Les Mystères Lumineux

Les mystères lumineux nous donnent de méditer sur l’annonce de la bonne nouvelle. Ils mettent sous nos yeux les signes que Jésus a accomplis, ses paraboles, ses enseignements. Ils nous font goûter sa douceur, sa prévenance, la pédagogie avec laquelle il forme ses disciples.

Ils nous donnent l’occasion de découvrir le charisme particulier de Charles de Foucauld et la charité avec laquelle il a abordé les peuplades les plus éloignées du sentiment chrétien, comment il a rendu Jésus-Christ présent à ceux qui ne le connaissent pas, comment il a propagé l’Évangile en le vivant. Il écrit : « Ayez au fond de l’âme gravé profondément ce principe d’où tout découle que tous les hommes sont vraiment, véritablement frères en Dieu, leur Père commun, et qu’il veut qu’ils se regardent, s’aiment, se traitent comme les frères les plus tendres. » Et plus loin : « En tout être humain, derrière les voiles et les apparences, voir un être ineffablement sacré. »

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Recouvrement

Trois jours de recherches dans l’angoisse de ne jamais retrouver son enfant : un martyre pour une mère !

Marie ne se plaindra jamais de souffrir à cause de Jésus. Elle sort néanmoins de sa réserve quand elle souffre de son absence. Quelle leçon !

Pour Marie, la plus grande des souffrances, c’est de devoir vivre sans Jésus, de penser l’avoir perdu pour toujours. Dans l’hymne Jesu dulcis memoria, nous chantons : « Jésus espoir des pénitents, comme tu es doux pour ceux qui te prient, comme tu es bon pour ceux qui te cherchent. Mais que dire du bonheur de ceux qui te trouvent. Aucun langage ne peut le dire ni aucun mot l’exprimer : seul celui qui l’a éprouvé, peut comprendre ce que c’est que d’aimer Jésus. »

Charles de Foucauld a toujours été, sans le savoir, en recherche de Dieu. Il a retrouvé la foi en un instant en l’église Saint Augustin de Paris, en répondant à la demande instante de l’abbé Huvelin de se confesser puis de communier.

Il y a bien des points communs dans l’itinéraire spirituel de Charles de Foucauld et de saint Augustin. Tous les deux, issus de nobles familles, se sont éloignés de Dieu dans la première partie de leur vie. Mais, en eux demeurait la nostalgie de Dieu, qu’ils cherchaient sans en avoir conscience.

Tous les deux étaient entourés de femmes pieuses, qui ont prié pour leur conversion : Augustin est redevable à sa mère, sainte Monique, et Charles à sa cousine, Marie de Bondy.

Comme Marie a retrouvé Jésus au temple, Charles de Foucauld a recouvré la foi en recevant les sacrements de la pénitence et de l’Eucharistie. On retrouve infailliblement Jésus dans les sacrements qu’il a institués et par lesquels « il répand sa miséricorde d’âge en âge sur ceux qui le craignent » (Luc 1, 50).

Notons qu’il est né le 15 septembre, jour de la fête de Notre-Dame des douleurs. Sa vie a été placée sous le patronage de Marie, qui l’a poursuivi avec toute l’ardeur de son amour maternel quand il s’est éloigné de Dieu, jusqu’au jour où il s’est converti, au mois d’octobre 1886, un mois marial puisque dédié à la prière du rosaire.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Présentation

Accompagnée de Joseph, son époux, Marie présente son enfant au temple pour qu’il soit consacré au Seigneur selon les termes de la loi mosaïque. C’est l’offertoire de la messe, qui sera célébrée 33 ans plus tard sur le Calvaire.

Marie connait les Écritures. Elle sait que son enfant est appelé à être le serviteur souffrant, l’homme des douleurs dont parle Isaïe. Pourtant, elle ne recule pas ! Elle ne se refuse pas ! Au contraire, elle se donne au Père avec Jésus. Siméon lui dit que son offrande d’elle-même en union avec celle de Jésus, est agréée par le Seigneur : un glaive de douleurs lui transpercera le Cœur (Luc 2, 35).

Charles de Foucauld se donne à Jésus sans considérer les conséquences. Il n’a d’autre désir que de rendre présent l’amour de Dieu pour tous les hommes même si cela l’expose à la contradiction et même, un jour, au martyre. Il écrit : « Vivre comme si je devais mourir aujourd’hui martyr. »

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Nativité

Mystère de pauvreté absolue ! Jésus nait dans une grotte, à l’écart du bruit de la ville, entouré de ses parents, d’animaux, de bergers…

Il est le Créateur de toute chose, le Dieu trois fois saint à qui tout est soumis et il renonce à tout pour se mettre à niveau de l’humanité blessée par le péché originel. Pour l’amour de nous, il se dépouille de toute sa gloire, partage notre condition et se fait notre compagnon de route.

Charles de Foucauld prend Jésus pour modèle et l’imite en toutes choses notamment dans le choix de la pauvreté. Il renonce à sa fortune, à son titre, pour vivre d’abord dans la solitude de la Trappe. Lorsque le pape Léon XIII permet aux trappistes d’enrichir quelque peu (oh bien peu !) la nourriture quotidienne préparée à l’eau et au sel, il trouvera que la trappe ne répond plus à son idéal de pauvreté et ne comble plus son désir d’imiter Jésus en tout point. Il se fera le domestique des clarisses à Nazareth puis ermite dans le désert où il n’aura d’autre ambition que de devenir le frère universel de tout homme. Il imite Jésus qui, par son Incarnation, se fait le compagnon de route de chaque être humain. Il parle plus en témoin qu’en théologien désirant imiter avant tout la vie du pauvre ouvrier de Nazareth.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Visitation

À l’Annonciation, l’ange dit à Marie « ne crains pas » (Luc 1, 30). Elle répond : « que tout m’advienne selon ta parole » (Luc 1, 38).

Elle part chez sa cousine sans craindre ni les dangers ni les fatigues du voyage : Ein Karem se situe dans les montages de Judée, à environ 120 kilomètres de Nazareth.

Elle se donne à Dieu qu’elle porte en elle, se faisant ses mains, ses pieds, sa bouche, ses oreilles, son ostensoir. Jésus est enfoui en elle, mais elle le révèle par toute sa personne.

C’est le don de Marie de toute sa personne à Jésus, qu’elle porte en elle, qui permet à Dieu d’accomplir des merveilles par son entremise, dont la sanctification du petit Jean-Baptiste.

Charles de Foucauld est un caractère entier, un cœur sans partage. Lorsqu’il retrouve la foi, il se livre à Dieu sans regarder en arrière, sans réserve aucune. Il veut vivre dans l’intimité immédiate du Seigneur et le service du prochain. Pour cela, il se rend à la Trappe puis se fait ermite dans le désert. Aucune solitude ne lui pèse parce qu’elle est remplie de la présence divine. L’abbé Huvelin, son père spirituel, dit de lui qu’il « fait de la religion un amour. » C’est parce qu’il est dans les mains de Dieu comme la glaise dans celles du potier, que Dieu peut réaliser des merveilles par son entremise.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Annonciation

Lorsque l’archange Gabriel la sollicite de la part de Dieu, Marie se déclare l’humble servante du Seigneur (Luc 1, 38).

Son « oui » n’est pas un petit bourgeon mais une fleur épanouie, prête à être fécondée. Il est l’aboutissement d’une longue préparation dans la prière, l’étude des Écritures et le désir de la venue du Sauveur promis. Même si la pensée d’être la Vierge-Mère, dont parle le prophète Isaïe, ne l’a jamais effleurée, Marie désire ardemment la venue du Sauveur et prie dans cette intention avec toute la véhémence de son Cœur Immaculé.

Charles de Foucauld a connu une période d’errance dans la foi mais toujours il a été en recherche de Dieu et de sa vérité. Au temps où il pensait avoir perdu la foi, il priait souvent en lui-même : « Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse ! » Blaise Pascal écrit dans « Les pensées » : « Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais pas trouvé. » En effet, Charles n’avait pas perdu la foi : elle était en sommeil. Lorsqu’elle se réveille, sa réaction est aussi entière, radicale que celle de Marie : il se donne à Dieu sans réserve et s’abandonne à sa volonté. Comme Marie, il n’a plus qu’un seul désir : être l’humble serviteur de Dieu et du prochain

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Joyeux

C’est sur le « oui » de Marie à l’Annonciation, que Dieu édifie son œuvre de rédemption.

Son « Fiat » nous vaut le salut, nous engage à l’accueillir et à le laisser se déployer en nous.

Par la méditation des mystères joyeux, nous apprenons avec Marie, comme Charles de Foucauld, à dire « oui » au projet de Dieu sur nous.

Donnons-nous à lui pour qu’il puisse accomplir les merveilles qu’il brûle de réaliser en nous, par nous, avec nous, pour l’Église et le monde.

Seigneur Jésus, par Marie, par Charles de Foucauld, accordez-nous la grâce de nous donner à vous sans réserve, pour mieux nous donner à notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le Message de Charles de Foucauld

Charles de Foucauld nous marque par sa conversion aussi subite que radicale.

En quête de sens, il a vu au Maroc de nombreux musulmans prier le Dieu unique, ce qui provoque en lui un long questionnement. Il finit par renouer avec la foi de son enfance, une foi qui se centre de plus en plus sur Jésus de Nazareth, et Jésus à Nazareth.

Sa motivation profonde est d’aller vers les plus lointains pour y vivre cet idéal. C’est cela qui le pousse vers le Sahara : il n’y va pas dans un souci de vie érémitique, ni de prédication, mais pour rencontrer les plus démunis et prendre au milieu d’eux la dernière place. Mais cette place est déjà prise. Comme l’écrit l’abbé Huvelin : « Jésus a tellement pris la dernière place que nul ne saurait la lui ravir. »

En homme de foi et en savant, il entre avec respect dans l’étude de la langue et de la culture de l’autre. Sa vocation est de « crier l’Évangile par toute ma vie  » plutôt que de le déclamer sur les toits. Il passe de longues journées à travailler sur les poésies touarègues (6000 vers transcrits et déchiffrés), et laisse un dictionnaire touareg de 4 volumes qui fait encore autorité.

L’Eucharistie est au centre de son existence. Sa passion pour Jésus-Hostie va de pair avec le « Sacrement du Frère. » Aucune parole de l’Évangile ne l’aura autant marqué : « Tout ce que vous avez fait aux plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Matthieu 25, 40). L’amour des plus petits le pousse à rencontrer Jésus dans le pauvre et l’autre différent.

Charles de Foucauld nous ouvre à la fraternité universelle. Il nous invite à sortir de nos enfermements : le Christ n’est pas confiné dans nos églises, il nous attend au cœur de notre humanité en quête de sens et de fraternité.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La vie de saint Charles de Foucauld

« Je veux habituer tous les habitants à me regarder comme leur frère, le frère universel. »

La vie de Charles de Foucauld est marquée par la conversion et le désir d’aller vers les plus lointains. Il est béatifié en 2005 par Benoît XVI et canonisé le 15 mai 2022 par le pape François.

Né le 15 septembre 1858 à Strasbourg, il se trouve orphelin de père et de mère dès l’âge de 6 ans. Il est alors confié à son grand-père.

Pendant ses études secondaires, ses mauvaises lectures l’éloignent de la foi tout en recherchant une vie confortable et facile.

Il entre à St Cyr, puis à Saumur, d’où il réussit à sortir dernier de sa promotion. Lié à une compagne, il refuse de rompre avec elle lors de son envoi en Algérie et quitte l’armée.

Apprenant que son régiment va partir en opération, il laisse son amie ; il est réintégré à l’Armée en Algérie.

Son existence va changer : il goûte une vie spartiate, qui se termine par un retour à la caserne, ce qui ne le tente guère. Il a alors 23 ans. La vie militaire sans action n’est pas pour lui. Il rejoint définitivement la vie civile.

Avide d’aventure, entre 1882 et 1884, il prépare et réalise une expédition osée au Maroc. C’est un succès ! Mais la recherche d’une autre aventure le taraude. Il écrit : « L’Islam a produit en moi un profond bouleversement. La vue de cette foi, de ces hommes vivant dans la continuelle présence de Dieu m’a fait entrevoir quelque chose de plus grand et de plus vrai que les occupations mondaines. » Il cherche à donner du sens à sa vie

Sur les conseils de sa cousine, Marie de Bondy, fin octobre 1886, il rencontre l’abbé Huvelin à Paris qui l’invite, séance tenante, à se confesser et à communier. C’est un nouveau départ, sa conversion l’amène à donner sa vie au Seigneur : « Aussitôt que je crus qu’il y avait un Dieu, j’ai compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour lui. »

Après sept années de recherche contemplative (en Terre Sainte, à la Trappe en France puis en Syrie), il quitte la vie monastique et revient à Nazareth chez les Sœurs Clarisses (1897). Il y partage son temps entre le travail manuel, de longues heures d’adoration et de méditation de l’Écriture. C’est là que se mûrit sa vocation profonde. Il quitte Nazareth. Après une année de préparation, il est ordonné prêtre le 9 juin 1901 dans le diocèse de Viviers.

Il part à Beni Abbès. Il y restera deux années avec ce désir : « Je veux habituer tous les habitants à me regarder comme leur frère, le frère universel. » En août 1905, voulant toujours rejoindre les plus lointains et, sur l’invitation de son ami Laperrine, il s’installe à Tamanrasset. Il va y mener une existence faite de prière, d’étude, de voyages, de contacts avec les Touaregs dont il apprend la langue avec passion, et une relation parfois contestée avec les soldats français présents dans la région. Il trouve sa stabilité dans une relation profonde avec son « Bien Aimé Frère et Seigneur Jésus. »

En Europe, la France entre en guerre avec l’Allemagne, qui fait bloc avec l’Italie.

Le 1er décembre 1916, arraché à son « borj » par un groupe de guerriers Sénoussites liés à l’Italie, il est tué par son jeune gardien pris de panique. On lui tire une balle dans l’oreille qui ressort par l’autre et vient se loger dans le bastion qu’il a contribué  à faire bâtir pour la protection des civils.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

« Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie. Je suis prêt à tout, j’accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi, en toutes tes créatures. Je ne désire rien d’autre, mon Dieu. Je remets mon âme entre tes mains. Je te la donne, mon Dieu, avec tout l’amour de mon cœur, parce que je t’aime, et que ce m’est un besoin d’amour de me donner, de me remettre entre tes mains sans mesure, avec une infinie confiance car tu es mon Père » (prière d’abandon de Charles de Foucauld).

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

MYSTERES GLORIEUX

Introduction

« O heureuse faute qui nous a valu un tel Sauveur ! » (Saint Augustin). Oui heureuse faute ! Nous avons été créés par l’amour, pour l’amour et avons été sauvés par un plus grand amour encore.

« L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge » (psaume 88, 2). Sans fin, demeurons dans l’action de grâce envers Celui qui nous a tant aimés qu’il a donné  sa vie pour notre salut.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Résurrection

« Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande » (Jean 15 ,14).

Jésus connaît un triomphe d’autant plus grand qu’il a plus souffert.

Nous participerons un jour à sa gloire, dans la mesure où nous l’auront imité, dans la mesure où nous aurons pratiqué la miséricorde envers notre prochain, non pas en paroles, mais en actes.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Ascension

« Tout ce que vous demanderez à mon père en mon nom, Il vous l’accordera » (Jean 16-23).

Ne devons-nous pas demander avant tout un cœur compatissant pour le prochain afin de ressembler à Jésus, notre Sauveur, et à Marie, la Mère du bel amour ?

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

La Pentecôte

« Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit » (Actes 2, 2).

Le Saint-Esprit est amour. Il a transformé les Apôtres. Il les a rendus si miséricordieux qu’ils sont tous morts martyrs, pour l’évangélisation du monde, pour le salut des hommes.

Demandons à Marie, la Mère de l’Eglise, qu’à sa prière, l’Esprit-Saint enflamme nos âmes d’un amour vrai pour Dieu et le prochain, pour qu’il nous apprenne à être miséricordieux.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

L’Assomption

« Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséri­corde » (Math 5, 7).

Dans quelle paix a dû mourir la Mère de la miséricorde ! Plus nous serons miséricordieux, plus notre mort sera douce.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

Le Couronnement de Marie

« L’amour du Seigneur, sans fin, je le chante » (88, 2).

Comme c’est vrai pour notre Mère du Ciel ! Elle, plus que tout autre, célébrera à jamais la divine miséricorde car « le Tout-Puissant a fait pour elle de grandes choses » (Luc 1, 49).

Ce sera vrai aussi pour chacun de nous. Au Ciel, nous verrons, dans une allégresse éternelle, tout ce que nous aurons obtenu à la prière de Marie, la Mère de la miséricorde.

Demandons la grâce d’avoir de plus en plus confiance en son Cœur Douloureux et Immaculé, débordant de miséricorde pour chacun de nous.

Marie, notre Mère, aidez-nous à accueillir la miséricorde infinie du Seigneur et à la glorifier par toute notre vie.

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