La Nativité

Méditons

A contempler la Pietà, on se rend compte que le corps de Jésus est disproportionné par rapport à celui de Marie. Le sculpteur nous signifie ainsi, que Marie repense à la première fois qu’elle a tenu Jésus dans ses bras, la nuit de la Nativité à Bethlehem. Elle le serrait contre son Cœur comme chaque maman, et veillait à la quiétude de son sommeil. En effet, le visage de Jésus semble celui d’un enfant qui dort paisiblement.

Les yeux de la Pietà contiennent cette étincelle, qui caractérise le regard d’une maman émerveillée d’avoir pu donner le jour à un petit être. Marie aime son Jésus au-delà d’elle-même : elle n’en revient pas de connaitre un tel bonheur. Elle adore en son enfant le Verbe de Dieu fait chair et n’en revient pas de tenir dans ses bras celui qui l’a créée, celui qui porte l’univers.

Tenant dans ses bras, la dépouille de Jésus, elle continue d’adorer en lui ce Dieu, qui, par amour pour ses créatures, s’est laissé malmené, torturé et tué. Elle adore celui qui a répondu par l’amour aux offenses innombrables des pécheurs. Et, dépassée par ce mystère de l’amour de Dieu, qui se laisse outrager, elle s’efforce de manifester à son Jésus tout l’amour de surcroit dont elle est capable.

Marie semble sur le point de se lever pour aller mettre son enfant endormi dans son petit lit, afin de prendre sur ses genoux l’autre enfant qui se tient devant elle et demande à être consolé (c’est-à-dire chacun d’entre nous). Elle le fait si bien ! Elle lui racontera toutes ces choses qu’elle a retenues et méditées dans son cœur pendant toutes ces années (Luc 2, 19).

Marie, Notre-Dame de Marienthal, recevez-moi comme votre enfant et apprenez-moi à aimer Jésus de tout mon cœur.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Sainte Marie, Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d’enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple qui ne savoure pas les tristesses, un cœur magnifique à se donner, tendre à la compassion, un cœur fidèle et généreux qui n’oublie aucun bienfait et ne tienne rancune d’aucun mal. Faites-moi un cœur doux et humble, aimant sans demander de retour, joyeux de s’effacer dans un autre cœur devant votre divin Fils, un cœur grand et indomptable qu’aucune ingratitude ne ferme, qu’aucune indifférence ne lasse, un cœur tourmenté de la gloire de Jésus-Christ, blessé de son amour et dont la plaie ne guérisse qu’au ciel. Amen. (Léonce de Grandmaison)

Je vous salue, Joseph, vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux, vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse, est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé, de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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