absolument rien.

Marie ne s’en émeut pas puisqu’elle répond à la question de Jésus, « Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? »  par la recommandation qu’elle adresse aux serviteurs : « faites tout ce qu’il vous dira. » Elle a toute confiance en Jésus. Elle présent que les paroles de Jésus ont une portée qui, à présent, la dépasse et qu’elles concernent bien d’avantage que sa relation à son Fils. En effet, plus qu’à elle, ces paroles nous sont destinées, à nous, afin que nous prenions conscience de la mission éminente de Marie dans le plan du salut.

L’heure de Jésus ne semble pas encore venue. Pourtant, Marie, l’humble servante du Seigneur, qui ne veut rien pour elle et s’accorde à la volonté de Dieu, quelle qu’elle soit, s’avance vers Jésus pour lui demander d’intervenir dans une situation inextricable. Autrement dit, elle lui demande de manifester sa puissance au monde. Jésus ne s’est pas laissé détourner du plan divin par sa Mère et Marie n’a pas voulu forcer Jésus à quoi que ce soit qui ne soit en concordance parfaite avec sa mission. Tous deux sont soumis à la volonté du Père qui conduit toutes leurs paroles, toutes leurs actions. C’est mû par le désir d’accomplir cette volonté supérieure du Père que Marie sort de sa réserve et que Jésus répond à sa Mère, non comme un Fils mais comme le Sauveur.

La volonté du Père est que nous reconnaissions la place de Marie auprès de Jésus. Le premier miracle du Christ n’est pas réalisé au hasard des événements mais en un moment choisi, prévu et après l’intervention de Marie. Il est dans la volonté du Père, comme du Fils (et par conséquent aussi de l’Esprit-Saint) que nous voyions en elle une toute-puissance d’intercession, une auxiliatrice toujours écoutée. Portées par Marie, nos prières sont exaucées par Dieu, au-delà même de toutes nos espérances. Marie, quant à elle, emploie sa toute-puissance sur le Cœur de Dieu pour susciter les signes qui nous aident à croire en Jésus. C’est à la suite de son intervention aux noces de Cana que Jésus est révélé au monde dans sa véritable identité de Fils de Dieu et que les disciples croient en lui.

En s’adressant à Marie, Jésus ne lui dit pas « mère » mais « femme. » Les paroles de Jésus ne se limitent pas à elle en tant que sa mère, mais s’adressent à l’ensemble des croyants et concernent la mission de Marie auprès de chacun d’entre eux. Le vendredi-saint, du haut de la Croix, Jésus s’adressera de nouveau à la « femme », cette fois pour lui confier l’humanité toute entière et chacun en particulier.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Eternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Baptême de Jésus

Contemplons

Le Baptême du Christ, Joachim Patinir

Méditons

Le premier acte de la vie publique de Jésus consiste à se rendre chez Jean-Baptiste pour se faire baptiser.

Bien des peintres ont représenté Jésus enfant en compagnie de Jean-Baptiste. Mais sur le fond, on ne sait pas s’ils ont eu l’opportunité de se rencontrer depuis la Visitation de Marie à Elisabeth, sa parente. Les deux femmes étaient alors enceintes et les deux enfants se sont reconnus et désignés mutuellement. A cette occasion, Jésus a commencé sa mission de Sauveur, comblant de sa grâce Jean-Baptiste encore enfoui dans le sein de sa mère. Par son tressaillement, Jean-Baptiste a commencé sa mission de précurseur, désignant Jésus comme Celui qui doit venir.

Voilà quelque temps déjà que Jean-Baptiste prêche un baptême de pénitence et qu’il annonce la venue imminente du Messie : « moi je vous baptise dans l’eau en vue de la conversion ; mais Celui qui vient après moi est plus fort que moi : je ne suis pas digne de Lui ôter ses sandales ; Lui, il vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu » (Matthieu 3,11). Jésus n’a aucun besoin de conversion, moins encore de faire pénitence (il est l’Agneau sans tache). Pourtant, comme tous les juifs repentants qui vont à Jean-Baptiste, il se fait baptiser. Il manifeste ainsi sa profonde solidarité avec tous les pécheurs pour le salut desquels Il est venu en ce monde. Jésus nous rejoint dans notre misère de pécheur pour nous en tirer et nous mener à la vie éternelle avec lui.

L’instant est des plus solennels car la voix du Père se fait entendre pour accréditer Jésus. Il est vraiment l’envoyé de Dieu et pas n’importe lequel puisqu’il est son Fils en personne. Il est la voix du Père et le message qu’il s’apprête à délivrer est d’origine divine. Le Père Lui-même nous invite à l’écouter et à reconnaître dans son message, l’expression de sa volonté.

Le but de Jésus est de nous mener au Père. Pour cela, il nous baptisera dans « le feu et l’Esprit-Saint. » C’est par notre baptême que Jésus nous ouvre les cieux et fait de nous des fils et des filles de Dieu, objets de toutes ses complaisances.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Eternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Début de la vie publique

Contemplons

Les adieux de Jésus à Marie, Correggio

Méditons

Le temps de la vie publique de Jésus est arrivé. Il a environ trente ans, lorsqu’un jour, il annonce à Marie que désormais il ne sera plus d’abord le fils, mais le Sauveur. Marie a toujours su que cette heure viendrait et depuis toujours, elle s’y est préparée.

Après la mort de Joseph, Jésus a été le seul soutien de Marie. C’est lui qui a assuré, par son travail d’artisan charpentier, la subsistance de sa mère. A présent, il la quitte pour se consacrer entièrement à l’annonce du Royaume de Dieu. Bien des parents, des amis, des voisins ont dû dire à Marie que l’attitude de Jésus est pure folie, qu’elle procède d’une totale ingratitude. Certains ont même dû invoquer sentencieusement le quatrième commandement « tu honoreras ton père et ta mère » insistant sur le fait que Jésus le transgresse. Comme à chaque fois, Marie restera silencieuse face à toutes ces objections et se constituera le soutien indéfectible de Jésus. Même si elle se retrouve seule, peut-être même dans le dénuement, après le départ de Jésus, elle n’aura aucun geste, aucune parole, aucune pensée pour le retenir auprès d’elle. Dans son cœur, elle renouvelle encore une fois ce « oui » qu’elle a donné sans retour à l’Annonciation : elle n’a pas accueilli le Verbe de Dieu pour le garder pour elle seule mais pour Lui donner la possibilité de se donner au monde.

Au cours des années de l’enfouissement de Jésus à Nazareth, bien des discussions de la mère et du fils ont dû tourner autour de la Rédemption et de tout ce que la future vie publique de Jésus entrainerait (notamment sa Passion). Entre eux s’est créée une intimité spirituelle d’une profondeur telle, que Marie est devenue, pour Jésus, plus encore que sa mère : à présent, elle est son premier disciple. Jésus le dira à notre intention à tous, mais le faisant, il proclamera la louange de Marie : « ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique » (Luc 8, 21). Personne, plus que Marie, n’a écouté la Parole de Dieu et l’a mise en pratique. Aux serviteurs de Cana, elle recommandera : « tout ce que Jésus dira, faites-le » (Jean 2, 5). On ne demande pas aux autres d’écouter quelqu’un qu’on n’écoute pas soi-même.

Tout laisse à penser que Marie reste à Nazareth pendant que Jésus parcourt le pays en annonçant la Bonne Nouvelle. Elle ne verra son Fils qu’en peu d’occasions et ne sera près de Lui qu’à certains moments clés. Même si elle ne suit pas physiquement Jésus, elle sera proche de lui par le cœur. Elle apprendra, par un moyen ou un autre, les contradictions auxquelles Jésus devra faire face, elle sera au courant de l’opposition des pharisiens et sentira s’approcher l’heure suprême du Calvaire. Comme elle a dû souffrir de toutes ces oppositions, comme elle dû prier pour que le Père ouvre les cœurs au message de Jésus.

Même si Marie sent le glaive de douleurs prophétisé par Siméon s’enfoncer dans son âme chaque jour un peu plus, à aucun instant, elle ne se mettra entre Jésus et sa mission. Au contraire, au fur et à mesure que s’avance l’heure des ténèbres, elle s’unit à son Fils et s’offre avec Lui « pour la gloire de Dieu et le salut du monde. »

Quel exemple que celui de Marie. Qui mieux qu’elle peut nous aider à demeurer fidèle à Jésus au milieu des épreuves inhérentes à la vie chrétienne ? Que la pratique du Rosaire, nous donne d’imiter Marie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Cœur Sacré de Jésus, uni au Cœur Immaculé de Marie et au Cœur très chaste de Joseph, nous vous consacrons nos personnes, nos biens et nos projets. Guidez-nous selon la volonté du Père Eternel et accordez-nous la vivification des dons du Saint-Esprit pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.