Jeunes témoins de la foi : saints Christophe, Antoine et Jean

Naissance / Mort : Cristobal : 1514 – 1527 / Antonio et Juan : 1517 – 1529

Age : Cristobal : 13 ans / Antonio et Juan : 12 ans

Fête : 23 septembre

Patronage : l’enfance mexicaine

Vie : Cristobal, Antonio et Juan sont parmi les premiers autochtones mexicains à être évangélisés par les missionnaires franciscains et les dominicains après la conquête européenne. Ils sont cruellement tués par leur tribu parce qu’au nom de la foi catholique, ils refusent de sacrifier aux idoles, de participer aux cultes traditionnels et à la polygamie. Cristobal est martyrisé en 1527, Antonio et Juan en 1529.

Ils sont les premiers martyrs indigènes du continent latino-américain. « Les enfants constituent les protomartyrs d’Amérique, les premiers à avoir versé leur sang pour le Christ sur ce continent » : c’est ce que déclare Francisco Moreno Barron, évêque de Tlaxcala, à l’occasion du 5ème centenaire de la naissance des trois martyrs, organisé en 2015.

Ils sont béatifiés le 6 mai 1990 par le pape Jean-Paul II, lors de son voyage apostolique au Mexique et canonisés par le pape François le 15 octobre 2017.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

https://www.youtube.com/channel/UC0Va9VhE_C2EMUaWwJtv8Og?view_as=subscriber

Jeunes témoins de la foi : saint Nunzio Sulprizio

Naissance / Mort : 13 avril 1817 – 5 mai 1836

Age : 19 ans

Fête : 5 mai

Patronage : apprentis, personnes handicapées

Vie : Nunzio est né dans les Abruzzes et dès l’âge de six ans, il est orphelin de mère et de père. Il est confié à sa bien-aimée grand-mère maternelle, qui lui apprend à aller à la messe et à connaître Jésus, mûrissant intérieurement un fort désir de lui ressembler davantage.

Quand, à l’âge de neuf ans sa grand-mère meurt, il est exaucé : l’oncle à qui il est confié, en effet, le force à travailler dans son atelier de forgeron-ferrailleur, largement inadapté pour un enfant de cet âge. C’est là que la vie de Nunzio commence à imiter le chemin douloureux de Jésus vers la croix.

Charges lourdes à transporter, de longues distances à parcourir à pied avec du soleil, de la pluie, du vent ou de la neige, mais surtout avec les mêmes vêtements à chaque saison. Nunzio ne se plaint pas : il pense à Jésus et commence à offrir ses efforts pour racheter les péchés du monde et pour « gagner le paradis. »

Un jour, une blessure au pied se gangrène. L’oncle n’a aucune pitié, pas plus que les villageois qui lui interdisent d’utiliser la source du pays pour se soigner, de peur qu’il ne l’infecte. Nunzio trouve donc un filet d’eau à Riparossa, aujourd’hui considéré comme une source miraculeuse, où il passe beaucoup de temps dans la récitation du Rosaire.

En 1831, en raison de sa santé précaire, il fait face à une première hospitalisation à L’Aquila et il s’y fait connaître par tous les patients hospitalisés pour sa foi, pour les œuvres de charité envers les autres malades et pour les notions de catéchisme transmises aux enfants.

Un autre oncle apprend sa situation et le présente au colonel Felice Wochinger, un soldat haut gradé de Naples qui l’affectionne et lui fait suivre tous les soins possibles pour sa maladie osseuse, jusqu’au cures thermales à Ischia. Il restera longtemps à l’hôpital des Incurables à Naples, où finalement il reçut Jésus Eucharistie pour la première fois.

Pendant un certain temps, Nunzio ira mieux. A sa sortie de l’hôpital, il s’installe chez le colonel, qui vit à Naples à Maschio Angioino, utilisé comme une caserne.

Entre les deux s’instaure une belle relation père-fils, permettant à Nunzio d’approfondir sa foi. Il pense à la consécration, mais en attendant de devenir assez grand, son confesseur approuve pour lui une règle de vie qu’il suit scrupuleusement et qui prévoit de longues heures de prière, de méditation et d’étude, outre la messe le matin et le rosaire le soir. Cette période de sérénité, cependant, est interrompue par le diagnostic que Nunzio est condamné : il s’agit d’un cancer des os.

Nunzio se montre fort, jusqu’à la fin. Il console le colonel – qu’il appelle maintenant « mon papa » – avec la certitude de la promesse que les deux seront un jour en mesure de s’embrasser de nouveau au Ciel.

Nous sommes en 1836 et la situation est désormais désespérée : Nunzio souffre des très fortes fièvres qu’il affronte à travers la prière et l’offrande de ses souffrances pour les conversions et pour l’Église.

La mort le libéra de la douleur le 5 mai, alors qu’il venait d’avoir 19 ans, mais non sans d’abord recevoir les sacrements. Autour de son corps, éprouvé par les plaies, se répand un incroyable parfum de roses.

Il est béatifié le 1er décembre 1963 par Paul VI et canonisé le 14 octobre 2018 par le pape François.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureux Marcel Callo

Naissance / Mort : 6 décembre 1921 – 19 mars 1945

Age : 24 ans

Fête : 19 mars

Patronage : des journées mondiales de la jeunesse

Vie : Membre de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC), en Bretagne, il est fiancé à une jeune fille qui appartient au mouvement.

Réquisitionné en 1943 par l’occupant allemand pour le Service du travail obligatoire, il lui faut partir pour l’Allemagne. Il décide de s’y comporter en missionnaire, pour aider ses frères jocistes.

Souffrant du froid, mal nourri, il doit travailler de longues heures dans une usine. Ses nerfs sont mis à rude épreuve. Pour surmonter son désarroi, il cherche sa force dans sa foi au Christ.

C’est alors qu’il rencontre un groupe de jocistes allemands et leur aumônier, un prêtre capable de s’exprimer en français. Marcel entraîne avec lui à ses messes des camarades français qui ne sont guère familiers de l’Eglise. Un groupe chaleureux se forme ainsi autour de lui, ce qui attire aussitôt l’attention de la Gestapo qui n’aime guère cette « action catholique. »

Arrêté, il est déporté à Mathausen. Soumis à la soif, la faim, battu, il doit travailler tout le jour dans une usine souterraine.

Dans ce qui pourrait être le désespoir, sa foi ne cesse de grandir en espérance et en charité. Il la partage avec d’autres prisonniers. Bientôt, à bout de forces, il est envoyé à l’infirmerie, à deux pas du four crématoire. Là, il continuera de soutenir ses compagnons de misère, jusqu’au bout, alors que lui-même se meurt de dénutrition, de tuberculose et de dysenterie.

Il est béatifié le 4 octobre 1987 par le pape Jean-Paul II.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : servante de Dieu Chiara Corbella Petrillo

Naissance / Mort : 9 janvier 1984 – 13 juin 2012

Age : 28 ans

Fête : /

Patronage : /

Vie : Durant son enfance, Chiara Corbella reçoit une éducation catholique ; elle étudie à l’Istituto Santa Maria de Rome, tenu par les religieux marianistes.

À l’adolescence, elle se met à fréquenter, avec sa mère, la communauté du Renouveau dans l’Esprit Saint.

Durant l’été 2002, alors qu’elle est en pèlerinage à Međjugorje avec sa sœur aînée, elle rencontre Enrico Petrillo, membre du renouveau charismatique, avec qui elle se marie six ans plus tard, le 21 septembre 2008, à Assise.

Au retour de son voyage de noces, Chiara apprend qu’elle est enceinte. Bien qu’une échographie révèle que l’enfant est atteint d’une anencéphalie, les époux refusent d’entendre parler d’avortement. La petite Maria naît le 10 juin 2009 ; elle meurt une demi-heure après sa naissance.

Quelques mois plus tard, Chiara tombe à nouveau enceinte. Rapidement, on décèle chez son enfant de graves malformations : il est, notamment, dépourvu des membres inférieurs. Baptisé Davide, il meurt le 24 juin 2010, peu de temps après sa naissance.

À la suite de ces drames, Chiara et Enrico Petrillo font réaliser des tests génétiques. Ceux-ci excluent tout lien entre la maladie de Maria et celle de Davide. Chiara peut donc entamer une nouvelle grossesse.

Enceinte de cinq mois, Chiara apprend qu’elle est atteinte d’un cancer de la langue. Opérée une première fois le 16 mars 2011, elle refuse d’être opérée une seconde fois avant son accouchement, car l’opération risquerait de mettre en danger son enfant. Pour cette même raison, elle refuse tout traitement médicamenteux ou radiothérapique.

Le 30 mai 2011, le petit Francesco naît en parfaite santé. Ainsi, dès le 3 juin, Chiara est opérée et reçoit une chimiothérapie intensive. Mais il est trop tard : le cancer se généralise et Chiara meurt le 13 juin 2012, « en laissant un précieux témoignage de foi », d’après les propos du cardinal Agostino Vallini. Ses funérailles sont célébrées par ledit prélat le 16 juin 2012, en la basilique Santa Francesca Romana, en présence de milliers de personnes.

Son procès de béatification a été ouvert le 2 juillet 2018.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureux Zéphyrin Namuncurá

Naissance / Mort : 26 août 1886 – 11 mai 1905

Age : 19 ans

Fête : 11 mai

Patronage : les étudiants en théologie

Vie : Zéphirin Namuncurà naquit à Chimpay, sur les bords du Rio Negro de Neuquén (Cordillère centrale argentine). Son père Manuel, dernier grand cacique des tribus indiennes araucanes, avait dû se rendre aux troupes de la république argentine, trois ans auparavant.

Après onze ans de vie au grand air de la campagne, le garçon fut conduit à Buenos Aires : son père voulait faire de lui le défenseur de sa race. Mais Zéphirin, entré au collège salésien, s’ouvrit à d’autres horizons : il trouvait que c’était mieux de devenir le premier prêtre araucan pour évangéliser ses frères.

Il choisit Dominique Savio comme modèle et, pendant cinq ans, à force d’efforts incroyables pour s’insérer dans une culture entièrement nouvelle, il devint lui-même un autre Dominique Savio. Son engagement était exemplaire : dans la piété, la charité, les devoirs quotidiens, l’exercice de l’ascèse. Ce garçon, qui au début trouvait difficile de « se mettre en rang » ou « d’obéir à la cloche », devint peu à peu un vrai modèle. Des témoins ont dit de lui : « Il était un modèle d’équilibre, il était l’arbitre des récréations : sa parole était écoutée par ses compagnons en bagarre. » « Il m’impressionnait par la lenteur avec laquelle il faisait son signe de croix, comme s’il en méditait chacun des mots. Il allait même jusqu’à corriger ses compagnons, en leur montrant comment le faire lentement et avec dévotion. Les rôles semblaient inversés : l’indien convertissait les blancs. »

En 1903, Mgr Cagliero le fait venir dans le groupe des aspirants à Viedma, chef-lieu du vicariat, pour commencer l’étude du latin. L`année suivante, il l’emmène en Italie pour lui permettre de suivre plus sérieusement ses études, dans un climat plus adapté à sa santé. Il entre au collège salésien de Villa Saura à Frascati. Il étudie avec tant de courage qu`il arrive deuxième de la classe.

Mais un mal diagnostiqué trop tard (sans doute parce qu’il ne se plaignait jamais) le minait : la tuberculose. Le 28 mars 1905, on le transporte à l’hôpital Fatebenefratelli à Rome. Il y meurt dans la sérénité le 11 mai. Depuis 1924, ses restes reposent dans sa patrie, à Fortin Mercedes, où des foules de pèlerins viennent le prier.

Il est béatifié le 11 novembre 2007.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Sandra Sabattini

Naissance / Mort : 19 août 1961 – 2 mai 1984

Age : 23 ans

Fête : 2 mai

Patronage : les marginaux et les handicapés

Vie : Sandra Sabattini grandit dans une famille modeste et pratiquante. Pendant son enfance, la famille s’installe chez un oncle prêtre, don Giuseppe Bonini à Misano Adriatico. Dès son plus jeune âge, Sandra fait preuve d’une vie spirituelle précoce, qu’elle livre dans son journal.

À douze ans, elle rencontre don Oreste Benzi, le fondateur de la Communauté Jean XXIII. Elle participe dès lors à des camps organisés pour les jeunes et approfondit son engagement religieux.

En 1980, après de brillantes études, elle s’inscrit à la faculté de médecine de Bologne. Elle espère devenir médecin missionnaire en Afrique. En parallèle, elle devient un exemple pour ses compagnes de la Communauté Jean XXIII, dans sa pratique religieuse comme dans son engagement auprès des autres, notamment les handicapés. Elle organise des événements, des levées de fonds pour des œuvres leur étant consacrés, et leur donne beaucoup de temps. Le principal objectif de Sandra Sabattini : devenir sainte.

Elle rencontre au sein de la communauté un jeune homme, Guido, qui partage ses idéaux. Ils se fiancent rapidement. Le 29 avril 1984, Sandra est renversée par une voiture. Après trois jours de coma, elle meurt le 2 mai.

Elle est béatifiée le 24 octobre 2021 par le pape François.

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : vénérable Guido Vidal França Schäffer

Naissance / Mort : 22 mai 1974 – 1er mai 2009

Age : 34 ans

Fête : /

Patronage : les surfeurs

Vie : Guido Vidal França Schäffer est né à Rio de Janeiro dans une famille catholique. Il fait sa première communion à 9 ans et sa confirmation à 16 ans : sa relation à Dieu, reçue dans son enfance, grandit et s’affermit discrètement et sans grande période de rejet, au fur et à mesure qu’il prend les grandes décisions de sa vie.

Dans le quartier de Copacabana, dans lequel il a vécu jusqu’à son entrée au séminaire, il se faisait beaucoup d’amis et aimait énormément le sport : le foot, le cyclisme, la montagne mais en particulier le surf. Toujours à la recherche d’une meilleure vague, du défi supplémentaire, le surf lui donne le goût de l’excellence, du progrès constant, de la patience aussi. Par le surf, il contemple aussi la beauté de Dieu manifestée dans la nature, son harmonie silencieuse ; à chaque étape de sa vie, il y a un passage par ces moments de surf, c’est sa façon de rentrer en retraite avec Dieu.

Il fit des études de médecine généraliste pour être plus proche des patients et mieux les connaître dans leur intégralité. Il y voyait un véritable défi puisque cette discipline nécessite de connaître tous les aspects du corps humain. Un professeur avec qui il travaillait a dit : « D’un comportement irréprochable envers les autres, il faisait preuve de sa foi à chaque instant. Il vivait en parfaite harmonie avec les valeurs chrétiennes de cordialité, de tempérance, de charité et de justice. »

Beaucoup de ses collègues étaient touchés par l’approche chaleureuse, patiente et douce de Guido envers ses patients. Ses amis de la fac constatèrent aussi son grand amour pour l’Eucharistie, dont il parlait comme le remède du corps et de l’esprit, utilisant dans sa description ses connaissances médicales.

Lors d’une messe, Guido fut touché par cette parole : « Ne détourne jamais ton regard du pauvre, ainsi Dieu ne détournera jamais son regard de toi » (Tb 4, 7).

La semaine suivante, il fit la rencontre des sœurs de Mère Thérèsa et commença à travailler avec elles, joignant ainsi soin des âmes et des corps.

La Sœur Caritas, missionnaire de la Charité à Lapa et qui travaille avec lui écrit : « Son unique préoccupation était de sauver les âmes. Emmener chacun à une rencontre personnelle avec le Christ. Pour cela, il n’a ménagé aucun effort. »

Il priait toujours pour et avec chacun de ses patients. Il encourageait chacun d’eux dans leur difficulté et ne perdait jamais espoir.

En 2000, à l’occasion de l’année sainte, il voyage à Rome et dans plusieurs sanctuaires de France et du Portugal.

Là, après avoir lu un livre sur saint François, il sent un appel à tout quitter pour devenir prêtre. Il entre au séminaire en 2002 tout en continuant son œuvre auprès des pauvres.

Pendant cette période, il fonde et accompagne plusieurs groupes de prière charismatique, dans les églises et sur les plages ; il est un prédicateur infatigable de la Parole de Dieu, jusque sur la radio locale. Il est l’homme dont la prière alimente la générosité. Il a toujours lié les deux et restera profondément un homme de contact et d’évangélisation.

Il rencontre un peu tous les milieux et marquera profondément les personnes de la rue qui viendront en masse lors de sa messe d’enterrement. Car, le 1er mai 2009, à l’âge de 34 ans et en dernière année de séminaire, il meurt d’un accident de noyade en surf.

Lors de la messe d’obsèques Don Orani Tempesta, archevêque de Rio de Janeiro, fera le très beau geste de déposer son étole sur le cercueil de Guido comme pour dire : « tu es prêtre désormais. »

Il est déclaré vénérable le 20 mai 2023.

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1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : sainte Elisabeth de Hongrie

Naissance / Mort : 7 juillet 1207 – 17 novembre 1231

Age :  24 ans

Fête : 17 novembre

Patronage : tiers ordre de saint François, ordre franciscain séculier

Vie : Princesse de Hongrie, elle est fiancée à l’âge de quatre ans et mariée à quatorze au Landgrave de Thuringe. Ce sera une épouse aimante pour ce mari qu’elle n’a pas choisi, se parant pour lui faire honneur, alors qu’elle n’aime que la simplicité.

Ils ont trois enfants mais l’existence conjugale et familiale d’Elisabeth va être brisée alors qu’elle n’a que 20 ans. Les deux époux s’étaient formés ensemble à la spiritualité de saint François d’Assise. Poussé par sa foi ardente, le duc Louis était parti pour la Croisade et trouva la mort en Italie, à l’âge de 26 ans. Devenue veuve, la jeune duchesse fut privée de régence et mise à la porte de son palais par la haine de sa belle-mère. Ses beaux-frères l’accusaient de dissiper le trésor royal en aumônes. Désemparée, elle se mit à errer, traînant avec elle ses trois petits enfants, chassée de sa famille et considérée comme folle.

La spiritualité franciscaine sauvera Elisabeth du désespoir. Elle est soutenue dans son malheur par le Pape Grégoire IX qui, étant cardinal, lui avait envoyé un manteau de saint François. Elisabeth de Hongrie refuse de reprendre le pouvoir et en 1228, elle renonce définitivement au monde. Elle s’engage dans le Tiers-Ordre franciscain et se consacre totalement au soin des malades, dans l’hôpital qu’elle a fait bâtir à Marbourg. Elle ne pense plus qu’à reconnaître « le visage du Christ présent dans les plus petits de ses frères. »

Joyeuse de tout ce qu’elle devait endurer, elle disait : « Je ne veux pas faire peur à Dieu par une mine sinistre. Ne préfère-t-il pas me voir joyeuse puisque je l’aime et qu’il m’aime ? »

Elle meurt à 24 ans ayant voué sa vie et sa santé à rendre heureux les misérables. Reine pauvre et reine des pauvres, elle a mérité d’être appelée la « seconde sainte Claire. »

Prions

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O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : bienheureuse Constance de Jésus

Naissance / Mort : 28 mai 1765 – 17 juillet 1794

Age : 29 ans

Fête : 17 juillet

Patronage : les carmélites, les chrétiens persécutés

Vie : Marie-Geneviève Meunier est née à Saint-Denis, fille de Noël Meunier, laboureur, et de Marie Geneviève Boursier.

Marie-Geneviève Meunier entre au Carmel le 29 mai 1788.

Lorsque la Révolution française éclate en 1789, elle est la plus  jeune du  Carmel de  Compiègne (elle est alors âgée de 24 ans) qui compte 21 religieuses. Elle n’a pas encore prononcé ses vœux d’engagement.

En décembre 1789, sœur Constance de Jésus, alors novice au Carmel, se trouve interdite, par la loi du 29 octobre 1789 de suspension des vœux dans les monastères, de prononcer ses vœux. Elle reste donc novice, accompagnant fidèlement ses sœurs carmélites.

À cause du décret du 13 février 1790, qui supprime les ordres religieux, chaque carmélite est invitée à déclarer si son intention est de sortir de son monastère. Toutes affirment « vouloir vivre et mourir dans cette sainte maison. » Constance décide de rester, alors qu’elle n’a pas prononcé ses vœux, et que le but de cette loi était justement de « libérer » les religieuses supposément enfermées contre leur volonté dans les couvents.

Les seize religieuses, conduites par leur supérieure, Mère Thérèse de Saint-Augustin, quittent la prison vers 18 heures et prennent le chemin de la guillotine, qui a été transférée de la place de la Concorde à la place du trône renversé, en chantant des cantiques tout au long du parcours (le Miserere, le Salve Regina).

Vêtues de leurs manteaux blancs de religieuses, elles descendent des charrettes, puis se mettent à genoux et entonnent le Te Deum, prononcent le renouvellement de leurs vœux et chantent le Veni Creator.

À 20 heures, les assistants du bourreau, Charles-Henri Sanson, viennent chercher en premier sœur Constance de Jésus, qui est aussi la plus jeune. Sœur Constance fait une génuflexion devant la mère supérieure pour lui demander la permission de mourir. En montant les marches de l’échafaud, elle entonne le Laudate Dominum, (psaume chanté lors des fondations des carmels, avec la symbolique de fonder au Ciel une nouvelle communauté).

Les quinze autres carmélites sont exécutées ensuite, continuant à chanter à la suite de sœur Constance. Les chants des religieuses, durant leur parcours jusqu’à la guillotine, puis gravissant l’échafaud, impressionnèrent fortement la foule qui assistait en silence au transfert des religieuses et à leur exécution. « On ne saurait croire l’impression de respect que commandait le dévouement de ces généreuses victimes ; toutes soupiraient après le moment de leur sacrifice, toutes s’exhortaient à rester fermes et généreuses dans le dernier combat… ; elles avaient l’air d’aller à leurs noces » (témoignage d’un employé de la prison).

Les corps et les têtes de sœur Constance et des autres carmélites sont jetés de nuit dans l’une des deux fosses communes du cimetière de Picpus. Ils se trouvent encore dans le jardin des religieuses.

Sœur Constance de Jésus est béatifiée le 27 mai 1906 par saint Pie X.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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Jeunes témoins de la foi : saint Théophane Vénard

Naissance / Mort : 21 novembre 1829 – 2 février 1861

Age : 32 ans

Fête : 2 février

Patronage : des missionnaires Fidesco

Vie : Théophane Vénard fit ses études dans la région de Poitiers, puis au séminaire diocésain, enfin au séminaire des Missions Étrangères de Paris où il entra comme sous-diacre. Ordonné prêtre le 5 juin 1852, il partit pour l’Extrême-Orient le 19 septembre.

Après quinze mois à Hong Kong, porte d’entrée pour la Chine, il fut envoyé finalement dans une mission au Tonkin occidental, où les chrétiens venaient d’être éprouvés par une série de persécutions. Peu après l’arrivée du Père Vénard, un nouvel édit royal fut publié contre les chrétiens, et les évêques et les prêtres furent obligés de se réfugier dans des grottes ou des forêts.

Le père Vénard, dont la constitution avait toujours été délicate, souffrait presque constamment, mais continuait à exercer son ministère la nuit, et, parfois, en plein jour.

Le 30 novembre 1860, il est trahi et capturé. Jugé devant un mandarin, il refuse d’apostasier. Il est condamné à la décapitation. Il reste prisonnier jusqu’au 2 février.

Pendant cette période, il vécut dans une cage, d’où il écrit à sa famille des lettres belles et consolantes, joyeuses dans l’attente de sa couronne. Son évêque au Tonkin, Mgr Retord, écrit de lui à cette époque : « Bien qu’enchaîné, il est gai comme un petit oiseau. »

Sur le chemin du martyre, le père Vénard chantait des psaumes et des hymnes. À son bourreau, qui convoitait ses vêtements et lui demandait ce qu’il donnerait pour être tué promptement, il répondit : « Plus ça dure, mieux ce sera. »

Sa tête, après avoir été exposée au sommet d’un poteau, a été gardée par les chrétiens et se trouve aujourd’hui vénérée au Tonkin. Le corps repose dans la crypte des Missions Étrangères, à Paris. D’autres précieuses reliques sont entre les mains du frère du martyr, le chanoine Eusèbe Vénard, curé d’Assais (dans les Deux Sèvres) qui possède également la plupart des lettres du martyr, y compris celles écrites depuis la cage.

Dans une lettre adressée à son père, Théophane évoque ainsi son prochain sacrifice : « Un léger coup de sabre séparera ma tête de mon corps, comme la fleur de printemps que le maître du jardin cueille pour son plaisir. Nous sommes tous des fleurs plantées sur cette terre, que Dieu cueille à son heure : les uns un peu plus tôt, les autres un peu plus tard…  Père et fils, rencontrons-nous au Paradis. Moi, pauvre petite mite, je pars la première. Adieu. »

Il fut déclaré bienheureux le 2 mai 1909 avec trente-trois autres martyrs, dont la plupart étaient originaires du Tonkin, de Cochinchine ou de Chine.

La cérémonie de béatification réunit une importante délégation française, dont l’évêque de Poitiers et le seul frère survivant du martyr.

Il est canonisé en 1998, par Jean-Paul II, avec 19 autres martyrs du Vietnam.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…).

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Eternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les Anges et tous les Saints,

le Corps, le Sang, l’Âme, la Divinité, la Sainte Face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les Anges et de tous les Saints,

de toutes les saintes Messes et Communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les Plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Eglise catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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