« Je les consolerai dans toutes leurs peines »

Contemplons

Vitrail représentant l’apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie

Méditons

Parmi toutes les promesses de Jésus, si belles et consolantes soient-elles, aucune ne l’engage à nous épargner la souffrance et le mal sur cette terre. Par contre, il promet de consoler les affligés qui frapperont à la porte de son Sacré-Cœur.

Ceux qui recherchent le bonheur à tout prix sur cette terre n’adhèreront jamais au christianisme car cette vie, communément appelée la vallée de larmes, n’est pas destinée à être le lieu du repos, de toutes sortes de délices mais bel et bien celui du combat pour le salut personnel et collectif. C’est dans ce sens, qu’à Lourdes Notre Dame dit à Bernadette : « je ne te promets pas de te rendre heureuse dans ce monde mais dans l’autre. » Et, le jour avant sa mort, à son confesseur qui l’engage à faire le sacrifice de sa vie, Bernadette déclare : « Mais mon père, ce n’est pas là un sacrifice de quitter cette pauvre vie où l’on éprouve tant de mal à être tout à Dieu. »

Le combat fait partie de notre vie ici-bas et Dieu ne nous l’épargnera pas car c’est à notre ardeur à combattre qu’il mesure, et son amour pour lui, et la récompense qu’il nous accordera dans l’autre vie.

Si les souffrances liées au combat ne nous seront pas épargnées, les consolations ne manqueront pas non plus. Et Jésus promet toutes les consolations nécessaires à ceux qui les rechercheront dans son Cœur. « Venez à moi vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau et je vous soulagerai » (Mathieu 11, 28-30). Par son exemple, par sa grâce, Jésus est la consolation de tous les affligés. En contemplant sa vie, en méditant son enseignement, Jésus nous rassure et nous rappelle qu’il est maitre de toute chose. Par les béatitudes, il promet que tous ceux qui pleurent aujourd’hui seront consolés, pas seulement plus tard mais aussi maintenant, tout de suite. Par sa résurrection, Jésus est le garant de notre propre triomphe.

Ayons donc toujours confiance en Jésus qui nous aime et ne souffrira pas que restent sans consolations ceux qui combattent en son nom et pour son amour. Après sa mort sur la croix, n’est-il pas apparu ressuscité à tous ceux qui l’ont suivi jusque sur le Calvaire au péril de leur propre vie. Le matin de pâques, il a lui-même porté la bonne nouvelle de sa résurrection à sa mère, à Marie-Madeleine, aux saintes femmes, à toutes celles qui l‘ont suivi jusqu’au bout.

Jésus ne nous apparaitra pas en personne pour nous consoler dans nos épreuves (en tout cas pas pour la grande majorité d’entre nous !) mais il soulagera dans leurs peines tous ceux qui se seront laissé toucher, comme ces femmes, par la suavité de son amour miséricordieux qui s’épanche jusque dans toute éternité de son cœur transpercé.

Prions

1 dizaine du chapelet (Notre Père… 10 Je vous salue Marie… Gloire au Père…)

O mon Jésus pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Seigneur Jésus, vous qui êtes venu allumer un feu sur la terre, je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint.

Purifiez mon cœur, embrasez-le d’amour et de charité.

Faites grandir en moi le désir de la sainteté.

Par le Cœur Immaculé de Marie, je me consacre tout entier à votre Cœur pour vous aimer et vous servir. Amen.

Cœurs unis de Jésus, Marie et Joseph, que votre règne arrive.

Saint Claude de la Colombière, priez pour nous.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque priez pour nous.

Que par la miséricorde de Dieu, les âmes des fidèles défunts reposent en paix. Amen.

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