Le Rosaire

« Parmi toutes les dévotions en usage pour honorer la Mère de Dieu, nous dit le pape Léon XIII, celle qui lui est la plus agréable, c’est le saint Rosaire. »

Nombreux sont les Saints, qui affirment qu’après la sainte Messe, le Rosaire est la prière la plus efficace et la plus riche en grâces. Sœur Lucie, l’une des voyantes de Fatima, écrit dans ce sens : « La Vierge la plus sainte a, en ces temps où nous vivons, donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire à tel point qu’il n’y a pas un problème, même des plus difficiles, temporel mais surtout spirituel, nous touchant dans nos vies personnelles ou dans nos familles… qui ne puisse être résolu par le Rosaire. Il n’existe pas de problème, je vous le répète, même le plus difficile qui soit, qui ne puisse être résolu par la prière du saint Rosaire. »

Le Rosaire n’est pas représenté sur le tableau de Notre-Dame du Perpétuel Secours mais il est largement suggéré car Jésus nous est présenté dans quatre épisodes de sa vie messianique : à Nazareth (il est représenté comme un adolescent), au Thabor (le bras de Marie, qui représente le Père, désigne Jésus comme son Fils nous demandant de l’écouter), au Calvaire (il est entouré des instruments de la Passion et Marie porte un manteau de deuil) et dans la gloire (ses vêtements sont recouverts d’or). Les quatre séries de mystères, joyeux, lumineux, douloureux, glorieux, sont ainsi représentées sur l’icône.

En tenant Jésus, son enfant, serré contre elle, Marie nous montre qu’elle est, selon les paroles de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, le chemin le plus court et le plus direct pour aller à Jésus. En nous confiant à Marie par le saint Rosaire, nous sommes introduits dans l’intimité de sa relation avec Jésus.

La présence de l’archange Gabriel nous renvoie à son ambassade de l’Annonciation et à la prière de l’Ave, qui structure le Rosaire. La présence de saint Michel, qui signifie « qui est comme Dieu », nous rappelle de sanctifier le nom du Seigneur comme nous le demandons dans le Pater. Jésus qui s’agrippe au pouce de Marie (il symbolise le Père), nous rappelle que nous avons un Père au Ciel, que nous pouvons avoir l’outrecuidance d’appeler « papa » (Galates 4, 6).

Enfin, le fond doré et l’humilité de Marie, qui s’incline vers Jésus, nous entraine à rendre gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit dans l’amour et la joie d’avoir été sauvés.

Là où est Marie, le Rosaire n’est pas loin et, si elle n’en parle pas expressément, elle donne néanmoins tous les signes pour que nous comprenions à quel point il lui est agréable et nécessaire au Salut du monde.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Ô sainte Vierge Marie, qui pour nous inspirer une confiance sans bornes, avez voulu prendre le nom si doux de Mère du Perpétuel Secours, nous vous supplions de nous secourir en tout temps et en tout lieu, dans nos tentations, après nos chutes, dans nos difficultés, dans toutes les misères de la vie et surtout au moment de notre mort.

Donnez-nous, ô charitable Mère, la pensée et l’habitude de recourir toujours à vous, car nous sommes sûrs que si nous vous invoquons fidèlement, vous serez fidèle à nous secourir. Procurez-nous donc cette grâce des grâces, la grâce de vous prier sans cesse et avec la confiance d’un enfant, afin que, par la vertu de cette prière fidèle, nous obtenions votre perpétuel secours et la persévérance finale.

Bénissez-nous, ô tendre et secourable Mère, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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