MYSTERES DOULOUREUX

Introduction

« Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15, 13). Heureux celui qui a un ami qui lui tient un tel discours. Plus heureux encore celui qui a un ami qui passe de l’intention à l’acte. Mais que dire de celui qui a pour ami Jésus, le Fils de Dieu Lui-même, qui s’est livré pour son Salut ! Chrétien si seulement tu savais ton bonheur !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Agonie au Gethsemani

« Entré en agonie, Jésus priait avec plus d’insistance, et sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient sur la terre » (Luc 22, 44).

Cette agonie, accompagnée d’une sueur de sang, a eu de multiples causes, la principale étant les péchés contre le commandement nouveau, « mon commandement » comme a dit Jésus : « aimez-vous les uns les autres » (Jean 13, 34).

Comme notre dureté envers le prochain, tous nos manquements à la charité ont accablé le Cœur si miséricordieux de Jésus !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Flagellation

« Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé » (Jean 19, 1).

Jésus subit ce terrible supplice pour expier nos péchés du corps. Savons-nous pratiquer la pénitence pour rester purs ? Par pharisaïsme, le monde est impitoyable pour les faiblesses d’autrui. Nous, sommes-nous miséricordieux comme Jésus l’a été ?

O Jésus, par les mérites de votre si douloureuse flagellation, allumez en nous le feu de l’amour divin et fraternel pour vous faire réparation, d’abord pour nos propres fautes puis pour celles de nos frères. Accordez-nous la science, non de les accuser, mais de les excuser.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Couronnement d’épines

« Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » (Jean 19, 5).

Cette couronne d’épines fut le prix de tous nos péchés d’orgueil, de tous nos jugements hautains, dédaigneux, méprisants.

Jésus, doux et humble de cœur, apprenez-nous à être miséricordieux dans toutes nos pensées, dans tous nos jugements.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Portement de la Croix

« Ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs » (Marc 15, 21).

Si Jésus a voulu être aidé par Simon, n’est-ce pas pour nous ensei­gner que nous devons tous nous aider mutuellement à porter nos croix ?

Jésus, donnez-nous comme à Véronique, comme aux pieuses femmes de Jérusalem, un cœur bon et compatissant pour le prochain.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Crucifiement

« Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit » (Jean 19, 30).

Pourquoi tous ces supplices, ces tortures, cette épouvantable agonie, cette soif atroce, ce délaissement total, cette mort sur la Croix ? C’est « qu’en Dieu il y a la miséricorde et auprès de lui une rédemption abondante » (Ps 129).

Oui, Jésus a été si miséricordieux qu’il a pris sur Lui tous nos péchés et en a acquitté toute la dette.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

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MYSTERES DE LA CONFIANCE

Introduction

Le Pape Benoit XVI écrit : « Celui qui croit n’est jamais seul. » Les mystères de la confiance nous montrent que Jésus est toujours avec nous, qu’Il nous donne de traverser les épreuves sans encombre, que sa grâce seconde nos efforts. Oui, les mystères de la confiance nous fortifient dans la conviction que quand on a Jésus, on a tout !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Tempête apaisée

« Réveillé, Jésus menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme » (Marc 4, 39).

Même si elle nous rebute, l’épreuve est nécessaire car notre foi doit être éprouvée pour que, le jour venu, elle reçoive sa juste récompense.

Ne craignons pas car la miséricorde du Seigneur proportionne l’épreuve à nos forces, la configure à notre capacité d’amour. Son amour va même jusqu’à nous porter à travers l’épreuve. Jésus est avec nous et, même s’il semble en sommeil, il est maître de la situation.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La pêche miraculeuse

« Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche » (Luc 5, 4).

L’amour du Seigneur nous accompagne en toutes circonstances et seconde nos efforts. C’est même lui qui fait l’essentiel, nous donnant de réaliser la plus petite part, de façon à pouvoir nous en imputer la récompense.

« Sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15, 5) a-t-il dit. Oui tout est don de l’amour de Jésus. « Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que veillent les gardes. En vain tu devances le jour, tu retardes le moment de ton repos, tu manges un pain de douleur : Dieu comble son bien-aimé quand il dort » (psaume 126).

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La multiplication des pains

« J’ai de la compassion pour cette foule » (Jean 8, 2).

Voilà toute l’histoire du Salut : Dieu a pitié de notre misère de pauvres pécheurs et, comme nous ne pouvons nous élever jusqu’à lui, c’est lui qui s’abaisse jusqu’à nous. La miséricorde de Dieu est la raison première de notre Salut.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La confession de Pierre

« Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux » (Matthieu 16, 17).

« Tout est grâce » disait sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Oui, tout est don de l’amour miséricordieux du Seigneur, qui nous donne de le connaitre, de l’aimer, qui fait de nous ses amis, qui va jusqu’à donner sa vie pour nous, même si nous ne nous en montrons pas dignes.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Résurrection de Lazare

« Alors Jésus se mit à pleurer » (Jean 11, 35).

Notre Dieu qui pleure son ami !? Notre Dieu qui pleure devant nos tombeaux !? Notre Dieu qui se livre pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en plénitude !?

Alors que les autres religions nous présentent un Dieu inatteignable et impassible, les chrétiens annoncent un Dieu qui pleure la mort de son ami Lazare… C’est bien la preuve que notre religion n’est pas d’origine humaine car personne ne présenterait un Dieu aussi sensible et vulnérable. Notre Dieu est amour miséricorde. C’est une véritable révolution qui fait des chrétiens des révolutionnaires. Allons embraser le monde !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

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MYSTERES LUMINEUX

Introduction

Les mystères lumineux nous donnent de contempler Jésus pendant les trois années de sa vie missionnaire et d’écouter ses enseignements. Il nous révèle le Père par toute sa vie et nous le fait connaitre. Il nous apprend à le rencontrer dans la prière et nous montre le chemin qui conduit à lui.

En méditant les mystères lumineux, on réalise qu’on ne peut faire de plus grand cadeau à son prochain que de le mener à Dieu, le Père des miséricordes, par Jésus, « doux et humble de cœur » (Matthieu 11, 29), notre bon samaritain.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Baptême de Jésus

La vie de Jésus n’est qu’une succession d’abaissements jusqu‘à l’ultime, sur le bois de la Croix.

En se soumettant au baptême de pénitence auquel Jean-Baptiste appelle les pécheurs, Jésus nous rejoint dans notre misère pour nous relever par la suite par le Baptême dans le feu et l’Esprit (Matthieu 3, 11) et nous élever jusqu’à la suprême dignité d’enfants de Dieu. Quel abaissement pour Jésus ! Quel relèvement pour nous ! Quelle miséricorde ! Nous devrions en avoir le tournis !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Les Noces de Cana

L’amour de Jésus et de Marie pour nous est si grand qu’il englobe toute notre vie jusque dans ses moindres détails. Marie remarque qu’il n’y a plus de vin et Jésus devance son heure pour pallier ce manque qui pourrait mettre un terme à la fête. Jésus réalise son premier miracle, qui aide ses disciples à croire en lui (Jean 2, 11) et qui est d’une telle largesse qu’il dépasse toute espérance.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Annonce du Royaume

« Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te parle… » (Jean 4, 10).

Oui, si nous savions toute l’ampleur du don qui nous est fait en Jésus ! Il nous fait connaitre et aimer le Père. IL nous ouvre son Royaume. Il nous fait entrer dans la vie même de Dieu en s’offrant pour notre salut. Inouïe quand on y pense !

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Transfiguration

« Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière » (Matthieu 17, 2).

La miséricorde de Jésus est insondable. Il ne fait pas que nous relever quand nous tombons, Il vient aussi au-devant de notre faiblesse, de nos défaillances. En prévision de sa Passion et de la dureté de l’épreuve, Jésus prépare et fortifie les Apôtres en leur donnant d’entrevoir un fragment de sa gloire divine.

Lorsque Dieu permet une épreuve, il accorde aussi la grâce pour la surmonter. Pierre et Jacques s’enfouiront après l’arrestation de Jésus mais Jean suivra Jésus jusqu’au bout et demeurera aux côtés de Marie.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Institution de l’Eucharistie

C’est le don des dons du Seigneur, la preuve, le gage de la miséricorde infinie de Dieu pour chacun d’entre nous.

Jésus est don de Lui-même au Père, pour nous, jusqu’à la fin du monde. Pour cela, Il s’offre chaque jour sur les autels pour devenir notre nourriture, pour être notre compagnon de route. Par l’Eucharistie, Il nous reçoit en Lui pour nous donner au Père dans la Communion de l’Esprit-Saint. Par l’Eucharistie nous est transfusée la vie divine.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

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MYSTERES JOYEUX

Introduction

L’Incarnation, c’est le mystère de l’abaissement de Dieu, du Créateur qui rejoint sa créature dans sa misère de pauvre pécheur car elle-même ne peut pas se hisser jusqu’à Lui.

En méditant sur la distance qui nous sépare de Dieu et qu’il a pris sur lui de parcourir pour nous rejoindre, nous parvenons à nous faire une idée de toute l’ampleur de sa miséricorde.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Annonciation

« C’est le Père des Miséricordes, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, le Père plein de tendresse, le Dieu de qui vient tout réconfort » (2 Cor, 1, 3) qui envoie son Fils parmi les hommes, non pour condamner mais pour sauver. Et ce « Fils Bien-aimé » vient à nous « plein de douceur » (Math 21, 5).

En disant « oui » à l’envoyé du Ciel, Marie devient la Mère du Sauveur, la Mère de la Miséricorde.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Visitation

Dans son Magnificat, Marie célèbre à deux reprises la miséricorde de Dieu : « sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50) ; « Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour » (Luc 1, 54).

Zacharie aussi publie deux fois la miséricorde divine dans son Benedictus.

Elisabeth est submergée par l’émotion en réalisant toute la miséricorde de Dieu à son égard. Elle reçoit chez elle Marie, « la Mère de son Seigneur » (Luc 1, 43), son enfant l’accueille par un tressaillement de joie (Luc 1, 44). Le Seigneur a levé l’opprobre qui pesait sur elle : plus jamais on ne l’appellera « la femme stérile » (Luc 1, 25).

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Nativité

Dans cette nuit, merveilleuse entre toutes, les anges proclament : « Gloire à Dieu au plus haut des Cieux » (Luc 2, 14).

Oui, gloire à Dieu car sa miséricorde le fait naître pour nous prouver son amour, pour nous sauver.

Avec les bergers et les mages, saluons en esprit, dans la grotte de Bethléem, le doux Sauveur dans les bras de Marie, sa Mère et la nôtre.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Présentation

Par les mains de Marie, Jésus, l’Agneau sans tâche, s’offre à Dieu son Père, en sacrifice d’agréable odeur pour nous, pauvres pécheurs. Marie s’offre avec lui.

Leur offrande les conduira au Calvaire. Siméon prophétise : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d’un glaive » (Luc 2, 34-35).

Et nous ? Qu’offrons-nous chaque jour pour pratiquer la miséricorde ?

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Recouvrement

Avec quelle ardeur Marie et Joseph ont-ils cherché Jésus à Jérusalem pendant trois longues journées…

Demandons-nous si dans nos vies nous cherchons Jésus avec la même ardeur, si nous désirons sa miséricorde ?

Jésus se laisse toujours trouver par ceux qui le cherchent en vérité… Demandons-nous si nous accueillons sa miséricorde. Dieu ne reprend pas son amour car Il est l’amour, mais nous, nous le repoussons souvent…

Toute dureté envers le prochain, tout manquement à la charité, nous éloigne de Dieu. C’est l’amour, c’est la miséricorde qui nous le fait trouver.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

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14ème station : Jésus est déposé dans le tombeau

Tout est devenu silencieux… la foule s’est dispersée, effrayée par l’obscurité qui tombe en plein jour (Luc 22, 45), le tremblement de terre (Matthieu 27, 51), les morts qui sortent de leurs tombeaux (Matthieu 27, 52) … Le petit cortège des quelques amis fidèles se dirige vers le sépulcre dans lequel on dépose le corps sans vie de Jésus… On entend que les gémissements de Marie… de Marie-Madeleine… des autres femmes… le roulement de la pierre… C’est le sabbat, le jour du Seigneur, le jour où Il s’est reposé de sa première création… le grain de blé a été mis en terre… à présent il va pouvoir germer, sortir de terre, s’élever et produire beaucoup de fruit…

C’est le temps de l’attente… l’attente de la résurrection promise… le temps de l’attente du retour du Maitre… le temps de l’attente avec Marie, dont la foi ne chancelle pas…

Marie ne cesse de penser au grand don du Seigneur, qui s’est livré pour chacun de nous…elle nous engage à demeurer dans l’action de grâce pour tant d’amour de Dieu pour ceux qu’il appelle désormais ses enfants… Jésus nous a aimés et il s’est livré pour chacun de nous … à présent, c’est à nous de nous livrer à lui en le laissant achever en nous ce qu’il a commencé… et nous laisser sauver jusqu’au bout…

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

13ème station : Le corps de Jésus est remis à sa Mère

Marie est à l’image et à la ressemblance de Jésus… Comme Lui, elle se tait… Il n’y a rien à ajouter à tout ce que Jésus a enseigné et traduit en actes dans sa Passion… Son message à notre intention, elle l’a déjà livré : « quoi que Jésus vous dise, Faites-le. » (Jean 2, 5) … Elle n’a plus rien à ajouter… Aujourd’hui, elle unit à la Passion de Jésus, toutes les larmes que son amour pour Lui, vrai Dieu et vrai homme, lui fait verser… toutes les larmes que lui font verser nos refus de nous convertir, de nous laisser sauver par Jésus… Plus encore que de la mort de Jésus, Marie s’afflige de tant d’amour de Dieu repoussé par nous, qui devrions pourtant être éperdus de reconnaissance…

Marie nous regarde, sans rien dire… en pleurs … Elle appelle notre regard sur le corps sans vie de Jésus… « Mon enfant, ne laisse pas le sacrifice de mon Jésus être inutile pour toi… il a versé son sang pour toi… c’est le sang de Dieu… ne te refuse pas à Lui… Lui n’a rien refusé pour toi… Il t’a aimé et il s’est livré pour toi… à présent, livre-toi à lui… »

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

12ème station : Jésus meurt sur la Croix

Jésus sort doucement de son silence pour nous livrer ses dernières volontés….

« Mon Père, pardonne-leur, ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 22, 34). Par son offrande, Jésus nous obtient le pardon de nos fautes… Quand nous nous repentons de nos péchés, le Père nous pardonne pour l’amour de Jésus qui lui a tout sacrifié, jusqu’à Lui-même …

« Femme, voici ton fils » (Jean 19, 26). Jésus n’a aucun souci de lui, il n’a souci que de sa Mère, qui a cru en lui jusqu’au bout et qui, avec lui, en lui, par lui, a tout sacrifié au Père y compris son amour de Mère…

« Voici ta mère » (Jean 19, 27). En s’adressant au disciple bien-aimé, Jésus plonge son regard dans celui de toute l’humanité, l’invitant à prendre Marie dans sa vie… à l’aimer comme lui-même l’a aimée… comme elle mérite d’être aimée… à se laisser aimer par elle, qui n’est qu’amour et don d’elle-même au Père, en Jésus, dans la communion de l’Esprit-Saint, pour chacun de nous…

« Amen, je te le dis, aujourd’hui-même tu seras avec moi en paradis » (Luc 23, 43). Qui aurait cru qu’un voleur de grand chemin comme le bon larron puisse entendre de telles paroles, des paroles comme en espèrent les plus grands saints… Lui, que la justice des hommes condamne, est promis au Ciel… et le jour-même… Ces paroles valent pour nous… si, comme Dismas, nous nous tournons résolument vers Jésus et demandons humblement pardon de nos péchés…

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15, 34) …. Jésus prie son Père en notre nom… de ne pas nous abandonner quand nous nous détournons de lui mais de toujours et toujours nous prendre ne pitié… de nous prendre en pitié pour l’amour de Lui qui a voulu connaitre l’abandon de Dieu pour que nous ne le soyons pas …

« J’ai soif. » (Jean 19, 28). Jésus nous regarde encore et encore dans l’espoir que sa demande soit entendue… que nous venions étancher sa soif inextinguible du Salut des âmes…

« Tout est accompli. » (Jean 19, 30). Oui, Il a accompli la loi et les prophètes, Il n’en a pas retiré un iota… Il s’est dépouillé de tout pour notre Salut, pour nous élever à la suprême dignité d’enfants de Dieu…

« Mon Père, entre tes mains, je remets mon esprit. » (Luc 23, 46). Quelle souveraine majesté dans ces paroles… Jésus, qui a accompli la volonté du Père en tout point, peut lui remettre son esprit… Nous, nous ne pouvons qu’humblement demander au Père de recevoir notre esprit pour l’amour de Jésus…

Un dernier regard de Jésus sur chacun de nous, comme pour nous inviter à ne pas oublier tout ce qu’il a fait pour nous…. Le grand cri qui déchire l’obscurité… Jésus incline la tête et rend l’esprit…

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

11ème station : Jésus est cloué sur la Croix

Jésus s’allonge sur la Croix… Il sait la torture qui l’attend mais il ne se refuse pas… On entend la foule hurler… On entend les coups de marteau, qui enfoncent brutalement les clous dans les ses membres… Aucune plainte de Jésus… Afin d’épargner sa Mère, qui est là toute proche, il rassemble ses dernières forces pour étouffer ses cris de douleur… Le voilà qui est élevé de terre, comme en son temps le serpent d’airain dans le désert…  « C’est par ses plaies que nous sommes guéris » (Isaïe 53, 5) … La Croix et lui ne font plus qu’un… Il est désormais le trait d’union entre le ciel et la terre… C’est par lui que les cieux nous sont ouverts… C’est en lui que nous devenons fils du Père… C’est avec lui que nous devenons cohéritiers du Royaume des cieux…

Jésus nous regarde longuement… avec une infinie douceur… il semble s’adresser à chacun de nous dans un cœur à cœur : « voilà où m’a mené mon amour pour toi … Je n’ai rien épargné pour toi…. Mon Père a donné son Fils unique pour toi… pour que tu aies la vie et que tu l’aies en plénitude… Je me suis donné au Père pour toi, pour que tu reçoives le pardon de tes péchés… Ma Mère m’a donné de me donner au Père, pour toi, au prix du plus grand de tous les sacrifices qu’une Mère puisse apporter… Tu vois le prix que tu as à mes yeux ? … Tu n’es rien… mais pour moi, tu vaux toute la peine que j’ai prise pour ton Salut… »

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

10ème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

Il était le plus beau des enfants des hommes (Ps 45, 2) … A présent « il est sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’a rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il est pareil à celui devant qui on se voile la face » (Isaïe 53, 2-3) …

Arrivé au Calvaire, Jésus est dépouillé de ses vêtements… La foule découvre le chef-d’œuvre de torture qu’il est devenu… Son corps est couvert de plaies qui recommencent à saigner quand on lui arrache sa tunique… L’épaule droite est blessée… La plaie est profonde… le poids de la croix, le frottement du bois… Quelle brutes ces soldats ! … Ils semblent incapables du moindre geste de pitié… Une douleur sans nom traverse tout son corps brisé… Mais pas une plainte… pas un geste de dérobade… de refus de se soumettre…

Jésus nous regarde… silencieux… nous révélant par son aspect notre misère de pécheur… En contemplant l’homme des douleurs, nous pouvons nous faire une idée des conséquences de nos péchés sur nos âmes… Jésus nous regarde toujours… nous rappelant que la mort viendra, à son heure, nous dépouiller de toutes ces choses auxquelles nous tenons tant mais qui sont sans importance pour notre Salut… « Que sert à l’homme de conquérir le monde si pour cela il doit y perdre son âme » (Marc 8, 36) … Jésus nous regarde nous rappelant que la seule chose qui importe en ce monde, c’est le Salut…

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

9ème station : Jésus tombe pour la troisième fois

C’est par un effort surhumain que Jésus parvient à se relever, à prendre la croix et à poursuivre le chemin… Il force l’admiration et le respect : comment un homme réduit à ce qu’il est devenu, peut-il arriver à porter un tel fardeau ? … et, aucun plainte… pas l’ombre d’une tentation de désespérance… de volonté d’abandonner… de mettre fin à ses souffrances… Il reste déterminé à accomplir la volonté du Père… à réaliser notre Salut… Son silence est le sceau de l’acceptation de la mission que le Père lui a confiée… de sa volonté de l’accomplir jusque dans ses moindres détails…

Comparons nos jérémiades, nos plaintes, nos lâchetés avec le silence de Jésus… nos refus de nous soumettre avec sa piété filiale… L’amour du Père vaut tous les sacrifices du monde… Parce qu’il est le meilleur des Pères, parce qu’il est infiniment saint, parce que tout est don de son amour, il est en droit de tout exiger de notre part… Il a demandé à Abraham de lui sacrifier Isaac, son fils unique… Abraham ne le Lui a pas refusé… A qui le Père a-t-il le plus demandé ? A qui a-t-il demandé le plus grand sacrifice ? … À Jésus, son propre Fils, qu’il aime d’un amour aussi infini qu’il est infini lui-même… A Jésus, qui ne Lui refuse rien, qui s’est offert Lui-même en sacrifice d’agréable odeur… Le Père nous demande infiniment moins qu’à Jésus car notre désir d’aimer est plus qu’inconstant, notre capacité d’amour considérablement diminuée par la faute originelle et les péchés que nous commettons chaque jour… Il ne nous demande que de l’aimer, jusqu’au bout de notre possible… Regardons Jésus se relever avec toute la peine du monde et, comme lui, dans le silence de l’acceptation, portons notre petite croix de tous les jours…

Jésus, Sauveur, prends pitié de nous pauvres pécheurs…

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô mon bon et très doux Jésus, je me prosterne à genoux en votre présence et je Vous prie et conjure avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d’espérance et de charité, un vrai repentir de mes égarements, et une volonté très ferme de les corriger, pendant que je considère en moi-même, et que je contemple en esprit vos cinq Plaies avec une grande affection et une douleur bien grande, ayant devant les yeux ces paroles prophétiques que prononçait déjà le saint roi David : « Ils ont percé mes mains et mes pieds ; ils ont compté tous mes os. » Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.