Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Vision du 24 mars 1938 – Forme visible de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Le soir, après les dévotions, je me rendis à la croix près de la sacristie, qui est pour moi un lieu de prière particulièrement cher. Après avoir terminé mes prières, je retournais à l’église pour aller me reposer. C’est alors que j’entendis une voix intérieure, très claire et nette, qui disait : « L’Esprit de Dieu souffle où, quand et comme Il veut. » Au même instant, je vis une nouvelle forme visible de la très sainte Trinité, comme jamais auparavant. Pour la première fois, le Saint-Esprit m’apparut sous la forme d’une colombe. »

Le Trône de lumière

Frère Kostka : « Dieu le Père et Dieu le Fils étaient assis sur un même trône de lumière, qui flottait sur des roues de feu. Devant le trône de lumière s’étendait une ligne de feu, non pas en arc de cercle, mais en ligne droite. Des couleurs lumineuses les plus variées jaillissaient, scintillaient, brillaient — mais la couleur blanche dominait. Autour des personnes divines brillait une véritable mer de lumière aux couleurs de l’arc-en-ciel. C’était un miracle de lumière et de splendeur comme je n’en avais jamais vu. Toutes les représentations de l’art chrétien paraissent, en comparaison de cette réalité surnaturelle, de pauvres ombres : il est tout simplement impossible de représenter ou de décrire de tels mystères divins dans notre existence terrestre. »

Les personnes divines

Frère Kostka : « Dieu le Père siégeait à droite. Dans la main gauche, il tenait un sceptre ; de la droite, il soutenait un livre ouvert, d’où rayonnaient les lettres Alpha et Omega. Toute son apparence respirait l’amour et la bonté paternelle. Une majesté toute divine émanait de lui, inspirant une grande révérence, mais aucune crainte.

Dieu le Fils était assis avec le Père sur le même trône. Avec le Père, il tenait le livre ouvert. Ses yeux brillaient comme des flammes de feu, et pourtant, il y avait dans son regard une douceur attirante. De la main droite, il tenait un sceptre, et sur sa tête, un diadème royal aux couleurs éclatantes.

Dieu le Saint-Esprit planait entre Dieu le Père et Dieu le Fils, à la même hauteur que leurs têtes. Il se manifesta sous la forme et la taille d’une colombe d’un blanc éblouissant, d’une blancheur introuvable sur terre. Les ailes étaient étendues, en suspension, également blanches. Sa tête était dirigée vers le haut. Autour de la colombe apparaissait une lumière merveilleuse et un jeu de couleurs qui s’accordait à l’ensemble de la vision. J’ai vu les sept flammes qu’on représente symboliquement autour de la colombe. De cette colombe émanait une lumière unique, faite de rayons extrêmement fins, qui se dirigeait vers les deux autres personnes, une lumière qui les unissait comme une seule entité. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La grandeur de saint Joseph

Frère Kostka : « La semaine précédant la Pentecôte 1937, je vis la Très Sainte Trinité sur le trône. Dieu le Père, avec une barbe blanche, le « Vieillard des jours ». À sa droite, trônait Dieu le Fils, rayonnant de la lumière glorieuse de ses plaies transfigurées. Et à la droite de Celui-ci, je vis Dieu le Saint-Esprit, assis, sous l’aspect d’un jeune homme à l’allure juvénile. Habituellement, je ne vois que la lumière surnaturelle vivante et le feu. Cette fois-ci, je vis distinctement les personnes divines elles-mêmes — non pas avec mes yeux naturels, mais par le sens intérieur.

Tout près du trône divin, je vis en même temps la Mère céleste, debout en contemplation de la grandeur et de la majesté de Dieu, en tant qu’Immaculée Conception. Elle avait une apparence semblable à celle de la statue de Lourdes. Ô combien infiniment belle et indiciblement sublime était cette vision de Dieu et de la Mère de Dieu, fidèle miroir et reflet de la Sainte Trinité. Alors, j’entendis une voix : « Voici la récompense de ma Mère, pour avoir accepté dans l’esprit de l’offrande sainte les insultes, calomnies et outrages de la part des hérétiques. » Et la voix ajouta : « Ma Mère, malgré tous ses privilèges, ne pourra jamais, pour toute l’éternité, pénétrer le mystère de la Sainte Trinité. »

Émerveillé par cette vision sublime, qui remplissait mon âme d’une indicible béatitude, je cherchai saint Joseph, pensant que le père nourricier de Jésus était déjà au ciel en corps et en âme. C’est dans cette erreur que j’avais toujours vécu jusqu’à présent. Tandis que je cherchais spirituellement saint Joseph, j’entendis une voix qui dit : « Saint Joseph n’est pas au ciel avec son corps ; son corps repose incorrompu sur la terre, en un lieu qui vous est inconnu. »

Puis la voix ajouta encore : « Après la Mère de Dieu, saint Joseph est et demeure le “plus grand”, et nul autre ne le surpassera. »

Une autre instruction m’a été donnée par une comparaison entre saint Joseph et saint Jean-Baptiste, pour faire mieux comprendre la grandeur du père nourricier. Sur terre, le Maître avait un jour déclaré : « Jean est le plus grand parmi ceux qui sont nés de femme, mais le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui. »

Ce « plus petit dans le Royaume des Cieux » n’est pas quelqu’un au hasard, mais bien saint Joseph. Il est à la fois le plus petit, par son humilité, et pourtant le plus grand. Le sens est donc le suivant : « Jean est le plus grand parmi ceux nés de femme. Mais saint Joseph, le plus petit dans le Royaume des Cieux en raison de son humilité, est plus grand que le plus grand né de femme, il est plus grand que saint Jean. Il se tient aux côtés de la Mère céleste, tout près du trône de Dieu. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Apparitions particulières révélées pendant le chemin de croix

Frère Kostka : « La veille du jour où j’eus la grande apparition du Père céleste, j’entendis une voix derrière le maître-autel : « Viens derrière le maître-autel ! Je vais encore te montrer bien des choses qui ne sont pas accordées à beaucoup de mortels. »

À la 2ᵉ station, je vis, comme d’habitude, la lumière de la Sainte Trinité avec le sens intérieur. Soudain, je vis aussi cette lumière avec mes yeux corporels. Elle s’élevait jusqu’aux plus hautes hauteurs. En bas, elle était plutôt rougeâtre ; vers le haut, elle devenait blanche comme du lait, mais d’une clarté infinie, douce et lumineuse.

Une grande foule d’anges suivait le Sauveur sur son chemin de croix, dans une émotion silencieuse et tout absorbée dans l’excès des souffrances du Christ. Le Sauveur lui-même apparaissait sous une forme lumineuse. La lumière qui émanait de lui surpassait encore de beaucoup l’éclat de la lumière environnante.

La croix que portait le Seigneur n’était pas faite de lumière, mais elle était illuminée par la lumière ambiante. On pouvait tout voir très clairement.

À ce moment-là, une voix se fit entendre : « Regarde, ainsi je châtie les péchés en mon Fils bien-aimé. »

Profondément bouleversé par cette voix, par l’infinie miséricorde de Dieu et par l’amour du Père céleste pour nous, pécheurs, je m’écriai — non pas extérieurement avec la bouche — : « Père, Père ! Aie pitié de nous et épargne-nous ! Ton doux cœur de Père ne trouve sa joie que dans la miséricorde et le pardon ! »

C’était un élan d’amour filial que je ne peux plus entièrement retranscrire aujourd’hui. Dans de tels moments, l’être tout entier est comme saisi par l’Esprit de Dieu ; on ne cherche pas les mots… ils montent spontanément à la bouche avec force.

Dans cette lumière, je vis aussi la Mère de Dieu, toutes les saintes femmes, et toutes les âmes de bonne volonté, qui aiment sincèrement notre Seigneur et vénèrent ses souffrances avec foi.

La lumière ne m’empêchait nullement de suivre le Sauveur dans une compassion délicate : à ce moment-là, les souffrances du Christ me devinrent beaucoup plus compréhensibles. C’est comme si la compassion augmentait la compréhension de telles réalités.

Cette lumière, intérieure et extérieure, demeura jusqu’à ce que le Seigneur arrive à la 5ᵉ station. À partir de là, l’apparition extérieure de la lumière disparut. Je continuai le chemin de croix comme d’habitude.

Le 29 octobre 1936, après 15h, alors que je priais le chemin de croix dans l’église, l’image se manifesta à nouveau. L’émotion qui m’envahit fut une joie paisible. Je ne ressentis aucune agitation. La joyeuse surprise fut encore amplifiée lorsque, dans cette lumière, je vis également les anges du ciel entourant le Sauveur, participant avec admiration à ses souffrances.

J’eus l’impression qu’il y en avait des millions.

Dans de tels moments, on sent clairement que le Christ n’est pas seulement homme, mais aussi Dieu, et qu’il souffre en tant que Dieu fait homme. Ce mystère de foi sur la dignité du Christ, sur son abaissement et son offrande dans la souffrance m’a profondément bouleversé.

La lumière émanait de la Sainte Trinité, rayonnait vers le Dieu fait homme.

Mais la Trinité et l’humanité visible de Jésus n’étaient qu’une seule et même lumière.

Le Christ était visible dans son humanité, mais lui-même était lumière, dans la Sainte Trinité.

Tout était lumière.

Les paroles que j’entendis furent : « Regarde comment je punis les péchés en mon Fils. »

Une émotion intense et une profonde compassion envahirent mon âme. Mon amour pour le Dieu souffrant devint très fort. Je m’écriai : « Père, Père ! Aie pitié de nous et pardonne-nous ! »

En prononçant le nom du Père, une ardeur et une tendresse traversèrent mon âme, que je suis incapable d’exprimer.

En même temps, je me sentis infiniment petit et misérable… Et pourtant, une confiance illimitée me portait vers Dieu, pour me reposer dans les bras du Père et déposer mes prières dans son bon cœur de Père.

En cet instant, j’étais entièrement détaché du monde… Je sentais la proximité et la présence de Dieu et je m’abandonnais entièrement à l’inspiration divine ; car dans de tels moments sublimes, c’est bien l’homme qui prie — mais bien plus encore l’Esprit Saint.

Les intentions de la Sainte Église et de la communauté (de l’Ordre) furent présentées par moi avec une tendresse infinie, dans la conviction de foi et avec la confiance absolue d’être exaucé. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Description de cette image

Frère Kostka : « Lorsque Frère Kostka parla pour la première fois de cette figure à la barbe d’un blanc éclatant, portant un long vêtement flottant, j’utilisai le terme : le « Vieillard des jours ». Frère Kostka me demanda avec simplicité si ce terme n’était pas un peu grossier. Je lui expliquai qu’il venait de l’Écriture sainte, et non de moi. Je lui lus alors le passage complet dans le livre de Daniel, chapitre 7. Frère Kostka raconta que cette représentation du prophète lui était également familière. Dans sa vision intérieure, il voyait aussi le trône posé sur des roues de feu, comme en suspension. Ces roues étaient semblables à celles que l’on représente souvent sur le tabernacle ou, ici chez nous, sur le maître-autel. Le feu est vivant, il coule en vagues comme de l’eau ; mais ce feu n’est pas matériel, il ne produit donc ni fumée ni odeur. Il se donne à voir comme l’air qui tremble au-dessus d’un poêle allumé dans la lumière du soleil. Ce feu spirituel et divin réjouit intensément la vue par le merveilleux jeu de ses couleurs. Il est pur délice et douceur. Sa lumière est très douce et n’inspire aucune crainte. Au contraire, on se sent attiré et comme revivifié. Nos mots ne suffisent pas pour exprimer dignement de telles réalités sublimes.

L’image de la douceur paternelle et de la bonté du Père fut décrite par Frère Kostka de la manière suivante : le vêtement est d’un blanc éclatant, long et descendant en plis. On ne voit pas les pieds. Les cheveux de la tête et la barbe complète sont comme de la laine pure, d’un blanc indescriptible. Le visage rayonne de bonté, et malgré les cheveux blancs, il est frais, jeune et resplendissant. Il n’y a aucune trace de vieillesse, de faiblesse ou d’émaciation. Le moment le plus émouvant, c’est lorsque Dieu le Père embrasse son Fils unique au moment de la consécration, se livrant à lui dans la mort avec une émotion et un amour suprêmes. Toute la figure exprime l’amour et une joie infinie dans l’offrande de son Fils. Dieu le Père récompense le don que son Fils fait de lui-même dans le sacrifice de la Passion. Lui seul peut mesurer cet amour et contempler les fruits de la Rédemption.

Le symbole exprime et rend perceptible — autant que possible — l’amour du Père pour son Fils unique, et pour tous les enfants de Dieu. Comment cet amour pourrait-il être rendu compréhensible sans symbole ? Par l’image de la douceur paternelle et de l’amour du Père, bien des choses deviennent compréhensibles pour l’œil spirituel.

Dans cette forme symbolique, la glorification du Père par le Fils devient aussi compréhensible — et la glorification du Fils par le Père céleste. Cette réciprocité est exprimée de manière indicible par cette image. Ce symbole rend aussi compréhensible la participation, tout l’intérêt divin du Père dans les souffrances et douleurs du Fils. Et cette participation apporte à son tour réconfort et courage au Fils. Dans ces symboles, on perçoit visiblement le retour des hommes à Dieu et la restauration de l’image divine dans les hommes rachetés. Cette image représente tout cela, et bien plus encore, de manière lumineuse. Mais dans notre ordre temporel, on ne sait comment l’exprimer, et il est impossible d’en donner une description adéquate.

Dieu, le Saint-Esprit : depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, le Saint-Esprit devient visible en image, en même temps que Dieu le Père. Il a l’apparence d’un jeune homme d’environ 20 ans, dans une jeunesse éternelle, débordant de force vitale. Cette représentation possède bien une forme humaine, mais non une nature humaine. De tels hommes n’existent pas. Tout est bien plus fin, sublime et spirituel que dans la nature humaine pure. Et pourtant cette forme n’est pas une silhouette vague, comme pourrait en concevoir un artiste. La représentation symbolique est vivante. Elle rayonne d’une lumière divine : elle manifeste la présence de l’Esprit de Dieu. Ce n’est donc pas une simple image comme un dessin. Nos mots ne peuvent la décrire. Tout échoue ici, car nous n’avons aucun point de comparaison dans l’ordre naturel… qui permette de rendre compte de tels traits sublimes et de l’activité divine. Aucune description ne peut exprimer ce qu’est la réalité de l’ordre divin.

L’image montre une jeunesse éternelle. Elle a quelque chose de brûlant, d’impétueux, de puissant. Le visage est noble, divinement sublime et beau. On ne peut le comparer à un visage humain, car aucun homme ne manifeste une telle majesté. Les yeux brillent comme des flammes de feu, et pourtant ils sont doux, clairs et paisibles. C’est comme si la divinité elle-même en émanait. De la bouche sortent des rayons qui apparaissent comme une lumière infiniment noble. Cette lumière entoure les Personnes divines. Dans cette lumière, les Personnes divines sont elles-mêmes comme des miroirs purs et divins, dans lesquels chaque Personne se reflète, se communique et se réjouit. Et dans cette lumière, l’univers tout entier se reflète également.

Les cheveux sont blonds et bouclés. Mais il n’y a là rien de matériel. Les bras sont parfois croisés sur la poitrine en forme de croix, puis à nouveau ils semblent agir, travailler. Le vêtement n’est pas comme celui du Père céleste. Il est adapté à l’apparence juvénile et ressemble à l’habit sacerdotal de Melchisédech. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

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O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Forme humaine comme image de la Sainte Trinité

Frère Kostka : « Ce n’est que pendant la sainte Messe, et uniquement depuis le Sanctus jusqu’à peu après la consécration, que je vois intérieurement les trois Personnes divines sous forme humaine. Dès l’Introït, je vois bien le Sauveur dans son humanité… agissant et s’offrant dans le prêtre. Avec lui, Dieu le Père est présent sans forme visible, et avec les deux Personnes divines aussi le Saint-Esprit, également sans forme visible. Mais à partir du Sanctus, Dieu le Père et le Saint-Esprit apparaissent en forme humaine à l’œil spirituel : Dieu le Père du côté de l’Évangile, et le Saint-Esprit du côté de l’Épître. Toute la cour céleste est présente avec la Sainte Trinité.

La forme du Dieu Père : elle symbolise des réalités spirituelles que nous, êtres humains, ne pouvons ni voir ni comprendre par notre seule nature humaine dans l’ordre purement spirituel. Dès le premier regard, il est évident qu’il ne s’agit que d’une représentation, essentiellement différente de la nature humaine. Des êtres humains de ce type n’existent pas. L’humanité du Christ est une véritable nature humaine, qu’on la voie sous forme humaine ou dans un état glorifié. Mais pour le Père, il en va tout autrement. Sa forme est bien illuminée par la splendeur divine et inspire donc une grande révérence ; elle se manifeste à la foi et à l’œil de la foi comme un moyen de rendre compréhensibles des processus divins et spirituels. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

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Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Représentation symbolique de trois hauteurs

Frère Kostka : « Plus tard, vers ma vingt-cinquième année, alors que je luttais et priais plus intensément pour obtenir de la clarté sur ma vocation, une certaine modification se produisit dans la lumière vivante. J’étais en pèlerinage. Je priais avec ferveur et intensité pour reconnaître et accomplir la sainte volonté de Dieu. C’est alors que, en plus de la lumière vivante, j’aperçus d’autres symboles, à savoir trois hauteurs. Celles-ci ne se situent pas dans le cercle lumineux en demi-cercle, mais elles s’élèvent davantage vers l’avant. La ligne lumineuse en demi-cercle formait maintenant comme un encadrement, comme un trône spirituel.

Ces hauteurs — si je puis employer ce terme — apparaissaient bien plus lumineuses, plus douces, plus puissantes que la lumière vivante elle-même. La splendeur et le jeu de couleurs, dans une grande et merveilleuse variété, me révélèrent d’une manière indicible le Dieu saint et trinitaire. Tout était tel que je ne pouvais percevoir ces hauteurs comme quelque chose d’objectif ou matériel, mais uniquement comme quelque chose de profondément personnel. L’illumination intérieure et la vision objective agissaient ensemble pour transmettre une véritable connaissance de foi.

Dans cette nouvelle lumière, Dieu m’attira encore davantage à Lui. Il me fit ressentir son abaissement ; tel un enfant du bon, saint et grand Dieu, je reposais pour ainsi dire sur son cœur de Père et dans ses bras paternels. L’affection pour Dieu et tout ce qui est divin grandissait, mais en même temps croissaient aussi l’humilité et la révérence devant la majesté infinie du Dieu trois fois saint. La crainte, toutefois, s’éloignait du cœur pour faire place à l’amour. Car l’amour chasse la crainte.

La prière la plus courte et la meilleure que nous ayons — le « Notre Père » — devint pour moi de plus en plus précieuse, chère et familière. Je compris combien il plaît au Père céleste d’être appelé et adoré par le doux nom de Père. Souvent, je ressentais le besoin irrésistible de crier à tous les hommes combien Dieu est bon et grand. J’aurais tant voulu leur dire haut et fort qu’ils devraient aller vers le meilleur des Pères avec confiance et amour filial.

Depuis cette époque, les relations intérieures entre les trois Personnes divines devinrent aussi plus claires pour moi. L’unité indissoluble et la Trinité des Personnes devinrent alors une joie spirituelle, en particulier lorsque je constatais combien les trois Personnes divines trouvaient en elles-mêmes la plus haute joie dans leur contemplation et leur connaissance mutuelles. Chaque Personne est comme un pur miroir, sans tache, dans lequel l’autre se voit, se reconnaît et se communique.

— À Dieu trois fois saint, toute gloire, louange, adoration et action de grâce pour l’éternité !

Je vois cette vision intérieure depuis ce pèlerinage jusqu’à ce jour, soit depuis environ 45 ans. Les formes symboliques ne se sont pas modifiées. Elles sont restées les mêmes. Seule la lumière en demi-cercle, de même que les hauteurs, sont devenues de plus en plus lumineuses. Je vois constamment cette image spirituelle et divine. Elle est là dès mon réveil le matin, et ne disparaît pas non plus durant le travail ou dans mes échanges avec les hommes. Quelles grâces cette vision m’a-t-elle apportées ! Comment pourrais-je assez remercier Dieu pour cela ? »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

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Trois formes différentes de représentation de la Sainte Trinité

Lumière et feu

Frère Kostka : « Dès mes premières années, autant que ma mémoire remonte, j’ai vu en vision spirituelle, par le sens intérieur, non avec les yeux du corps, la « lumière vivante et le feu de la divinité.

Par ces symboles et représentations mystérieux, la proximité et la présence du Dieu trinitaire m’étaient rendues compréhensibles dans la foi.

Jamais je n’ai demandé de telles apparitions. Je ne les ai jamais désirées. Et jamais je n’ai réfléchi à ce sujet, ne fût-ce qu’une minute. Dans les premières années de mon enfance, j’aurais d’ailleurs été incapable de réfléchir longuement et de me rendre compte de quoi que ce soit. C’est pourquoi, et poussé par une impulsion intérieure, je n’ai jamais éprouvé le besoin de partager ces visions intérieures avec qui que ce soit ; ni mes parents, ni mes frères et sœurs ne savaient quoi que ce soit de ces expériences intérieures.

Ce n’est qu’à Trèves que je me suis exprimé pour la première fois sur ces connaissances de foi et ces visions concernant la Sainte Trinité, lorsque je dus témoigner sous serment dans le cadre du procès de béatification du fondateur. À la question de savoir pourquoi je ne l’avais encore jamais raconté, je répondis : « Si j’en avais parlé, tous auraient cru et affirmé : Frère Kostka déraille ! » Ce qui m’a réellement retenu si fortement, je ne saurais le dire exactement. Je ne ressentais pas le besoin de m’exprimer, ni le besoin d’éclaircissements de la part des hommes.

Si de telles visions n’étaient que des illusions ou des productions de l’imagination, toute personne qui s’y abandonnerait deviendrait folle. Plus tard, je vous en ai parlé également, mais encore avec une réserve et une crainte inhabituelles. Ce n’est que lorsque j’ai reçu une directive intérieure de me révéler que j’ai trouvé le courage de partager ces expériences, visions et grâces pour la gloire de Dieu. Que la sainte volonté de Dieu s’accomplisse en tout.

Dans cette lumière vivante, déjà enfant, je comprenais la grandeur, la majesté et l’infinie transcendance de Dieu. C’est dans cette lumière que le mystère de la Trinité m’a été éclairé. Je ne peux expliquer plus en détail comment cela s’est produit. Comme un enfant de Dieu, je me sentais et me réjouissais énormément en Sa proximité et présence, et immédiatement je ressentais une profonde aversion pour tout péché et toute désordre moral. Cette lumière vivante se tenait toujours et constamment devant mon regard intérieur — jamais devant mes yeux physiques — et elle se présentait toujours sous la même forme. Ce n’est que durant la période sombre de mes années de jeunesse que cette lumière s’obscurcit un peu ; mais elle demeura toujours visible à mes yeux intérieurs. Elle ne me quittait que pendant quelques heures, quand la nuit spirituelle devenait plus douloureuse et que je ne savais plus que faire à cause de mes scrupules, angoisses et tentations. Après ces heures, elle revenait et illuminait à nouveau le chemin du pèlerin. Elle revenait sans que je la demande ou la désire. À chaque retour, elle apportait toujours consolation et force pour se relever et continuer le combat de la vie.

Avec une reconnaissance infinie envers Dieu, je dois reconnaître maintenant que cette lumière a été une lampe sur le chemin de ma vie, qu’elle a préservé ma jeunesse du péché et m’a réjoui par la connaissance et l’éclairage des saints mystères. Elle m’a profondément détaché du monde et de ses vaines joies. Elle me disait, sans paroles, que je n’étais pas fait pour ce monde. Mon cœur était puissamment attiré vers le haut, vers le grand et saint Dieu. La douce et bonne Providence m’avait précédé par ses grâces. C’est pourquoi je ne puis rien revendiquer comme mérite personnel. Tout est uniquement effet de la grâce divine. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’effet de cette vision

Frère Kostka : « L’effet principal de cette vision spirituelle est une immense confiance en Dieu. Lorsque je récite le Notre Père, je m’avance vers le bon Dieu avec toute la simplicité d’un enfant. Je perçois combien notre Père céleste aime que nous l’appelions par ce doux nom de « Père ».

Je ressens une véritable exaltation intérieure et je cours littéralement vers Lui ; c’est comme si mon cœur bondissait dans une confiance sacrée. Je ressens une étreinte spirituelle, réciproque : le Père céleste vient à la rencontre de ses enfants avec bien plus d’amour qu’un père terrestre ne le ferait. Dans cette étreinte, l’âme se sent bien, en sécurité et protégée.

Cette proximité de Dieu engendre une joie intérieure et une confiance illimitée. — Dans cette lumière, je ressens également, et je prends conscience, de la vérité et de la beauté de cette parole de l’Écriture : « En Lui nous avons la vie, le mouvement et l’être.

Face à la grandeur divine, à la majesté, à l’élévation de Dieu, une sainte frayeur envahit l’âme. Cette crainte sacrée produit à son tour un sentiment profond de néant, de misère et de petitesse de l’homme.

Mais ce sentiment a une grande valeur : il accroît immensément le respect envers Dieu et envers tous les saints, et il fonde solidement l’humilité.

On est alors confronté à la générosité divine et à son abaissement, Lui qui distribue si largement Ses dons, et à la misère humaine qui, dans la stupeur et la gratitude, reçoit ces grâces.

Un autre effet de cette vision est l’éveil d’une flamme ardente. Je ressens clairement que cette flamme vient directement du Saint-Esprit.

Si je devais tout dire tel que cela est en réalité, il faudrait que je sois un séraphin du ciel. C’est là que je ressens avec force la vérité de cette prière de l’Église : « Viens, Esprit-Saint, remplis le cœur de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour. » Le feu spirituel est bien plus réel encore que le feu terrestre : il brûle directement dans le cœur, le rend prêt et fort pour le sacrifice.

En ce sens, la parole du saint Docteur de l’Église, Augustin, est extraordinairement juste :

Ô feu qui brûle sans cesse et ne s’éteint jamais,

Ô amour qui luit éternellement sans se refroidir,

Ô embrase-moi tout entier, pour que je T’aime entièrement ! » »

Dans cette lumière, je reconnais souvent — mais pas toujours — l’état spirituel d’autres personnes. Quand je suis avec une personne vraiment bonne, en particulier un bon prêtre, je vois que nous nous tenons tous deux dans la lumière. D’autres personnes éveillent en moi une certaine répulsion dans cette lumière. C’est comme si je pouvais lire l’état de leur âme.

Selon ce que je perçois de leur état intérieur dans la lumière, j’adapte mon comportement extérieur. J’essaie toujours d’aborder les gens avec amour, mais avec certains je ne peux me rapprocher intérieurement. Je me sens comme averti, et je me retire, même si cela me peine.

Dans mon activité à la boutique, c’est une grande aide pour moi, car ce signal d’alerte me rend prudent. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

L’apparition du feu

Frère Kostka : « Ce que je vois apparaît, dans sa partie inférieure, davantage comme du feu, et dans sa partie supérieure, davantage comme de la lumière.

Lorsque je parle maintenant de « feu », je dois ajouter qu’il ne s’agit pas d’un feu terrestre, et qu’il ne peut être comparé au feu terrestre. Ce n’est rien de mort ; il se meut en lui-même, comme quelque chose de vivant. Il tremble légèrement, il vacille doucement comme une langue de flamme. Tout n’est que tendresse, grâce et douceur.

Ce feu dégage aussi de la chaleur, qui se transmet souvent de manière agréable et bénéfique au corps. Mais ce n’est pas cette chaleur physique qui se manifeste comme caractéristique principale, c’est plutôt la flamme spirituelle, qui se communique à l’âme et lui donne zèle et énergie au service de Dieu.

La descente du Saint-Esprit sous forme de langues de feu à la Pentecôte, je me la représente de manière semblable. À ce moment-là, le feu vacillant s’approcha des apôtres, se posa sur eux, et les remplit d’une telle joie et ferveur intérieure qu’ils en paraissaient ivres.

On peut donc en conclure que les apôtres ne furent pas effrayés par la vue de ce symbole, mais qu’ils furent fortifiés et devinrent intrépides pour défendre la cause de Dieu.

Lorsque je prie dans une grande ferveur, le feu s’intensifie, au point que je me sens comme consumé, tel un feu terrestre, et prêt, par amour, à faire de grands sacrifices. Dans cet état de prière et d’ardente ferveur, je peux prier durant des heures sans fatigue ni ennui ; je prie sans paroles, mais la prière est alors plus efficace que lorsque je dois prononcer des mots.

Dans cette ardeur de la prière, j’obtiens de Dieu tout ce que je Lui expose avec confiance et foi. Alors, non seulement le feu s’intensifie, mais aussi la foi et l’amour. C’est surtout pour cette charité et son accroissement que j’aime prier. Le désir d’un amour toujours plus grand de Dieu devient si intense qu’il ne laisse plus aucun repos : on voudrait se consumer.

Je brûle alors, sans pourtant me consumer. Et même si la flamme s’élève, elle ne provoque aucune agitation intérieure.

Si l’obéissance ne m’appelait pas en ces moments, je pourrais prier pendant des heures, et même la plus longue durée me semblerait n’être que quelques instants. — Lorsque Dieu se sert alors de cette ardeur de prière pour me révéler certaines choses d’une manière particulière — par exemple, quand il fut question de la construction de notre église, ou du départ du Frère X… etc., alors cette flamme s’élève de façon démesurée, et me pousse à une prière d’une confiance sans limite. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La vision symbolique

Ce que Frère Kostka perçoit intérieurement avec ses sens spirituels, c’est la lumière et le feu.

La Lumière

Frère Kostka : « La lumière que je vois est bien plus éclatante que la lumière naturelle. Elle est d’une clarté, d’une netteté et d’une douceur incomparables. Elle exerce un effet très apaisant sur l’esprit ; elle facilite en moi la concentration dans la prière, si bien que je peux prier pendant des heures sans me fatiguer, sans la moindre distraction, sans ressentir la moindre lassitude. Bien au contraire : les heures passent comme des minutes, et même le temps le plus long en prière me semble toujours trop court.

Cette lumière est toujours visible à mon œil spirituel (du moins à l’époque où Frère Kostka en parlait). Lorsque je prie avec une grande ferveur, l’intensité de cette lumière et la chaleur de l’émotion spirituelle augmentent à tel point que cette chaleur se transmet même au corps. Je trouve en cette lumière toutes les qualités excellentes réunies. Mais je ne puis mieux l’exprimer.

Par exemple, je ne peux regarder longtemps la lumière naturelle du soleil sans que mes yeux ne se remplissent d’eau… Mais cette lumière spirituelle est un bienfait pour les yeux. Elle n’est pas perceptible aux yeux corporels, seulement au regard de l’esprit.

Ce n’est que deux fois dans ma vie que j’ai vu l’éclat de cette lumière avec mes yeux physiques pendant un temps prolongé : la première fois, lors de la révélation au sujet de la construction de l’église, dans la cour devant la tribune du chœur ; la seconde, lors du chemin de croix, comme je vous l’ai déjà raconté.

Durant mes premières années, je voyais aussi cette lumière, mais pas avec l’intensité actuelle. Ce n’est que par la vie de prière constante que cette lumière s’est intensifiée. Depuis de nombreuses années déjà, je vois une ligne de lumière, mais il ne s’agit pas d’une forme légère et fine, c’est une forme massive en demi-cercle. 

Cette lumière n’est pas monochrome, mais polychrome, d’une splendeur et d’une diversité merveilleuses, que je ne peux décrire ni par les mots ni par des comparaisons.

Une forme lumineuse en demi-cercle, étagée, montre dans ses parties inférieures, profondes, des formes de feu, tandis que la région supérieure est entièrement lumière. Les vagues de lumière et de feu se succèdent, réjouissant intensément l’œil.

Dans la nature créée, rien n’est comparable à l’éclat de cette lumière. Le plus proche serait peut-être l’éclair, car toutes les vagues de lumière et de feu s’y meuvent de façon vivante et jaillissante, avec un léger frémissement… mais l’éblouissement propre à l’éclair est totalement absent de cette lumière vivante et sainte de la divinité. Il n’y a en elle aucune dureté.

Tout respire la douceur, la grâce, la paix et la vie. C’est dans cette lumière que trône la Sainte Trinité ; et le trône lui-même est lumière et feu. Les trois personnes divines surpassent en éclat et en splendeur toute la lumière environnante.

C’est comme si les yeux mêmes des personnes divines lançaient lumière et feu, voulant charmer dans un amour et une chaleur spirituelle à un degré suprême. « Dieu habite une lumière inaccessible ». Cette lumière vivante que je vois n’est pas encore Dieu en soi. Mais Dieu demeure et trône dans cette lumière.

La vision spirituelle distingue avec certitude la lumière qui environne la Trinité de l’unique et insondable divinité. D’ordinaire, je reconnais dans la foi et la contemplation spirituelle les trois personnes de façon purement spirituelle, sans image. Mais parfois, Dieu se révèle aussi selon les formes que nous décrivent les Saintes Écritures.

Ainsi, par exemple, Dieu le Père se montre comme « l’Ancien des jours », avec une barbe blanche et un vêtement flottant. Dieu le Fils apparaît avec la croix et les plaies glorieuses transfigurées. L’Esprit Saint se révèle à moi comme un jeune homme gracieux, d’une éternelle jeunesse.

Humainement parlant, je ne peux rendre claires ces merveilleuses visions. Moi-même, je ne cherche pas à les analyser, car le mystère de la Sainte Trinité est incompréhensible à notre entendement. La foi vivante s’incline volontiers, reçoit le mystère comme un enfant, se réjouit de la condescendance divine, qui a mille moyens de se révéler aux petits.

Quand le catéchisme nous a expliqué le mystère de la Sainte Trinité, ces explications me semblaient pâles et schématiques. L’illumination intérieure et la vision m’avaient déjà tout rendu bien plus clair. Aujourd’hui encore, je m’étonne d’avoir pu, dès ma jeunesse, avoir un commerce si intime et familier avec Dieu, et comprendre tant de choses sur ses saints mystères sans avoir reçu d’instruction extérieure. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.