INTRODUCTION

A plusieurs reprises, les évangiles nous disent de Marie « qu’elle retenait toutes ces choses les méditant dans son cœur ». En effet, Marie, la « comblée-de-grâce », celle qui est dotée d’une connaissance des choses divines sans commune mesure, celle qui a vécu dans l’intimité immédiate du Verbe de Dieu pendant les trente années de la vie cachée à Nazareth, a contemplé avec attention les événements qui se sont déroulés sous ses yeux pour en tirer un enseignement salutaire, le mettre en pratique et ainsi progresser dans l’amour de Dieu. Se mettre à l’école de Marie, c’est recevoir d’elle, par imitation, les moyens infaillibles de progresser en sainteté !

Marie, la nouvelle Eve, a été auprès de Jésus, le nouvel Adam, lors de tous les moments clés de sa vie : à l’Incarnation, à la Nativité, lors du premier miracle aux noces de Cana. Comment pouvait-elle ne pas être là lors de la Passion de Jésus, le point culminant de sa mission de Rédempteur, le moment où se joue notre Salut à tous. Elle est là, debout près de la Croix dans toute sa douleur de Mère mais aussi forte de sa foi, de son espérance, de son amour pour Jésus et pour nous. Parce que Marie a « conservé toutes ces choses, les méditant dans son Cœur », elle a non seulement trouvé la force de suivre Jésus jusqu’au bout du sacrifice, mais elle est aussi devenue celle qui est la plus à même de nous introduire dans les sentiments qui furent ceux de Jésus pendant sa Passion. Personne n’a été plus impliqué dans le mystère de notre Rédemption que Marie, et son union à Jésus a été d’une intimité telle, qu’elle a éprouvé dans son Cœur Immaculé tout ce qu’Il a ressenti dans son Sacré-Cœur. Rien de l’attitude de Jésus, de ses paroles, de ses sentiments, ne lui a échappé. Marie a fait bien plus que comprendre Jésus ; elle s’est donnée elle-même au Père, par Jésus et en union avec Lui, le Sauveur du monde !

Le désir le plus ardent de Marie est que nous l’imitions en conservant dans notre cœur la Parole de Dieu pour la méditer sans relâche (le rosaire n’a en soi pas d’autre but que celui-là !). Parce qu’elle a tout retenu de la Passion de Jésus et qu’elle partage sa soif du salut de nos âmes, elle souhaite nous introduire dans la contemplation du mystère de notre Rédemption. En effet, elle nous amène peu à peu à pénétrer la pensée de Jésus, à nous laisser saisir par son amour incommensurable pour les hommes, pour enfin nous donner à Lui, par elle et contribuer (un peu !) à sa Passion. Que cela ne nous effraie pas : le but de Marie n’est pas d’allumer en nous le désir de souffrir mais celui d’aimer (même si les deux sont souvent liés !).

Que Marie, Notre-Dame des douleurs, nous donne de progresser dans l’amour de Jésus et de tous ceux pour qui Il a voulu mourir sur la Croix !

Le couronnement de Marie

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Reine des reines car couronnée par la puissance suprême de la Très Sainte Trinité, qui est Père, Fils et Esprit-Saint.

Vous êtes reine en dépendance de Jésus-Christ et régnez partout où Jésus est Roi c’est-à-dire sur l’univers entier.

Comme celle de votre Fils tant aimé, votre royauté n’est pas faite de contrainte mais de libre soumission à la loi de Jésus par la puissance d’amour de votre Cœur Immaculé.

Votre royauté est entièrement au service du Règne de Dieu, cherchant à gagner et les cœurs et les âmes au Salut proposé par Jésus à tout homme, à toute femme.

Vous êtes la femme de l’Apocalypse, que saint Jean nous décrit couronnée de douze étoiles, enveloppée du soleil, qui se tient sur la lune et crie dans les douleurs de l’enfantement.

En effet, en vous, nous contemplons la chrétienne victorieuse, qui a traversé cette vie sans succomber aux assauts du démon, qui a mené le combat jusqu’au bout et récolte aujourd’hui une couronne de gloire impérissable.

En votre couronnement au Ciel, nous contemplons la consécration de toute vie chrétienne réussie.

Nous vous saluons donc, O Notre Dame, qui poursuivez la lutte contre le démon dans votre descendance, dont nous sommes, qui s’oppose à celle de l’antique serpent.

La jalousie du démon ne peut plus vous atteindre maintenant que vous êtes au Ciel. Aussi, cherche-t-il à vous mordre au talon en détournant de vous les âmes, qui vous sont chères et que Jésus-Christ a sauvées au prix de son Sang précieux.

Dans toutes vos apparitions, et notamment à Fatima, vous nous rappelez que Jésus-Christ est le seul Sauveur, que le combat contre les puissances de ce monde de ténèbres est le prix de notre Salut éternel, qu’à écouter les inspirations de l’antique serpent, on ne récolte que la mort.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de tout votre amour et voulons nous soumettre entièrement à la puissance d’amour de votre Cœur Immaculé afin d’être sûrement guidés par Lui jusqu’au port du Salut.

Comme vous le demandiez à Fatima, nous voulons, pour votre amour et pour notre Salut et celui de toutes les âmes, prier chaque jour le chapelet, travailler à notre conversion et à celle de toutes les âmes, pratiquer la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois et la faire connaître autour de nous.

Ainsi, nous voulons contribuer à réparer toutes les offenses, qui sont faites à votre Cœur Douloureux et Immaculé, notamment par ceux qui vous offensent directement dans vos saintes images.

Aussi, nous vous demandons pardon pour eux et pour toutes les fois où nous nous sommes rendu leurs complices, par le silence.

Nous vous demandons aussi pardon au nom et pour ceux-là mêmes qui vous outragent dans vos représentations et entraînent d’autres à les imiter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Assomption

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans le triomphe de votre Assomption.

Quelle consolation pour nous encore en chemin, de vous contempler dans les joies ineffables de votre rencontre avec le Christ, votre Fils, dans son royaume de gloire où il vous accueille dans l’exultation des anges et des saints.

Dieu vous a créée immaculée : dès le premier instant de votre existence, il vous a préservé de la faute originelle.

C’est toute belle, que vous êtes entrée en notre monde et c’est plus belle encore que vous le quittez.

Jamais le péché n’a eu d’emprise sur vous et par votre vie toute donnée à Dieu, vous avez fait fructifier, jusqu’à l’apothéose, le don de l’Immaculée Conception.

Ce qui, au départ, n’était qu’un talent, un don de Dieu, vous l’avez fait fructifier par votre adhésion pleine et entière à son plan d’amour sur vous et sur tous les hommes.

Vous parvenez donc devant la sainte Trinité, aussi pure qu’au premier jour mais aussi parée, comme la fiancée du cantique des cantiques, de vos plus beaux ornements à savoir les mérites de toute une vie donnée à Dieu.

Nous vous saluons, O Notre Dame, notre joie, notre espérance car, dans votre triomphe, nous contemplons déjà l’aube du nôtre.

Nous aussi sommes destinés à vous rejoindre dans le Royaume de Jésus pour une vie de joie sans déclin, si nous suivons votre exemple, écoutons la Parole de Dieu et la mettons en pratique.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être la femme en qui le Verbe s’est fait chair, d’avoir dit « oui » au plan de Salut de Dieu et, ainsi, d’avoir rendu possible notre rédemption.

Si Jésus est le seul Sauveur des hommes, vous êtes celle par qui il nous communique le Salut. Si Jésus est le seul Médiateur auprès du Père, vous êtes celle qui, comme à Cana, nous obtenez de Lui toutes les grâces nécessaires au Salut.

Aussi, nous vous demandons pardon notamment au nom et pour ceux qui, dans leur folie et leur ingratitude, cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à votre égard.

Nous vous demandons pardon et voulons vous aimer davantage pour réparer tant d’ingratitude.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Pentecôte

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, présente au Cénacle, en prière avec les Apôtres, dans l’attente de la venue de l’Esprit-Saint promis par Jésus.

Pendant neuf jours, vous avez soutenu les Apôtres de Jésus par votre prière et votre exemple.

Là où vous êtes, vient l’Esprit-Saint.

Vous avez déjà connu son effusion par trois fois : le jour de l’Annonciation où il a conçu en vous le Sauveur, le jour de la Visitation où il a sanctifié Jean-Baptiste dans le sein d’Elisabeth et où vous avez chanté le Magnificat, le vendredi-saint où il vous a communiqué sa force pour vous permettre de vous tenir debout sous la croix.

Votre prière est toute-puissante pour faire descendre les dons du Saint-Esprit sur les Apôtres. Aussi, en ce jour de Pentecôte, après neuf jours de prière persévérante, l’Esprit-Saint se communique à eux dans toute sa plénitude.

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans la joie de voir les Apôtres, remplis des sept dons de l’Esprit-Saint, s’en aller proclamer la Bonne Nouvelle à toutes les nations.

Nous vous saluons dans votre joie de voir se multiplier les conversions au Christ malgré les persécutions de l’Eglise naissante.

Nous vous saluons, O Notre Dame, qui devenez en ce jour la Mère de l’Eglise, celle qui, par sa prière aimante et totalement unie à l’unique médiation du Christ, nous enfante à la vie divine.

Par votre présence à nos côtés et votre prière incessante, vous veillez à ce que les dons de l’Esprit-Saint ne nous fassent jamais défaut et nous disposez à les recevoir afin qu’en nous, Ils puissent produire leurs fruits, qui sont : la charité, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la longanimité, la mansuétude, la foi, la modestie, la continence et la chasteté.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, des soins que vous prenez de tous ceux qui se consacrent à faire connaître Jésus-Christ et son Evangile.

Nous vous remercions de vos prières pour les Apôtres au Cénacle, comme de celles que vous faites aujourd’hui encore pour tous les prêtres, les consacrés et pour tous ceux qui se confient à vous. A chaque fois que nous disons le chapelet, vous unissez vos prières aux nôtres afin de les rendre dignes d’être présentées au Très-Haut comme une louange à sa gloire.

Le jour de l’Annonciation, vous devenez la Mère de Dieu, le Vendredi-Saint la Mère des hommes et à la Pentecôte, la Mère de L’Eglise.

Ainsi, chaque âme créée, sauvée et sanctifiée par Dieu, un et trine, est confiée à vos soins maternels pour qu’elle trouve sa vocation et choisisse de la réaliser.

Comment remercier Dieu de tant de bonté et notamment de nous avoir confiés à une Mère aussi aimante et digne de tout notre amour ?

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre virginité perpétuelle, nous rendant ainsi complices de ceux, qui refusent de vous reconnaitre comme la Mère Dieu, la Vierge, qui a donné au monde, le Verbe éternel fait chair, l’Agneau sans tache qui enlève les péchés du monde.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui rejettent cette vérité de foi, la   mettent en doute ou amènent d’autres à la rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

L’Ascension

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, assistant à l’admirable Ascension du Seigneur.

Il monte dans la gloire pour s’assoir à la droite du Père d’où il nous promet de nous envoyer l’Esprit-Saint, le Paraclet, le Défenseur, Celui qui nous enseignera tout.

Quelle joie pour vous de voir Jésus, votre Fils tant aimé, retourner là d’où Il est venu, d’auprès du Père et Lui revenir en ayant accompli tout ce qu’Il lui avait commandé.

Quelle joie pour vous de savoir ,qu’Il reviendra de nouveau à la fin des temps pour juger les vivants et les morts.

En quittant cette terre, Jésus nous promet d’être avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Il le sera par son Eucharistie, par sa Parole mais aussi chaque fois que deux ou trois seront réunis en son nom.

Jésus nous promet de nous préparer une place au Ciel, dans son Royaume, une place dédiée, qui ne pourra être occupée que de celui à qui elle est réservée.

Jésus est mort, ressuscité et monté au Cieux pour nous tous mais aussi pour chacun en particulier. Si Jésus prépare une place pour chacun de nous, c’est parce que chacun de nous est personnellement aimé et attendu dans son Royaume.

Afin de nous permettre d’occuper cette place, la miséricorde infinie de Jésus ne cesse de mettre à notre disposition des moyens, qui nous permettent d’y parvenir, notamment la dévotion réparatrice des neuf premiers vendredis du mois en l’honneur du Sacré-Cœur et des cinq premiers samedis du mois en l’honneur de votre Cœur Immaculé.

En accomplissant ces dévotions avec foi et dans un véritable esprit de réparation, aussi bien Jésus que vous-même, nous promettez de nous assister à notre mort avec toutes les grâces nécessaires au Salut.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de nous donner de pouvoir réparer les blasphèmes commis contre vous, si digne d’être aimée, et notamment contre votre maternité divine.

Nous vous demandons pardon pour tous ceux, qui vous dénient les titres de Mère de Dieu, de Mère des hommes et de Mère de l’Eglise.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux, qui les mettent en doute ou amènent d’autres à les rejeter.

Nous vous demandons aussi pardon pour toutes les fois où nous nous sommes rendus complices de ces blasphèmes par le silence.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Résurrection

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, dans votre joie du matin de Pâques.

Jésus, votre Fils, que vous avez vu mourir dans des souffrances affreuses sur le gibet de la Croix, est ressuscité comme Il l’avait annoncé.

« Détruisez ce temple, avait-il prophétisé, et je le rebâtirai en trois jours. » Le temple dont il parlait, c’est son corps.

Jésus est le premier-né d’entre les morts, celui par qui nous avons part à une vie nouvelle de fils et de filles de Dieu.

Comme le chante la liturgie de la vigile pascale : « Dieu qui nous a créés d’une manière admirable, nous a rachetés d’une manière encore plus admirable. » Si bien, qu’avec toute l’Eglise, nous ne pouvons que nous écrier : « O bienheureuse faute qui nous a valu un tel Sauveur. »

L’un des premiers dons de Jésus ressuscité à ses Apôtres est celui de l’Esprit-Saint. En effet, dans le Cénacle, après leur avoir donné sa paix, il leur communique l’Esprit-Saint, en leur disant : « recevez l’Esprit-Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis, ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » (Jean 20, 22).

Jésus leur confère le pouvoir de remettre, en son nom, les péchés de tous ceux qui s’en repentent.

Ainsi, la miséricorde infinie de Jésus se répand sans cesse sur le monde entier par la médiation du ministère sacerdotal, notamment à travers le sacrement de pénitence.

A vous, Marie, Jésus n’a eu aucun péché à pardonner car, non seulement vous avez été préservée de la faute originelle mais, en plus, jamais le péché n’a eu d’emprise sur vous. Jamais vous n’avez cédé à la moindre tentation de pécher et jusqu’à votre dernier souffle, votre âme est restée immaculée.

Il n’en est pas de même de ceux, qui vous dénient ou même combattent votre Immaculée Conception, cette vérité divinement révélée par l’Esprit-Saint, élevée au niveau de dogme de foi par le bienheureux pape Pie IX et transmise par toute la Tradition de l’Eglise catholique. Nier ou rejeter ce dogme de foi, c’est résister à l’Esprit-Saint, qui guide infailliblement son Eglise et lui révèle toute la plénitude de l’enseignement de Jésus quand les temps sont mûrs et à mesure de l’avancée de la théologie.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de vous être rendue disponible au plan d’amour et de Salut du Seigneur et de l’avoir accepté par votre « oui » le jour l’Annonciation, votre « oui » que vous avez renouvelé chaque jour de votre vie et d’une manière aussi totale qu’admirable, sous la croix du vendredi-saint.

Votre Immaculée Conception est déjà la promesse de la résurrection de Jésus et le premier fruit de la rédemption. En votre Immaculée Conception, nous contemplons et admirons déjà la promesse de notre propre Salut.

Aussi, le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour tous ceux, qui refusent de vous reconnaître ce don incomparable du Seigneur.

En rejetant cette distinction, on pèche contre l’Esprit-Saint qui l’a révélée et on résiste à la grâce, s’exposant à ne pas trouver de pardon ni en cette vie ni en l’autre selon les mots mêmes de Jésus (Matthieu 12, 31-32).

Aussi, nous vous demandons pardon au nom, et pour ceux qui mettent en doute, combattent ou amènent d’autres à nier votre Immaculée Conception. Nous vous demandons aussi pardon pour toutes les fois où nous ne l’avons pas défendue, nous rendant ainsi complices de ceux qui vous la dénient.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La mort de Jésus sur la croix

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Mère douloureuse au pied de la Croix de Jésus.

Excepté Jean, Marie-Madeleine et quelques femmes, vous êtes seule à ne pas abandonner Jésus, vous livrant en victime avec Lui et pour son amour, aux rejets, aux imprécations, aux blasphèmes, aux affronts, qui lui sont faits jusque sur la Croix et jusqu’au dernier instant de son agonie.

En effet, les souffrances de Jésus n’apaisent pas la haine de ses ennemis ; au contraire, l’amour, la douceur, le pardon qu’il leur oppose ne contribuent qu’à l’aviver.

Malgré cela et même si cela doit vous exposer aux mêmes mauvais traitements que Lui, Jésus, qui n’est qu’amour, nous confie à vous. IL vous demande de nous traiter comme vos enfants, de voir en chacun de nous une âme rachetée par son amour et par son sang, versé au sommet du Calvaire, avec vous au pied de la Croix.

En saint Jean, son disciple bien-aimé, Jésus nous demande de vous recevoir comme mère et de nous soumettre à votre douce autorité maternelle.

Le refus d’accueillir l’amour de Jésus n’a jamais cessé et c’est tous les jours, que Jésus est offensé, outragé, repoussé, combattu dans son amour pour nous, notamment dans ce qu’Il a de plus sensible, l’Eucharistie.

C’est tous les jours que l’amour de Jésus est repoussé à travers vous qu’on outrage dans vos saintes images.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, de nous recevoir comme vos enfants.

Nous sommes la cause des souffrances de Jésus, votre Fils, que vous aimez plus que vous-même et pourtant, pour son amour et à sa demande, vous nous accueillez comme des enfants blessés.

Vous nous menez à Jésus pour recevoir de Lui, non seulement le pardon mais aussi la vie en plénitude, qu’il nous a acquise par le sacrifice de la Croix.

Aussi, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous nous sommes rendus complices, par le silence, de ceux qui vous offensent dans vos saintes images.

Nous vous demandons aussi pardon au nom et pour ceux-là mêmes, qui vous outragent dans vos représentations et entraînent d’autres à les imiter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le portement de la croix

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, présente sur le chemin de Croix de Jésus, l’aidant, le soutenant par votre présence et l’offrande de vous-même au Père en union avec lui.

Nous vous saluons, O Notre Dame, présente sur le chemin de croix de chaque homme, de chaque femme, en bonne samaritaine, prête à venir au secours de toute détresse.

En chacun de vos enfants souffrants, vous reconnaissez Jésus portant sa Croix, une âme pour laquelle Il a accepté de s’offrir et de vivre sa Passion.

Votre Cœur douloureux et immaculé ne saurait se fermer à une voix, qui crie vers vous sa douleur, réclame votre aide et votre intercession.

En vous, par vous, tous les accablés retrouvent la force de continuer leur chemin de sanctification, pour le mener jusqu’à son terme. N’êtes-vous pas la consolatrice des affligés ?

Si Jésus, le bon Samaritain, se fait Simon de Cyrène pour nous et porte la plus grande part de nos fardeaux, vous êtes celle, qui nous enseignez à ne pas nous dérober à notre croix. Au contraire, vous apprenez à l’embrasser avec amour car elle est autant le moyen par lequel nous prouvons notre amour de Dieu, que la source du Salut pour beaucoup d’âmes.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être une Mère aussi secourable pour tous ceux qui souffrent et nous remercions Dieu de vous avoir donné tant de puissance dont vous usez pour notre Salut.

Le don de votre amour est si précieux sur notre chemin de Salut, qu’il est criminel de ne pas vous faire connaître et aimer, pire, d’inspirer aux âmes l’indifférence, voire la haine envers vous.

Aussi, nous vous demandons pardon pour ceux qui rejettent l’exemple, que vous nous donnez et cherchent à en priver les autres.

Nous vous demandons pardon, notamment au nom et pour ceux qui, dans leur folie et leur ingratitude, cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à votre égard.

Nous vous demandons pardon et voulons vous aimer davantage pour réparer tant d’ingratitude.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le couronnement d’épines

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Reine au service du Royaume de Dieu, Reine si grande car si humble.

Partout où règne Jésus, vous êtes la Reine incontestée de tous ses sujets, mettant votre puissance à leur service pour les mener en toute sécurité vers le Royaume de Dieu.

Comme Jésus, vous ne régnez pas par la force mais par la puissance de votre amour miséricordieux, cherchant à gagner les cœurs plutôt qu’à les soumettre.

Parce que le Royaume de Dieu ne s’impose pas mais qu’il s’offre à ceux qui l’accueillent, nous sommes aussi en mesure de le repousser, voire de le combattre.

C’est ce qu’a fait la foule haineuse du Vendredi-Saint, qui hurle à la face de Jésus : « que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27, 25). C’est ce qu’ont les soldats, qui couronnent Jésus d’épines, tournent sa royauté en dérision, crachent sur lui et profèrent contre lui les plus odieux blasphèmes.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, d’être pour nous une Reine aussi humble que puissante et toujours au service de notre Salut.

Nous vous remercions d’agir envers nous en Mère aimante, qui, malgré nos ingratitudes, nous guide vers le port du Salut.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre virginité perpétuelle, nous rendant ainsi complices de ceux, qui refusent de vous reconnaitre comme la Mère Dieu, la Vierge, qui a donné au monde, le Verbe éternel fait chair, l’Agneau sans tache qui enlève les péchés du monde.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui rejettent cette vérité de foi, la   mettent en doute ou amènent d’autres à la rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

La Flagellation

Lecteur :

Nous vous saluons, O Notre Dame, Mère douloureuse et affligée.

Vous entendez la foule ingrate et oublieuse des bienfaits de Jésus, réclamer sa mort à Pilate, qui le condamne, par lâcheté, à être flagellé.

Vous voyez les bourreaux s’acharner sur Jésus et son Précieux Sang se répandre de ses très nombreuses plaies.

Chacun des coups portés sur le corps de Jésus trouve sa résonance dans votre Cœur douloureux et immaculé qui, au lieu de se fermer à tant de souffrances, continue de se donner, dans l’union d’amour avec Jésus, au Père, pour nous tous, qui sommes pourtant la cause, par nos péchés, de tant de douleur.

En enfantant Jésus, l’Agneau sans tache, qui enlève les péchés du monde, vous n’avez enduré aucune souffrance et sa naissance n’a pas lésé votre virginité. Au contraire, elle l’a consacrée.

Mais pour nous enfanter, nous, à la vie divine, il vous a fallu endurer le plus grand sacrifice qu’une mère puisse apporter : celui d’accepter de donner en rançon pour les plus ingrats de ses fils, le meilleur d’entre eux.

Par cette offrande, vous devenez notre Mère au prix du plus douloureux des enfantements.

Tous :

Nous vous remercions, O Notre Dame, pour la part que vous avez accepté de prendre à la Passion pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.

En suivant Jésus jusqu’au bout de sa Passion, vous êtes devenue notre Mère, ce dont nous vous remercions et remercions Dieu.

Le cœur contrit, nous vous demandons pardon pour toutes les fois où nous n’avons pas défendu votre maternité divine, nous rendant ainsi complices de ceux, qui vous dénient les titres de Mère de Dieu, de Mère des hommes et de Mère de l’Eglise.

Nous vous demandons pardon au nom et pour ceux qui les mettent en doute ou amènent d’autres à les rejeter.

Par les mérites infinis du Cœur Sacré de Jésus, unis aux mérites de votre Cœur Douloureux et Immaculé, en union avec saint Joseph et tous les Saints, nous prions la Très Sainte Trinité qui est Père, Fils et Esprit-Saint, pour la conversion de tous les pauvres pécheurs.

Une dizaine du chapelet

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.