Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La Très Sainte Trinité selon les descriptions de Frère Kostka

La grâce d’une Révélation

Frère Kostka : « Mon père avait une très grande dévotion envers la Sainte Trinité. À la prière du repas, il ajoutait toujours un Notre Père en l’honneur de la Trinité et du Saint-Esprit. De mes jeunes années date aussi ma propre vénération et ma foi vive en le mystère de la Sainte Trinité. C’est en quelque sorte un héritage de l’éducation pieuse que j’ai reçue, le fruit des pratiques dévotes de mes bons parents. »

Comment tout a commencé

Frère Kostka : « Par ma vénération, mon inclination profonde, mon attirance, le mystère de la Sainte Trinité m’a été ouvert dès mon jeune âge. Parfois, je percevais une lumière spirituelle, mais elle ne m’était pas encore visible de façon constante comme aujourd’hui. Ce n’est pas par curiosité ni par spéculation intellectuelle que je suis entré plus profondément dans ce mystère, mais par la grâce de Dieu.

J’en conclus que, lors de l’enseignement du catéchisme sur la Sainte Trinité, je n’ai rien entendu de nouveau.

En fait, par la grâce intérieure qui m’a illuminé, j’avais déjà progressé bien au-delà de ce que pouvait transmettre l’enseignement extérieur. Le vicaire ne pouvait donc rien m’apprendre de plus. Depuis le décret sur la communion fréquente, l’intuition intérieure s’est amplifiée et rendue plus lumineuse.

Mais à cette époque, je ne possédais pas encore de vision constante. Toutefois, l’entrée dans cet état nouveau, cette lumière plus vive, et une vénération plus intense envers ce très saint mystère, produisirent une impression très profonde dans mon âme.

Ce changement remonte probablement à l’année 1906… daté d’après ma profession perpétuelle.

Je n’ai jamais révélé cet état. Je suis resté seul avec moi-même et guidé intérieurement par Dieu.

La pratique fidèle de l’examen de conscience et, surtout, le fait de vivre constamment en présence de Dieu m’ont beaucoup aidé à recevoir cette faveur divine.

Je n’ai jamais réfléchi sur cette grâce, ni cherché à la conceptualiser. Comme un enfant, j’ai tout simplement accueilli les choses. »

Lumière et feu comme révélation symbolique

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de cette merveilleuse vision intérieure, et mis par écrit plusieurs détails.

Il était difficile pour le Frère Kostka d’exprimer en mots tous les processus spirituels et les mystères inexprimables, car chaque mot humain n’est qu’une ombre de la réalité, donc inadéquat. Il m’était également difficile d’ordonner les mystères de notre foi selon les visions du frère.

En réponse à quelques questions précises, notamment sur la manière dont il percevait la Trinité dans la lumière et le feu, il s’exprima comme suit.

Mais ces questions éveillèrent en lui un sentiment un peu douloureux : il craignait que je ne cherche à le mettre à l’épreuve. Cette incertitude, le doute que je l’ai bien compris, lui causa un certain malaise, mais aussi l’impulsion de s’ouvrir en ces quelques mots :

« Cette nuit, j’ai à peine dormi, et je dois vous dire ceci : J’ai toujours reconnu et adoré la Sainte Trinité dans cette lumière mystérieuse. Par respect et à cause de ma misère, je n’ai jamais révélé cette grâce à personne. »

En disant cela, Frère Kostka s’agenouilla et prononça ces mots d’une voix légèrement tremblante. Il ajouta encore : « Je ne trouve pas la paix tant que je ne l’ai pas dit. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Mot de conclusion

La préface de la fête de l’Ascension du Christ proclame sur un ton de jubilation : « Le Christ, après sa résurrection, s’est manifesté à tous ses disciples de manière évidente, et, alors qu’ils en étaient témoins, Il est monté au ciel pour nous rendre participants de Sa divinité. »

La déification, la participation à la nature divine, est le but suprême et l’accomplissement de tout désir, lorsque l’homme « né de l’eau et de l’Esprit (Saint) » (Jean 3, 5) trouve sa place dans la vision de Dieu.

« Bien-aimés, dès maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Ce que nous savons, c’est que, lorsque le Christ paraîtra, nous Lui serons semblables, car nous Le verrons tel qu’Il est. » (1 Jean 3, 2)

C’est donc pour nous procurer ce bonheur que le Rédempteur est monté au ciel, accomplissant ainsi Sa promesse : « Dans la maison de Mon Père, il y a beaucoup de demeures… Je vais vous préparer une place. Et lorsque Je serai allé vous la préparer, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, afin que là où Je suis, vous soyez, vous aussi. » (Jean 14, 23)

Alors s’accomplira aussi cette perfection pour laquelle, dans sa prière sacerdotale, Il suppliait ardemment Son Père céleste : « Je leur ai donné la gloire que Tu M’as donnée, afin qu’ils soient un comme Nous sommes Un : Moi en eux et Toi en Moi, afin qu’ils parviennent à l’unité parfaite. » (Jean 17, 22-23)

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La fin de la sainte Messe

L’ordre des prières liturgiques et des actions à la fin de la Sainte Messe :

  • La bénédiction du peuple avec les mots « Ite missa est » (Allez dans la paix du Christ)
  • Prière à la Très Sainte Trinité : « Placeat ».
  • Bénédiction finale sur l’assemblée.
  • Dernier Évangile.

Dans ces actions liturgiques, le frère Kostka, dans une vision mystique, voit à la fois les préparatifs pour l’Ascension du Sauveur transfiguré dans Sa gloire et Sa majesté naissante.

Ce qui suit est raconté brièvement :

  • L’accompagnement des Apôtres et des disciples jusqu’au Mont des Oliviers.
  • La présence et la participation des Patriarches des limbes (prélude du paradis).
  • L’alignement innombrable des anges en chœurs et en ordres.
  • L’amour distribué du Christ vainqueur passant, aux pauvres, Ses favoris.
  • La participation du Père éternel à la joie immense du Rédempteur.
  • La réception du trésor du salut par le Saint-Esprit.
  • La communion intime du Seigneur avec Sa Mère.
  • Les dernières instructions et la bénédiction finale.

Frère Kostka : « Outre les Apôtres, sont présents et invités à participer au triomphe du Sauveur les patriarches des limbes que le Christ a libérés. Ils sont rassemblés dans une joie immense et dans des cris de jubilation autour du Sauveur. Ils ressentent et comprennent la force de l’œuvre du salut et l’irradiation qui en découle pour le monde entier. Qui peut décrire leur bonheur ! Pourtant, malgré cette joie, ils attendent ce qui doit venir. Ils sont aussi un peu attristés que leurs descendants dans la chair (du peuple élu) aient préparé au Sauveur la honte de la mort sur la croix, et qu’ils soient maintenant endurcis dans leur péché.

La première présente est la Mère de Dieu, qui est incroyablement calme et recueillie, unie à Son Fils. On ne peut la regarder sans être touché et édifié par la noblesse de son âme et l’éclat de ses vertus. Comme dans la souffrance, ainsi dans la joie, elle est mesurée et ordonnée selon la volonté de Dieu.

De nombreux Anges sont également présents, disposés en chœurs et en ordres. Leur jubilation est grande.

Maintenant, leur Roi entre dans les demeures célestes, et ils Le conduisent en criant : « Ouvrez vos portes, princes, ouvrez-les ! » (Ps 23, 7). Déjà, sur le chemin du Mont des Oliviers, tout est préparé pour un triomphe. La cour céleste est prête. Parce que le Transfiguré n’est plus lié par le temps et l’espace comme les hommes ordinaires, Il agit comme en passant lors de Son dernier trajet vers le Mont des Oliviers. Par exemple, Il passe devant des amis secrets et rend Sa présence sensible. De bonnes âmes devinent et ressentent les effets de la grâce, voient même des formes et demandent autour d’elles, frappées et étonnées : « Qu’est-ce que cela ? » Mais comme personne ne peut dire ou prouver quoi que ce soit de spécifique, ils cherchent à garder ces expériences pour eux.

Le chemin passe aussi devant une série d’ennemis. Ils ne voient pas le Seigneur, mais ils ressentent secrètement une terreur et sont dans une angoisse confuse, remplis de tristesse. Leur conscience les accable et les empêche de trouver le repos.

C’est aussi touchant de voir comment, même dans ce triomphe, le Seigneur n’oublie pas les pauvres. Ils sont toujours Ses amis et Ses favoris lorsqu’ils supportent leur pauvreté avec patience et se laissent enrichir de grâces. Ils éprouvent de la joie lors du passage de Jésus et reçoivent de la force dans la foi. Partout où le Seigneur peut semer des grâces, Il agit volontiers dans l’amour, ne ménageant pas Ses richesses.

Le triomphe du Christ vers le ciel est incommensurable et inexprimable par les mots humains ; même un gros livre ne pourrait pas en contenir la description. Qui peut, dans cette vallée de larmes, décrire ce que cela signifie, que maintenant le monde et l’enfer soient vaincus !

Les joies de la Rédemption sont d’abord partagées par Dieu, le Père éternel. Il prépare une gloire éternelle pour Son Fils et Lui rend honneur avec une générosité divine. Il est difficile de rendre compte de ces actions de la Sainte Trinité.

Le Saint-Esprit reçoit le trésor de la rédemption, comme le Christ l’a dit : « Il prendra de ce qui est à Moi et vous le donnera » (Jean 16,14). C’est comme si l’amour communicatif du Saint-Esprit ne pouvait plus attendre le jour de la Pentecôte pour pouvoir distribuer les grâces de la rédemption !

Il contemple maintenant le corps transfiguré du Christ, qu’Il a formé par la puissance de son ombre, qui s’est offert dans un excès d’amour pour expier les péchés des hommes. Avec le Médiateur, Il prépare la transfiguration pour les rachetés. Ces joies divines et spirituelles sont incompréhensibles et indicibles.

Le Fils de l’Homme transfiguré est le vainqueur triomphal, le héros de Dieu, victorieux sur la mort et l’enfer. Il a remporté la victoire pour nous, les hommes ; nous la recevons de Sa main, si nous coopérons avec Sa grâce.

C’est aussi émouvant de noter comment le Christ, dans Son triomphe, demeure dans une union intime avec Sa Mère. Ô Marie, tu es élevée si haut ! Elle reste si calme, si profondément unie et entièrement absorbée en Dieu. Elle a enduré pendant la Passion, et maintenant, elle est aussi témoin et participante de l’immense triomphe de Son divin Fils.

Le Christ donne ses dernières instructions et bénédictions. Une majesté divine indescriptible repose sur Lui. Dans cette béatitude, alors qu’Il est sur le point de quitter la terre, Il bénit les Siens et toute l’humanité rachetée.

Cette dernière bénédiction du Sauveur quittant la terre se confond avec la bénédiction du prêtre à la fin de la Sainte Messe, lorsqu’il se retourne après « Ite missa est » et donne la bénédiction.

Quelle tristesse de voir tant de croyants, par indifférence ou ignorance, quitter l’église juste avant la bénédiction finale, voire s’en échappent en courant ! Quel immense trésor de bénédiction ils se refusent ainsi !

Lors de la bénédiction finale de la sainte Messe, j’ai l’habitude de dire cette petite prière : « Que cette bénédiction me fortifie pour tout bien. Qu’elle me serve, à l’heure de ma mort, pour le salut éternel. »

Ces révélations privées doivent toujours être mises en relation avec le récit de l’Ascension contenu dans les Saintes Écritures. Il ne faut jamais négliger ni, pire encore, ignorer la Parole authentique de Dieu.

La foi surnaturelle est nourrie et fortifiée de la manière la plus sûre lorsqu’elle s’abreuve aux sources de foi que sont les Saintes Écritures.

Le récit de l’Ascension : (Actes 1, 4-11 ; Marc 16, 19 ; Luc 24, 50-51).

Retour joyeux des disciples au Cénacle : (Actes 1, 12-14 ; Luc 24, 52-53).

Au moment de l’ « Ite missa est », les Apôtres et disciples rassemblés accompagnent le glorieux Vainqueur jusqu’au mont des Oliviers, où Il entame son Ascension. (Marc 16, 19-20 ; Luc 24, 44-53).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Paix en Dieu

Frère Kostka : « Il faut laisser le cœur reposer en Dieu après la Communion, car Dieu agit dans le calme et non dans la tempête. Cette attitude paisible de l’âme permet au Sauveur de donner cette paix que le monde ne peut donner. Mais celui qui, après la Communion, se détourne de Lui par des pensées et soucis mondains, qui Le laisse sans intérêt dans son cœur, qui se détache de la source de la vie, ne trouve pas la paix et empêche l’effet des grâces que la visite du Christ pourrait apporter. Le désir ardent de la nourriture eucharistique et celui de L’inviter dans son cœur déclenchent également de nombreuses grâces lors de la réception de la sainte Communion. »

La Sainte Écriture a transmis le mystère du Saint Sacrement de l’autel. Sur cette base sûre de l’Écriture, la vérité révélée sur l’Eucharistie est garantie dans sa pureté et son authenticité, comme parole de Dieu, protégée contre l’erreur et accessible à l’Église enseignante et à l’Église auditrice.

Trois textes sont ici considérés :

La promesse du pain de vie eucharistique (Jean 6, 22-71),

L’institution du sacrement de l’autel, la préparation (Matthieu 26,17 et suivants., Marc 14, 12-16, Luc 22, 7-13), le repas pascal (Matthieu 26, 20-29, Marc 14, 17-25, Luc 22, 14-18),

L’institution de l’Eucharistie (Matthieu 26, 26-28, Marc 14, 22-24, Luc 22, 19-20, et aussi 1 Cor 11, 23-29).

La parabole du banquet des noces.

Le Sauveur lui-même annonce combien son invitation trouve un accueil divers parmi les nombreux hommes tièdes et indifférents. Malgré les mauvaises expériences et les affronts, la volonté de salut ne lui laisse aucun repos. Dans la parabole, il donne à ses serviteurs prêtres l’ordre suivant : « Allez aux carrefours et invitez au banquet de noces tous ceux que vous trouverez » (Matthieu 22, 9).

Un nouvel appel est adressé aux serviteurs. Comme il reste encore de la place dans la maison, il ordonne à ses serviteurs de nouveau : « Allez sur les chemins, contraignez-les à entrer, afin que ma maison soit remplie ! » (Luc 14, 23).

« Après le repas de la Pâque, que les enfants d’Israël célébraient pour commémorer la sortie d’Égypte, il (le Christ) institua une nouvelle Pâque, que l’Église doit célébrer par les prêtres sous des signes visibles, pour commémorer son départ de ce monde vers le Père, après qu’il nous eut rachetés par le sang versé, nous ayant libérés de la puissance des ténèbres et nous ayant conduits dans son Royaume. » (Concile de Trente D 938)

« Jésus les conduisit (les Apôtres) jusqu’à proximité de Béthanie. Puis il éleva les mains et les bénit. Après cette bénédiction, il les quitta et fut emporté au ciel. Les disciples l’adorèrent et retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. » (Luc 24,50-51).

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Communion indigne

Frère Kostka : « Il m’a été montré de manière particulière ce qui se passe lors de communions sacrilèges, notamment chez les prêtres indignes. Avec une grande compassion pour le Christ eucharistique, les anges dressent une tente dans le cœur pour éviter que le Pur ne touche le cœur impur. Tant que les saintes espèces sont présentes, le Christ, enfermé dans la tente, demeure là et est vénéré et adoré par les anges. Pleins de mécontentement et de tristesse à cause du traitement honteux, les anges démantèlent ensuite la tente. Le Seigneur, quant à Lui, retire Ses dons et laisse le cœur du prêtre dans la tristesse, la confusion, le trouble et la discorde. Là où il y avait bénédiction, désormais réside la malédiction. Je ne veux plus voir de telles images. Quelle douleur cela me cause ! »

La Communion digne du prêtre

Frère Kostka : « Il est presque indescriptible de dire à quel point c’est un spectacle sublime pour les anges et les hommes lorsque le prêtre s’approche de la sainte Communion avec dignité. Le prêtre qui célèbre dignement la Messe est entouré de nombreux anges, qui, dans une grande vénération et adoration, assistent le Sauveur et participent à l’œuvre de rédemption. Les mouvements intérieurs les plus merveilleux, tout spirituels, peuvent être perçus, même si sur terre, ils sont difficilement saisissables.

Un prêtre bon, vivant pieusement et agissant apostoliquement, qui se donne sans relâche pour sauver des âmes immortelles, pour les sanctifier par la parole divine et les sacrements, procure une joie infinie au Seigneur eucharistique. D’une manière extraordinairement humble, le Grand Prêtre éternel s’abaisse pour Son collaborateur sacerdotal, distribue avec une générosité débordante Ses dons, afin que de plus en plus d’âmes participent à ce trésor. Dès qu’un prêtre, avide de sauver des âmes immortelles, met son zèle apostolique en pratique, il devient comme un Apôtre. Il est très réceptif aux grâces de Dieu, et le Christ se sert de lui de multiples manières. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Diminution des effets de la Sainte Communion

Frère Kostka : « Le dimanche 6 février 1938, vers quatre heures du matin, je priais à genoux devant l’autel de Marie. J’avais déjà passé mes saintes heures devant le maître-autel. Alors, je vis une petite hostie, de la taille de celles que les fidèles reçoivent dans la Communion. Autour de cette sainte hostie se trouvaient d’autres petites particules. Dans la petite hostie, et dans chacune des moindres parcelles, on voyait l’Enfant Jésus avec le même visage et la même expression.

Une lumière merveilleuse entourait sa forme. L’éclat et le jeu des couleurs dans cette clarté sont impossibles à décrire. Mais plus éclatant encore, plus rafraîchissant que toutes ces nuances lumineuses, resplendissait l’Enfant Jésus Lui-même. Dans Ses petites mains, Il tenait divers présents, représentés symboliquement par des fleurs et des fruits.

Alors, j’entendis une voix – sans doute celle de la Mère de Dieu : « Si haut et si grand est Celui qui s’abaisse et descend ; aussi grand devient celui qui reçoit dignement le Sauveur dans la sainte Eucharistie. »

Mais un certain accent de tristesse résonnait dans cette voix, car les dons et les grâces surabondantes offerts à la Communion ne sont pas accueillis. Beaucoup de cœurs ne sont pas dignement préparés à recevoir l’hôte divin si élevé, et sont donc incapables de recevoir Ses dons.

L’amour-propre empêche, chez beaucoup, même parmi les âmes consacrées à Dieu, l’acquisition de la vertu. C’est pourquoi l’Enfant-Dieu ne peut distribuer les dons de Son amour et de Sa richesse avec la générosité qu’Il désire.

Ô combien l’amour-propre fait de tort ! Il empêche le grain de blé de mourir. Mais s’il ne meurt pas, il porte peu ou pas de fruit.

C’est la délectation de Dieu d’être parmi les enfants des hommes. Il s’abaisse volontiers, mais Il veut aussi être honoré dans nos cœurs et sollicité pour venir en aide à notre misère. L’abaissement de Jésus dépend de notre coopération. Lorsque Jésus rencontre, en retour de Son amour, une âme aimante, Il se fait beaucoup plus proche et plus intime dans Son commerce avec elle. Inversement, si une âme est indifférente, si elle laisse seul l’hôte divin si grand, si elle Le traite avec froideur et sans égards, alors Il se retire avec Ses dons, car on ne sait pas apprécier Sa venue ni les merveilleuses grâces qu’Il apporte. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

La Mère de Dieu, le modèle suprême de la communion digne

Frère Kostka : « Le 23 février 1938, je m’agenouillais, comme d’habitude, pour ma prière matinale à 3 heures, derrière le maître-autel. Une illumination intérieure me fut donnée sur la communion digne. J’entendis ces mots : « Ô Celle qui est unique, ô Celle qui est pure, Elle seule a été digne d’être la Mère de Mon Fils. Elle seule possède cette dignité, pour permettre à toutes les grâces de la sainte Communion de se manifester sans obstacle. À Elle, la sainte Communion a apporté la plus haute union dans un amour ardent, la divinisation totale par la foi la plus vivante et par la coopération avec toutes les grâces. Marie est la plus élevée au ciel et sur la terre. Cette chère âme, Je vous l’ai donnée, vous les hommes, avec Mon Fils. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Les effets de la communion digne

Les effets de la sainte Communion varient en fonction du degré de réceptivité et de préparation du récipiendaire. Cependant, la réception du Corps et du Sang du Christ apporte avant tout des bénédictions et des grâces. La première grâce est la suivante :

Divinisation

Frère Kostka : « Le terme « divinisation » décrit au mieux l’effet intérieur et suréminent de la sainte Communion. Tout comme une goutte d’eau se précipite dans la mer et s’y fond, de même le chrétien qui communie, et en particulier le prêtre célébrant, est conduit vers Dieu et uni à Lui, il est même divinisé. Cette divinisation est réalisée directement par la Très Sainte Trinité. J’ai souvent vu, avec l’œil spirituel intérieur, dans l’âme du communiant, un mouvement merveilleux de toute la Sainte Trinité. Ce mouvement est un don de la divinité et l’établissement de la communion spirituelle des biens, comme l’indique déjà le sens même du mot. Car « communion » signifie union, devenir un avec Dieu.

Le Père céleste se réjouit lorsque Son Fils bien-aimé est bien accueilli dans une âme. Alors Il verse une grande part de Sa propre joie dans le cœur de l’homme. La filiation divine devient toujours plus évidente et ennoblit l’âme. Le Fils de Dieu, quant à Lui, accomplit ce qu’Il a promis et annoncé : « Toi, ô Père en Moi, et Moi en Toi, afin que tous soient un en Nous. » Dans cette divinisation, tout aboutit à l’unité avec la divinité. Enfin, le Saint-Esprit, Vivifiant, partage une plénitude de vie et une puissance de grâce plus grandes et enrichit l’âme, la façonnant à l’image du Christ. Elle est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu ; elle doit être transformée selon ce modèle originel. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Poursuite de l’activité eucharistique du Sauveur

La sainte Messe est la célébration mémorielle et la présence réelle de l’offrande glorieuse de la Passion, de la Résurrection d’entre les morts et de l’Ascension du Christ. C’est ce que dit la première prière du canon après la Consécration. Le Sauveur renouvelle, après la Consécration, les mystères de la Résurrection avec toutes leurs riches répercussions. Ce principe central rend compréhensibles les mystères de la Résurrection, qui continuent d’agir dans le Saint Sacrifice.

Bien que les espèces eucharistiques ne soient plus présentes après la Communion, le Christ agit jusqu’à la fin de la Messe de manière toute merveilleuse. Comme avant la Consécration, Il agit aussi après la Communion dans Son Corps mystique.

De la même manière que le Christ a vécu sur terre pendant quarante jours après Sa Résurrection, agissant, bénissant et achevant beaucoup de choses, ainsi Il est, après la sainte Communion, encore très actif pour l’Église. Mais qui peut décrire ces processus spirituels, cette efficacité toute divine-humaine ?

Frère Kostka : « Je vois des scènes de la Résurrection, comment le Christ, vite comme la pensée, se tient et agit ici et là. Souvent mon âme est conduite en même temps avec le Ressuscité d’un endroit à l’autre, emportée par le glorieux vainqueur de la mort et de l’enfer. Cela arrive surtout lorsque je ne reçois pas la Communion moi-même, comme lors de la grand-Messe ou de la Messe de 8 heures. Quand le Seigneur passe devant les lieux de la Passion et se réjouit de Ses triomphes, il m’arrive aussi de recevoir une goutte de joie victorieuse. Je comprends ainsi bien des choses qu’autrement on comprendrait à peine. »

Dans la vision mystique, il voit et reconnaît le Sauveur dans Son état transfiguré après la Consécration et lors de la Communion. Ces indications impressionnantes sur le transfiguré et ressuscité sont très éclairantes pour la foi et reposent sur une bonne base théologique.

Les apparitions pleines de grâces du glorieux Ressuscité ne se sont pas achevées avec la vie terrestre de Jésus. La période de quarante jours d’instruction après Pâques était nécessaire pour les apôtres et les disciples. Ils devaient apprendre à nouveau bien des choses. Surtout, ils devaient s’habituer à la transformation essentielle, à la nouvelle forme d’existence du Ressuscité avec ses qualités transfigurées. Avant Sa mort, les disciples savaient où se trouvait le Maître et où aller le chercher. Bien qu’Il fût toujours avec eux : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28, 20), Il ne se montrait qu’occasionnellement.

Ses apparitions avaient toujours quelque chose de majestueux, de surnaturel, de mystérieux. Souvent, le Sauveur se tenait soudain au milieu des siens, sans ouvrir la porte fermée et sans venir à pas ordinaires d’homme. Puis Il redevenait invisible sans partir (Luc 24,31).

Par de nombreux signes, le grand prêtre éternel a gravé de manière convaincante dans la conscience de foi le mystère central de la Résurrection, car Il s’est manifesté vivant comme vainqueur et triomphateur : « Pendant quarante jours Il leur apparut et leur parla du royaume de Dieu » (Actes 1, 3). L’institution du Saint sacrifice de la Messe lors de la Dernière Cène nécessitait aussi bien des instructions complémentaires. Les paroles « Faites ceci en mémoire de moi » étaient trop courtes pour expliquer clairement le nouveau culte de la Messe et les mystérieux processus intérieurs de ce saint acte.

Moïse fut appelé au mont Sinaï pour y apprendre durant quarante jours en vision comment dresser le tabernacle et exécuter les ordonnances divines de la liturgie de l’Ancien Testament, comme il lui fut dit : « Veille à le faire selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (Exode 25, 40 ; Actes 7, 44).

Lorsque vint le temps annoncé par le prophète Malachie, où « de tout lieu et parmi tous les peuples, du lever au coucher du soleil, on offrira à Dieu un sacrifice pur » (Malachie 1, 11), le Médiateur de la Nouvelle Alliance révéla à nouveau en quarante jours, par Son action mystérieuse, ses enseignements et ses illuminations, Sa volonté aux apôtres sur la manière de célébrer la liturgie de la Messe. Le mystère suprême de la Nouvelle Alliance est précisément le mystère de la Rédemption, renouvelé et accompli pour la première fois à la Croix, et perpétué à toutes les époques par la célébration de la Messe.

À la lumière de la Résurrection, nous comprenons mieux la grandeur de la sainte Communion et apprenons à nous approcher avec révérence du Sauveur eucharistique.

Frère Kostka : « La manière dont Jésus se manifeste lors des scènes de la Résurrection et Ses communications dépendent beaucoup de la disposition des âmes à recevoir. Sa Mère très pure a manifesté la plus grande réceptivité et compréhension de Ses mystères. Marie était remplie du Saint-Esprit et au plus haut degré de vie intérieure. C’est pourquoi elle reconnut aussitôt le Ressuscité lorsqu’Il vint à elle. Marie-Madeleine le prit pour le jardinier. Elle n’était pas encore tout à fait morte à elle-même. Son œil spirituel était encore triste. Cette différence dans la connaissance et l’illumination éclaire les diverses manières dont la sainte Communion agit. Les âmes qui sont totalement mortes à elles-mêmes comprennent facilement le Sauveur, reçoivent des aperçus profonds de Ses mystères et suivent volontiers le Seigneur sur le chemin de la Croix. En récompense de leurs sacrifices, elles sont ainsi mieux initiées à la vie glorieuse.

D’autres âmes sont moins mortes à elles-mêmes. Elles ne comprennent donc que partiellement certains mystères, suivent peu volontiers le Seigneur sur Son chemin de Croix, et ne sont pas facilement élevées jusqu’au sommet de la montagne de la Transfiguration. »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.

Le Saint Sacrifice de la Messe selon les Visions de frère Kostka

Poursuite de l’action de grâce tout au long de la journée

Frère Kostka : « Je ne termine pas l’action de grâce avec la sainte Communion. Puisque je passe toute la journée en présence de Dieu, mon attention reste toujours tournée vers Dieu et la sainte Eucharistie.

Lorsque j’ai l’occasion de faire une visite, je ne passe jamais devant une église sans saluer le Sauveur dans le Saint Sacrement, pour lequel je supporte tout et me sacrifie. Lors de trajets en train, ce qui m’arrive rarement, je salue toujours, en voyant une église, le Sauveur dans le Saint Sacrement.

Je conclus la dévotion à la Communion lors de la deuxième Messe quotidienne, et c’est précisément pour cela que j’aime assister à la Messe de huit heures, afin d’approfondir l’action de grâces. C’est aussi à cette Messe que je remplis les engagements que j’ai pris, car on me demande souvent des aumônes de prière.

La vie dans la présence de Dieu est aujourd’hui méconnue et pourtant si importante. Ce n’est qu’ainsi que l’on reste immunisé contre le péché, la superficialité… »

(Traduit de l’allemand : « Das heilige Messopfer – in Schauungen erlebt »).

Prions

Une dizaine du chapelet (1 Notre Père, 10 Je vous salue Marie, 1 Gloire au Père)

O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer ; conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Père Éternel, par le Cœur Immaculé de Marie et le Cœur Sacré de Jésus, nous vous offrons 33 000 fois avec tous les anges et tous les saints,

le corps, le sang, l’âme, la divinité, la sainte-face, l’amour eucharistique, toutes les blessures, larmes, souffrances de votre très cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous aimons tant,

en union avec les douleurs, les larmes, l’amour de la Très-Sainte-Vierge Marie,

les mérites de tous les anges et de tous les saints,

de toutes les saintes messes et communions passées, présentes, futures,

les saints rosaires et autres prières,

et dans les plaies de Jésus-Christ notre propre néant avec Lui, en Lui et par Lui,

pour la conversion des pauvres pécheurs, en réparation des péchés du monde entier, pour la sainte Église catholique, le Saint-Père, les cardinaux, les évêques, les prêtres, les consacrés, les pauvres âmes du purgatoire, les malades, les agonisants et toutes les personnes qui nous ont été recommandées. Amen.

Que par la miséricorde de Dieu les âmes des fidèles défunts, reposent en paix. Amen.