LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : FAVERNEY (France)

Au XVIIème siècle, le protestantisme et le calvinisme se diffusèrent rapidement en France, à cause des avantages matériels, accordés par les nouvelles religions aux membres de la noblesse et du clergé, provenant de l’Église Catholique. L’incertitude entamait la foi de beaucoup de personnes, même dans les monastères.

Il y avait à Faverney une abbaye bénédictine dont les moines s’étaient éloignés de la règle de leur fondateur. Ils pratiquaient seulement le culte envers la Vierge de Notre-Dame la Blanche connue dans toute la contrée pour être miraculeuse. Par son intercession plusieurs miracles se produisirent, entre autres celui du retour à la vie de deux enfants pas encore baptisés.

En 1608, à la veille de Pentecôte, les moines firent préparer un autel provisoire pour l’exposition et l’adoration du Saint Sacrement. La lunette de l’ostensoir étant très large, les moines y mirent deux Hosties et, après les vêpres, le laissèrent sur l’autel.

Le matin suivant, le sacristain, en ouvrant l’église, la trouva pleine de fumée et l’autel provisoire réduit en cendres. Il se mit à hurler et tout de suite les moines et d’autres personnes accoururent et commencèrent à remuer la cendre dans l’espoir de retrouver l’encensoir.

Quand la fumée se dissipa ils furent stupéfaits de voir que l’ostensoir était suspendu en l’air. La foule augmenta et se pressa pour voir le miracle eucharistique où les hosties étaient restées intactes malgré l’incendie.

Les moines stupéfaits demandèrent conseil aux frères capucins de Vesoul. Ceux-ci préparèrent un nouvel autel et célébrèrent la Sainte Messe. À l’élévation de l’Hostie, lentement l’ostensoir descendit sur le nouvel autel.

Le 10 juillet, l’archevêque de Besançon déclara que le miracle eucharistique était authentique et le 13 septembre l’archevêque de Rodi, nonce à Bruxelles, le fit connaître au Pape Paul V qui concéda une bulle d’indulgence.

Le miracle ranima la foi de beaucoup de monde. En 1862, la Congrégation des rites autorisa la célébration du miracle. En 1908, on commémora solennellement le 3ème centenaire du miracle par un congrès eucharistique national.

Aujourd’hui encore on peut voir et vénérer la relique d’une des deux hosties restées intactes. L’autre hostie, malheureusement, après avoir été donnée à l’église de Dôle, fut détruite par les révolutionnaires en 1794.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ALCALÁ (Espagne)

En 1597, un voleur repenti alla se confesser à l’église des Jésuites d’Alcala. Il dit qu’il avait fait partie d’une bande de voleurs maures qui, dispersés sur les monts, avaient volé dans beaucoup d’églises de différents villages des ostensoirs et des objets sacrés. L’homme repenti, en larmes, avait avec lui quelques hosties consacrées, qu’il donna au confesseur qui, très ému, se rendit aussitôt chez son supérieur pour l’informer.

D’abord, il fut décidé de les avaler, mais ensuite, craignant que les hosties n’aient été empoisonnées, comme il était arrivé récemment à certains prêtres à Murcia et Segovia, on décida de les conserver dans un écrin d’argent et d’attendre leur décomposition naturelle. Onze ans après, les Particules, au nombre de vingt-quatre, furent trouvées intactes.

Le Père Luis de la Palma, en qualité de Provincial, ordonna que les hosties soient transférées dans une cave souterraine, et que l’on y mette ensemble d’autres hosties non consacrées.

Quelques mois plus tard, les hosties non consacrées se décomposèrent à cause de l’humidité, tandis que les autres, consacrées, restèrent intactes.

Après six ans, le père Palma décida de rendre public le miracle des hosties conservées intactes.

De nouveaux examens effectués par le fameux médecin de Sa Majesté Garcia Carrera, ainsi que d’illustres théologiens, considérèrent l’intégrité des hosties comme un véritable miracle.

En 1619, les autorités ecclésiastiques autorisèrent officiellement le culte du miracle. Les Saintes Hosties furent adorées par le roi Philippe III, qui présida une procession solennelle à laquelle participa toute la famille royale.

Quand Carlos III expulsa les Jésuites d’Espagne, les saintes particules furent transférées dans l’église principale.

En 1936, quand les révolutionnaires communistes incendièrent l’église, les prêtres, avant d’être tués, réussirent à cacher les hosties miraculeuses.

Mais on n’a jamais réussi à les retrouver. De nombreuses enquêtes dans l’église et dans la crypte n’ont donné aucun résultat. Personne n’a publié jusqu’ici de nouvelles concernant les vingt-quatre hosties du miracle. « Que Dieu fasse de nouveau un Miracle ! » s’exclame le biographe érudit de la ville, le Père Anselmo Raymundo Tornero, qui a transmis les circonstances historiques, minutieusement décrites dans son œuvre.

Prions

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : VEROLI (Italie)

A l’époque de Pâques 1570, dans l’église Saint-Erasme, l’Hostie consacrée fut renfermée dans une châsse en argent de forme cylindrique avec un couvercle à charnière et déposée dans un grand calice en argent recouvert par la patène. Le tout fut enveloppé dans un élégant drap de soie. Précisons qu’au XVème siècle, l’exposition du Saint Sacrement était une pratique peu répandue même si le Concile de Cologne (1452) le recommandait.

La coutume était que chaque confraternité de la ville aille adorer le Saint Sacrement exposé pendant une heure. Ainsi les membres de la confraternité de la Miséricorde, qui précédaient ceux du Corpus Domini et ceux de la Sainte Vierge, vêtus de lourds sacs noirs, se mirent tous à genoux pour prier.

Un document digne de foi sur le miracle eucharistique qui se produit alors, nous relate l’événement. Voici la déposition très détaillée de Giacomo Meloni qui fut un des premiers témoins du prodige : « En levant les yeux vers le calice, je vis aux pieds de la coupe du calice une des plus splendides étoiles sur laquelle apparaissait le Très Saint Sacrement de la même grandeur que celle que le prêtre emploie pour la messe et l’étoile y était attachée. La merveille s’acheva lorsqu’on vit autour de l’Hostie consacrée des enfants adorant, pareils à de petits anges. »

Ce document fut rédigé par la Curie tout de suite après ces faits ; il est conservé dans les archives de l’église de Saint Erasme.

Aujourd’hui encore, chaque année, le mardi après Pâques, on commémore le souvenir du miracle par une cérémonie solennelle à laquelle l’Évêque prend part. Le calice avec la patène où fut exposé le Saint Sacrement a toujours été conservé parmi les reliques des Saints comme aussi la châsse en argent.

Les saintes espèces de l’Hostie miraculeuse de Veroli furent consommées après 112 ans.

Lors du quatrième centenaire du Prodige en 1970 on célébra le troisième congrès eucharistique du diocèse de Veroli – Frosinone.

Tous les premiers vendredis du mois, dans l’église du Miracle Eucharistique, a lieu l’adoration du Très Saint Sacrement et toutes les autres églises de Veroli sont fermées ce jour-là.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ALCOY (Espagne)

 

Le 29 janvier 1568, un habitant d’Alcoy qui s’appelait Juan Prats, d’origine française, en quête d’argent, entra en cachette dans l’église paroissiale et vola de nombreux objets sacrés parmi lesquels il y avait un coffret en argent contenant trois hosties consacrées. Juan Prats avala tout de suite les trois particules et cacha le coffret sous des bûches dans son étable.

Le lendemain, le curé de l’église, le Père Antonio, s’aperçut du vol sacrilège. Bouleversé, il sonna aussitôt les cloches pour avertir le peuple de ce qui s’était passé et, bien vite, tous les habitants d’Alcoy se rassemblèrent en prière devant l’église. Les recherches commencèrent de suite, mais en vain.

Près de la maison de Juan Prats vivait alors une femme pieuse, Maria Miralles, qui possédait une statue de l’Enfant Jésus. Elle était profondément troublée par une telle profanation et commença à prier intensément devant la statue de Jésus en le suppliant de faire retrouver les hosties consacrées aux habitants d’Alcoy.

Quelques heures après le début de sa fervente prière, Maria vit bouger la petite main de l’Enfant Jésus qui indiquait la maison de son voisin, Juan Prats. La femme, pleine de soupçons, avertit aussitôt les autorités civiles. En même temps le curé, mû par une force mystérieuse, se rendit dans le jardin de Juan Prats et entra dans l’étable.

Juan Prats ne comprenait pas comment les Hosties qu’il avait avalées étaient de nouveau présentes dans le coffret. Il se repentit profondément et confessa le méfait.

Les documents concernant le miracle et la statue de l’Enfant Jésus sont conservés encore aujourd’hui dans le monastère du Saint-Sépulcre d’Alcoy.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : MORROVALLE (Italie)

A Morrovalle, dans la nuit entre le 16 et le 17 avril 1560, pendant la semaine de Pâques à deux heures du matin environ, le frère laïque Angelo Blasi fut réveillé en sursaut par le bruit d’un violent crépitement. En regardant par la fenêtre de sa cellule, il vit que l’église était complètement envahie par les flammes. Il courut avertir les autres moines. L’incendie fut éteint après sept heures. Ce n’est que dans les jours suivants que l’on entreprit de déblayer l’énorme masse de détritus.

L’émerveillement du Père Baptiste fut grand quand, le 27 avril, en déplaçant un bloc de marbre appartenant à ce qui avait été le maître autel, il aperçut, dans le creux du mur, le ciboire avec le corporal un peu brûlé qui gardait encore intacte et intègre la grande Hostie consacrée.

Le Père Baptiste cria au miracle et une grande foule accourut. Pendant plus de trois jours, le Saint Sacrement fut exposé à la dévotion des fidèles. Quand arriva le Père provincial Evangéliste de Morrò d’Alba, l’hostie miraculeuse fut rangée dans un coffret en ivoire. Monseigneur Ludovico de Forlì, alors Évêque de Bertinoro, fut chargé par le Pape Pie IV d’enquêter la véracité du prodige.

Dès qu’il reçut le compte rendu de l’Évêque, le Pape Pie IV jugea l’événement miraculeux et en autorisa le culte avec la proclamation de la Bulle Sacrosanta Romana Ecclesia (1560). Selon les dispositions contenues dans la Bulle pontificale, les jours de l’anniversaire de l’incendie et du recouvrement de la sainte Hostie devinrent des jours fériés et furent appelés « les deux Pardons ».

L’église fut par la suite agrandie à cause du nombre croissant de fidèles qui accouraient aux célébrations. Actuellement la commémoration de ces deux dates est fêtée par l’exposition du Saint Sacrement et de la châsse sur le maître-autel. Les pardons, c’est-à-dire les indulgences plénières, peuvent être obtenues dans l’église San Bartolomeo.

Jusqu’en 1600, l’hostie miraculeuse se conserva, mais suite aux vicissitudes historiques, après cette date on en perdit toute trace. Aujourd’hui il ne reste que la châsse et le couvercle du ciboire, rescapés des flammes.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : ASTI (Italie)

Le 10 mai 1718 le prêtre Francesco Scotto se rendit à l’Opera Pia Milliavacca pour célébrer la Messe. Il était à peu près 8 heures du matin. L’église de l’Institut était divisée en deux parties : la partie antérieure ouverte au public et la partie postérieure réservée aux pensionnaires. Devant l’autel il y avait seulement le notaire Scipione Alessandro Ambrogio, cardinal-chancelier et trésorier de l’Institut, tandis que dans le fond de l’église se trouvaient les pensionnaires.

Pendant l’élévation, le notaire Ambrogio s’aperçut que l’Hostie dans les mains du prêtre était rompue en deux parties. Convaincu qu’une Hostie ainsi rompue n’était pas valide, il s’approcha de l’autel pour avertir le prêtre et courut à la sacristie en prendre une nouvelle.

Entretemps, le prêtre souleva de ses doigts l’Hostie et la trouva réellement divisée en deux parties. À sa grande stupéfaction, il vit le profil longitudinal des deux parties rouge vermeil de sang, et le pied du calice ainsi que la coupe tachés de sang avec quelques giclées de sang sur le corporal.

Entre temps, Ambrogio arriva avec la nouvelle Hostie et s’aperçut qu’elle saignait. Il se mit à pleurer et courut immédiatement appeler le chanoine Argenta, confesseur de l’Institut, le théologien Vaglio et le pénitencier Ferrero qui furent eux aussi témoins directs du miracle.

Les autres prêtres de l’Institut arrivèrent ainsi que trois médecins de la ville, les docteurs Argenta, Volpini et Vercellone, qui témoignèrent, sous serment, que les taches rouges étaient véritablement des taches de sang.

Parmi les présents, quelqu’un fut pris de doutes et pensa que le sang pouvait provenir du nez ou de la bouche du prêtre, mais des chirurgiens présents, après une minutieuse observation, ont rejeté tout doute.

Le provincial et le secrétaire de la Curie ainsi que le vicaire de l’Inquisition, R. Bordino, rédigèrent un rapport détaillé du Miracle.

En 1841, Monseigneur Filippo Artico, Évêque d’Asti, fit examiner le calice et l’Hostie du Miracle par un groupe d’experts qui ont confirmèrent l’origine hématique des taches rouges.

L’Opera Pia Milliavacca a conservé religieusement les témoignages du miracle : le calice avec les taches de sang, l’Hostie de la célébration malheureusement corrompue et réduite à un voile, la patène, le corporal et la coupe en argent doré.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : PONFERRADA (Espagne)

Juan de Benavente vivait avec sa femme à Ponteferrada. Apparemment il était très pieux et religieux, et s’arrêtait pour prier chaque soir à l’église.

Un jour, succombant à son avidité, il s’empara du tabernacle, une simple boîte en bois, dans laquelle on conservait un précieux ciboire en argent avec des hosties consacrées. En sortant de l’église il se dirigea vers le fleuve Sil, pour y jeter le tabernacle en bois sans valeur.

À peine arrivé sur la rive du fleuve, Juan s’aperçut que le tabernacle était devenu si lourd qu’il ne put le jeter dans l’eau. Il rentra donc à la maison où il cacha tout, sans rien dire à sa femme.

Pendant la nuit des éclairs continuels provenant du tabernacle éveillèrent les soupçons de sa femme, et donc Juan décida de sortir et de se défaire définitivement du vol sacrilège. Arrivé à un endroit appelé Campo de la Renal, il jeta le tabernacle et les hosties au milieu des ronces.

La découverte du vol suscita un trouble dans toute la population et Juan devint de plus en plus nerveux et anxieux, aussi parce qu’ il ne savait pas comment revendre le ciboire sans être découvert.

Près du champ de la Renal, le propriétaire du terrain, Diego Nuniez de Locada organisa un tir au but, plaisir des jours de fête pour les habitants. Des témoins oculaires virent que pendant la période où les hosties consacrées se trouvaient dans les ronces, on voyait souvent des éclairs de lumière et, de jour, on remarquait d’étranges colombes se poser dessous.

Les arbalétriers cherchèrent de toutes les manières de frapper les colombes, mais en vain. Le meunier Nogaledo décida alors de les capturer avec les mains et, entrant dans les ronces, il découvrit le tabernacle et les Hosties d’où partaient les éclairs lumineux très intenses.

Bouleversé, il courut à l’église où il sonna les cloches à toute volée. On organisa aussitôt le retour des Saintes Espèces à l’église avec une procession solennelle.

Juna fut pris de remords et décida de confesser sa faute et, à l’endroit où on retrouva les Hosties miraculeuses, on construit une chapelle.

Une procession solennelle a lieu chaque année en mémoire du miracle,  le huitième jour de la Fête-Dieu.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : MARSEILLE-EN-BEAUVAIS (France)

En 1532 vers la fin du mois de décembre, des voleurs pénétrèrent dans l’église paroissiale de Marseille-en-Beauvais et volèrent le précieux ciboire d’argent qui contenait des Hosties consacrées. Elles furent ensuite abandonnées sur la rue principale, cachées sous une grosse pierre.

Le 1er janvier Monsieur Jean Moucque passa dans cette rue malgré une tempête de neige. Pendant qu’il marchait, son attention fut attirée par une grosse pierre sur le bord de la rue qui, étrangement, n’était pas couverte de neige. Il la souleva et à sa grande surprise trouva des Hosties complètement intègres. Il avertit aussitôt le Curé, Don Prothais qui, accompagné de nombreux fidèles, les rapporta à la paroisse.

Sur le lieu de la découverte on érigea une croix et plus tard on construisit une chapelle pour accueillir les nombreux fidèles. Elle s’appelait la chapelle des Saintes Hosties. Le Seigneur y accorda de nombreuses guérisons ; l’historien Pierre Louvet en décrit quelques-unes dans son histoire des antiquités du diocèse de Beauvais.

La guérison la plus éclatante fut celle du prêtre Jacques Sauvage, paralysé et muet, qui guérit complètement. Celle aussi du Sieur d’Autrèche, aveugle de naissance, qui recouvra la vue.

Malgré toutes ces grâces, en 1561, l’Évêque Comte de Beauvais, Odet de Coligny devint calviniste et épousa Élisabeth de Hauteville. Avant d’abjurer, il ordonna de consommer les hosties miraculeusement conservées.

La chapelle des Saintes Hosties existe toujours. Le 2 janvier on y célèbre une messe solennelle en l’honneur du miracle de 1533.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : NEUVY-SAINT-SÉPULCRE ( France)

Dans l’église de Neuvy-Saint-Sépulcre, dans l’Indre, sont conservées deux gouttes de Sang de Notre Seigneur Jésus Christ recueillies sur le Calvaire pendant la Passion. Elles furent amenées en France en 1257 par le Cardinal Eudes de retour de Terre Sainte.

Cette relique, constituée de Sang coagulé et pur, car il n’est pas mélangé avec de l’eau ou de la terre, est conservée dans cette église édifiée dans la première moitié de l’an mille sur le modèle du Saint-Sépulcre à Jérusalem. Pour honorer la Sainte Relique de nombreuses indulgences furent accordées.

En 1621, l’Archevêque de Bruges, André Frémiot, pour en favoriser le culte, fonda la Confraternité du Précieux Sang et deux ans plus tard le pape Grégoire XV accorda de nouvelles indulgences aux dévots du Saint Sang.

Tous les lundis de Pâques et le 1er juillet de chaque année des messes sont célébrées pour honorer et adorer la sainte relique, ainsi que des processions solennelles. De nombreuses grâces ont été obtenues en invoquant le Précieux Sang de Neuvy-Saint-Sépulcre.

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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LES MIRACLES EUCHARISTIQUES : TURIN (Italie)

Dans la Haute Vallée de Suse, près d’Exilles, les troupes de René d’Anjou affrontèrent les milices du duc Louis de Savoie. Les soldats pillèrent le pays. L’un d’eux força la porte du tabernacle de l’église et s’empara de l’ostensoir contenant l’Hostie consacrée. Il l’enveloppa dans un sac et, à dos de mulet, se rendit à Turin.

Sur la grande place, là où par la suite fut construite l’église du Corpus Domini, le mulet trébucha et tomba. Le sac s’ouvrit et, à la stupéfaction de la population. l’ostensoir s’éleva dans les airs jusqu’au-dessus des maisons avoisinantes.

Parmi les personnes présentes se trouvait le Père Bartolomeo Coccolo qui courut informer l’Évêque. Ce-dernier, accompagné du peuple et du clergé, se rendit sur les lieux et prosterné en adoration, pria avec les paroles du disciple d’Emmaüs : « Reste avec nous, Seigneur. »

L’ostensoir tomba à terre tandis que l’Hostie restait en l’air rayonnante comme le soleil.

L’Évêque qui tenait en main un calice, le leva et lentement l’Hostie consacrée se mit à redescendre, en se posant dans le calice.

La dévotion envers le miracle eucharistique de 1453 fut aussitôt adoptée par la ville qui promut d’abord la construction d’une chapelle sur l’emplacement du prodige, bien vite remplacée par l’église dédiée au Corpus Domini.

Elle organisa des fêtes à l’occasion des centenaires et des cinquantenaires (de 1653, 1703, 1753, 1853 et – en partie – 1803).

Beaucoup de documents décrivent le miracle : les plus anciens sont les trois actes capitulaires de 1454, 1455, et 1456 et quelques textes contemporains de la commune de Turin.

En 1853 le pape Pie IX célébra solennellement le quatrième centenaire du miracle. À cette cérémonie participèrent saint Jean Bosco et Don Rua. Le pape Pie IX approuva l’Office et la Messe propre des miracles pour l’archidiocèse de Turin.

En 1928, Pie IX éleva l’église du Corpus Domini à la dignité de basilique mineure. L’Hostie du miracle fut conservée jusqu’au XVIème siècle, jusque à ce que le Saint Siège ordonna de la consommer « pour ne pas obliger Dieu à faire un miracle éternel en gardant pour toujours incorrompues ces espèces eucharistiques. »

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur très chaste de Joseph, le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints Rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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