L’Annonciation

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, vous que l’archange Gabriel a salué de la part de Dieu.

A son exemple, nous voulons vous saluer aujourd’hui avec respect et déférence,  avec amour et admiration pour ce que vous êtes : la nouvelle Eve, la Vierge immaculée, préservée du péché originel, préparée de toute éternité pour être la Mère du Sauveur, la femme dont il est dit qu’elle écrasera de son talon la tête du serpent (Genèse 3, 15).

Vous êtes comblée de grâce. Plus encore : vous êtes la « Comblée-de-grâce » (Luc 1, 28). Vous êtes la créature que, plus que toutes les autres, Dieu a comblé de grâce et qui, plus que toutes les autres, a accueilli sa grâce.

Dans son amour pour vous, mais aussi pour tous les hommes, Dieu vous a préservée de toutes les conséquences funestes du péché originel, dès le premier instant de votre existence dans le sein de sainte Anne, se préparant ainsi une demeure digne de Lui. Et, c’est en votre sein très pur et par votre « oui » sans réserve, que Dieu s’est fait homme et qu’Il a demeuré parmi nous.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de la place irremplaçable, que vous avez accepté de tenir dans le mystère de l’Incarnation, par amour pour Dieu, par amour pour nous et pour notre Salut.

Avec le bienheureux pape Pie IX, et fidèles à toute la Tradition de l’Eglise catholique notre mère, nous croyons, affirmons et proclamons que « par un privilège unique et en prévision des mérites surabondants de Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, vous avez été préservée des conséquences du péché originel et que le péché n’a jamais eu d’emprise sur vous. »

Humblement, nous vous prions de nous fortifier dans la foi en cette vérité divinement révélée et, s’il plaît à Dieu, de nous introduire plus avant dans la connaissance de ce mystère.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre Immaculée Conception, ce privilège unique, nous rendant ainsi complices de ceux qui vous le dénient.

Nous vous demandons aussi pardon au nom, et pour ceux qui le mettent en doute, le combattent ou amènent d’autres à le nier.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Introduction

C’est au cours de l’apparition du 13 juillet 1917 que Notre-Dame parla pour la première fois des premiers samedis du mois en révélant aux petits voyants : « Je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. » Notons que la Sainte Vierge parle des premiers samedis du mois de façon générale, sans en préciser le nombre. Ce n’est que le 10 décembre 1925 à Pontevedra qu’elle le fera. Voici les paroles de Notre-Dame que sœur Lucie entendit ce jour-là : « Vois, ma fille, mon Cœur entouré des épines que les hommes m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le Salut de leur âme. »

Deux mois plus tard, le 15 février 1926, l’Enfant Jésus apparut à sœur Lucie et ajoute que les âmes qui font les cinq premiers samedis avec ferveur et dans le but de faire réparation au Cœur de ta Mère du Ciel me plaisent davantage que celles qui en font quinze, tièdes et indifférents. Il  ajoute par ailleurs qu’en cas d’empêchement,  la confession peut être faite dans les huit jours et même au-delà, pourvu que les âmes soient en état de grâce le premier samedi lorsqu’elles recevront la communion  et que dans cette confession antérieure, elles aient l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de Marie. Si elles oublient d’en former l’intention, elles peuvent le faire à la confession suivante, profitant de la première occasion qu’elles auront pour se confesser.

On demanda à Sœur Lucie pourquoi la Sainte Vierge demande cinq samedis et non neuf. Sœur Lucie répondit que se trouvant dans la chapelle de son couvent une partie de la nuit du 29 au 30 du mois de mai 1930, et parlant à Notre-Seigneur, je me sentis soudain possédée plus intimement par la divine présence et, si je ne me trompe, voici ce qui m’a été révélé : « Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

  • les blasphèmes contre l’Immaculée Conception,
  • les blasphèmes contre sa virginité,
  • les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes,
  • les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée,
  • les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.

Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser. Quant à toi, cherche sans cesse, par tes prières et tes sacrifices, à émouvoir ma miséricorde à l’égard de ces pauvres âmes ».

Jésus précise encore à Sœur Lucie : « La pratique de cette dévotion sera également acceptée le dimanche qui suit le premier samedi quand mes prêtres, pour de justes motifs, le permettront aux âmes ».

Pour bien comprendre le but des premiers samedis du mois, il est important de bien noter les points suivants.

Dans la réponse à la quatrième question, Notre-Seigneur dit à sœur Lucie que c’est Lui qui demande cette dévotion : « … le Cœur Immaculé de Marie M’a inspiré de demander cette petite réparation et, en considération de celle-ci, d’émouvoir Ma miséricorde ».

Si la possibilité de choisir un autre jour que le premier samedi pour la confession est laissé au libre arbitre de chacun, la possibilité de communier le lendemain ne peut être accordée que par un prêtre. Toutefois, il est clair que ce ne sont que des exceptions : la règle générale fixée par le Ciel est de se confesser et de communier le samedi. Pour pouvoir le faire un autre jour, il faut un empêchement réel.

Le point le plus important, celui duquel cette dévotion tire toute son efficacité, c’est la volonté de réparer les outrages subis par Notre-Dame de la part des pécheurs. C’est l’un des points essentiels du message de Fatima : réparer les offenses commises envers les saints cœurs de Jésus et de Marie. En octobre 1928, dans une lettre adressée à son évêque, Mgr da Silva, sœur Lucie écrivit :

« Le bon Dieu, dans son infinie miséricorde, se plaint de ne pouvoir supporter plus longtemps les offenses qui se commettent contre l’Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge. Il dit qu’à cause de ce péché, un grand nombre d’âmes tombent en enfer et il promet de les sauver dans la mesure où l’on pratiquera la dévotion des premiers samedis du mois, avec l’intention de faire réparation au Cœur Immaculé de notre très Sainte Mère.

Sœur Lucie confia également au père Aparicio (lettre du 19 mars 1939) :

« De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. C’est pourquoi j’ai tant désiré sa propagation ; et puis, surtout parce que telle est la volonté de notre bon Dieu et de notre si chère Mère du Ciel. »

Sœur Lucie indique qu’il faut accomplir cette dévotion chaque premier samedi du mois et non pas uniquement cinq fois car cette pratique est avant tout pour sauver des âmes. C’est d’ailleurs le sens de la première demande de Notre-Dame le 13 juillet 1917 : « Je viendrai demander (…) la communion réparatrice des premiers samedis du mois ». La pratique des cinq samedis successifs accorde une grâce supplémentaire, celle de l’assistance de Notre-Dame au moment de notre mort. Mais il ne faut pas confondre la pratique générale et la grâce supplémentaire accordée à ceux qui la font cinq premiers samedis de suite. Cette grâce si extraordinaire est avant tout la marque que le Ciel attache une très grande importance à cette dévotion.

Avant-propos

La dévotion des cinq premiers samedis tire son origine du message de Notre-Dame à Lucie, le 10 décembre 1925. Voici ses paroles : « Tous ceux, qui pendant cinq mois consécutifs, le premier samedi du mois, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le Salut de leur âme. »

Ces paroles peuvent être dérangeantes, voire déroutantes, pour nous aujourd’hui. Ce genre de pratique ne matérialise-t-il pas trop le mystère du Salut ? Dieu serait-il un comptable qui tarifie les grâces ? Nous avons peut-être du mal avec cette indication précise de ce qu’il faut faire. Et pourtant, pourquoi vouloir compliquer les choses ?

Un passage dans l’Ancien Testament (2 Rois, 5, 1-17) est très éclairant sur ce sujet. Le général Naaman, envoyé par le roi de Syrie, va voir le roi d’Israël pour être guéri de la lèpre. Celui-ci l’envoie alors chez le prophète Élisée qui lui fait dire qu’il doit se baigner sept fois dans le Jourdain. Naaman est furieux. D’abord Élisée n’est pas venu à sa rencontre : il s’est contenté d’envoyer son serviteur. Ensuite, il n’a rien fait de ce que Naaman attendait : il n’a prononcé aucune parole et n’a posé aucun geste. Quant à aller se baigner dans le Jourdain, il trouve cela ridicule : il est propre et les fleuves de Syrie lui paraissent bien plus purs que le Jourdain. Une fillette Israélite et les serviteurs de Naaman finissent toutefois par le persuader : « si le prophète t’avait demandé quelque chose de difficile, ne l’aurais-tu pas fait ? » Il est pourtant si simple de se tremper sept fois dans le Jourdain ! Tu n’as rien à perdre ! Vas-y, fais-le. Naaman s’exécute alors et finit par être guéri et purifié : « sa chair redevint comme la chair d’un jeune enfant ».

Il en va de même pour la lèpre de notre péché dont la guérison est nécessaire à notre Salut. Celle-ci requiert notre foi et notre participation, aussi minime soit-elle. Dans l’Ancien Testament, le roi d’Israël, qui est la figure de Dieu, envoie Naaman chez le prophète Élisée qui lui transmet son message à travers son serviteur. Aujourd’hui, Dieu nous envoie à Notre-Dame qui, par l’intermédiaire de sœur Lucie, nous propose un remède pouvant susciter notre incrédulité. Mais laissons donc de côté nos préjugés et ne soyons pas des hommes à la « nuque raide ». Acceptons plutôt humblement de nous purifier dans le bain du sacrement de pénitence et de réciter avec foi notre Rosaire. C’est ainsi qu’à l’heure de notre mort, nous serons assurés de recevoir toutes les grâces nécessaires pour que notre âme soit aussi pure que celle d’un « jeune enfant. »

Abbé Alexander Leonhardt

5ème Mystère Glorieux : Le Couronnement de Marie dans le Ciel

Méditons

« Un grand signe apparut dans le ciel, une femme ayant le soleil pour manteau, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête » (Apocalypse 12, 1). C’est ainsi que Marie se présente dans le Ciel de Pontmain. Elle est un être de lumière, qui éclaire la nuit, au propre comme au figuré, et  brille pour nous comme un merveilleux signe d’espérance. Les paroissiens de l’abbé Guérin ont pris l’habitude de chanter tous les dimanches, à la fin des vêpres, le cantique « Mère de l’espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous. » Même si le dimanche précédent, 15 janvier, le cœur n’y était pas, ils ne dérogèrent pas à cette dévotion, que Marie est venue récompenser par son apparition. Pendant que les assistants chantent ce cantique, elle agite ses doigts au rythme de la musique et affiche un magnifique sourire,

Au début de l’apparition, le ciel est constellé d’étoiles qui, au moment où commence le chapelet se groupent sous les pieds de Marie. Les étoiles, c’est nous. Marie nous invite à unir nos prières à la sienne. Plus encore, elle nous invite à tout faire en elle et par elle, qui est la toute-puissance d’intercession. Puis les enfants voient les étoiles s’accumuler sur sa robe au fur et à mesure, qu’on égrène les dizaines. A la fin du chapelet, les étoiles recouvrent presqu’entièrement sa robe. En même temps que les étoiles apparaissent sur la robe de la Belle Dame, l’apparition ne cesse de grandir. La puissance de Marie est fonction de notre confiance, de notre prière, qui est la clé avec laquelle elle ouvre les trésors du ciel.

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce de la persévérance dans la prière du chapelet, l’arme dans la bataille contre l’avancée des forces du mal.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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4ème Mystère Glorieux : L’Assomption de Marie

Méditons

Le 10 février 1638, Louis XIII consacre la France à Notre-Dame en son Assomption, lui confiant les destinées du royaume.

En apparaissant dans le ciel de Pontmain, Marie vient au secours de son royaume, pour le délivrer du fléau de la guerre. Elle vient pour répandre les grâces les plus insignes sur ceux qui ont recours à sa protection, implorent son assistance, réclament son intercession. Pour cela, comme à la rue du Bac en 1830, comme à Lourdes en 1858, elle se montre les mains jointes dans la prière d’intercession, puis les bras écartés pour répandre sur l’humanité les grâces qu’elle nous obtient de Dieu. Saint Bernardin de Sienne nous dit dans ce sens : « C’est par la bienheureuse Vierge, que toutes les grâces de la vie spirituelle descendent de Jésus-Christ, Chef sacré de l’Église, dans son corps mystique, c’est-à-dire dans les fidèles. »

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce d’une intense dévotion mariale.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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3ème Mystère Glorieux : La Pentecôte

Méditons

« D’un seul cœur, les apôtres persévéraient dans la prière avec Marie, mère de Jésus et ses frères » (Actes 1, 14). « Là où est Marie, là vient l‘Esprit-Saint » nous dit saint Louis Marie Grignon de Montfort. A la Pentecôte, Marie soutient de sa prière toute-puissante, les apôtres dans l’attente de l’avènement de l’Eprit-Saint que Jésus a promis de leur envoyer d’auprès du Père.

A Pontmain, Marie recrée le cénacle de la Pentecôte en invitant à la prière, notamment du chapelet, à la louange divine par toute une série de cantiques dont elle montre clairement qu’elle les connait, qu’elle les aime parce que ses enfants les lui adressent souvent. Le cénacle de prière qu’elle prend l’initiative d’organiser à la belle étoile n’est pas sans rappeler les offices paroissiaux à l’église dont l’abbé Guérin a fait recouvrir le plafond d’une voûte bleue constellée d’étoiles en 1860. En effet, sa préoccupation a toujours été d’amener ses paroissiens à garder les yeux levés au ciel d’où leur viendra le secours.

Marie soutient nos prières en les enrichissant de ses propres mérites. Présentée à Dieu par elle, notre prière devient toute puissante sur le cœur de Dieu.

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce de nous ouvrir à elle pour mieux nous ouvrir à l’action de l’Esprit-Saint.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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2ème Mystère Glorieux : L’Ascension de Jésus

Méditons

« Tandis que les apôtres le regardaient, Jésus s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux » (Actes 1, 9). Après avoir béni ses apôtres, Jésus se voile dans la nuée, symbole de la gloire de Dieu. Il ne nous quitte pas. Il disparait à nos yeux tout en restant présent et agissant dans nos vies.

A Pontmain, alors que l’abbé Guérin invite ses ouailles à faire la prière du soir, un voile blanc commence à recouvrir la sainte Vierge de bas en haut. Arrivé aux épaules, il marque un premier arrêt, un second arrivé à la couronne. Une fois la prière du soir achevée, la sainte Vierge a complètement disparue. Marie nous signifie ainsi que, comme Jésus, même si nous la voyons pas, elle demeure présente à nos côtés, comme l’est la plus attentive de toutes les mères, que rien de ce qui nous concerne n’échappe à sa tendresse vigilante. Et elle le prouve par une accumulation de détails qui en témoignent.

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce de toujours tout faire sous le regard de Jésus et de Marie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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1er Mystère Glorieux : La Résurrection de Jésus

Méditons

Lorsque Jésus apparait au cénacle, il dit aux apôtres à deux reprises : « la paix soit avec vous. » Les apôtres sont recherchés. Ils se cachent et craignent pour leur vie. Pourtant, Jésus les invite à accueillir la paix, sa paix, la paix du Christ ressuscité. »

A Pontmain, Marie apparait alors que la France est au plus mal. A Paris assiégée, en la basilique Notre-Dame des Victoires, on commence une série de nuits de prière pour obtenir les secours du Ciel. A Lourdes, aussi, on prie avec persévérance pour obtenir la fin des calamités.

A Pontmain où la tristesse avait gagné tous les cœurs, règne en ce soir du 17 janvier 1871 une paix surnaturelle. La joie, l’émotion jusqu’aux larmes, sont dans tous les cœurs. Comme Jésus au cénacle, Marie ranime la foi, l’espérance et communique la paix du cœur. Plus encore, elle vient apporter la fin des hostilités. « Cherchez le royaume et sa justice premièrement, et tout le reste vous sera donné par surcroit » (Mathieu 6, 33). Contre toute attente, les Prussiens ne prendront pas Laval et le 25 janvier l’armistice sera signé.

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce de la paix intérieure, cette paix qui vient du Christ ressuscité et qui nous garde de la peur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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5ème Mystère Douloureux : Le Crucifiement de Jésus

Méditons

« Près de la croix de Jésus se tenait sa mère » (Jean 19, 25). Marie était présente à tous les moments clés de notre salut : lorsque Dieu s’est fait homme, lorsqu’il a sauvé l’homme. Rien ne lui est plus précieux que notre salut car en chacun de nous, elle voit l’objet de l’amour inconditionnel du Seigneur, une âme rachetée par la souffrance et la mort de son Jésus.

« Mon Fils se laisse toucher » fait-elle écrire dans le ciel. Comment se peut-il que nous admettions, qu’ayant été le prix de tant de souffrances, Jésus puisse être indifférent à notre sort et ne pas venir à notre secours au moindre de nos appels de détresse. Et elle fait souligner ces mots pour que nous ne les oubliions plus jamais. Jésus est un Dieu d’amour, qui ne demande qu’à faire miséricorde pourvu que nous la demandions et l’accueillions.

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, accueillons la miséricorde infinie de notre Sauveur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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4ème Mystère Douloureux : Le Portement de la Croix

Méditons

« En sortant, ils trouvèrent un homme de Cyrène du nom de Simon, et le requirent pour porter la croix de Jésus » (Matthieu 27,32). S’il n’est possible qu’à Jésus de réaliser notre salut, Dieu ne nous dispense cependant pas d’y contribuer. Dans ce sens, saint Augustin nous dit : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi. » Aussi, nous faut-il porter notre croix à la suite de Jésus pour notre salut et celui de toutes les âmes.

Marie l’a fait avant nous en acceptant de suivre Jésus jusqu’au Calvaire dans la plus profonde résignation à la volonté divine. A Pontmain, une fois que le crucifix rouge a disparu, deux petites croix blanches apparaissent sur les épaules de Marie, nous rappelant que le salut est à ce prix : prendre sur soi la croix de chaque jour et la porter à la suite de Jésus. A ce moment, la sainte Vierge a retrouvé le sourire, même s’il est plus grave, nous invitant à porter nos croix du quotidien dans la joie. En effet, ces croix sur les épaules de la Belle Dame sont blanches et nous renvoient à la résurrection de Jésus. Le chrétien porte sa croix en cheminant dans la lumière du Christ ressuscité. « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8, 12).

Par Marie, Mère de l’espérance, Notre-Dame de Pontmain, demandons la grâce de porter notre croix dans la lumière du Christ ressuscité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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