Les Mystères Joyeux

En se faisant homme, Dieu vient au secours de notre misère de fils, de filles d’Adam et Eve.

Toutes nos détresses, toutes nos fautes ont leur racine dans leur péché de désobéissance. « Tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras ; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen 2, 17).

Le serpent, le prince du mensonge, homicide dès le commencement (Jn 8), les a trompés : « vous serez comme des dieux » (Gen 3, 5). Ils ne sont pas devenus comme des dieux mais bel et bien de pauvres pécheurs, qui condamnent toute leur descendance à partager leur misère.

Dieu, que nous accusons souvent d’indifférence à nos malheurs, est le meilleur des pères. Dès la chute d’Adam et Eve, il promet notre relèvement : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre sa descendance et la tienne » (Gen 3, 15).

Marie est la femme, qui écrase la tête du serpent. Grâce à son « oui » au plan divin, Dieu donne à toute l’humanité celui qui est tout autant le médecin des âmes que le remède à tous leurs maux. Jésus guérit de toutes les maladies, surtout la plus grande : la lèpre du péché. Par les mérites surabondants de sa Passion, il nous fournit tous les remèdes nécessaires à notre rétablissement.

Apprenons de Marie à dire « oui » au plan de Dieu afin que la rédemption se déploie pleinement en chacun de nous. Donnons-nous à Jésus par Marie, afin qu’elle nous ouvre à son action.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous.

Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous.

Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

« Le Seigneur sauve »

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 20-21).

L’enfant de Marie ne reçoit pas un nom choisi par ses parents mais celui que l’ange a indiqué car il s’appelle ainsi de toute éternité et son nom révèle sa vocation : il est le Messie annoncé et tant attendu, qui vient nous arracher à la mort éternelle.

Il vient nous réconcilier avec le Père, dont la faute originelle nous a séparé. Il va se donner en rançon pour nos péchés afin de restaurer la gloire de Dieu, que nos péchés lui ont ravie et qui lui revient de droit.

Par sa Passion et sa Résurrection, Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, est victorieux de la mort et du péché. Par le Baptême, il nous communique sa vie divine, afin que la mort n’ait plus d’emprise sur nous. « Celui qui croira et sera baptisé, celui-là sera sauvé » (Marc 16, 16). Parce que Jésus nous a sauvés, parce que nous croyons en lui, nous pouvons lui demander en toute confiance la guérison des maux de l’âme et du corps.

La guérison des maux de l’âme et du corps est liée à la foi et à notre conversion. En effet, à Fatima, alors que Lucie, l’ainée des trois voyants, intercède pour un malade, Marie répond : « S’il se convertit, il guérira dans l’année » (13 juin 1917). En septembre, elle dit : « j’en guérirai certains mais pas tous car Notre-Seigneur ne croit pas en eux » (13 septembre 1917). En octobre, elle annonce : « Quelques-uns, oui, d’autres, non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés » (13 octobre 1917).

Marie, nous rappelle ce que Jésus nous a dit, redit et illustré par les nombreux signes qu’il a accomplis : la guérison du corps et de l’âme sont intimement liés, et, la guérison du corps est subordonnée à celle de l’âme. Tout doit concourir à obtenir le Salut éternel car rien n’est plus important. « Par conséquent, si ton œil droit t’incite à pécher, arrache-le et jette-le au loin, car il vaut mieux pour toi perdre un de tes organes que de voir ton corps entier précipité en enfer » (Matthieu 5, 29).

Marie est l’une des nôtres. Elle est une créature humaine, même si elle a été mise à part par son Immaculée Conception en vue de sa vocation unique de Mère de Dieu. En elle, la rédemption opérée par Jésus a porté tous ses fruits. Elle est la « pleinement rachetée », la créature éclatante de santé. Aussi, elle est accueillie au ciel, corps et âme, dès la fin du cours de sa vie terrestre.

Par elle, la créature éclatante de santé mais aussi l‘infirmière générale, allons à Jésus, le médecin des âmes, et présentons-lui toutes nos blessures de l’âme pour qu’il les guérisse.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Saint Joseph, espérance des malades, priez pour nous.

Saint Michel archange, de votre lumière, éclairez-nous. Saint Michel archange de vos ailes, protégez-nous. Saint Michel archange de votre épée, défendez-nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème Mystère Glorieux : le Couronnement de Marie

À l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin » (Luc 1, 31-33).

Jésus est Roi et Marie sa Reine, parce que son associée dans l’œuvre du Salut. En la couronnant Reine du Ciel et de la terre, la Sainte Trinité l’établit la Médiatrice de toutes les grâces. Aucune grâce n’est distribuée sur la terre sans la médiation de Marie, nous dit saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

En raison des innombrables grâces obtenues sur son intercession, Notre-Dame du Perpétuel Secours a été solennellement couronnée à Rome le 23 juin 1867. À sa suite, on a couronné Jésus et Marie sur toutes les reproductions de l’icône.

La puissance d’intercession de Marie nous révèle tout l’amour de Dieu pour elle et pour nous. Parce qu’il aime Marie, il l’exauce, parce qu’il nous aime, plus que nous ne pouvons l’imaginer, il lui confie ses trésors pour qu’ils soient largement distribués.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, priez pour nous qui avons recours à vous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème Mystère Glorieux : l’Assomption de Marie

C’est de Marie, que Jésus a reçu son humanité. Le corps de Marie, qui a abrité Jésus pendant neuf mois, ne peut être destiné à la corruption du tombeau. Aussi, à la fin du cours de sa vie terrestre, Marie est élevée corps et âme au Ciel. Il y a désormais au Ciel deux humanités glorifiés : Jésus, le Sauveur de tout homme, et Marie, la « Pleinement-sauvée. » En elle, nous contemplons ce que nous sommes appelés à devenir si, comme elle, nous écoutons la parole de Dieu et la mettons en pratique.

En se présentant à nous avec Jésus, le Sauveur, Notre-Dame du Perpétuel Secours nous rappelle que nous avons une âme à sauver. Elle nous rappelle, qu’il n’y a pas de salut en-dehors de Jésus, qui est notre seul médiateur auprès du Père (Jean 14, 6).

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, obtenez-nous toutes les grâces nécessaires au Salut, ainsi qu’à celui de tous ceux qui nous sont confiés.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

3ème Mystère Glorieux : la Pentecôte

À l’Annonciation, l’archange Gabriel dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1, 35).

Toute sa vie Marie a été possédée par l’Esprit-Saint. Nous le voyons à la Visitation et surtout le Vendredi-saint. Sans son assistance, comment se tiendrait-elle debout dans la foi au pied de la Croix de Jésus, alors qu’elle est brisée de douleur.

À la Pentecôte, elle unit sa prière à celle des Apôtres, qui attendent la venue de l’Esprit-Saint. C’est « d’un seul cœur » (Actes 1, 14) avec eux, qu’elle appelle le Saint-Esprit. Sa prière est décisive pour l’avènement du Paraclet, car elle est son épouse : c’est en elle, que l’Esprit-Saint a conçu Jésus. Là où est l’épouse, là vient l’époux et, en ce jour de Pentecôte, il fait d’elle la Mère de l’Église.

Marie porte une tunique rouge pour signifier qu’elle est l’épouse mystique du Saint-Esprit, que son union avec lui est telle, qu’elle déborde de ses dons, qui rejaillissent sur tous ceux, qui viennent à elle, sollicitent son aide et son intercession.

Plus encore que les grâces que nous sollicitons, Marie nous obtient les dons de l’Esprit-Saint. Chaque fois que nous l’invoquons, elle recrée le cénacle de prière de la Pentecôte où, non seulement elle prie pour nous obtenir les dons de l’Esprit-Saint, mais aussi nous dispose à les recevoir et à les laisser se déployer en nous jusqu’à l’apothéose.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, donnez-nous de nous ouvrir à l‘Esprit-Saint et à ses dons. Obtenez-nous le discernement pour ne pas nous laisser induire en erreur, pour faire toujours les bons choix.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

2ème Mystère Glorieux : l’Ascension

Après l’Ascension, Marie a vécu encore une quinzaine d’années avec les Apôtres. Elle a connu les premières persécutions de l’Église. Peut-être était-elle à Jérusalem quand Etienne fut martyrisé et que Saul commença à s’en prendre aux chrétiens. Certainement, elle a prié pour sa conversion et l’a obtenue. Le Ciel nous révèlera tout ce qui nous est caché. En attendant, soyons patients et réjouissons-nous de tout ce qui nous y attend !

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous observons que Marie porte discrètement un bonnet bleu sous son ample manteau noir. Le bleu est signe de royauté. Marie est une Reine dont la puissance égale l’amour, qu’elle porte à Jésus et à nous, ses enfants. Le bonnet bleu nous rappelle aussi, que Marie a foulé cette terre en ayant ses mains à l’ouvrage et son esprit au Ciel auprès de Jésus. Son absence a dû lui peser mais sa communion avec lui n’a cessé de s’approfondir. Après l’Ascension, Marie n’a vécu que dans la perspective de l’union définitive, au Ciel, avec son Jésus.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours venez au secours de notre faiblesse. Gardez-nous sur le chemin de Salut. Et pour que nos fardeaux soient plus légers, attirez nos cœurs et nos esprits au Ciel où, avec Jésus, vous nous attendez.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

1er Mystère Glorieux : la Résurrection

Au matin de Pâques, les anges disent aux femmes : « pourquoi cherchez-vous parmi les morts, celui qui est vivant. Il est ressuscité comme il l’avait dit » (Luc 24, 5). Le Christ est vivant pour toujours et à jamais. Si nous méditons sa Passion, c’est à cause de sa résurrection, pour nous souvenir toujours de ce que nous lui devons et lui en rendre grâce. La Passion, sans la Résurrection n’a pas de sens. C’est dans la lumière de la Résurrection, qu’il nous faut considérer les souffrances de Jésus.

C’est dans la lumière de la Résurrection, que nous contemplons Jésus, qui regarde les instruments de la Passion. Nous voyons aussi les archanges Michel et Gabriel, qui portent les instruments de la Passion dans des linges, en signe de respect. Le Christ est victorieux dès le premier instant de son entrée dans le monde et il mérite notre adoration la plus profonde.

Jésus est habillé de rouge et d’or, symboles du Christ ressuscité et de sa victoire. Il porte aussi du vert pour signifier qu’il est l’espérance de tout homme.

Notre-Dame du Perpétuel Secours se présente sur un fond doré pour nous indiquer qu’elle vit dans la gloire du Ciel, mais aussi qu’elle est la « Pleinement-rachetée. » En elle, la Passion, la mort et la Résurrection de son enfant ont produit tous leurs fruits.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, augmentez en nous la foi. Rappelez-nous toujours que nous avons une âme à sauver et que la seule aventure qui vaille en cette vie, c’est celle de notre Salut.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

Les Mystères Glorieux

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, Jésus est sur le point de perdre l’une de ses sandales. Ce détail, loin de relever d’une simple fantaisie du peintre, nous indique que Jésus est notre Sauveur, qu’il nous a rachetés, au prix du sacrifice de sa vie. Le Salut est gratuit pour nous, mais il ne l’a pas été pour Jésus, qui l’a payé au prix fort.

Dans le livre de Ruth, nous lisons : « Autrefois en Israël, pour valider toute affaire relative à un rachat ou à un échange, on retirait sa sandale et on la donnait à l’autre : c’était ce geste qui servait d’attestation en Israël » (Ruth, 4, 7-8).

La sandale semble sur le point de tomber du tableau. De son regard, qui nous poursuit, Marie nous invite à la ramasser pour signifier que nous acceptons d’être rachetés par son enfant. Jésus veut conclure une affaire avec chacun d’entre nous : il nous rachète par sa Passion et nous, nous accueillons sa Rédemption en en produisant en nous les fruits de sainteté.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, donnez-nous de nous laisser sauver par Jésus.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

5ème Mystère Douloureux : le Crucifiement

Alors qu’il est sur le point de « transmettre l’esprit » (Jean 19, 30), Jésus nous confie à sa Mère, présente à ses côtés au pied de la croix. « Femme, voici ton Fils. » Puis il dit au disciple qu’il aime : « voici ta mère. » A partir de cette heure, le disciple la prit chez lui » (Jean 19, 26-27).

Jésus enseigne ce qu’il pratique. Pendant toutes les années de la vie cachée à Nazareth, il s’est soumis à l’autorité maternelle de Marie. Avec la vie publique, sa relation à sa Mère a changé mais il n’a jamais repoussé ses demandes, comme nous pouvons le constater aux noces de Cana.

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous voyons Jésus chercher refuge dans les bras de Marie, nous montrant ainsi le chemin, qui conduit à son Cœur. Entre ses bras, sur son Cœur, là est sa place, là est aussi la nôtre : ses bras sont assez grands pour accueillir tous les rachetés.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, vous êtes notre Mère par la volonté expresse de Jésus. Donnez-nous de nous comporter envers vous comme Jésus l’a fait.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

4ème Mystère Douloureux : le Portement de la Croix

Simon de Cyrène est réquisitionné pour aider Jésus à porter la croix de notre Salut. Il n’a pas été choisi par hasard. Jésus l’a élu de toute éternité pour être là et lui rendre ce service. Comme lui, nous sommes appelés à contribuer, par nos œuvres de foi, à notre Salut et à celui de toute l’humanité.

Notre participation à sa Passion est dérisoire, mais Jésus en fait un élément déterminant, majeur, décisif de notre Salut. Notre participation est comme la petite goutte d’eau que le prêtre verse dans le calice de vin pour l’offertoire de la messe. Sans elle, le sacrifice eucharistique ne peut être offert.

Sur l’icône de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nous voyons Jésus s’agripper à la main de Marie. Il lui manifeste ainsi qu’il a besoin de son concours pour notre rédemption. Par Marie, qui nous représente tous, Jésus nous signifie qu’il respecte notre liberté et que le sacrifice auquel il consent, sera sans effets sur nous, si n’en accueillons pas les fruits. Jésus craint davantage notre refus d’accueillir le salut qu’il s’apprête à nous conquérir, qu’il ne redoute la souffrance qu’elle induit pour lui.

Marie, quant à elle, nous appelle du regard. Elle nous invite à aider Jésus à porter la croix du Salut. Elle cherche des âmes généreuses, comme elle l’a été elle-même, pour aider Jésus à sauver les âmes.

Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours, donnez-nous de ne pas rester sourds à vos appels. Arrachez-nous à nous-mêmes et donnez-nous à Jésus, pour la plus grande gloire du Père et le salut de tous.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.