« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, collaborer à la rédemption

Contemplons

L’Annonciation, anonyme

Méditons

« Tout est grâce » nous dit sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus : que ce soient les joies, les peines, tout est don de son amour car il est le Dieu d’amour qui nous aime au-delà de tout ce qui nous est imaginable.

La grâce par excellence que Dieu fait à chacun de nous, c’est le salut, c’est de ne pas nous réduire en servitude (comme nous le ferions probablement à sa place !) mais de nous donner de devenir ses enfants d’adoption. Alors qu’il ne nous doit rien, que nous ne cessons de repousser les prévenances de son amour, il nous fait don du salut en Jésus-Christ, il fait de nous ses fils dans son Fils, Jésus-Christ, Fils de Marie.

Le salut vient de Dieu seul. Il est un don gratuit de son amour. Mais dans son amour infini, il a lié le don du salut à notre consentement qu’il a élevé au rang de condition suspensive. Dieu, pour qui rien n’est impossible (rappelons-le sans cesse !), aurait pu venir en notre monde sans le concours de Marie mais tel n’était pas sa volonté, son dessein. Il a fait du « oui » de Marie la condition suspensive de son Incarnation, de toute l’œuvre de la rédemption. Si bien qu’on peut affirmer que si Marie s’était opposée au plan de Dieu en déclinant sa demande de devenir sa Mère, il ne serait pas venu en ce monde qui, par voie de conséquence, attendrait encore son rédempteur et ne serait toujours pas sauvé.

En disant « oui » à Dieu le jour de l’Annonciation, Marie, à la manière du prêtre à l’offertoire de la messe, verse une goutte d’eau dans le calice de la rédemption opérée par Jésus pour qu’il soit ajouté au vin du salut. Pour que Dieu nous sauve, il nous faut, comme elle, verser dans le calice de la rédemption notre goutte d’eau pour qu’elle soit ajoutée au vin de la rédemption. En d’autres mots, pour que le salut, qui nous est donné en Jésus-Christ, puisse nous atteindre, il nous faut accepter de l’accueillir dans la foi, de collaborer à la rédemption par nos œuvres et notre disponibilité à tout ce qu’il nous demandera. Sans notre « oui » toute la puissance de Dieu ne saurait nous sauver car en aucun cas il n’enfreindra notre libre-arbitre.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui donner de nous sauver. 

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, partager son souci du salut de toutes les âmes.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, collaborer par toute notre vie à la rédemption du monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Neuvaine à l’Esprit-Saint

Viens, Esprit-Saint, en nos cœurs,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.

Viens en nous, père des pauvres.
Viens, dispensateur des dons.
Viens, lumière en nos cœurs.

Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.

Dans le labeur, le repos ;
dans la fièvre, la fraîcheur ;
dans les pleurs, le réconfort.

O lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.

Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.

Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

A tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient,
donne tes sept dons sacrés.

Donne mérite et vertu
donne le salut final
donne la joie éternelle.

Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, l’aimer d’un amour préférentiel

Contemplons

Guercino, les fiançailles de la Vierge

Méditons

En Marie tout est amour et cet amour ne connait aucune limite imposée par des réserves, des peurs, des oppositions, des rancunes… Marie n’est qu’amour parce qu’elle n’est que don d’elle-même que ce soit à Dieu ou au prochain.

Cet amour, qui est sans réserve, est pourtant hiérarchisé. En effet, c’est à Dieu qu’échoit la première place. Elle l’aime d’un amour préférentiel. Et cet amour n’exclut pas l’amour des autres ou même le restreint. Au contraire, parce qu’elle aime Dieu de manière préférentielle, il lui est donné d’aimer chaque personne au-delà de ses propres limites humaines.

Marie s’est consacrée à Dieu tout en devenant l’épouse de Joseph qu’elle aime profondément. Elle ne renonce pas à aimer Dieu et l’amour qu’elle a pour Joseph est soumis à celui qu’elle a pour Dieu. En effet, elle devient l’épouse de Joseph tout en maintenant son vœu de virginité. Et, si elle dit à l’ange Gabriel qu’elle est vierge alors qu’elle est fiancée, c’est qu’elle s’est ouverte de son vœu à Joseph qui renoncera, pour l’amour de Dieu et de Marie, à ses prérogatives d’époux légitime. Joseph donne ainsi à Marie la plus grande des preuves d’amour car il lui donne de respecter son vœu en s’y associant. Notons que si Joseph agit ainsi, c’est parce que, comme Marie, il aime Dieu d’un amour préférentiel.

Dieu féconde l’amour nuptial de Marie et de Joseph en leur donnant à tous deux de s’aimer plus que n’importe quel autre couple. Sans amour de Dieu et sans amour réciproque, le vœu de Marie, dans lequel se fond celui, identique, de Joseph, n’est pas réalisable. Abondant dans ce sens, saint Jean-Eudes ne craint pas d’affirmer qu’aucun couple n’a été plus heureux ici-bas que celui de Marie et de Joseph.

Aimer Dieu de manière préférentielle ne diminue pas l’amour que nous portons aux autres à la manière de vases communicants ; ce qu’on donne à l’un est enlevé à l’autre. Dieu répond à notre amour pour lui en dilatant nos capacités d’amour. En effet, en l’aimant de manière préférentielle, nous lui donnons d’aimer lui-même notre prochain en nous avec sa toute-puissance. Si bien que l’on peut affirmer que nous aimons les autres dans la mesure où nous aimons Dieu. Personne n’a davantage aimé Dieu que Marie. Personne, hormis Jésus, qui est à la fois Dieu et homme, ne nous a davantage aimé que Marie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne pas fixer de limites à l’amour.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, l’aimer de manière préférentielle.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, mieux aimer Dieu pour mieux aimer notre prochain.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le donner au monde

Contemplons

Johann von Schraudolph, l’Annonciation

Méditons

Jésus est le seul Sauveur, l’unique médiateur auprès du Père. Personne ne va au Père sans passer par lui (Jean 14,6). Et, quoi qu’on en dise, personne, même ceux qui en ce monde n’ont jamais entendu parler de Jésus ou se réclament d’une autre religion, n’est sauvé en-dehors de lui. Si nous ignorons les détails de la manière dont Dieu procède, nous en avons néanmoins l’affirmation tout à fait claire de Jésus lui-même.

Jésus, notre salut à tous, est venu à nous par Marie. Il est le don de l’amour de Dieu et de Marie. Dieu nous donne Jésus parce que depuis toujours, il nous aime et qu’il ne peut se résoudre à nous laisser courir à notre perte ; Marie nous donne Jésus parce qu’elle aime Dieu et qu’elle a pitié, comme lui, de la misère spirituelle dans laquelle nous sommes tous plongés depuis le péché de nos premiers parents. Jésus, qui n’est qu’amour, est le fruit des épousailles du Dieu d’amour avec Marie, ce buisson ardent qui brûle d’amour pour lui sans jamais se consumer.

Marie n’est pas l’origine de notre salut car il ne peut être donné que par Dieu seul, mais elle en est la cause. C’est elle, qui l’a reçu dans son sein pour le donner ensuite au monde et à chacun en particulier. Elle n’a pas reçu Jésus pour le garder, le retenir mais pour le communiquer, le donner. Tout en étant Mère de Dieu, Marie est l’humble servante qui met toute sa personne, toutes ses capacités, tous ses talents, tous ses dons au service de Dieu pour que son salut produise en chacun de nous des fruits abondants.

Marie a donné le sauveur au monde une fois pour toute mais veut aussi le faire naitre dans chaque âme. En effet, par sa prière, par la méditation de son exemple, par ses nombreuses apparitions dans le monde, elle prépare en chaque âme qui se confie à elle, l’action de Jésus. Si Jésus est celui qui transforme les âmes pour les rendre dignes du salut, Marie est celle qui les prépare et les ouvre à son action.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne pas le retenir pour soi en n’évangélisant pas.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le donner au monde en le faisant connaitre.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, seconder l’action de Jésus dans les âmes.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le laisser repousser nos limites

Contemplons

Jean Hey, l’Annonciation

Méditons

Lorsque l’ange propose à Marie de devenir la Mère de Dieu, elle répond : « comment cela se fera-t-il puisque je suis vierge (Luc 1, 34) ? »

En apportant cette précision, Marie n’oppose pas d’entrée de jeu une réserve à ce que Dieu pourrait lui demander et lui pose une limite. Elle s’étonne simplement qu’il lui demande de devenir sa mère alors qu’elle lui a fait vœu de virginité. Et, ce vœu Dieu l’a reçu en sacrifice d’agréable odeur puisqu’il a donné à Marie le plus chaste des époux. Aussi, Marie ne comprend pas de prime abord et s’étonne que Dieu lui demande à présent d’enfanter le Sauveur. Le « comment » de Marie n’est pas à entendre comme une restriction mais comme le souci d’accomplir fidèlement la volonté de Dieu ; pour cela, elle s’informe des moyens à mettre en œuvre pour y parvenir.

L’ange la rassure en lui disant que Dieu ne lui demande pas de renoncer à son vœu. Au contraire, il va le magnifier, le consacrer et, récompense suprême, édifier son plan de salut du genre humain sur son offrande. Elle va devenir Mère tout en restant vierge : « l’Esprit-Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naitre sera saint et il sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1, 35). C’est de l’offrande de Marie que va sortir le salut de toutes les âmes. Jésus est le sauveur de tous et c’est par Marie que son salut nous atteint.

En consacrant la virginité de Marie par la maternité divine, Dieu lui donne une fécondité à nulle autre pareille si bien qu’aucune femme n’a été plus féconde, n’a enfanté davantage d’enfants à la vie divine que Marie, la vierge consacrée qui a reçu toute la faveur de Dieu.

Marie s’est offerte à Dieu par amour pour lui et par charité pour l’humanité. Pour accomplir ses desseins de salut, Dieu ne lui a pas demandé de renoncer à son offrande d’elle-même mais en a repoussé les limites. Ce qui ne devait être connu que de Dieu, d’elle et de Joseph, devient la cause, l’origine et le moyen de notre salut à tous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, s’offrir à Dieu en sacrifice d’agréable odeur.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le laisser repousser les limites de notre offrande pour sa gloire et le salut de tous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui consacrer toutes nos entreprises pour qu’il les rende fécondes.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est comme elle, se donner à lui sans retour

Contemplons

Ludovico Carracci, l’Annonciation

Méditons

On méditerait le « oui » de Marie à l’appel de Dieu plusieurs heures chaque jour et on mourrait centenaire, qu’on n’aurait toujours pas épuisé le sujet. Ce « oui » est d’une telle plénitude qu’en 2000 ans de christianisme tous les grands esprits réunis dont les plus éclairés, n’ont pas réussi à en faire tout le tour.

Le « oui » de Marie n’est pas donné à la légère et il ne surgit pas de son cœur dans un soudain accès de générosité ou d’euphorie. Le « oui » de Marie jaillit de son Cœur Immaculé comme un fruit mûr, non comme un bourgeon. En effet, ce « oui » a été préparé depuis de nombreuses années au cours desquelles son désir d’appartenir à Dieu seul s’est développé, s’est affirmé, s’est confirmé, s’est décidé. Et cette volonté de lui être totalement consacrée se traduit de manière concrète par son vœu de rester vierge pour lui appartenir non seulement dans son âme, dans son esprit mais aussi dans son corps, dans toute sa personne.

Le « oui » de Marie est une parole responsable ; il n’est pas donné sans connaissance claire de ses conséquences. Marie sait, en se donnant à Dieu et en lui consacrant sa virginité, qu’elle accepte pour l’amour de lui un sort peu enviable. En effet, les mères étaient tenues en grand honneur par les juifs et la virginité, même consacrée, ne faisait pas partie des choix de vie envisageables pour une jeune-fille. Les femmes qui n’enfantaient pas, surtout des fils, était méprisées, voire tenues pour maudites. Qu’on pense à l’action de grâce d’Elisabeth, une fois enceinte de cinq mois et qui proclame : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes » (Luc 1, 25). En renonçant à la maternité pour l’amour de Dieu, Marie consent à un lourd sacrifice.

Le « oui » de Marie à la demande de Gabriel n’est pas un départ mais un aboutissement. Lorsqu’elle le donne, elle n’a plus besoin de réflexion car sa décision de lui appartenir est déjà prise et irrévocable. En disant « oui » à l’ange, elle ne fait qu’exprimer ce qui est déjà et sur quoi elle ne reviendra pas. Elle est la petite servante du Seigneur et le restera quoi qu’il advienne. Et il y sera fidèle tous les jours, jusque sous la croix du vendredi-saint. Marie donne son « oui » avec tant de préparation, tant de liberté, tant de clairvoyance que rien ne pourra plus ni l’entacher ni le mitiger.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le laisser nous mener au « oui » qu’il attend de nous.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, se donner à lui sans crainte des conséquences car il est maitre de tout.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, se tenir prête à accomplir sans délai tout ce qu’il nous demandera.  

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, prendre la place du serviteur inutile

Contemplons

Murillo, l’Annonciation (détail)

Méditons

Lorsque l’archange Gabriel dit à Marie qu’elle est choisie parmi toutes les femmes pour être la Mère du Messie et, par voie de conséquence, la Mère de Dieu, elle répond d’une manière qui, au premier abord, pourrait nous interroger.

En effet, au temps de l’Annonciation, dans tout Israël, on attendait le Messie et on pressentait l’imminence de sa venue. Bien des jeune-filles rêvaient d’être la vierge prophétisée par Isaïe pour donner au monde le sauveur promis. Quel honneur, quelle distinction pour celle qui serait choisie ainsi que pour sa famille, sa tribu… Quel orgueil, une telle position aurait engendré chez cette jeune fille, comme dans son entourage… Or, chez Marie, on ne décèle pas la moindre trace ni de fierté ni d’orgueil ni de vanité. Elle ne réagit pas comme une femme à qui est décernée la plus éminente de toutes les distinctions mais comme une humble servante dont le seul souci est d’accomplir fidèlement ce que Dieu lui demande.

L’humilité de Marie est telle, que l’idée qu’elle puisse être cette vierge choisie pour être la Mère de Dieu, ne l’a jamais effleurée. Si tel avait été le cas, elle n’aurait pas choisi de demeurer vierge. En effet, personne, pas même Marie, ne pouvait imaginer que la jeune fille choisie pour enfanter le Messie puisse être mère tout en restant vierge à sa conception et à sa naissance. Or, Marie avait fait le vœu de rester vierge ce qui évacuait d’emblée pour elle toute possibilité d’élection à cette dignité suprême. Et, lorsqu’elle se dit l’humble servante du Seigneur, cela ne lui vient pas sous le coup de l’émotion du moment mais parce que depuis toujours, c’est le seul rôle dont elle se soit estimée digne et que, pour elle, servir Dieu dans  son Messie, même dans la plus subalterne des positions, c’est déjà tellement d’honneur que point n’est besoin d’en convoiter d’autre. D’emblée Marie s’est choisie la dernière place et Jésus applique avec elle ce que plus tard, il enseignera dans la parabole des invités : il l’appelle depuis la dernière place à occuper la première, de servante qu’elle s’est faite, il l’appelle à devenir sa Mère.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, considérer que le servir même dans le plus humble des emplois, est un grand honneur.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, prendre la dernière place et le laisser nous élever si tel est son dessein.

« Être Marie pour Jésus » c’est comme elle, ne pas craindre de se lier à Jésus pour toujours car il ne prend rien ; au contraire, il nous donne tout.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, l’honorer de toute notre confiance

Contemplons

L’Annonciation, artiste inconnu

Méditons

Lorsqu’on aime quelqu’un, on lui fait confiance et c’est à la mesure de la confiance que nous mettons en lui que nous pouvons évaluer toute l’étendue de notre amour.

Marie a placé sa confiance en Dieu parce qu’elle l’aime. Et, elle l’aime parce qu’elle le connait par tout ce qui est dit de lui dans les Ecritures, par ses haut-faits qui y sont relatés, par l’intuition de la foi, par la paix et l’équilibre intérieur qu’il lui procure. Et, plus elle avance dans la connaissance de Dieu, plus sa confiance en lui grandit et se justifie par la certitude de sa présence à ses côtés. Si Gabriel dit à Marie que le Seigneur est avec elle, c’est parce qu’il l’est effectivement et si Marie ne s’enorgueillit pas de ces paroles, c’est qu’elle en ressent depuis toujours la présence invisible, mystérieuse mais réelle et agissante dans sa vie.

En s’abandonnant à la volonté de Dieu et à son projet sur elle, elle lui témoigne une confiance sans bornes. En effet, accepter de devenir la mère du Messie, sans que cette distinction ne puisse être révélée à qui que ce soit, si ce n’est à ceux que Dieu désignera et au moment que lui seul choisira, l’expose à la diffamation, à la répudiation par Joseph avec toutes ses conséquences notamment la mort par lapidation. L’ange ne lui dit pas comment Dieu la préservera de tout désagrément. Il l’invite seulement à s’en remettre à Dieu dans la foi par deux paroles à savoir que pour « Dieu rien n’est impossible » et que « le Seigneur est avec elle. » Aussi, parce qu’elle aime Dieu, qu’elle aime déjà Jésus, qu’elle connait par tout ce que les Ecritures disent du Messie promis, elle s’abandonne à lui en toute confiance, lui remettant les destinées de sa vie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, honorer Jésus de notre confiance car il est le Dieu pour qui rien n’est impossible.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, avancer dans la nuit de la foi en s’appuyant sur cette seule certitude que le Seigneur est présent à nos côtés, invisible, silencieux mais agissant.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne s’inquiéter que d’une seule chose, de répondre pleinement à ce qu’il attend de nous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Retrouvez ces méditations sur le Blog de la paroisse La Croix glorieuse ainsi que de nombreux enregistrements de rosaires, chemins de croix et diverses dévotions : http://www.croix-glorieuse.org/audio

Vous pouvez ne pas souhaiter recevoir ce courriel ; si c’est le cas, faites-le savoir par simple retour. Vous pouvez aussi proposer à d’autres de participer à ce cénacle de prière en ligne ; pour cela il suffit de transférer ce message !

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, le concevoir dans notre cœur

Contemplons

L’Annonciation, Francesco Albani

Méditons

De nombreux artistes ont représenté la scène de l’Annonciation. Et, si le génie de chacun a valorisé un aspect particulier de cette rencontre entre le ciel et la terre sans jamais en épuiser le thème, leurs chefs-d’œuvre s’accordent presque toujours sur deux accessoires à savoir le lys pour l’archange Gabriel, le livre des Ecritures Saintes pour Marie. Il n’est quasiment aucun tableau de l’Annonciation qui ne représente l’archange Gabriel surprenant Marie et l’interrompant dans sa lecture méditative des Ecritures Saintes notamment les passages sur le Messie.

Lorsque l’archange Gabriel se rend chez Marie pour l’associer à l’œuvre de la rédemption, pour la choisir comme l’auxiliaire de l’Incarnation, Jésus, le Verbe de Dieu, est déjà présent dans son Cœur Immaculé. En effet, Marie est toute donnée à Dieu et lui a fait vœu de demeurer vierge afin de hâter la venue du Sauveur en ce monde. Elle prie et médite dans son Cœur tout ce que les prophètes ont dit de lui et du salut qu’il apportera. Dans son amour pour Dieu et pour les hommes, elle appelle sa venue de tous ses vœux. Sans le connaitre, elle l’aime déjà et ne demande qu’à se mettre à son service.

Le jour où l’archange Gabriel se présente à Marie, son Cœur Immaculé est une terre fertile, prête à recevoir la semence divine, une terre préparée dans la prière et la méditation, labourée par les sacrifices et les renoncements (le plus grand étant de rester vierge et de renoncer ainsi à la maternité !), irriguée par la grâce. Comme le soulignent bien des auteurs spirituels, lorsque l’Esprit-Saint a conçu Jésus dans le sein de Marie, il était déjà présent dans le ciboire de son Cœur. Le jour de l’Annonciation, Jésus vient dans la chair en Marie ; mais en esprit, il est présent dans son âme depuis toujours, grandissant chaque jour grâce à l’intense vie spirituelle de Marie.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, préparer sa venue en notre âme par la lecture assidue de la Parole de Dieu, par la prière persévérante, notamment du rosaire.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, lui ménager dans notre cœur et dans notre âme, une place qui soit digne de lui par la fréquentation régulière du sacrement de la réconciliation, la vertu de pénitence, le ferme propos d’éviter le péché et toutes ses occasions.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, accepter d’être une humble servante du moment que cela permet d’être avec lui et que telle est sa volonté.

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, se tenir toujours prêt à accomplir sa volonté

Contemplons

L’Annonciation, Orazio Gentileschi

Méditons

Au 8ème siècle avant notre ère, le prophète Isaïe annonce qu’une vierge concevra et enfantera le Messie auquel on donnera le nom d’Emmanuel ce qui signifie « Dieu avec nous » (Isaïe 7, 14). Marie est cette vierge à laquelle Dieu dépêche, lorsque les temps sont accomplis, l’archange Gabriel afin de recueillir son « oui » à la venue du Verbe en ce monde. « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie » (Luc 1, 26).

Lorsque l’évangéliste précise que Marie est Vierge, il renvoie pas uniquement à son intégrité physique mais aussi à sa disponibilité intérieure, sa disposition à accomplir la volonté de Dieu telle qu’elle se manifeste. Marie est vierge de toute attache malsaine, de toute souillure, de tout péché. Elle est vierge dans sa volonté qui ne connait aucun attachement si ce n’est à Dieu seul. Elle est ce jardin fermé qui ne pourra être fécondé que d’en-haut par le soleil de justice.

Lorsque l’ange Gabriel lui expose le projet de Dieu, à savoir que la seconde personne de la Trinité prendra chair dans son sein, Marie répond qu’elle est vierge alors qu’elle est fiancée. Si elle prend soin de préciser qu’elle est vierge, c’est pour manifester qu’elle entend le rester avec l’assentiment et le concours de Joseph, qu’elle en a fait le vœu et qu’elle ne compte pas le briser. 

Marie est vierge dans sa personne, dans son esprit, dans son âme, dans sa volonté, dans ses désirs. Tout en elle est orienté et ordonné à Dieu ; tout respire la plus parfaite disponibilité à son égard. Dieu aurait pu envoyer son ange à Marie à n’importe quel moment, il ne l’aurait pas trouvé insuffisamment préparée à ce qu’il allait lui demander car chaque instant de sa vie lui était consacré.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, se rendre vierge de toute attache qui nous éloigne de Jésus et empêche son action dans notre âme.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle,  être prêt à tout moment à accomplir sa volonté telle qu’elle se manifeste. Plus encore, c’est vivre la volonté divine, y trouver les marques d’amour de Dieu qui nous aime au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, ne pas s’interroger sur le « pourquoi » qui révèle un manque de foi, d’espérance, d’amour, mais sur le « comment » qui constitue le premier vers l’accomplissement parfait de la volonté divine.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, désirer qu’il fasse sa demeure dans notre âme

Contemplons

Notre Dame de l’Avent, Mère de toutes nos attentes

Méditons

Jésus est appelé « le désiré des collines éternelles » celui dont tous les justes de l’Ancien Testament ont espéré la venue en ce monde. Les collines éternelles représentent tous ces justes qui ont vécu dans l’attente du Messie, ont aspiré à son salut, l’ont appelé de leurs vœux. Pendant tout le temps de l’Avent, nous reprenons à notre compte la prière du prophète Isaïe : « Que les cieux répandent d’en haut et que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s’ouvre, que le salut y fructifie et qu’il en sorte à la fois la délivrance ! » (Isaïe, 45-8).

Si l’on appelle les saints patriarches et prophètes de l’Ancien Testament « les collines éternelles » alors quel titre faut-il décerner à Marie, ce sommet de sainteté dès sa conception, cette « colline éternelle » qui, tout au long de son existence, n’a cessé de s’élever jusqu’à atteindre la voute des cieux. En effet, si les prières des patriarches et des prophètes, de tous les justes, connus et inconnus de l’Ancient Testament ont attiré Jésus, le Sauveur, en ce monde, que dire des prières de Marie, la Vierge toute pure, des désirs ardents de son Cœur Immaculé, des saintes aspirations de son âme à la venue du Messie pour le salut de tous y compris du sien. Les désirs de Marie étaient si purs, si dénués d’égoïsme c’est-à-dire tout orientés à la seule gloire de Dieu et au salut des âmes, qu’ils étaient, selon l’opinion de saint Bernard et bien d’autres, en mesure de devancer l’heure de l’Incarnation du Verbe. Comme à Cana, les prières toutes pures de Marie, ont devancé l’heure de la révélation de Jésus.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, appeler Jésus de tous ses vœux et désirer qu’il établisse sa demeure en chacun de nous. Plus encore, c’est vouloir que Jésus, qui est la réponse aux désirs de chaque personne (même si elle n’en a pas conscience !) se révèle à chacun en particulier et pour cela, comme Marie, s’offrir à lui, pour son avènement en chaque âme.

« Être Marie pour Jésus » c’est, comme elle, s’offrir à Jésus pour l’extension de son règne, prier et agir à cette intention sans rechercher son propre avantage, c’est accepter que Jésus se révèle à chacun à l’heure qu’il a choisie, selon le moyen qu’il a choisi et remplir le rôle du serviteur inutile dont il se servira.

« Être Marie pour Jésus » c’est dire « Oui » généreusement et sans réserve quoi qu’il nous demande.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

O Jésus qui êtes réellement présent dans l’Eucharistie, je joins mon cœur à votre Cœur adorable, immolé en perpétuel sacrifice sur tous les autels du monde, louant le Père et implorant la venue de votre règne, et je vous fais l’oblation totale de mon corps et de mon âme.

Daignez agréer cette humble offrande comme il vous plaira, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Sainte Mère du Ciel, ne permettez pas que je sois séparé de votre divin Fils, et gardez-moi toujours comme votre propriété. Amen.

(Prière des Servantes de l’Eucharistie. Lors de la troisième apparition à Akita, au Japon, le 6 juillet 1973, Marie demanda que les religieuses, Servantes de l’Eucharistie récitent cette prière avec assiduité en faisant attention à chaque mot et en ajoutant dorénavant le mot « réellement ». Les apparitions d’Akita ont été reconnues par monseigneur Itô à Pâques 1984).

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.