5ème Mystère Joyeux : le Recouvrement de Jésus au temple

Les Évangiles ne nous rapportent rien sur les années que Jésus a passées à Nazareth. Mais saint Luc nous dit l’essentiel : « Jésus descendit avec ses parents pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis » (Luc 2, 51). Inouï quand on y réfléchit : Jésus, le Fils de Dieu et Dieu lui-même, choisit de se soumettre à l’autorité de Joseph et de Marie. Quel hommage pour eux ! Quelle leçon pour nous, qui rechignons tant à l’obéissance !

Saint Luc ajoute que Marie conservait « tous ces événements les méditant dans son cœur » (Luc 2, 51). Sur l’icône, elle semble poursuivre sa méditation et nous appeler à elle, pour nous livrer, dans un cœur à cœur, le fruit de tout ce qu’elle a retenu et médité pendant toutes les années de la vie cachée puis de la vie publique de Jésus.

La principale occupation de Jésus, pendant les années de la vie cachée à Nazareth, fut de se préparer à vivre sa Passion. Notre-Dame du Perpétuel Secours nous rappelle que Jésus s’est préparé dans la prière à chaque grande étape de sa vie. A la plus grande, sa Passion, il s’est préparé chaque jour depuis son plus jeune âge.

Notre-Dame du Perpétuel Secours nous invite à considérer notre vie à la lumière de celle de Jésus, qui s’est préparé chaque jour à donner sa vie pour nous, et à ne pas lui demander des futilités. Les grâces, que Jésus nous accorde par la médiation de Marie, sont des fruits de sa Passion. Aussi, demandons-lui avant tout la foi pour surmonter les épreuves, l’espérance qui nous arme de patience, l’amour, qui donne sens à nos souffrances.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, aidez-nous à retenir les paroles de Jésus et à les méditer, comme vous, dans nos cœurs.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème Mystère Joyeux : La Présentation de Jésus au temple

Jésus n’a que quarante jours que, déjà, Marie est projetée vers le drame qui se déroulera 33 ans plus tard sur le Calvaire. Siméon lui rappelle ce qu’elle sait déjà, mais que la joie de la naissance de Jésus a un peu relégué au second plan : « Voici que cet enfant sera un signe de contradiction, et toi, ton âme sera traversée d’un glaive » (Luc 2, 34-35).

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, les archanges Michel et Gabriel portent les instruments de la Passion, pour montrer que Jésus n’a pas découvert sa mission au fur et à mesure de son développement, mais qu’il en a toujours eu conscience, que Marie a toujours su qu’elle doit consentir à son offrande de lui-même sur la Croix. L’ampleur du sacrifice qu’ensemble, ils concèderont, est signifiée par la réaction de Jésus, qui, effrayé, cherche refuge auprès de sa Mère.

Marie ne cherche pas à détourner Jésus de sa mission de Rédempteur. Au contraire, se renonçant à elle-même, elle se rend disponible pour le suivre et le soutenir partout où la volonté du Père le conduira, y compris sur le Calvaire. Elle tend la main à Jésus pour lui signifier qu’elle ne le quittera pas.

En regardant de plus près, nous remarquons que le bras de Marie prend l’allure du glaive de douleur prophétisé par Siméon. Il arrive au niveau du Cœur Immaculé de Marie et pointe vers le Sacré-Cœur de Jésus. La lance qui a ouvert le côté de Jésus, a transpercé en même temps l’âme de Marie. Sur l’icône, le bras de Marie, qui figure le glaive prophétisé par Siméon, est tendu vers Jésus pour signifier que c’est son amour pour lui, qui fait son martyre.

Enfin, le regard de Marie, empreint, tant de résignation que de détermination, révèle sa force d’âme. Sous la croix, elle se tiendra debout dans la foi, alors qu’elle est anéantie par la douleur.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, ne nous abandonnez jamais. Vous avez été le soutien indéfectible de Jésus tout au long de sa vie et surtout dans sa Passion ; soyez aussi le nôtre.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème Mystère Joyeux : la Nativité

En se rendant à la crèche, les bergers trouvent Jésus dans les bras de Marie. Elle est une maman au comble de la joie d’avoir donné le jour à un enfant, mais aussi en adoration, car Jésus n’est pas seulement son Fils, il est aussi, et avant tout, Dieu en personne ! Marie a donné le jour au Messie tant attendu, au Fils du Père éternel !? Elle est la Mère de Dieu !? Quel mystère ! Une créature a donné le jour au Créateur de toute chose ! Inouï quand on y pense !

Cette distinction, unique, inégalée, inconcevable, n’excite aucun orgueil en Marie. Au contraire, elle redouble d’humilité. Elle s’efface et s’emploie à servir Jésus de tout son cœur. Elle présente son bébé aux bergers, qui viennent lui rendre leurs hommages. L’accueil qu’elle leur réserve, est tel qu’ils quitteront la grotte de Bethlehem en « glorifiant et en louant Dieu pour tout ce qu’ils ont entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé » (Luc 2, 20).

Une espérance joyeuse monte en nous chaque fois que nos yeux se posent sur l’image de Notre-Dame du Perpétuel Secours, car nous voyons Marie porter sur son bras le Fils de Dieu, prête à le déposer dans nos cœurs pour qu’il y fasse sa demeure.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, dilatez nos cœurs pour qu’ils aiment Jésus jusqu’où ils le désirent et encore au-delà.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème Mystère Joyeux : la Visitation

Celui qui croit en Jésus, est forcément missionnaire, car il brûle, chaque jour davantage, du désir de le faire connaitre, de partager avec son prochain le bonheur de se savoir aimé de lui. Sur ce point, comme en tout, Marie nous précède par son lumineux exemple.

À l’Annonciation, Gabriel informe Marie de la prochaine naissance d’un enfant au foyer de Zacharie et d’Elisabeth, pourtant fort avancée en âge. Aussitôt, Marie se rend chez eux, sans craindre les difficultés du chemin. Dès qu’elle salue Elisabeth, l’enfant tressaille d’allégresse dans le sein de sa mère. Le mystère de l’Incarnation est dévoilé à Elisabeth, et Jean-Baptiste est sanctifié dès avant sa naissance. Il a suffi que Marie se présente pour que Jésus, un embryon de quelques semaines, comble Elisabeth des lumières de l’Esprit-Saint. Il fait de même pour tous ceux qui l’accueillent en la personne de sa sainte Mère.

Marie nous visite chaque fois que nous levons nos yeux vers son image. Elle frappe à la porte de nos vies, pour que nous la prenions chez nous, pour que, comme Elisabeth, Jésus nous comble de ses grâces les plus insignes.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, aidez-nous à annoncer Jésus par toute notre vie. Donnez-nous de ne jamais céder à la tristesse devant les difficultés de l’évangélisation.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

1er Mystère Joyeux : l’Annonciation

Par le « Oui » de Marie, Jésus, le Fils Dieu et Dieu lui-même, la seconde personne de la Sainte Trinité, le Verbe éternel se fait chair et vient demeurer parmi nous (Jean 1, 14).

Le « Oui » de Marie a été essentiel à notre Rédemption, car Dieu ne s’impose pas : nous devons vouloir être sauvés.

Marie a dit « Fiat » à la venue de Jésus, en son nom propre, mais aussi au nom de tous les sauvés, de tous ceux que Jésus lui désignera comme ses enfants, le jour où elle se tiendra, douloureuse, sous la croix du Calvaire. En ce sens, le « oui » de Marie à l’Annonciation est l’amorce du nôtre à notre vocation propre.

Sur l‘icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous voyons Marie tendre la main à Jésus et lui-même la saisir par le pouce. Notre Salut vient de Jésus, qui nous l’a conquis par sa Passion, mais aussi de notre contribution par les œuvres de la foi.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, aidez-nous à dire « oui » à notre vocation et à lui rester fidèle.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Joyeux

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Jésus se cramponne au pouce de Marie. On peut le voir comme la réaction d’un enfant apeuré, qui cherche refuge auprès de sa mère. Mais à s’en tenir à cette seule explication, on passerait à côté du véritable sens, qui est bien plus profond.

Les mains jointes de Jésus et de Marie nous rappellent que notre Salut est l’œuvre conjuguée de Dieu et des hommes : c’est Dieu qui sauve, mais jamais sans notre consentement et notre collaboration.

Notre Salut a besoin de notre adhésion, comme la Rédemption a nécessité le « oui » de Marie. Si Dieu fait l’essentiel, il attend de nous que nous complétions, par nos œuvres, la petite part qu’il a laissée à notre libre-arbitre, à notre seule responsabilité. Il fait même de notre piètre participation un élément décisif de notre Salut. Dans ce sens saint Augustin écrit : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi. » Et, saint Paul renchérit : « ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église » (Col 1, 24).

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, venez au secours de notre faiblesse. Accompagnez-nous sur notre chemin vers le Royaume. Faites de nous des collaborateurs zélés de notre Salut et de celui de toutes les âmes.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Et nous ?

Après avoir passé un mois à contempler Notre-Dame du Perpétuel Secours, il convient à présent de nous demander comment nous allons répondre à son message de conversion.

Saint Bernard nous donne un début de réponse : « Que son nom ne quitte pas tes lèvres, qu’il ne quitte pas ton cœur et pour obtenir la faveur de ses prières, n’oublie pas les exemples de sa vie. »

Marie est notre Mère parce qu’elle ne cesse de prier et d’intervenir pour nous auprès de Dieu, mais aussi par le lumineux exemple qu’elle nous a laissé.

Levons souvent nos yeux vers Notre-Dame du Perpétuel Secours pour une prière fervente, mais aussi pour nous inspirer des exemples de sa vie. Son icône nous rappelle que, dès sa prime jeunesse, elle a fait le choix de servir le Seigneur et qu’elle ne s’en est jamais repenti, que Jésus a été la lumière qui a éclairé toute sa vie, qu’il est le seul Sauveur et que, si suivre Jésus n’est pas toujours une sinécure, ça en vaut le coup car rien ne vaut l’amour qu’il nous donne. Son bonheur actuel de Reine des cieux au faite de la gloire, de « pleinement-sauvée », elle le doit à son Jésus, pour qui elle est un Magnificat vivant.

Son plus grand souci, son plus grand bonheur, c’est de réunir ceux qu’elle aime, Jésus et nous tous, de nous rapprocher de lui pour qu’il nous donne le baiser de réconciliation et qu’ainsi nous connaissions un jour le même bonheur qu’elle.

Laissons à présent la parole à Jésus, qui nous parle de l’amour de Marie : « Si tu comprenais la tendresse de son Cœur de Mère ! Tendresse vigilante, rien n’échappe à ses regards. Elle aime chaque âme comme son enfant. Elle veille sur elle avec son incomparable amour. Elle préside à tous les détails de sa vie comme le fait une mère selon la nature. Il faut oser tout Lui demander : Elle ne peut rien refuser. C’est une Mère dont la puissance égale l’amour » (Lui et moi).

Notre-Dame du Perpétuel Secours, merci de tout. Seigneur, merci de nous avoir donné une Mère si digne de notre amour.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Missionnaire

Marie a annoncé Jésus par sa vie davantage que par ses paroles, dont les Evangiles ne nous en rapportent d’ailleurs très peu.  C’est elle la première, qui s’est mise au service de la mission de Jésus, qui s’est laissé transformer par son enseignement jusqu’à devenir le plus accompli de tous les disciples du Sauveur.

L’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours met en avant le souci missionnaire de Marie, d’abord par la manière dont elle se présente sur l’image – l’humble servante du Seigneur – ensuite en nous rappelant sa recommandation à Cana : « faites tout ce que Jésus vous dira » – mais aussi parce que la providence l’a confiée à une congrégation missionnaire : les Rédemptoristes.

L’icône a accompagné les Rédemptoristes dans leurs périples jusqu’aux confins du monde. Si bien qu’aujourd’hui, il n’est pas un pays chrétien où on ne connait pas Notre-Dame du Perpétuel Secours. On trouve son image dans les sanctuaires catholiques du monde entier. Elle a donné son nom à des églises, chapelles, basiliques, hôpitaux, écoles, congrégations, confréries. Elle est patronne d’Haïti depuis une épidémie de vérole en 1882. Les catholiques l’honorent le 27 juin, les orthodoxes le 13 août.

L’élan missionnaire vers les pays étrangers s’est refroidi notamment en raison de la baisse des vocations. Aujourd’hui, ce sont nos foyers qui sont devenus les nouvelles terres de mission.

Aidons-la en lui ménageant une place d’honneur dans nos maisons, en lui confiant nos familles dans une prière continuelle, fervente et confiante. Marie n’a jamais arrêté de faire des miracles ; c’est nous, qui avons cessé de les lui demander !

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Le regard de Marie

Lorsqu’on lève les yeux vers Notre-Dame du Perpétuel Secours, on a le sentiment qu’elle nous fixe, qu’elle voit jusqu’au plus profond de notre âme. D’où qu’on la regarde, on a l’impression de ne pas échapper à sa vigilance comme à Cana, où elle a été la première à se rendre compte du manque de vin.

Le regard de Marie est empreint d’autant de tristesse que de compassion. Il semble nous questionner : « Mon enfant, combien de temps encore m’affligeras-tu ? Combien de temps encore attristeras-tu mon Jésus ? Jusqu’à quand lui présenteras-tu du fiel et du vinaigre ? Il est mort pour toi ! J’ai consenti à son sacrifice, pour toi !  Reviens à Jésus ! Il est ta seule espérance ! »

Marie n’a qu’un souci, c’est de nous réconcilier avec son Jésus. D’un côté, elle emploie sa toute-puissance sur le Cœur de Dieu pour nous obtenir les grâce nécessaires au Salut, de l’autre, elle nous dispose à les recevoir et à les faire fructifier pour notre plus grand profit.

Marie nous met face au grand amour de Jésus. Par les anges, elle nous présente les instruments de la Passion, pour que, toujours, nous nous souvenions de ce que nous avons coûté à Jésus, qui s’est livré pour chaque âme en particulier. Chaque âme revêt aux yeux de Dieu un prix inestimable. Rien ne la peine davantage que de voir ces âmes tant aimées, rachetées à si haut prix, se détourner de Jésus, rejeter son amour et s’engager sur un chemin de perdition. Chaque fois qu’une âme se perd, le sacrifice de Jésus est rendu inutile ! Jésus a alors souffert pour rien ! Il est alors mort pour rien !

Marie nous appelle du regard. Quel que soit l’angle de vision, elle ne nous quitte pas des yeux. Elle semble même embrasser dans un seul regard son enfant et celui qui la regarde, comme pour inviter ce dernier à se réfugier dans ses bras où Jésus l’attend pour lui donner le baiser de réconciliation.

Avec Jésus, Marie poursuit chaque âme de son amour, jusqu’à ce qu’elle soit en sécurité au Royaume des cieux. Son icône met cela en évidence : elle est une maman et comme telle, elle ne se résigne pas quand il s’agit de la vie et du bonheur de ses enfants.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Saint Gabriel

Si saint Michel attire notre attention sur la Rédemption, l’archange Gabriel témoigne de l’Incarnation. Jésus, le Verbe éternel, s’est fait chair en Marie. En lui sont réunies deux natures : il est vrai Dieu et il est vrai homme.

En tenant, dans ses mains, les instruments de la Passion, saint Gabriel nous rappelle que l’Incarnation et la Rédemption sont les deux colonnes de notre Salut.

À l’Annonciation, l’archange dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus » (Luc 1, 31). Gabriel nous rappelle que Jésus s’est fait l’un des nôtres, qu’il a renoncé à la gloire du Ciel pour se faire l’enfant de Marie. Il nous donne de l’appeler par son nom, Jésus, alors que dans l’ancienne alliance personne n’avait le droit de prononcer le nom de Dieu.  Il veut à ce point faire partie de nos vies, qu’il se livre à nous sous les espèces du pain et du vin, pour s’unir à nous jusqu’au plus intime,

Dieu nous a aimés le premier. Nous ne pouvions nous élever jusqu’à lui, alors c’est lui qui a pris sur lui de s’abaisser jusqu’à nous rejoindre dans notre misère de pécheur. Aussi, nous pouvons aller à lui, pleins de confiance : il peut nous comprendre puisqu’il a partagé notre condition en tout, excepté le péché.

À l’Annonciation, Gabriel dit à Marie que Jésus « sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 32-33). Non seulement Jésus a pitié de nous mais en plus il dispose de tout pouvoir pour nous tirer de nos misères, puissance dont il use si ce que nous lui demandons est profitable à notre Salut.

Enfin, Gabriel nous invite à demeurer dans la joie malgré les épreuves car nous avons été sauvés. En Jésus, la victoire finale nous est assurée, si nous le laissons achever en nous l’œuvre de Salut qu’il a commencé sur le Calvaire et qu’il poursuit dans nos âmes à chaque instant de notre vie.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

 

29Le regard de Marie